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  BLANCHE Quatre-mâts barque

 

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Auteur Sujet :

BLANCHE Quatre-mâts barque

n°6486
olivier 12
Posté le 28-06-2008 à 13:31:57  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
BLANCHE
 
Lancé aux chantiers du Havre, à Graville, (Forges et Chantiers de la Méditerranée) le 29 Novembre 1898 pour l’armement Brown et Corblet, spécialisé dans l’importation de nickel de Nouvelle Calédonie. Baptisé EMILIE SIEGFRIED.
Quatre-mâts barque identique à l’EMILE RENOUF et à l’ERNEST SIEGFRIED, c’était un navire à très longue dunette.
 
Caractéristiques  3700 tpl   3104 tx JB  2754 tx JN
 
Longueur 95,20 m  Largeur 13,80 m  Creux  7,50m
3500 m2 de voilure
 
Voici l’EMILIE SIEGFRIED dans le port du Havre, où se situait le siège de la maison Corblet.
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/538/naVaAl.jpg
 
Le premier voyage du quatre-mâts, confié au capitaine Jasseau, fut extrêmement difficile en raison d’une mutinerie de l’équipage entrainé par le lieutenant. Seul le second capitaine et quelques marins demeurèrent fidèles au commandant. Des actes de sabotage furent commis à bord et quatorze matelots ainsi que le lieutenant furent arrêtés à l’arrivée en Nouvelle Calédonie. De tels agissements demeuraient toutefois rarissimes sur les grands voiliers.
 
Ce voilier était un excellent marcheur, atteignant facilement les quatorze nœuds. Il réussit une traversée Glasgow-Thio (Calédonie) en 74 jours avec retour sur Le Havre par le Horn en 95 jours.
 
En 1907, il fut vendu à la Compagnie Navale de l’Océanie qui le rebaptisa SAINTE MARGUERITE. En 1912, il était repris par l’armement Bordes qui lui donnait le nom de BLANCHE (3e du nom). Blanche était le prénom de la fille de l’armateur A.D. Bordes, devenue par la suite Madame Prom.
 
La perte du BLANCHE
 
Depuis 1916, le capitaine du BLANCHE était Louis BAILLIEUX, né le 09/04/1877 à Saint Léonard de Noblat et inscrit à Bordeaux.
Le second était Jean OLLIVIER, né le 4 Octobre 1888 à Tréguier et inscrit à Tréguier.
 
Le navire quitta La Pallice pour l’Australie le 12 Septembre 1917.  
 
Voici le récit du second capitaine Ollivier.
 
« Quitté la rade à la remorque de l’ENTREPRISE qui nous laissa à l’entrée du pertuis d’Antioche, escorté par une canonnière, deux torpilleurs et un patrouilleur. Nous faisions partie d’un convoi de trois voiliers, le second étant le 4-mâts HELENE, capitaine Le Layec, et le troisième l’ASIE, capitaine Berthoud, qui faisaient route vers le Chili.
 
