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  ATLANTIQUE - Compagnie des Messageries Maritimes

 

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Auteur Sujet :

ATLANTIQUE - Compagnie des Messageries Maritimes

n°1597
Terraillon​ Marc
Posté le 27-11-2007 à 21:14:10  profilanswer
 

Bonsoir
 
Voici une vue du paquebot ATLANTIQUE de la Compagnie des Messageries Maritimes
 
 
http://perso.orange.fr/MT06/Atlantique_MM_60a.JPG
 
 
A bientot  :hello:


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Cordialement
Marc TERRAILLON
 
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
n°1608
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 28-11-2007 à 00:24:32  profilanswer
 

L'Atlantique a été atteint par une torpille lancée par UB 52, OL Otto Launburg.
 
15 jours plus tard, le 23 mai, l'UB 52 était torpillé à très courte distance par le s/m anglais H4 alors qu'il franchissait le détroit d'Otrante, en route vers Cattaro. Dans l'explosion, le Cdt Launburg et le veilleur qui était avec lui sur le kiosque étaient projetés à la mer, ce qui allait leur sauver la vie. Pour les 32 hommes à l'intérieur, le s/m allait devenir leur tombeau.  
Pour finir, Otto Launburg était un ancien officier de quart de l'U 35 avec von Arnauld.
 
Cdlt à tous
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°1610
Ar Brav
Posté le 28-11-2007 à 06:58:10  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
ATLANTIQUE Transport auxiliaire (     - 1918)          
         
Chantier :    
         
La Ciotat    
Mis à flot : 05.11.1899          
En service : 01.05.1900 (MM)        
Retiré : 1918          
Caractéristiques : 7 740 t ; 6 478 tjb ; 5 510 tpl ; 148 m ; deux machines à vapeur alternatives à triple expansion ; 24 chaudières au charbon jusqu'en 1921, puis 6 chaudières à mazout ; deux hélices : 7 200 cv ; 19 nds ; 2 cheminées ;  197 passagers en premières, 111 en secondes, 87 en troisièmes et 217 en quatrièmes  
 
Observations :        
   
Paquebot des Messageries Maritimes à deux hélices, deux cheminées et étrave incurvée avec volute construit pour la ligne d’Amérique du Sud sur les plans de Risbec par les Chantiers de La Ciotat en remplacement du PORTUGAL. Premier navire de la compagnie à être équipé d’un poste de télégraphie sans fil Marconi d’une portée de 1,5 km et de vastes chambres frigorifiques refroidies par une machine à détente d’air
01.05.1900 : premier départ de Bordeaux pour La Plata
27.08.1901 : pendant les grandes manoeuvres embarque 2 700 hommes de troupe à Brest débarqués le 29 sur une plage près de La Pallice
01.1909 : aborde un voilier en pleine mer et casse un arbre de couche, ce qui l'immobilise à Dakar pour quelques jours
22.09.1912 : le service de La Plata étant arrêté, dernier départ de Bordeaux, affecté ensuite à la ligne d’Extrême Orient
08.05.1918 : entre Malte et Bizerte évite une attaque de sous- marin
09.05.1918 : atteint à l’avant par une torpille lancée par UB 52 (OL Otto Launburg), il peut rejoindre Bizerte où il passe en cale sèche. Reçoit un témoignage officiel de satisfaction et le commandant Gary est cité à l’ordre du Corps d’Armée et fait chevalier de la Légion d’Honneur.
1920 : totalement refondu au chantier de La Ciotat. Un pont supplémentaire est construit pour recevoir les logements des officiers, la passerelle et les embarcations et les emménagements modifiés permettent d’embarquer 134 passagers en 1ères classes, 75 en 2èmes et 87 en 3èmes. Les 24 chaudières Belleville sont remplacées par 6 chaudières au mazout. La jauge brute passe à 7 537 tx et à 4 362 tonnes de port en lourd. Renommé ANGKOR
16.07.1921 : remis en service sur la ligne d’Extrême Orient après une croisière aux Baléares
1922 : affecté à la Soc. des Services Contractuels des Messageries Maritimes, Marseille  
1930 : affecté à la ligne Méditerranée Nord
1933 : effectue un voyage sur l’Extrême Orient en remplacement du GEORGES PHILIPPAR perdu après un incendie lors de son premier voyage. Retourne ensuite sur la Méditerranée
12.1933 : vendu pour la démolition en Grande-Bretagne
18.01.1934 : arrivé à La Seyne sur Mer et démoli par la Société du Materiel Naval du Midi.  
 
