FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  BALKAN - Compagnie Fraissinet

 

Il y a 47 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

BALKAN - Compagnie Fraissinet

n°3060
christophe​ lagrange
Posté le 17-02-2008 à 22:55:42  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Un petit tour du côté de la 'section Marine' du forum, pour une 1ère question dans ce domaine.
Lors du recensement des MPLF du 409è RI j'ai découvert une fiche indiquant une mort survenu le 16/08/1918, dans les Balkans suite à torpillage en mer.
L'intéressé est CAVALLONI Charles Philippe.
Le régiment était pressenti pour partir en Orient mais après l'Armistice d'après le JMO, il est juste indiqué qu'il fait route vers Marseille en vue d'un prochain embarquement, mais je n'ai rien trouvé à ce sujet.
Auriez-vous quelque chose à propos de ce torpillage survenu vers le 16/08/1918 ?
Merci d'avance.
Cordialement,
Christophe


Message édité par christophe lagrange le 17-01-2009 à 19:46:30

---------------
Le Blog du 147ème RI : http://147ri.canalblog.com/
Le Blog du 347ème RI : http://347ri.canalblog.com/
Le Blog du 409ème RI : http://409ri.canalblog.com/
Le Forum des chasseurs cyclistes : http://gcc14-18.forum-gratuiti.net/
n°3061
Ar Brav
Posté le 17-02-2008 à 23:13:05  profilanswer
 

Bonsoir Christophe,
 
Une première piste, le transport Balkan a été torpillé le 16.08.1918 au NW de la Corse par le sous-marin UB 48. Vous trouverez sa fiche en ligne et des renseignements dans la rubrique.
Sur la fiche MPF du soldat, il y a eu peut être confusion avec la similitude de noms (nom du navire et nom du théâtre d'opérations).
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] 1391806560
 
Bonne soirée,
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 17-02-2008 à 23:19:14

---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°3063
christophe​ lagrange
Posté le 18-02-2008 à 11:03:37  profilanswer
 

Bonjour,
 
Merci pour ces éclaircissements, je n'avais pas du tout pensé au nom d'un navire. Grâce vos explications et un petit coup de moteur de recherche, voici le complément :
 
Source : http://forum.lixium.fr/l-laroyale.htm
Le 28 Dec 2006 à 17:00 GMT+1,
Serge a écrit :
 
Re: Torpillage du Balkan 1918    
 
Bonsoir,
Pour répondre à votre question :
Les navires, affectés avant 1914, à la desserte de la Corse, ayant été réquisitionnés, la Compagnie Fraissinet a dû les remplacer par des vapeurs plus anciens, plus petits et plus lents, en particulier le Balkan, le Pélion et le Corsica.
Par ailleurs la réduction des liaisons maritimes isole de plus en plus le pays, fait peser une menace constante sur son économie, entrave les déplacements : à partir de 1917, les permissions accordées aux soldats sont plus espacées, décision aggravant pour eux et leur famille les conditions de la séparation imposée par la guerre, tout en les exposant aux sanctions militaires quand le retour dans leur corps n’a pas eu lieu dans les délais. Pour les civils, quitter ou rejoindre la Corse s’avère problématique, ce qui est mal vécu, quand on sait l’attachement que les Corses, expatriés sur le continent ou en Afrique du Nord, vouent à leur île.
Pendant les derniers mois de la guerre, la Corse n’est plus hors d’atteinte des opérations militaires ; les risques de bombardements aériens font craindre le pire à tel point qu’à Ajaccio des mesures sont proposées pour y parer.
La guerre sous-marine à outrance, décidée par l’amirauté allemande, n’épargne pas la Méditerranée ; à plusieurs reprises, des voiliers italiens sont détruits à proximité des côtes insulaires. Dans la nuit du 15 au 16 août 1918, le Balkan, qui rejoignait l’île, sombre, torpillé au large de Calvi par un sous-marin allemand ; la catastrophe entraîne dans la mort 400 passagers et hommes d’équipage, parmi lesquels 300 soldats permissionnaires ; seuls 102 survivants ont pu être sauvés.
Source : ac-corse.fr
 
Cordialement Serge
 
Ce pauvre gars comme tant d'autres (300 permissionaires, sans oublier els autres victimes) allait revoir son pays mais n'est jamais arrivé...
Cdlt,
Christophe


---------------
Le Blog du 147ème RI : http://147ri.canalblog.com/
Le Blog du 347ème RI : http://347ri.canalblog.com/
Le Blog du 409ème RI : http://409ri.canalblog.com/
Le Forum des chasseurs cyclistes : http://gcc14-18.forum-gratuiti.net/
n°3064
olivier 12
Posté le 18-02-2008 à 15:37:27  profilanswer
 

Bonjour Christophe, bonjour Franck, bonjour à tous,
 
Voici les caractéristiques du BALKAN
 
Construit au chantier Dumbarton en 1882
Longueur 79,24 m     Largeur 11,31 m    Creux 7m
Jauge brute 1709 tx
1 machine compound deux cylindres
Puissance 1500 cv
 
Réquisitionné, appartenant à la Société Fraissinet dont le gérant, Alfred Fraissinet, était président de la commission des réquisitions maritimes, le BALKAN assurait la desserte de la Corse avec l'IBERIA et le PELION.
Aucun navire desservant la Corse n'ayant encore été torpillé en 1918, une légende voulait que des ordres spéciaux aient été donnés par le gouvernement allemand concernant cette île. Mais il s'agissait en fait d'une simple coïncidence, et Août 1918 vit la fin de cette légende avec le torpillage du BALKAN.
 