Le 19, à 300 milles des côtes, sommes attaqués par un sous-marin. Après un combat qui dura deux heures trente, au cours duquel nous tirâmes cent quatre vingt coups de canon, le sous-marin cessa le feu et nous contourna par bâbord. Nous nous rendîmes compte qu’il se plaçait sur notre avant, à grande distance, pour éviter le feu de nos pièces. Nous approchions du plus près tribord amures, et l’une après l’autre, nos pièces, masquées, ne pouvaient plus atteindre l’ennemi.
Le capitaine décida alors de cesser le feu.
Il fit appeler tout l’équipage sur la dunette où il était resté pendant tout le combat et prit l’avis de tous. A l’unanimité il fut décidé d’amener le pavillon pour éviter des pertes de vies inutiles et certaines si nous continuions à combattre un ennemi que nous ne pouvions atteindre. Nos pièces ne protégeaient pas l’avant du navire.
Amené le pavillon à mi-drisse et mis à l’eau deux baleinières en les laissant le long du bord amarrées avec une longue bosse, armée chacune par quatre hommes, prêtes à recevoir l’équipage lorsque l’ordre d’évacuation serait donné. Envoyé un message TSF pour prévenir le sous-marin, mais celui-ci plonge et disparaît.  
L’équipage se trouvait au complet sur la dunette avec le capitaine. Sur ordre du capitaine, j’ai quitté mon poste un instant pour aller détruire le journal de bord et me trouvais dans la machine lorsque j’entendis des cris : « une torpille, une torpille !»
A peine avais-je mis les pieds hors du compartiment machine qu’une explosion formidable se produisit. La torpille avait coupé le navire en deux entre le grand mât et le mât d’artimon. Je me précipitai sur le gaillard et me jetai à l’eau, atteignant la baleinière au moment où le navire disparaissait dans les flots. La baleinière de bâbord avait disparu sous les débris du gréement avec tous les hommes qui tentaient d’y prendre place. Je m’occupai à recueillir ceux qui surnageaient et se débattaient parmi les débris flottants. Je pus ainsi en sauver dix, ce qui faisait 15 rescapés en me comptant moi-même et les quatre hommes qui armaient l’embarcation.
Malgré toutes mes recherches, je ne vis aucun cadavre de nos malheureux compagnons, déchiquetés et engloutis au moment de l’explosion. Il était environ 15h00. Nous avions trois blessés. Le sous-marin fit surface, mais ne s’attarda pas car le trois-mâts nantais MARTHE MARGUERITE était en vue. Il fit route sur lui pour le couler. (Nota : il s’agissait d’un petit-trois-mâts des Antilles, de 588 tx,  appartenant à l’armement Fleuriot).
Nous fîmes route vers les côtes de France. Le 20 apparut un thonier, mais qui s’écarta aussitôt, craignant un piège. Le 23, sans vivres, épuisés par quatre jours de nage, nous rencontrâmes la canonnière AUDACIEUSE qui nous recueillit et nous donna tous les soins que nécessitait notre état. Le 24, elle nous débarquait à La Pallice, où je présentai le jour-même tous les hommes aux autorités maritimes.
Je dois déclarer la belle conduite de notre capitaine, Monsieur Baillieux, qui dès le début du combat se porta sur la chambre de veille, à l’endroit le plus exposé, mais aussi le mieux placé pour diriger la manœuvre et régler le tir. Il a donné ses ordres méthodiquement et avec sang-froid jusqu’au dernier moment, où il fut jugé nécessaire de faire cesser le feu. »
 
Voici la liste des marins du BLANCHE disparus dans le naufrage
 
BAILLIEUX  Louis   Capitaine  09/04/1877  Saint Léonard   Bordeaux
LE NOCH Armand  Lieutenant 04/10/1876 Paimpol            Paimpol
RIBOULET Emile   Maître        18/05/1878  Saint Briac       Saint Malo
CHARRIER Augustin Matelot   31/12/1878  Ile d’Yeu          Ile d’YEU
THINEVEZ  Michel    Matelot    17/11/1898  Dunkerque      Brest
KERVILES   Jean      Matelot    04/01/1880  Kervillac          Brest
FRANCOIS Jules       Matelot    02/02/1879   Pléneuf           Saint Brieuc
GUEGUAN  Joseph   Matelot    16/10/1872   Belle Ile         Belle Ile
CASTEL      Jean      Matelot     06/12/1871   Pabu              Saint Brieuc
OLLIVIER  Guillaume Matelot   28/06/1877   Penvénan      Tréguier
GALLAIS     Désiré    Mlot léger 11/03/1899   Cardroc         Nantes
ROUBICHON Jean    Novice     11/03/1900   Abbeville       Saint Nazaire
FICHOU    Marcel    Mousse    08/08/1901  Plouha           Paimpol
LE PORT     Pierre     QM Canon16/10/1886 Arcachon       Vannes
BARREAU   Pierre     Canonnier 18/05/1885 Odanges       Arcachon
MOREAU     Albert     Canonnier 31/08/1895 Ste Radegonde 4e dépôt
ALEES     Ferdinand  Canonnier                                           Lorient
GIRERD      Armand   Télégraph. 01/04/1894 Rochefort      4e dépôt
 
