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   BÁRÓ KEMÉNY, ou BARON-KEMENY ― Cargo austro-hongrois réquisitionné.

 

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BÁRÓ KEMÉNY, ou BARON-KEMENY ― Cargo austro-hongrois réquisitionné.

n°22108
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 22-11-2009 à 10:32:55  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,
 
 
   Báró Kemény [II], ou Baron-Kemeny – Cargo – Société anonyme de navigation Adria [Adria Magyar Királyi Tengerhajózási R.T.], société de droit hongrois, dont le siège social était établi à Fiurme (Autriche-Hongrie – aujourd’hui Rijeka, Croatie).
 
   Bâtiment réquisitionné par la Marine française afin d’assurer le rapatriement de soldats autrichiens. Avarié par un incendie le 22 novembre 1918 au large de Spalato (Autriche-Hongrie – aujourd’hui Split, Croatie), alors qu’il allait de Cattaro (aujourd’hui Kotor, Monténégro) à Fiume, avec à bord environ 2.000 passagers militaires.
 
 
                                                                                                                    Victimes de l’incendie
 
 
   ― ATGER Louis Jacques, né le 15 août 1897 à Yssingeaux (Haute-Loire) et domicilié à Bourges (Cher), mort le 22 novembre 1918 « en mer à bord du vapeur réquisitionné Baron-Kemeny (incendie du bâtiment) », Enseigne de vaisseau de 2e classe, « Aviso Hélène » (*) (Acte transcrit à Bourges, le 9 mai 1919).[/i]
 
 
                                                     ● « Guerre 1914-1918. Tableau d’honneur. Morts pour la France. », Publications de La Fare, Paris, 1921, p. 50.
 
 
   « ATGER (Louis Jacques), […] Enseigne de vaisseau.
 
   Nommé commissaire du gouvernement sur le cargo autrichien Kémény avec mission de surveiller le rapatriement de soldats autrichiens de l’armée de Bukovine ; ce vapeur ayant pris à Cattaro 2.000 autrichiens pour les conduire à Fiurme, était dans l’Adriatique, en vue de Spalato, lorsque, le 22 novembre 1918, le feu se déclara à bord. L’enseigne Atger, n’écoutant que son devoir, fit tous ses efforts pour sauver tout le monde et combattre l’incendie. Il y réussit, mais, victime de son dévouement, il périt lui-même avec un second maître.
 
 
   Citation : " Victime de son dévouement, a trouvé la mort en essayant de sauver sur un vapeur en feu le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce vapeur. A donné ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et témoigné devant tous la grandeur de son âme bien française en agissant avec autant de générosité vis-à-vis de ses ennemis d’hier." »  
 
   
   ― BOINOT Jules, né le 23 janvier 1891 au Château d’Oléron (Charente-Inférieure – aujourd’hui, Charente-Maritime –) et y domicilié, mort le 22 novembre 1918 « à bord du vapeur Baron-Kemeny (incendié) – D. M. 13. 12. 18. –, victime de son dévouement ; trouve la mort en essayant de sauver le plus grand nombre possible de soldats autrichiens », Second maître mécanicien, « Croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau », Matricule n° 20.220 – 3.
 
   _________________________________________________________________________________________________________________________________________________
 
   (*) Nota [11 oct. 2017] ― Erreur d'affectation commise par le rédacteur de la fiche « Mort pour la France » établie au nom de cet officier de marine. Ce dernier était en effet embarqué sur le croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau, ayant été momentannément détaché en qualité de commissaire du gouvernement à bord du cargo Baron-Kemeny.


Message édité par Rutilius le 15-10-2017 à 23:09:43

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°22110
Terraillon​ Marc
Posté le 22-11-2009 à 11:18:12  profilanswer
 

Bonjour
 
Pour commencer, un lien vers l'aviso auxiliaire HELENE
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] _389_1.htm
 
En attendant de plus amples informations
 
A bientot


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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°22113
Terraillon​ Marc
Posté le 22-11-2009 à 11:19:54  profilanswer
 

Bonjour
 
C'est peut être ce navire
 
Single Ship Report for "5601243"
IDNo: 5601243 Year: 1899  
Name: B.KEMENY Launch Date:  
Type: Cargo ship Date of completion: 11.99  
Flag: AUH Keel:  
 