Voici le récit du torpillage.
 
Le BALKAN quitta Marseille pour Bastia le 15 Août 1918 sous les ordres du commandant Giorgi, avec environ 450 passagers dont 300 permissionnaires et 150 civils, hommes femmes et enfants.
L'équipage se composait de 32 hommes.
Il prit la mer en même temps que le PELION, courrier d'Ajaccio, escortés du contre-torpilleur BOREE. Au large de Toulon, le BOREE est remplacé par un autre navire de guerre.
 
A 22h00, nuit noire et mer calme. Le PELION et son escorte quittent le BALKAN et font route plus au sud, vers Ajaccio.Celui-ci poursuit seul vers Bastia.
 
A 01h35, à 8 milles au large de Calvi, le matelot de veille aperçoit sur tribord un sous-marin en surface, qui se confond avec les flots et le signale immédiatement au commandant Giorgi qui est sur la passerelle. Presque aussitôt, une torpille frappe le navire par le travers du grand mât arrière, entre les cales 3 et 4. L'antenne radio tombe et l'officier radio, Armand Gavini, ne peut envoyer aucun message. De toutes façons, le drame est très rapide. Les passagers affluent sur le pont du BALKAN qui gite très fortement sur tribord. Moins d'une minute après l'explosion de la torpille, le BALKAN se dresse verticalement et s'enfonce dans les flots comme une flèche, entrainant équipage et passagers. La disparition est si rapide qu'aucun moyen de sauvetage n'a pu être mis en action.  
 
A la surface de la mer flottent néanmoins sept radeaux qui se sont détachés du navire et sur lesquels s'entassent les malheureux qui ont pu surnager. Mais il faut lutter pour sa survie, et des scènes tragiques se produisent.  
Quelques minutes plus tard, il y a seulement 102 survivants sur ces radeaux, qui peuvent voir dans le lointain le feu de la pointe Revellata. Parmi eux douze hommes d'équipage, dont un seul officier, le second mécanicien Pierre Anfriani. Il va prendre la direction des opérations, relier les radeaux entre eux et, à l'aide de morceaux de planches en guise d'avirons, tenter de gagner la côte. Les malheureux vont ramer toute la nuit, aucun navire n'étant en vue. Vers 10h00 du matin, ils ne sont plus qu'à 3 milles de la côte lorsque deux hydravions qui patrouillent entre Calvi et l'Ile Rousse les aperçoivent. L'un d'eux se pose, tandis que l'autre va chercher du secours. Quelque temps plus tard, une vedette arrive de Calvi et recueille les 102 rescapés.
 
A noter que Pierre Anfriani, seul officier survivant, avait déjà été torpillé le 9 Avril 1917 sur l'ESTEREL près de Port Vendres, et le 28 Octobre 1917 sur le MARC FRAISSINET entre Marseille et l'Orient. Il s'en sortait vivant pour la 3e fois.
 
Il recevra le témoignage de satisfaction suivant :
"Après le torpillage du BALKAN, a pris le commandement des radeaux surchargés de survivants, procédé à la répartition de ceux-ci, maintenu le moral des naufragés avec énergie et sang froid. A réussi à faire manoeuvrer tout le groupe de radeaux pour se rapprocher de la côte.  Quand les secours sont arrivés, neuf heures après le torpillage, a refusé d'être recueilli avant les naufragés dont la situation lui semblait périlleuse. Déjà rescapé de deux navires torpillés."
 
Selon le site d'Yves, le sous-marin torpilleur était l'UB 48 du KL Wolfgang STEINBAUER.
 
La catastrophe du BALKAN sera, avec environ 400 disparus, la plus importante jamais enregistrée sur les lignes de Corse.
 
Voici une représentation du BALKAN (source "Corsica Marittima" )
 
http://img246.imageshack.us/img246/9977/balkanxn7.jpg
Cordialement
 
Olivier


Message édité par olivier 12 le 13-12-2011 à 09:56:57

---------------
olivier
n°3065
Ar Brav
Posté le 18-02-2008 à 17:25:36  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Bonjour Olivier,
 
Merci pour ces précisions complémentaires que je m'empresse d'archiver sur la fiche du Balkan.
Pour info, le sous-marin UB 48 était sous les ordre du Commandant Wolgang Steinbauer du 11.06.1917 au 28.10.1918 (merci Yves  :hello: )
 
Amicalement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 18-02-2008 à 17:26:26

---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°3066
christophe​ lagrange
Posté le 18-02-2008 à 18:46:27  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Merci à vous pour toutes ces précisions, et l'illustration.
Bravo pour votre érudition, qui m'épates toujours autant !
Amicalement,
Christophe