Le sous-marin attaquant
 
C’était l’U 151 du Kapitänleutnant Waldemar KOPHAMEL.
La position donnée est 47°00 N  10°30 W
 
Pourquoi le capitaine de corvette Kophamel a-t-il lancé une torpille en plongée, alors qu’apparemment le BLANCHE avait annoncé qu’il se rendait. La réponse à cette question fut apportée quelques semaines plus tard par le capitaine Joseph Ollivier, dont le quatre-mâts TIJUCA venait d’être coulé par le même sous-marin.
Le commandant Kophamel lui déclara que le BLANCHE avait été torpillé car, après avoir dit qu’il se rendait, l’équipage était revenu près des canons.  
Il faut noter que pour le TIJUCA, malgré un violent combat, le commandant Kophamel garda les marins prisonniers sur son sous-marin, puis sur un cargo capturé, avant de les laisser repartir vers Madère, dans les baleinières
En fait, les Allemands ne faisaient plus confiance à aucun navire marchand, qu’il appartienne ou non à un pays neutre. Autant ils se montraient courtois si tout se passait comme ils le voulaient, autant ils employaient les grands moyens dès qu’ils avaient le plus petit soupçon sur « l’honnêteté » de leurs adversaires. Le BLANCHE en fit l’amère expérience.
 
En ce qui concerne le MARTHE MARGUERITE, ce n’est d’ailleurs pas l’U 151 qui le coula ce 19 Septembre, mais l’U 54 du KL Kurt HEESELER. N’ayant ni la position, ni (du moins pas encore) le rôle de désarmement, je ne peux confirmer qu’il se trouvait à proximité du BLANCHE ce jour-là.
 
Conclusion
 
Sur la plupart des grands voiliers, les capitaines se plaignirent des mauvaises conditions dans lesquelles étaient installés les canons. Tout d’abord, ils n’étaient jamais consultés par l’autorité militaire et bien souvent, le champ de tir se trouvait bêtement diminué par la présence des haubans, des dunettes ou d’autres obstacles. De plus, maladie typiquement française même sur les navires de guerre, la portée était systématiquement moindre que celle de l’adversaire. 9000 mètres en général, alors que le moindre canon allemand portait à 11000 mètres.
Enfin, cette artillerie, récupérée de bric et de broc était souvent peu sûre. Le matériel s’enrayait facilement et personne ne savait le dépanner. L’entrainement des équipages était des plus succincts.
Mais les commissions d’enquête n’en avait cure.
 
En ce qui concerne le BLANCHE, un obscur contre-amiral de la direction générale de la guerre sous-marine, bien installé derrière son bureau, rédigea la note suivante sur le capitaine Louis Baillieux :
 
« Il ne peut être accordé de récompense au capitaine du voilier BLANCHE. L’enquête fait ressortir que le navire a été trop vite abandonné. C’est au cours de l’abandon que le sous-marin s’est approché en plongée et a envoyé une torpille qui a causé la mort des 18 marins, dont le capitaine. La famille de Monsieur Baillieux recevra le diplôme d’honneur des morts pour la France. Il lui sera remis par l’intermédiaire du maire de sa résidence lorsque les décès des disparus auront été reconnus constants ».
 
Autrement dit, le capitaine aurait dû attendre que le sang coule avant d’amener son pavillon. Peu importe qu’il soit dans l’impossibilité d’atteindre le sous-marin et que le voilier ne soit pas manoeuvrant ; plusieurs heures de combat, 180 coups de canon tirés, tout cela était balayé d’un revers de main. Pas de cérémonial.  Les 18 hommes morts au combat n’avaient même pas droit à son respect. Navire trop vite abandonné…  
 
Cdlt
 
Olivier


Message édité par olivier 12 le 23-11-2014 à 10:39:56

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olivier
n°6487
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 28-06-2008 à 15:11:02  profilanswer
 

Bonjour Olivier, bonjour à tous,
Très intéressant ce post. Il va falloir que je me procure le KTB. Kophamel selon ce que je sais de lui n'était pas une brute, à preuve son comportement envers les rescapés du Blanche. Par ailleurs, il était le premier commandant de l'U 35 dont c'est von Arnauld qui prit la suite avec le succès que l'on connait.
 

