Pour la première photo et la troisième, ce n'est pas Almendral, car il y a trop de différences de structure, longueur de la dunette et du gaillard, superstructures des roofs, quête des mâts, etc..
Eliminons aussi la cinquième puisqu'il s'agit d'un trois-mâts, alors que Almendral en a quatre.
Il nous en reste deux, soit la deuxième et la quatrième.
Chez A.D. Bordes, les navires ont la coque peinte avec une fausse batterie (liserés noirs et faux sabords noirs). La règle a été respectée, à l'exception de la période de guerre ou le gris a tout recouvert.
La quatrième photo a été publiée sous le nom de "Glaucus", futur Almendral, dans Basil Lubbock, The last of the windjammer, vol II, Brown, Son & Ferguson, 1929, page 57. C'est d'ailleurs cette même photo qu'utilise Henri Picard, La fin des cap-horniers, Edita Vilo, 1976, page 14.
Il ya donc lieu de penser qu'il s'agit Almendral, ex Glaucus, au moment de sa vente, avant d'avoir eu sa livrée Bordes.
Un tableau de marin représentant l'Almendral, conservé dans une famille ouessantine, chasse-marée n° 84, novembre 1994, page 60.