---------------
Le Blog du 147ème RI : http://147ri.canalblog.com/
Le Blog du 347ème RI : http://347ri.canalblog.com/
Le Blog du 409ème RI : http://409ri.canalblog.com/
Le Forum des chasseurs cyclistes : http://gcc14-18.forum-gratuiti.net/
n°3072
Ar Brav
Posté le 20-02-2008 à 08:59:34  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Bonjour Christophe,
 
Je ne sais plus qui avait mis cet article de presse en ligne, qu'il en soit remercié :
 
http://img138.imageshack.us/img138/4475/balkoq4.jpg
 
Cordialement,
Franck


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°3073
olivier 12
Posté le 20-02-2008 à 10:27:41  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une petite précision sur le BALKAN : construit au chantier de Dumbarton, c'était en fait un sister-ship du PELION.
Seule la jauge brute différait très légèrement 1778 tx pour le PELION et 1709 tx pour le BALKAN. Ceci est probablement dû aux emménagements intérieurs.Mais longueur, largeur, creux, type de machine... étaient identiques.
Voici la photo du PELION (déjà parue en Décembre à propos de ce navire qui, lui, ne fut pas torpillé)
 
http://img210.imageshack.us/img210/8120/pliongs7.jpg
 
Cordialement
Olivier


Message édité par olivier 12 le 20-02-2008 à 10:28:23

---------------
olivier
n°3077
christophe​ lagrange
Posté le 20-02-2008 à 21:37:46  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Alors là c'est des cerises sur le gâteau....De quoi écrire un petit article sur le soldat Cavalloni du 409, par exemple.
Merci pour tous ces documents que j'archive précieusement, qui font le petit plus dans les recherches.
Merci à vous 2 pour le partage.
Cordialement,
Christophe :hello:


---------------
Le Blog du 147ème RI : http://147ri.canalblog.com/
Le Blog du 347ème RI : http://347ri.canalblog.com/
Le Blog du 409ème RI : http://409ri.canalblog.com/
Le Forum des chasseurs cyclistes : http://gcc14-18.forum-gratuiti.net/
n°12303
Rutilius
Posté le 17-01-2009 à 10:48:16  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   Peut-être conviendrait-il de réintituler le présent sujet, afin de permettre aux non-initiés d'y accéder plus aisément ? Et ce d'autant que le Balkan - ou Balkans ? - n'est pas indexé dans la base Navires de la Grande guerre !
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°12306
marc terra​illon 1
Posté le 17-01-2009 à 11:55:56  profilanswer
 

Bonjour Daniel
 
Je mets à jour la base de données
 
A bientot


---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°12307
Ar Brav
Posté le 17-01-2009 à 12:57:18  profilanswer
 

Rutilius a écrit :


   Bonjour à tous,
 
   Peut-être conviendrait-il de réintituler le présent sujet, afin de permettre aux non-initiés d'y accéder plus aisément ? Et ce d'autant que le Balkan - ou Balkans ? - n'est pas indexé dans la base Navires de la Grande guerre !
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


 
Bonjour Daniel, Marc,
Bonjour à tous,
 
Oui en effet, ce serait bien plus adéquat, mais seul l'ami Christophe peut le faire et je ne sais s'il nous lit.
 
Il y a eu voilà un moment un autre sujet sur le Balkan :
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] t_77_1.htm
 
Bien amicalement à tous et bon weekend,
Franck


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°18510
Ar Brav
Posté le 06-07-2009 à 17:20:13  profilanswer
 

hopital49 a écrit :

Bonjour
Je recherche des renseignements sur le transport de troupes le BALCAN et sur son naufrage.
Merci d'avance. Cordialement Olivier



---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°18511
Ar Brav
Posté le 06-07-2009 à 17:20:48  profilanswer
 

dbu55 a écrit :

Bonjour à toutes et à tous,
Bonjour Olivier,
 
Le navire à propos duquel vous recherchez des renseignements ne ce nommait il pas plutôt BALKAN ?
 
Le BALKAN à été torpillé le 16 août 1918 par le sous-marin UB 48 de la marine Imperiale autrichienne.
 
Si c'est ce navire que vous recherchez, vous pouvez suivre le lien ci-dessous pour avoir plus d'informations :
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] _497_1.htm
 
Cordialement
Dominique



---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°18512
Ar Brav
Posté le 06-07-2009 à 18:23:00  profilanswer
 

Yves D a écrit :

Bonjour Dominique, Olivier
UB 48 a servi toute la guerre dans la Kaiserliche Deutschen Marine.
Cdlt
Yves



---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°18514
Ar Brav
Posté le 06-07-2009 à 18:36:34  profilanswer
 

hopital49 a écrit :

Bonjour Dominique
 
Merci pour ces renseignements. Effectivement il s'agit bien du BALKAN. La première orthographe vient de la citation faite par un soldat du 33ème RIC. Plusieurs soldats du 33ème RIC sont décédés dans le naufrage du BALKAN.
Cordialement Olivier
 
 



---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°20572
dbu55
Posté le 14-09-2009 à 19:28:46  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Quelques marins disparus lors de la perte du BALKAN :
 
ALBERTINI Jean Pierre ou Emanuel Marc né le 12/04/1899 à Santa-Lucia-di-Mercurio (Haute-Corse), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 16/08/1918 (19 Ans) - Disparu en mer à Bord du BALKAN
 