Cordialement,
Franck
 
Merci Yves pour les compléments d'infos  :hello: . J'ai oublié de préciser un détail, la date de mise en service correspond à son entrée en flotte de l'Etat (réquisition ou affrètement,  entre 1914 et 1920 pour ce qui nous concerne ici) lorsqu'elle est connue. Lorsque qu'elle ne l'est pas, c'est la date de mise en service dans sa Cie qui est indiquée.  
MM : Marine Marchande
MN : Marine Nationale
 
La date de sortie de flotte correspond à son retrait des effectifs de la Marine, quand il est renseigné. C'est un peu touffu mon histoire, je ne sais pas si je suis clair pour les non-initiés  :pt1cable: .


Message édité par Ar Brav le 28-11-2007 à 13:08:48

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°1613
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 28-11-2007 à 08:57:51  profilanswer
 

Bonjour Franck, bonjour à tous,
Register 1899
 
ATLANTIQUE        FR  2T (18)
 6,705 Messageries Maritimes, Marseille       468.9 x 50.6
    P Messageries Maritimes, La Ciotat (5/00) #79
21 - ANGKOR     s/o
22 - Soc. des Services Contractuels des Messageries Maritimes, Marseille
Broken up at La Seyne 1934 by Soc. du Materiel Naval du Midi,  arr. 18.1.34
 
Pour complément d'info


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°7772
olivier 12
Posté le 04-08-2008 à 15:18:55  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une CP de l'Atlantique
 
http://img169.imageshack.us/img169/6326/atlantiquemessageriesjt5.jpg
 
Cdlt
 
Olivier


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olivier
n°25112
Rutilius
Posté le 21-04-2010 à 22:09:30  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   L’Afrique du Nord illustrée, n° 24, 15 octobre 1921, p. 8 :
 
 
                                                                   « LE PAQUEBOT "ANGKOR " DES MESSAGERIES MARITIMES
 
   Nous apprenons que la Compagnie des Messageries Maritimes, qui se dispose à remettre en service, sous le nom d’Angkor, son paquebot Atlantique, torpillé au large de Bizerte, le 9 mai 1918, réparé et complètement transformé par la Société Provençale de Constructions Navales depuis cette époque, a choisi le port d’Alger comme point de destination du prochain voyage d’essais de ce navire.
   L’Angkor quittera Marseille le 15 octobre et arrivera dans nos eaux le 16 au matin.
   C’est un puissant échantillon de courrier de Chine que ce paquebot, déplaçant 11.000 tonnes, chauffant au mazout et mû par une machine de la force de 7.200 chevaux. Au cours des modifications qu’elle lui a fait subir, la
Compagnie des Messageries Maritimes n’a rien épargné pour donner satisfaction à la plus exigeante clientèle.
   Aménagé pour recevoir 134 passagers de 1re classe, 76 de 2e classe, 87 de 3e classe dans des cabines dont leur disposition permet de garder constamment les hublots ouverts, ― avantage inappréciable pour la traversée des mers chaudes, ― l’Angkor comporte, en outre, un magnifique salon de réception, de vastes et belles salles à manger, des bars-fumoirs, salon de musique, etc... en un mot des installations communes comprises de telle sorte que le séjour à bord en sera rendu particulièrement agréable.
   Nos concitoyens ne manqueront pas de faire fête à cette importante unité, témoignage des grands efforts déployés par notre Marine marchande pour réparer les pertes causées par la guerre.
   L’Angkor séjournera dans notre port le 16 et le 17 octobre.
   Ajoutons que son premier départ officiel sur la ligne de la Chine, à laquelle il est destiné, s’effectuera de Marseille le 28 octobre.
»
 
 
  L’Afrique du Nord illustrée, n° 25, 22 octobre 1921, p. .. :
 