Citation :

Dans les bureaux, on avait la fibre patriotique !


Par contre concernant les prises de position de la DGSM, c'est exactement le sentiment que j'ai eu à plusieurs reprises en lisant les conclusions de ce service à l'encontre de certains Capitaines. Le bureau et le terrain (ou la mer en la cironstance) n'ont pas toujours quelque chose en commun.
 
On reviendra sur le sujet, il mérite que l'on s'y intéresse tout particulièrement d'autant que c'est nous qui désormais pouvons rétablir les vérités puisque nous avons accès à toutes les sources et le recul qui convient pour poser tous les termes de l'équation.
Amts
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°6496
Ar Brav
Posté le 28-06-2008 à 22:31:39  profilanswer
 

Bonsoir Olivier,
 
Merci pour ce nouveau témoignage....et bonnes vacances !  :hello:  
Au retour de te lire avec toujours autant de plaisir
Ah ! Les bureaux et les navigants, vaste programme...
 
Amts,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°6498
Terraillon​ Marc
Posté le 28-06-2008 à 23:33:33  profilanswer
 

Bonnes vacances Olivier !!


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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°7392
GENEAMAR
Posté le 28-07-2008 à 16:11:17  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3261/O%20Chevalier%20SAINT-POL.jpg... Bonjour Olivier, Yves, Franck, Marc, bonjour à tous...
 
  Je me permets d'intervenir à la suite du commentaire d'Olivier concernant "l'obscur contre-amiral de la direction générale de la guerre sous-marine, bien installé derrière son bureau..."
 
  Je tiens à souligner que d'une manière générale, les personnages qui ont été nommés à l'État-Major générale de la Marine étaient loin d'être obscurs, tout comme les Chefs d'État-Major, les Chefs de sections (Bref, beaucoup avaient "donné" à la mer)... Certes il y eut des ratés, pour avoir "navigué" dans les archives entra 1824 et 1917, la période post napoléonienne ne fut guère propice aux esprits, nommant des quelques fidèles de la royauté ayant le mal de mer et écartant de bon marins rompus à la tâche...  
  Certes il y eut des questions d'hommes, de prises de position touchant à la construction de la flotte, de la stratégie, de conception... Mais les états-majors comme les Ministres tournaient, jamais plus de 2 à 3 ans... En 1917, le Ministre était l'amiral LACAZE, qui venait d' "éliminer" l'amiral BOUÉ DE LAPEYRÈRE (problème d'hommes, de conception...) qui du coup mit fin à sa carrière... Les entourloupes ne manquaient pas tout comme de nos jours... Mais écrire obscur contre-amiral, euh non... (enfin c'est mon avis...).
 
 Reportons nous à cette année 1917 (je passe sur les données internationales, la conférence de Londres... la nécessité de la guerre sous-marine..) Le 18 juin 1917, la France créé une Direction générale de la guerre sous-marine laquelle est confiée à l' "obscur" Marie Benjamin Gaston Jean MERVEILLEUX du VIGNAUX dont la carrière suffit je pense à convaincre, Officier jugé plus tard par l'amiral BON comme l'un des "Officiers les plus instruits de la flotte, l'un des plus beaux caractères, esprit plein de mesure et de libéralité"... Or le 2 août, encore des problèmes d'hommes, géné dans son action, excédé par des critiques partisanes, des critiques incessantes de l'extrême gauche, l'amiral LACAZE démissionne. Du coup son successeur Charles CHAUMET met fin au commandement de MERVEILLEUX du VIGNAUX... et fait appel à l' "obscur" Henri SALAÜN dont la carrière suffit à tout commentaire... Il réussira au moment les plus difficiles de la guerre à coordonner l'action des marine alliées contre le péril sous-marin et développe l'organisation et la sécurité des convois qui fera que les pertes seront en diminution significative...  
   