--------------------------------------------------------------------------------
Tons: 2727 Link: 1546  
DWT:  Yard No: 155  
Length overall:  Ship Design:  
LPP: 97.5 Country of build: GBR  
Beam: 13.0 Builder: Craggs  
Material of build:  Location of yard: Middlesbrough  
Number of
screws/Mchy/
Speed(kn): 1T-  
 
--------------------------------------------------------------------------------
Naval or paramilitary marking :  
A: *  
End: 1949  
 
--------------------------------------------------------------------------------
Subsequent History:
22 MAMELI - 25 RECIFE
 
Disposal Data:
BU Rio de Janeiro after 17.4.49
View a tabulated list of registered ownership

 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 22-11-2009 à 11:20:25

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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°22115
Terraillon​ Marc
Posté le 22-11-2009 à 11:36:11  profilanswer
 

Bonjour Daniel,
 
Aprés recherche, il apparait que le navire BARO-KEMENY a été construit en 1899, en Angleterre au chantier naval R. CRAGGS & SONS, MIDDLESBROUGH
 
2736 GRT
4160 DWT
97,6 x 12,5 x 6,5 m.
1500 HP
 
Le navire avait un sister-ship, le JOKAI (et navire type)
 
Il faisait partie des navires auxiliaires de la Marine Austro-hongroise (ex navire civil) - ou [Civilian vessels, hired during World War I by Austro-Hungarian Army (K.u.K Seetransportleitung) ]
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 22-11-2009 à 11:38:42

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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°34235
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 31-03-2012 à 16:11:45  profilanswer
 

Bonjour,
 
Autre marin victime de l’incendie du cargo autrichien réquisitionné Baron-Kemeny :  
    ― BOINOT Jules, né le 23 janvier 1891 au Château d’Oléron (Charente-Inférieure – aujourd’hui, Charente-Maritime –) et y domicilié, mort le 22 novembre 1918 « à bord du vapeur Baron-Kemeny (incendié) – D. M. 13. 12. 18. –, victime de son dévouement ; trouve la mort en essayant de sauver le plus grand nombre possible de soldats autrichiens », Second maître mécanicien, « Croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau », Matricule n° 20.220–3.

http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/1757/SrvImg2.jpg
Incroyable, ce pauvre garçon perd la vie en tentant de sauver des prisonniers autrichiens, ce qui en soi est un geste noble, un geste que peut-être certains n'auraient pas fait, et il n'apparait sur aucun monument, plaque ou archive de sa commune de naissance, Le-Château-d'Oléron. Un bien triste épilogue...
Cdlt
BB

Message cité 1 fois
Message édité par bruno17 le 31-03-2012 à 16:13:01

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Bruno BAVEREL - Romans: "Lieutenant indigène", "Étienne et les sirènes" (2007 et 2009 La Découvrance éditions) - "Le tombeau des quatre ours" (2015 Éditions du Croît-Vif) - "La vie sexuelle des alligators" (2017 Amazon Kindle Publishing)
n°47448
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 11-10-2017 à 15:33:33  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,
 
 
                                                                                                                    ATGER Louis Jacques
 
 
   Né le 15 août 1897 à Yssingeaux (Haute-Loire) et domicilié à Bourges (Cher), mort le 22 novembre 1918 lors de l’incendie du cargo Baron-Kemeny, en tentant de sauver le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce navire (Acte de décès transcrit à Bourges, le 9 mai 1919). Enseigne de vaisseau de 2e classe, du port de Toulon.    
   
    Fils de Louis Georges ATGER, né le 26 mars 1859 à Paris (XIIe Arr.) et décédé le 4 janvier 1923 à Courbevoie (Seine – aujourd’hui Hauts-de-Seine), receveur particulier des finances [Payeur général du 8e corps d’armée jusqu’au 20 juin 1916 ; trésorier payeur général du département du Cher en 1918],
 
   Et de :  
 
   Jeanne Joséphine Renée FÉRAND, née vers 1872, avec laquelle il avait contracté mariage à ... (...), le 10 novembre 1894 (Registre des actes de naissance de la commune d’Yssingeaux, Année 1897, acte n° 142.).
 
 
                                                                                                                       Carrière militaire
 
 
   Classe 1917, n° 1.655 au recrutement de Bourges.
 