 
                                                                                           « MARINE MARCHANDE
 
                                                           Le paquebot "Angkor " de la
Compagnie des Messageries Maritimes
 
   Nous apprenons que la Compagnie des Messageries Maritimes va prochainement mettre en service sur la ligne de Chine le paquebot Angkor.
   C’est un nouveau nom sur la liste de ses unités, mais ce n’est cependant pas un nouveau navire. L’Angkor, en effet, n’est autre que le paquebot Atlantique, qu’une torpille  frappait le 9 mai 1918 au large de Bizerte, par tribord avant, pratiquant dans la coque du navire une brèche de 175 mètres carrés. Grâce à la robustesse de ses cloisons étanches, l’Atlantique pu néanmoins gagner Bizerte par ses propres moyens, puis, sommairement réparé, Marseille et La Ciotat, où il fut définitivement remis en état par les soins de la
Société Provençale de Constructions navales.
   Est-il besoin de dire qu’au cours de la longue période de réparations, le navire a été complètement transformé, et que le changement intervenu dans son état civil est largement justifié par l’importance considérable des travaux effectués à bord : réparation, modifications et transformations.
   Tel qu’il se présente aujourd’hui, l’Angkor est un beau paquebot pouvant chauffer au mazout ou au charbon, déplaçant 11.000 tonnes et mû par une force de 7.200 chevaux. Aménagé pour recevoir 134 passagers de 1re classe, 75 de 2e classe, 87 de 3e classe, dans des cabines dont leur disposition permet de garder constamment les hublots ouverts, avantage inappréciable pour la traversée des mers chaudes ; il comporte, en outre, un fort joli salon de réunion, de vastes et belles salles à manger, des fumoirs, dont celui des premières classes est agrémenté d’un bar et d’une terrasse, en un mot, des installations communes comprises de telle sorte qu’elles ne pourront manquer de donner satisfaction aux passagers.
   L’Angkor a quitté Marseille le 15 octobre pour effectuer un voyage d’essai sur Alger et les Baléares ; son premier départ régulier sur la ligne de la Chine, à laquelle il est destiné, est fixé au 28 octobre.
».
 
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 22-04-2010 à 00:31:09
n°25327
Rutilius
Posté le 10-05-2010 à 15:05:10  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   ■ Un militaire décédé à bord du paquebot Atlantique :
 
   ― NGUYEN Van Trimg, né en 1896 à Himg Nhan (Département de Bentré, Cochinchine – aujourd’hui Vietnam –) et y domicilié, décédé « à bord de l’Atlantique » (Cause inconnue), Ouvrier, Commis et ouvriers d’administration coloniale, Matricule n° 187, classe, n° et lieu de recrutement inconnus.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

Message cité 1 fois
Message édité par Rutilius le 10-05-2010 à 15:31:43
n°26258
virginie4
Posté le 21-06-2010 à 15:14:39  profilanswer
 

Rutilius a écrit :


   Bonjour à tous,
 
   ■ Un militaire décédé à bord du paquebot Atlantique :
 
   ― NGUYEN Van Trimg, né en 1896 à Himg Nhan (Département de Bentré, Cochinchine – aujourd’hui Vietnam –) et y domicilié, décédé « à bord de l’Atlantique » (Cause inconnue), Ouvrier, Commis et ouvriers d’administration coloniale, Matricule n° 187, classe, n° et lieu de recrutement inconnus.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


 
 
bonjour, comment avez vous trouvez ces renseignements?
 
je recherche la trace de mon arriere arriere grand pere patissier a bord de" l'atlantique" debut 1900, il serait decede de la grippe espagnole en 1917 peut etre a bord ,mais impossible de trouver les archives !
 
pouvez vous m'aidez?
merci
cordialement
virginie

n°26273
Rutilius
Posté le 22-06-2010 à 23:09:49  profilanswer
 


   Bonsoir Virginie,
 
   L’ouvrier annamite Van Trimg NGUYEN, qui appartenait à une Section de commis et ouvriers militaires d’administration coloniale, avait  dès lors qualité de passager militaire sur le paquebot Atlantique, ce qui explique qu’il ait été déclaré « Mort pour la France » (La fiche correspondante figure dans la base S.G.A. « Mémoire des hommes »).
 
   En revanche, votre arrière-grand-père appartenait à peu près certainement à l’équipage de ce bâtiment, de sorte qu’il avait le statut de marin de la marine marchande. Par suite, quels que soient ses mérites et les périls qu’il a dû affronter en mer durant le conflit, il n’était pas susceptible, après son décès, d’être déclaré « Mort pour la France ». Pour retrouver sa trace, il n’est d’autre solution que de rechercher d’abord le port où il était inscrit maritime.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


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