Bonsoir à tous,
Ne serait-ce pas l' île de Cézembre à quelques encablures de Saint-Malo ?
Les réfractaires étaient des personnes refusant l'autorité belge, de se présenter sous les drapeaux ou encore de travailler au profit de l'effort de guerre. Durant la guerre apparaissait un mouvement flamand appelé le " frontisme "
Il s’agissait d’un mouvement culturel flamand qui, au moyen de la distribution de journaux et pamphlets, revendiquait un meilleur traitement pour les pauvres fantassins Flamands. Ils tenaient des conférences secrètes, ils décoraient les murs des baraquements d’inscriptions flamingantes, ils distribuaient des journaux et des tracts satyriques concernant leur condition précaire par rapport aux Wallons
En Belgique occupée, les Allemands instauraient leur « Flamenpolitik », qui consistait à diviser la population en accordant une place privilégiée au néerlandais. Cette politique amena environ 15.000 Flamands sur les chemins de la collaboration. Le frontisme dut se réfugier dans la clandestinité.
Vers la fin de l’année 1917, avec la lassitude du front et la discrimination persistante, on observa une certaine radicalisation du mouvement flamingant.
Seule la cessation des hostilités put mettre un terme temporaire aux revendications flamandes.
C'est un thème encore fort sensible et pas mal de sujets polémiques sont encore évoqués à ce sujet de nos jours. En effet une majorité des cadres ne parlait que le Français.
J'espère avoir apporté un début de réponse à votre question.
Cordialement,
Jean-Philippe
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" Sans une bonne intendance le meilleur général ne peut rien. Une mauvaise organisation du service des subsistances à causé plus de désastres que l’impéritie des généraux; elle a rendu impuissantes les armées les mieux commandées "
LtGén Baron CHAZAL