CAROLAGGI Paul Joseph né le 26/01/1899 à Péri (Corse-du-Sud), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 16/08/1918 (19 Ans) - Disparu en mer à Bord du BALKAN
 
LE CORRE Edouard Pierre Auguste né le 30/09/1899 à Brest (Finistère), Matelot de 2ème Classe Mécanicien - Décédé le 16/08/1918 (18 Ans) - Disparu en mer à Bord du BALKAN
 
MATTEI Joseph né le 19/03/1897 à Centuri (Haute-Corse), Matelot Canonnier - Décédé le 16/08/1918 (21 Ans) - Disparu en mer à Bord du BALKAN
 
Trois autres marins pour lesquels je n’ai pour l'instant aucun renseignement :  
 
PIERRI Michel, RICCI Michel, RODRIGUEZ Pierre
 
Cordialement
Dominique
 


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°24262
Jean-Do
Posté le 25-02-2010 à 16:50:58  profilanswer
 

Bonjour à tous
 
Je m'intéresse au nombre élevé de morts ou disparus lors du torpillage du Balkan
Quelqu'un possèderait-il la liste de toutes victimes civiles et militaires ?
Ou sait où je pourrais la trouver ??
 
Les quelques noms (une douzaine) que j'ai pu récuperer sont loin de faire le nombre qui graviterait autour de 400.
 
Merci de toute aide que vous pourriez m'apporter sur ce sujet.
 
Bien cordialement
 
Jean-Dominique


---------------
Jean-Dominique
n°24263
MichelC
Posté le 26-02-2010 à 05:42:38  profilanswer
 

Bonjour Jean-Dominique,
 
Sur cette page en cliquant sur "BALKAN" vous aurez une liste provisoire des victimes; membres de l'équipage ou passagers.  
 
http://www.memorial-genweb.org/~me [...] 98&etdeb=B
 
Bien amicalement
 
Michel

n°24266
monique B
Posté le 26-02-2010 à 07:45:43  profilanswer
 

Ar Brav a écrit :

Bonjour à tous,
Bonjour Christophe,
 
Je ne sais plus qui avait mis cet article de presse en ligne, qu'il en soit remercié :
 
http://img138.imageshack.us/img138/4475/balkoq4.jpg
 
Cordialement,
Franck


 
Bonjour à tous,
C'est gentil Franck de me remercier... J'avais en effet mis cet article de presse de 1918 sur le forum du XVe corps il y a déjà pas mal de temps.
Voici un autre article de presse de 2006, commémorant la tragédie, avec une autre image du Balkan.
Cordialement
Monique B
 http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/93/CM-17AOUT2006-Balkan.jpg

n°25487
Rutilius
Posté le 20-05-2010 à 20:47:38  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Les récompenses pour actes de bravoure attribuées par la Société centrale de sauvetage des naufragés.
 
   Société centrale de sauvetage des naufragés ― Annales du sauvetage maritime, 1er et 2e trim. 1919 : Bâtonnier Busson-Billaut et Commandant de Larosière, « Rapport sur les récompenses attribuées aux sauveteurs de la mer », p. 41 et 42.
 
 
                                                                    « TORPILLAGE DU VAPEUR " BALKAN "  (16 août 1918).
 
   Ce vapeur coula en moins d'une minute, en pleine nuit, sans qu'il fût possible d'amener une seule embarcation. Presque instantanément l'avant se dressa, le mât avant, la cheminée et les marchandises arrimées sur le pont s'abattirent sur le pont arrière, écrasant tout sur leur passage. Le nombre des victimes fut de 400, dont le capitaine du navire.  
 
   Malgré l'horreur et la soudaineté de la catastrophe, des manifestations d'énergie et des actes de dévouement se, sont produits que nous récompensons par :
 
   Un prix de 600 francs à partager entre :  
 
   200 francs à M. ANFRIANI, officier mécanicien du Commerce. Après le torpillage du Balkan, a pris le commandement des radeaux chargés de survivants, procédé à la répartition de ceux-ci, et maintenu le moral des naufragés par son énergie et son sang-froid. A réussi à manœuvrer le groupe de radeaux de manière à se rapprocher de terre. Lorsque les secours sont arrivés, neuf heures après le torpillage, a refusé d'être recueilli avec le personnel de son radeau avant les naufragés dont la situation lui semblait plus périlleuse. Déjà rescapé deux fois de bâtiments torpillés.  
 
   200 francs à M. SCOTELLARO (Louis), quartier-maître fusilier. Précipité à la mer par l'explosion de la torpille, blessé à la tête et aux reins et ayant atteint un radeau, s'est rejeté à la mer pour sauver un matelot plus gravement blessé que lui-même et qui se serait perdu sans son aide. A recueilli de même sur son radeau quelques autres blessés.  
 