  Enfin il m'étonnerait que l'obscur Contre-Amiral ait perdu du temps à noter lui-même le Capitaine BAILLIEUX, comme les milliers d'autres Officiers, qui plus est n'appartenant pas à la Marine Nationale...  
 
  Bref, cordialement MALOU et  [:los:1]


Message édité par GENEAMAR le 28-07-2008 à 18:04:44

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Cordialement. Malou
n°7399
olivier 12
Posté le 28-07-2008 à 17:14:51  profilanswer
 

Bonjour Malou,
 
Il est vrai que j'ignorais quel était l'amiral alors en poste à la DGSM, et je retire donc bien volontiers le mot "obscur".
La note concernant le capitaine Baillieux existe pourtant bien et a probablement été rédigée par un subordonné avant d'être signée par son chef.
 
Je ne peux m'empêcher de penser, au vu du combat qui avait été mené, des pertes en vies humaines, qu'elle était tout de même bien sévère pour ces malheureux.
 
Il y a parfois eu un peu de "tirage" entre ceux de la Royale et ceux de la Mar Mar, mais dans l'ensemble, les relations étaient quand même bonnes...
 
Cdlt
 
Olivier


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olivier
n°7401
GENEAMAR
Posté le 28-07-2008 à 17:34:37  profilanswer
 

Bonjour Olivier,
 
  Je crois que tous avons tous connu des injustices, dans quelque métier ou autre c'est la nature humaine... Ce n'était pas forcément le grand grand chef qui en était à l'origine mais plus souvent votre collègue et ami...  
  Il en va ainsi même en temps de paix... dans la Marine ou dans le privé...  
  Mektoub comme on dit de l'autre côté de la Méditarranée.  
 
  Un jour peut-être j' "attaquerai" ce Ministère en 1917 à mi-parcours, vous seriez surpris de trouver nombre de valeureux marins, de passage à PARIS pour 6 mois, 1 an, ...
 
  Chapeau pour vos notes en tous les cas. Bien Cordialement MALOU :hello:  
 


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Cordialement. Malou
n°12946
Ar Brav
Posté le 04-02-2009 à 13:00:56  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
La position estimée du quatre-mâts Blanche lors de sa perte le 19 septembre 1917 :
 
http://images1.hiboox.com/images/0609/9f5caaede06e1e914b6ebbe4fb199899.jpg
 
Cordialement,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°22162
olivier 12
Posté le 23-11-2009 à 18:28:39  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
http://img137.imageshack.us/img137/1271/blanched.jpg
 
Cdlt


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olivier
n°23804
loic23
Posté le 27-01-2010 à 13:02:57  profilanswer
 

bonjour
je suis l arriere petit fils d un des marins d etat disparu sur le 4-mats Blanche: Pierre-Marie Le Port quartier maitre cannonier et je remercie tous les participants de ce forum car j ai enfin pu enfin connaitre le bateau ou mon arriere grd pere a disparu.
ps: j ai sa seule et unique photo que nous possédons de lui en uniforme de matelot , je vais essayer de la faire figurer sur ce forum .
cdlt
loic23


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loic23
n°32580
Kerviniou
Posté le 01-11-2011 à 13:55:40  profilanswer
 

Bonjour
 
Dans la liste des marins du BLANCHE disparus dans le naufrage
il faut corriger OLLIVON en OLLIVIER
 
OLLIVIER   Guillaume Matelot   28/06/1877   Penvénan      Tréguier (22)
 