   Engagé volontaire pour trois ans à la mairie de Bourges, le 19 mars 1915, au titre du 3e Dépôt des équipages de la flotte, à Lorient, étant candidat au concours de l’École navale ; arrivé au corps et apprenti-marin le 20, matricule n° 28.333 – 3.
 
   Admis à l’École navale le 20 septembre 1916 à la suite du concours ouvert au titre de la même année, ayant été classé 54e sur 62 élèves reçus (Déc. min. 27 août 1916, J.O. 29 août 1916, p. 7.805).    
 
   Par décision ministérielle du 2 octobre 1916 (J.O. 4 oct. 1916, p. 8.729), promu d’office au grade de quartier-maître à compter du 1er octobre 1916.
 
   Par arrêté ministériel du 21 mai 1917 (J.O. 23 mai 1917, p. 4.096), nommé au grade d’aspirant de marine, étant classé 19e sur une liste de 108 promus.  
 
   Par décret du 24 septembre 1917 (J.O. 26 sept. 1917, p. 7.615), promu au grade d’enseigne de vaisseau de 2e classe à compter du 1er octobre 1917, étant classé 19e sur une liste de 108 promus. Affecté au port de Toulon (J.O. 31 mars 1918, p. 2.866).
 
   En Novembre 1918, embarqué sur le croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau (Capitaine de vaisseau Benjamin Joseph Marie GERVAIS) ; momentanément détaché à bord du cargo réquisitionné Baron-Kemeny en qualité de commissaire du gouvernement.      
 
   Avec le second maître mécanicien Jules BOINOT – également détaché du Waldeck-Rousseau –, cité à l’ordre de l’armée (J.O. 24 déc. 1918, p. 11.085) pour :
 
   « Avoir, victimes de leur dévouement, trouvé la mort en essayant de sauver sur un vapeur en feu le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce vapeur. Avoir donné ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et témoigné, devant tous, la grandeur de leur âme bien française, en agissant avec autant de générosité vis-à-vis de leurs ennemis d’hier. »  
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 4 juin 1919 (J.O. 7 juin 1919, p. 5.933 et 5.935), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants :  
 
   « Atger (L.-J.), enseigne de vaisseau de 2e classe du Waldeck-Rousseau : victime de son dévouement, a trouvé la mort en essayant de sauver sur un vapeur en feu le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce vapeur. A donné ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et témoigné devant tous de la grandeur de son âme bien française en agissant avec autant de générosité vis-à-vis de ses ennemis d’hier. »


Message édité par Rutilius le 12-10-2017 à 09:28:32

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47449
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 11-10-2017 à 16:51:12  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,
 
 
                                                                                                 Le cargo Báró-Kemény au Havre avant guerre
 
 
                                              http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BAROKEMENYCargoV.1ter.jpg  
 
                                                                                      Source —> http://www.hajoregiszter.hu/hajogy [...] s_sons/108


Message édité par Rutilius le 15-10-2017 à 23:12:13

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47456
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 12-10-2017 à 10:05:36  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,
 
 
                                                                                                                 BOINOT Jules André Élie
 
 
   Né le 23 janvier 1891 au Château-d’Oléron (Charente-Inférieure – aujourd’hui, Charente-Maritime –) et y domicilié, mort le 22 novembre 1918 lors de l’incendie du cargo Baron-Kemeny, en tentant de sauver le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce navire. Second maître mécanicien, immatriculé au 3e Dépôt des équipages de la flotte, n° 20.220 – 3, croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau.
 
    Fils de Marie Virgile Fernand BOINOT, né le 1er décembre 1861 à Dolus-d’Oléron (Charente-Inférieure – aujourd’hui, Charente-Maritime –), plâtrier, et de Maria Anne DORIS, née le 23 mai 1861 au Château d’Oléron, sans profession ; époux ayant contracté mariage au Château d’Oléron, le 13 octobre 1888 (Registre des actes de mariage de la commune du Château d’Oléron, Année 1888, f° 9, acte n° 15. ~ Registre des actes de naissance de la commune du Château d’Oléron, Année 1891, f° 2, acte n° 4.).
 
                                                                                                                            **********
 
   Classe 1911, n° 1.484 au recrutement de Saintes. Était forgeron lors des opérations de recensement de sa classe.
 