   100 francs à MM. PREDALI (Jean), matelot chauffeur, et ORSINI (Jean), quartier-maître des directions du port. Après le torpillage, ayant pu gagner des radeaux où ils se trouvaient momentanément en sécurité, n'ont pas hésité à se jeter à la mer pour porter secours à des personnes en danger de se noyer et les ont ramenées aux radeaux, leur assurant la vie sauve.
»
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°26353
patrick me​stdag
Posté le 26-06-2010 à 12:38:03  profilanswer
 

Bonjour,  
La semaine dernière un copain est passé par la.
 
http://www.groteoorlog.be/poilu/calvi.jpg
http://www.groteoorlog.be/poilu/calvi1.jpg
 
@+
Patrick


---------------
Verdun ….papperlapapp!  Louis Fernand Celine
Ein Schlachten war’s, nicht eine Schlacht zu nennen“ Ernst Junger.
Oublier c'est trahir Marechal Foch
n°27313
dbu55
Posté le 28-08-2010 à 14:33:51  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
un marin de l'ERNEST RENAN disparu sur le BALKAN :
 
ORLANDI Joseph né le 27/10/1897 à Tomino (Haute-Corse), Matelot - Décédé le 16/08/1918 (20 Ans) - Disparu en mer à bord du BALKAN sur lequel il était passager étant permissionnaire Son nom figure sur le monument aux morts de Tomino (Haute-Corse)  
 
Cordialement
Dominique


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°33099
Mesmar
Posté le 04-12-2011 à 17:28:36  profilanswer
 

Une photo du BALKAN:
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3932/BALKAN.jpg


Message édité par Mesmar le 04-12-2011 à 17:29:30

---------------
Philippe RAMONA
 
http://www.messageries-maritimes.org
n°33279
olivier 12
Posté le 13-12-2011 à 12:15:45  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
BALKAN
 
Quelques informations complémentaires sur le torpillage du BALKAN
 
Armement militaire AMBC
 
SCOTELLARO Louis   QM fusilier  Marseille
GARNAUD  Auguste TSF  4e dépôt disparu
BEVERAGGI  Jean  Servant 5e dépôt
CARROLAGGI Paul  Servant 5e dépôt disparu
PATRONNE  François Aide can. Bastia
PETRIGNANI  Louis  Can. breveté Bastia blessé
SCHIAVO  Joseph Aide can. Ajaccio
 
Liste des rescapés
 
http://img534.imageshack.us/img534/9552/balkanequipagerescap.jpg
 
Note du Gouverneur de Corse au Ministre de la guerre. 17 Août 1918 21h00
 
Vapeur BALKAN, Cie Fraissinet, à destination de Bastia torpillé et coulé le 16 Août à 01h30 à 15 milles de Calvi. Portait 200 permissionnaires plus passagers civils.
101 rescapés dont 70 militaires, 19 équipage et 12 civils.
8 officiers permissionnaires et 5 officiers équipage disparus.
Rescapés blessés sont soignés par médecins militaires. Etat satisfaisant.
 
Rapport du capitaine FRAISSINET, du vapeur PELION
 
Quitté Marseille le 15 Août à 09h00 en convoi avec le BALKAN, ayant 451 passagers. PELION guide, BOREE chef de convoi. Rejoint par torpilleur 360 au travers de La Ciotat. Ligne de file jusqu’à 14h10 à 2 milles N/S Porquerolles. Puis ligne de front avec zigzags.
 
Beau temps calme, horizon brumeux
 
Depuis le départ, allure très irrégulière de BALKAN. Nous oblige à mettre AV demi ou AV lente pour lui permettre de reprendre son poste.
 
15h45  360 nous quitte et retourne sur Porquerolles. BOREE nous accompagne et serre BALKAN    
            sur Td AR
22h00  Signalé au BALKAN qu’il a une lumière très visible dans son poste équipage
22h30  Encore obligé de ralentir. Demandé au BALKAN son allure
22h45  Revellata en vue
23h00  BOREE signale par scott « Je vous quitte »
23h30  La lune se couche
00h10  BALKAN s’écarte de plus en plus. Plutôt que de continuer sans escorte à demi vitesse,  
            nous lâchons le BALKAN
01h20  Reconnu Gargallo. Venu au S10E
02h40  Par le travers de Rosso
05h10  Contourné les Sanguinaires
 
Rapport de l’EV LAINE, second du BOREE
 
Avons escorté le convoi PELION – BALKAN jusqu’à 23h00.Quitté le convoi à 15 milles de Revellata. Deux bâtiments en ligne de front, BALKAN en retard sur PELION ; distance entre eux 700 – 800 m.
 
22h00 Signalé discrètement au BALKAN « Eteignez votre feu vert". Mais ce feux n’a pas disparu et    
           de nombreux feux, notamment des briquets, étaient visibles sur le pont.
01h25 BOREE intercepte un signal TSF brouillé par d’autres émissions et difficile à comprendre :
           « ww de FFX SOS  SOS a …… 48……1225…… »
 
Le commandant de BOREE était intervenu à plusieurs reprises pour faire respecter les ordres de navigation et se proposait de signaler la marche très irrégulière du BALKAN qui passait brusquement de 11 à 9 nœuds. Il voulait aussi signaler la négligence du personnel de quart qui, dès le premier zigzag, était parti en sens inverse de celui indiqué par les croquis réglementaires.
La discipline des convois est très précaire. Si certains capitaines, comme celui du PELION, font tout le nécessaire pour faciliter la bonne marche du convoi, on doit regretter que d’autres se désintéressent complètement de cette question. Toute la journée qui précède la perte du BALKAN, les commandant de BOREE et de 360 ont du le poursuivre de leurs signaux pour obtenir un peu de régularité.
Les signaleurs sont très insuffisants. Le commandant de BOREE a demandé au capitaine de PELION de punir de 8 jours de consigne le signaleur AMBC de son navire. De jour, aucun mot signalé à bras n’a été compris avant la sixième répétition.
 