Acte de décès N° 53 Commune de Penvenan 21-10-1918
 
Gildas Savidan
Gildas Savidan

n°34747
hector33
Posté le 12-07-2012 à 14:16:50  profilanswer
 

bonjour a tous trouver le matelot DELEAU EDOUARD  NE LE 11 09 1898 A pauillac celibataire habite quais de la verrerie a pauillac est rescape du 4 mats BLANCHE maison borde bx 18 disparut
amite a tous HECTOR

n°35238
bernardmar​ie
Posté le 10-10-2012 à 18:41:21  profilanswer
 

bonjour à Olivier et à tous ceux qui s'intéressent au BLANCHE
 
le grand-père de ma femme était à bord, c"était le lieutenant Armand LE NOCH né le 25/10/1876 à Kérity (maintenant Paimpol) et non pas LE MOCH . Le Rapport de Mer établi par le Second Capitaine Jean OLLIVIER à son retour à La Pallice mentionne le comportement courageux du Cdt BAILLIEUX et rien d'autre...Alors qu'est-ce qui a pu provoquer les remarques désagréables de l'Amirauté à l'egard du Commandant tandis qu'Armand LE NOCH a reçu à titre posthume la Légion d'Honneur. Tout renseignement sur le comportement d'Armand LE NOCH intéresserait ma famille. Merci d'avance
 
 
 
Cordialement


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bernard56
n°36674
Memgam
Posté le 20-03-2013 à 13:47:46  profilanswer
 

Bonjour,
 
"Le 19 à 8 h 15 du matin, le 1er lieutenant (Armand Le Noch), étant de quart, aperçoit une fumée par tribord avant. Quelques minutes après,il distingue une petite masse noire et un obus passe par dessus bord à raser le grand roof. Blanche envoie le signal de détresse, indique sa position : 47°10'nord - 10°35'ouest. Le branle-bas de combat est fait et tout le monde mis à son poste de combat muni de sa ceinture de sauvetage"
 
Source : Claude et Jacqueline Briot, Cap-Horniers du Nitrate, BOD, 2012.
Claude et Jacqueline Briot, Grands voiliers havrais du nickel, chase-marée n° 112, décembre 1997, photo Auguste Noël, page 25.
 
Cordialement.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser%20253.jpg

n°41997
Memgam
Posté le 01-05-2015 à 23:22:06  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Blanche a été construite pour l'armement Corblet du Havre en tant qu'Emilie Siegfried.
 
En 1902, son état-major comprenait le capitaine au long cours Furgier (26 ans), le second Pollès (23 ans), le premier lieutenant Pierre Stéphan (22 ans) et le deuxième lieutenant Fetscherin (21 ans). Moins d'un siècle à eux quatre. Par la suite, Pollès commanda Emilie Siegfried, comme le montre la photo ci-dessous. (Lacroix).
 
Quant à Pierre Stéphan, né à Paris le 29 février 1880 de parents bretons, il avait embarqué comme mousse à quinze ans à bord du trois-mâts Psyché. Il navigua sur Marguerite Mirabeaud comme lieutenant avec un retour très difficile de Nouvelle-Calédonie, marqué par une escale de trois mois à port Stanley pour réparations et allègement du navire. Il fit ensuite trois ans à la vapeur aux Chargeurs réunis avant de revenir à la voile comme premier lieutenant à bord d'Emilie Siegfried, à la suite d'une rencontre au Havre avec un compagnon de service militaire à bord du Magenta, qui n'était autre que Léon Corblet, fils de l'armateur. Il obtiendra son brevet de capitaine au long cours en juillet 1904 à Marseille.
Pierre Stéphan sera de novembre 1904 à juillet 1906, commandant du quatre-mâts Président Félix Faure, faisant un aller de 86 jours pour la Nouvelle Calédonie et un autre voyage de retour en 94 jours. A son second voyage, il sera accompagné de sa jeune femme, Marie-Joséphine Le Hégarat, née en 1884 dans une famille de pêcheurs brestois (mariage à Brest le 15 novembre 1905).Le novice Juge prendra des photos de ce voyage, y compris sur le beaupré et dans la mâture. Pierre Stephan commandera aussi les quatre-mâts Ernest Siegfried (deux voyages avec sa femme) et Emilie Siegfried. Il sera ensuite commandant armateur d'une goélette de deux cents tonneaux, la Narka, en Atlantique, qu'il revendra pour s'engager dans la marine en 1914 et se retrouvera commandant d'une batterie sur le front de mer de Nieuport, démobilisé en janvier 1919 (Paringaux) :
"Est inscrit au tableau spécial pour le grade de chevalier de la Légion d'honneur : L'enseigne de vaisseau de 1ère classe de réserve Pierre Stéphan, capitaine au long-cours, du front de mer de Nieuport : officier d'élite, plein d'entrain, très brave. A rendu des services exceptionnels comme commandant d'une batterie très active dans un secteur constamment soumis au bombardements intensifs des pièces ennemies. (Deux citations précédentes et croix de guerre)." (La Dépêche)
On retrouvera ensuite Pierre Stéphan au port de Brest, comme importateur de charbon et shipchandler. Il décédera en 1971 et son épouse en 1977.
 