   Engagé volontaire le 23 novembre 1907 à la mairie de Lorient au titre du 3e Dépôt des équipages de la flotte, à Lorient ; arrivé au corps et apprenti-marin le même jour, matricule n° 20.220 – 3. Promu matelot de 2e classe mécanicien le 1er avril 1910. Promu quartier-maître mécanicien le 1er juillet 1911. Maintenu à l’activité à compter du 1er octobre 1914 par l’effet du décret du 1er août 1914 prescrivant la mobilisation des armées de terre et de mer (J.O. 2 août 1914, p. 7.054).  
 
   Le 24 février 1915, échappe au naufrage du torpilleur d’escadre Dague, coulé par une mine dérivante devant Antivari – aujourd’hui Bar – (Monténégro). La jambe cassée, est tiré hors de l’eau par ses camarade au moyen d’un bout. Comme ces derniers, bénéficie ultérieurement de points exceptionnels pour « s’être particulièrement distingué par son sang-froid » (Déc. min. 30 mars 1915, J.O. 1er avril 1915, p. 1.806).
 
   Rengagé pour 3 ans le 5 mai 1916.
 
   Par décision ministérielle du 3 juillet 1916 (J.O. 5 juill. 1916, p. 5.934 et 5.938), promu au grade de second maître mécanicien à compter du 1er juillet 1916.
 
   Le 18 novembre 1918, venant du cuirassé Provence, embarque sur le croiseur cuirassé Waldeck-Rousseau (Capitaine de vaisseau Benjamin Joseph Marie GERVAIS, commandant). Momentanément détaché à bord du cargo Baron-Kemeny.  
 
   Avec l’enseigne de vaisseau de 2e classe Louis Jacques ATGER – également détaché du Waldeck-Rousseau –, cité à l’ordre de l’armée (J.O. 24 déc. 1918, p. 11.085) dans les termes suivants :  
 
   « Avoir, victimes de leur dévouement, trouvé la mort en essayant de sauver sur un vapeur en feu le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce vapeur. Avoir donné ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et témoigné, devant tous, la grandeur de leur âme bien française, en agissant avec autant de générosité vis-à-vis de leurs ennemis d’hier. »  
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 13 janvier 1921 (J.O. 11 janv. 1921, p. 874 et 875), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants :  
 
   « Boinot (Jules), second maître mécanicien du Waldeck-Rousseau, 20220-3 : a, victime de son dévouement, trouvé la mort en essayant de sauver sur un vapeur en feu le plus grand nombre possible de soldats autrichiens que transportait ce vapeur. A donné ainsi l’exemple de la plus grande bravoure et témoigné, devant tous, de la grandeur de son âme bien française, en agissant avec autant de générosité vis-à-vis de ses ennemis d’hier. A été cité. »


Message édité par Rutilius le 12-10-2017 à 10:07:16

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47457
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 12-10-2017 à 10:18:23  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,  

bruno17 a écrit :

  « BOINOT Jules, né le 23 janvier 1891 au Château-d’Oléron ... et y domicilié [...]. Incroyable, ce pauvre garçon perd la vie en tentant de sauver des prisonniers autrichiens, ce qui en soi est un geste noble, un geste que peut-être certains n'auraient pas fait, et il n'apparaît sur aucun monument, plaque ou archive de sa commune de naissance, Le Château-d'Oléron. »

               Le nom de cet officier marinier serait inscrit sur le monument aux morts de la commune de Virson (Charente-Maritime). A confirmer.  


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47480
kgvm
Posté le 15-10-2017 à 21:17:41  profilanswer
 

"Détruit par un incendie le 22 novembre 1918", mais dépecé en 1949??
Trés probablement endommagé en 1918 seulement!
Et "Le cargo Báró-Kemény au Havre en 1900"? Selon la version hungaroise c'est vers 1900, pas en 1900. Mais à mon avis le remorqueur est probablement le "Abeille No. 3" construit en 1913/14.
Cordialement
Klaus Günther

n°47482
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 15-10-2017 à 23:15:21  profilanswer
 

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   Bonsoir Klaus,
 
   Merci d'avoir relevé ces incohérences. Corrections effectuées.


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Bien amicalement à vous,
Daniel.

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