Rapport du LV MONCONDUIT, commandant du 360
 
09h00 Appareillé de Toulon et patrouillé au devant du convoi
11h15 Pris poste par le travers du BALKAN. Prévenu BOREE que j’ai ordre d’être à Toulon à  
           17h00
12h00 Signalé au BALKAN «  Tenez-vous à distance prescrite de votre matelot d’avant »
13h00 BALKAN, toujours en arrière de son poste, signale « Je marche à 68 tours »
13h10 360 à BALKAN « Marchez-vous à vitesse maximum ? » Réponse BALKAN « Oui ».
           360 à BOREE «  BALKAN à vitesse maximum ne peut se tenir à 500 m de PELION »  
15h40 Quitté le convoi au large du Levant. Route sur Toulon. Nettoyé les feux.
18h10 Pris escorte devant OPINIÂTRE
21h30 Amarré à Saint Raphaël
 
Rapport du 2e mécanicien de BALKAN, Pierre ANFRIANI (seul officier survivant)
 
L’explosion m’a réveillé et je suis sorti de ma cabine qui donnait sur le pont pour faire stopper la machine et mettre les embarcations à la mer. Mais le bâtiment a apiqué aussitôt par l’arrière et a coulé en trente secondes. Le mât avant, la cheminée et toutes les marchandises arrimées sur l’avant sont tombés sur l’arrière faisant de nombreuses victimes. Tombé à l’eau, j’ai pu monter sur un radeau. J’ai pris le commandement des radeaux pour répartir les naufragés et tenter de faire route sur la terre. On entendait les cris des survivants dans l’obscurité. Une bouée de sauvetage s’était allumée, mais n’offrait qu’une surface restreinte. Il y avait plein de débris sur l’eau, qui empêchaient de manœuvrer les radeaux. A défaut d’avirons, nous avons utiliser des bouts de planches et des vêtements hissés en guise de voiles.
A 10h00, à 2 milles de Calvi, nous avons été aperçus par deux hydravions en patrouille.
 
Toutes les mesures avaient été prises par le commandant pour l’évacuation du navire, y compris par les passagers. Seulement 7 ou 8 radeaux, dont les amarrages s’étaient rompus, sont remontés à la surface permettant de sauver une centaine de personnes.
Je signale le chauffeur Jean Baptiste Predali qui, monté sur un radeau, s’est jeté à l’eau pour sauver une passagère en train de se noyer et l’a ramenée sur le radeau.
 
Rapport du lieutenant LAFEUILLADE, officier des troupes de terre
 
Jusqu’à 23h20, heure à laquelle je me suis endormi sur le pont, rien à signaler.
Me suis réveillé alors que je m’enfonçais dans l’eau. Revenu à la surface, j’ai aperçu une bouée lumineuse d’alarme que je n’ai pu atteindre. Après avoir nagé une heure en me soutenant sur une épave, j’ai pu atteindre un radeau dont les occupants m’ont hissé à bord. Ma montre était arrêtée à 01h35, heure à laquelle le douloureux accident a du se produire. N’ayant rien vu, je ne peux rien dire des causes et des circonstances. Quand je suis remonté à la surface, le navire avait déjà disparu.  
Sommes restés devant Calvi jusqu’à 09h00 lorsque deux hydravions nous ont aperçus. Avons regagné la terre une heure ou deux après. Je ne m’explique pas que les artilleurs et les gardiens du phare et du sémaphore n’aient aperçu ni la lumière rouge de la bouée d’alarme, ni les signaux fait par les drapeaux des trois radeaux les plus proches de terre. Depuis ces derniers, on voyait très bien les personnes qui étaient au phare, alors même que l’accident était déjà connu.
 
Déposition du matelot Joseph SCHIAVO, canonnier de l’AMBC
 
A 01h30, a aperçu le kiosque d’un sous-marin à 200 m sur l’AR tribord. A aussitôt prévenu, à voix basse le capitaine qui était près de lui. L’explosion s’est produite à Td AR entre les cale 3 et 4. Le capitaine a ordonné de siffler, mais le coup de sifflet s’est aussitôt interrompu, la vapeur n’arrivant plus.
Le capitaine, très maître de lui, est alors descendu de la passerelle en disant à tous «  Courage mes enfants ; aux postes d’abandon… »
 
Déposition du QM fusilier SCOTELLARO Louis QM fusilier AMBC
 
Etait chargé de l’interprétation des signaux.
Il déclare que BOREE a signalé vers 22h00 d’éteindre certains feux visibles. Il a fait une ronde de contrôle pour fermer les hublots. Vers 23h00, il a été appelé pour interpréter un signal de BOREE à PELION, signal répété à plusieurs reprises.  
Le libellé qu’il donne du signal : « Je vous souhaite un bon… » diffère de celui donné par BOREE et PELION : « Je vous quitte ».
Scotellaro dit que le fanal de BOREE n’était pas dirigé sur BALKAN et qu’il était très gêné pour interpréter. Il ne percevait que des lueurs intermittentes.
 