Sources : Louis Lacroix, les derniers cap-horniers, Imprimerie S. Pacteau, 1940, photo page 254.
Pierre Stéphan, Carnets du cap Horn présentés par Roland Paringaux, Arléa, 2008, photo page 145.
Etienne Bernet, Les cap-hornières, femmes de capitaines à bord des voiliers long-courriers, MDV, 2008.  
La Dépêche de Brest du 28 décembre 1918.
Le Télégramme de  Brest du 6 avril 1977 et du 6 octobre 2008.
Yves Le Scal, Au temps des grands voiliers 1850-1920, André Barret, 1977, photo dans la mâture, page 92-4.
Annuaire du port de Brest, 1928.
Oliver E. Allen, Les grands voiliers, Time-Life, 1980.
 
Cordialement.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser422.pnghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser712.pnghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser513.pnghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser147.pnghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser227.png


Message édité par Memgam le 02-05-2015 à 09:27:26
n°42001
Memgam
Posté le 02-05-2015 à 16:06:32  profilanswer
 

Bonjour,  
 
A 24 ans, le capitaine au long cours Pierre Stéphan a été commandant du quatre-mâts barque Président Félix Faure, navire de 2860 tjb, 95 mètres de long, construit par les chantiers de la Méditerranée au Havre en 1896, pour l'armement Cicéron Brown et Edouard Corblet. Il était destiné au transport du nickel entre la Nouvelle Calédonie et la France. Sous l'influence de Brown, ancien commandant américain de clippers, le navire est équipé de contre-cacatois (une sixième voile en haut de la pyramide de chacun des trois mâts à voiles carrées, le dernier étant équipé de voiles latines).
Quand le CLC Stéphan en prend le commandement, il sait que c'est un navire rapide, capabble de naviguer à 16 noeuds (77 jours en 1903 de Dungeness à la Nouvelle-Calédonie, capitaine Heurté), marqué par un évènement de mer dramatique et unique, la perte des 15 hommes d'une bordée de 17, le 2 février 1898 au large des îles Kerguelen, capitaine Stuart Fossard. Voilà comment il le raconte :
 