Au moment de l’explosion, il a été projeté à la mer avec son camarade Pietrignani, gravement blessé. Il a pu le soutenir et le hisser sur un radeau. Il a aussi sauvé deux ou trois autres personnes.
 
Conclusions de la Commission d’enquête (résumé)
 
Les naufragés ont été recueillis vers 11h00 par la vedette V 56 du centre d’aviation de Calvi.  
 
BALKAN a été torpillé par un sous-marin aperçu à 200 m sur tribord AR par le matelot Schiavo qui l’a signalé à voix basse au capitaine Giorgi. Les deux autres veilleurs et le second, qui étaient également sur la passerelle, n’ont rien vu et rien entendu. Schiavo est très affirmatif et paraît sincère. La torpille a détruit la cloison entre cales 3 et 4. Le bâtiment a alors coulé avec une rapidité extraordinaire.
 
BALKAN n’a pu tenir exactement sa vitesse et les irrégularités d’allure s’expliquent par la mauvaise qualité du charbon.
Les feux étaient masqués, mais il est difficile d’empêcher tous les passagers d’allumer parfois des lumières ou d’ouvrir leurs hublots.
 
Il y avait à bord 9 embarcations et 24 radeaux. Aucune embarcation n’a pu être amenée à cause de la rapidité du naufrage. Quelques radeaux ont rompu leurs fixations et sont remontés à la surface. La Commission recommande que tous les radeaux soient désormais munis d’avirons, et que soient installés des systèmes de largage automatiques de ces radeaux en cas de naufrage du navire.
 
Equipage, passagers militaires et civils ont fait preuve de courage et de sang froid. D’ailleurs, la catastrophe a été si rapide qu’aucune panique n’a eu le temps de se produire.
 
Le commandant Giorgi a scrupuleusement suivi les ordres de route. Il s’est efforcé de maintenir le calme et d’organiser l’évacuation. Sa responsabilité ne doit pas être mise en cause. Il avait pris toutes les mesures de sécurité pour protéger son navire. Il n’a pas songé à sa propre sécurité et est mort à son poste.
 
Récompenses
 
Citation à l’Ordre de la Division
 
GIORGI Jacques Antoine  Capitaine au Long Cours   Bastia
 
Commandant le BALKAN, a pris toutes les mesures prescrites pour protéger son navire contre les attaques ennemies et les repousser. Après le torpillage, a montré le plus grand sang froid. S’est efforcé par ses exhortations et son exemple de maintenir l’ordre et d’assurer l’évacuation, sans songer à sa propre sécurité. Englouti avec son bâtiment.

Témoignage officiel de satisfaction

 
ANFRIANI Pierre  Second mécanicien
SCOTELLARO Louis  QM fusilier AMBC
PREDALI  Jean  Chauffeur
ORSINI Jean  QM de la Direction des ports  Bastia
 
Pour les motifs donnés dans un post ci-dessus. (Sauvetage de nombreuses personnes)
 
Lettre du  9 Septembre 1918, du sous-lieutenant JACQUEREL, commandant l’atelier spécial n° 103 à Santerre adressée au commandant de Marine Marseille.
 
PASQUINI Joseph,matricule 1085, parti le 7 Août 1918 en permission exceptionnelle de 5 jours à destination de Bastia, 6 rue des Zéphyrs, Corse, n’est pas rentré.
D’après les dires de ses camarades, Pasquini se serait embarqué le 15 Août à Marseille pour la Corse et le bateau qui le transportait a été coulé. Au cas ou Pasquini serait au nombre des disparus, je vous prie de m’envoyer un acte de décès ou un PV de disparition.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 13-12-2011 à 12:22:13

---------------
olivier
n°34196
dbu55
Posté le 24-03-2012 à 13:10:17  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
D'autres passagers militaires décédés sur le BALKAN :
 
MAUCCI Jean né le 24/08/1883 à Penta-di-Casinca (Haute-Corse) - Sergent au 1er Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc - Disparu en mer le 16/08/1918 (34 Ans) à bord du BALKAN
 
CANQUOIN Charles Bernard Nicolas né le 25/11/1886 à La Calle (Aujourd’hui El Kala) (Algérie (Département de Constantine en 1914)) - Sergent Fourrier à la 15ème Section de Sécrétaire d'Etat-Major - Disparu en mer le 16/08/1918 (31 Ans) à bord du BALKAN
 
CIANCIONI Jean Baptiste né le 19/11/1876 à Zalana (Haute-Corse) - 2ème Canonnier au 68ème Régiment d'Artillerie - Disparu en mer le 16/08/1918 (41 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur une plaque commémorative située dans l'église de Zalana (Haute-Corse)
Remarque : Son nom est orthographié CIANCONI sur le site MDH.
 
ORNANO César Florin né le 16/09/1878 à Murato (Haute-Corse) - Lieutenant au Bataillon des Mobilisés de Rabat ? - Disparu en mer le 16/08/1918 (39 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur la monument aux morts de Murato (Haute-Corse)  
 
PANCRAZI Jules César né le 13/08/1890 à Giacotojo (Haute-Corse) - Sous-Lieutenant au 2ème Régiment d'Artillerie de Montagne - Disparu en mer le 16/08/1918 (27 Ans) à bord du BALKAN
 
AMBROSI Ours Toussaint né le 11/03/1884 à Rapaggio (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 173ème Régiment d'Infanterie (Détaché aux Tirailleurs Tunisiens) - Disparu en mer le 16/08/1918 (34 Ans) à bord du BALKAN
 
MURATI Michel né le 13/03/1887 à Murato (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 173ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (31 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur la monument aux morts de Murato (Haute-Corse)
 
EMMANUELLI Jean Bernard né le 03/07/1896 à Erone (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 99ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (22 Ans) à bord du BALKAN
 
ACQUAVIVA Jules né le 02/03/1897 à Galéria (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 99ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN
 
ACQUAVIVA Jean Etienne né le 29/12/1890 à Manso (Haute-Corse) - Sergent au 52ème Régiment d'Infanterie Coloniale - Disparu en mer le 16/08/1918 (27 Ans) à bord du BALKAN
 
SISINI Jean Baptiste né le 22/08/1878 à Cervione (Haute-Corse) - Gendarme Auxiliaire à la 15éme Légion Territoriale de Gendarmerie - Disparu en mer le 16/08/1918 (39 Ans) à bord du BALKAN
 
OLIVESI Jérôme Louis né le 26/01/1883 à San-Nicolao (Haute-Corse) - Sergent au 356ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN
 
SABIANI Antoine Dominique né le 06/12/1882 à Pietrasérana (Haute-Corse) - Soldat au 8ème Régiment d'Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN
 
SABIANI François né le 08/07/1883 à Casamaccioli (Haute-Corse) - Sergent au 155ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN
 
SABIANI Jean Pasquin né le 01/09/1891 à Casamaccioli (Haute-Corse) - Soldat au 141ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (26 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur une plaque commémorative située dans l'église de Zalana (Haute-Corse)  
 
PASQUINI Joseph né le 09/09/1887 à Bastia (Haute-Corse) - Soldat à la Section Métropolitaine d'Exclus - Atelier spécial n° 103 à Santerre - Décédé le 16/8/1918 (30 Ans) - Disparu en mer le 16/08/1918 (30 Ans) à bord du BALKAN
 
BARBONI Antoine François né le 18/01/1883 à Casalabriva (Corse-du-Sud) - Soldat de 2ème Classe au 17ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN
 
MARCELLI Joseph Marie né le 29/02/1897 à Nocario (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 4ème Régiment d'Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN
 
TADDEÏ François Marie né le 28/10/1898 à Omessa (Haute-Corse) - Soldat au 115ème Régiment d’Artillerie Lourde - Disparu en mer le 16/08/1918 (19 Ans) à bord du BALKAN
 
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 24-03-2012 à 13:29:37

---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°34197
valier
Posté le 24-03-2012 à 19:57:55  profilanswer
 

Bonsoir à tous,

 

2 Poilus disparus avec le Balkans :

 


FIORENTINI Sauveur né le 23/06/1897 à Saint-Eugène (Alger) - Caporal au 1er bataillon de Tirailleurs Somalis - Domicilié à Saint-Eugène - 21 Ans

 

MATTEI Albert né le 12/11/1898 à Bougie (Constantine) - 1ere classe au 3ème régiment de marche de Tirailleurs - Domicilié à Djidjelli (Constantine) - 20 Ans

 


Jacques


Message édité par valier le 24-03-2012 à 21:02:28

---------------
Un Homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom.
n°34469
dbu55
Posté le 06-05-2012 à 09:13:09  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Quelques passagers militaires décédés lors de la perte du BALKAN :  
 
CAMPANA Joseph né le 17/10/1896 à Aregno (Haute-Corse), Soldat de 2ème Classe au 57ème Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en Mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN  - Son nom figure sur le monument aux morts d'Aregno (Haute-Corse)  
 
CAPOROSSI Pierre Félix né le 03/03/1889 à Castello-di-Rostino (Haute-Corse), Caporal au 56ème Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en Mer le 16/08/1918 (29 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur le monument aux morts de Castello-di-Rostino (Haute-Corse)
 
CASANOVA Jérôme né le 27/05/1873 à San-Martino-di-Lota (Haute-Corse), Sapeur de 2ème Classe au 7ème Régiment du Génie - Disparu en Mer le 16/8/1918 (45 Ans) à bord du BALKAN
 
CHIARI Dominique né le 06/03/1898 à Prunelli-di-Fiumorbo (Haute-Corse), 2ème Canonnier Conducteur au 17ème Régiment d’Artillerie - Disparu en Mer le 16/08/1918 (20 Ans) à bord du BALKAN    Son nom figure sur le monument aux morts de Prunelli-di-Fiumorbo (Haute-Corse)
 
Cordialement
Dominique


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]

Aller à :
Ajouter une réponse
  FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  BALKAN - Compagnie Fraissinet