"Ce jour-là, ou plutôt cette nuit-là, il y avait une grosse brise, mais rien d'extraordinaire. D'ailleurs, le bateau était sous huniers fixes et volants et sous les perroquets fixes et volants, misaine et grand-voile avant, ce qui indique un temps très supportable. Le vent, pendant le quart de vingt heures à minuit était légèrement par tribord et, par conséquent, toutes les voiles portaient. Peu avant minuit, il est passé au vent arrière. A ce moment-là, les deux grands voiles d'étai, des voiles triangulaires, ne portaient plus. La première, à l'arrière, avait été halée bas. Restait à faire de même pour la grande voile d'était avant. L'officier de quart, qui doit rendre au quart suivant un cap et une voilure corrects, a alors donné l'ordre d'aller vers l'avant pour l'affaler. C'est une manoeuvre banale. Toute l'équipe est sur le pont, il n'y a qu'à haler sur ce qu'on appelle un hâle bas , et la grande voile d'étai tombe toute seule. Rien de plus simple. L'erreur qui a été commise, cette nuit-là, c'est qu'un matelot de dix-huit ans, qu'on appelle "masseux" ou "matelot léger" était à la barre. Ayant donné l'ordre d'abattre la voile d'étai, l'officier de quart l'avait laissé seul un moment pour aller surveiller la manoeuvre sur l'avant de la dunette. C'est alors qu'une vague a soulevé l'arrière du bateau. Comme je l'ai déjà expliqué, l'écume des vagues arrivait souvent au ras du couronnement de la dunette. Rien de bien grave ; sauf qu'ici le matelot à pris peur. Il a lâché la barre et s'est mis à courir vers l'avant. Le bateau, qui marchait à ce moment-là à treize ou quatorze noeuds, d'après le journal de bord, mais qui n'était plus tenu sur son cap, s'est mis en travers. Alors une lame l'a pris de plein fouet, l'a couché et, d'un seul coup, les quinze hommes sont partis à la mer, balayés. Alertés par l'embardée, le capitaine qui était dans sa cabine et l'officier qui s'habillait pour prendre son tour de quart, sont sortis en catastrophe par la claire-voie. Ils se sont rués sur la barre et, peu à peu, avec beaucoup de difficultés, ils sont parvenus à ramener le navire au vent arrière. Hélas, il n'y avait plus un seul homme sur le pont. Quand les marins qui devaient prendre la relève sont montés à leur tour, chacun a pu constater l'ampleur du drame. Et remercier sa bonne étoile, car, vu les circonstances, le navire aurait dû démâter et couler. Au lieu de cela, il a navigué tant bien que mal avec une demi-équipe pendant dix-huit jours, jusqu'au cap Leeuwin, à l'ouest de l'Australie, puis jusqu'au port d'Adélaïde".
 
L'évènement de mer a eu lieu par 43° 10' de latitude nord et 65° 11' 30" de longitude est. Ont disparu, le lieutenant René Sonnet et le matelot Jean-Claude Scouarnec inscrits au Havre, le pilotin Jean-Marie Robert (Paris), le mousse Louis-Marie André (Saint-brieuc), le novice Eugène Domalain et le matelot Francis Marchand, inscrits à Binic, les matelots Pierre-Marie Crepel et Pierre Podolec de Saint-Malo, Francis Lelandais (Dinan), Yves-marie Collin (Paimpol), Yves-Marie Caradec (Lannion), Yves-Marie Briquir (Morlaix), Jean-Michel Kerbrat (Brest), Auguste Le Goasduff (Le Conquet) et Mathieu Pepeder (Bayonne).
 
Président Félix Faure, douzième voyage, capitaine Augustin Noël,  sera perdu le 13 mars 1908, par échouement  sur l'île Antipode, en Nouvelle Zélande, de retour de Nouvelle-Calédonie, l'équipage survivant difficilement et avec de fortes disenssions, pendant deux mois, avant d'être recueilli par HMS Pégasus, en tournée de surveillance des dépôts de nourriture pour naufragés. Les Français n'avaient pas trouvé le principal dépôt de vivre situé sur l'autre côté de l'île.
L'évènement inspirera un romancier Julien Guillemard, qui en fera la première partie d'un de ses livres.
 
Source : Pierre Stéphan, Carnets du cap Horn, présentés par Roland Paringaux, arléa, 2008.
Louis Lacroix, Les derniers cap-horniers, Imprimerie S. Pacteau, 1940.
Henri Picard, la fin des cap-horniers, Edita-Vilo, 1976.
Claude et Jacqueline Briot, Grands voiliers havrais du nickel, chasse-marée n° 112, décembre 1997.(tableau de Roger Chapelet).
Etienne Bernet, Naufrage du quatre-mâts Président Félix Faure, Communication n° 3 et 4, 2010.
Julien Guillemard, Les morts-vivants de l'Antifer, Les éditions G. Grès & Cie, 1931.
Patrick Ahern, Full sail beyond the three capes, the french bounty ships in Australia, 1898-1925, Patrick Ahern, 2008.
Maurice Le Scouëzec, Sur les grands voiliers, Beltan, 1992, croquis du capitaine Stuart Fossard.
 
Cordialement.
 
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Message édité par Memgam le 02-05-2015 à 16:07:37
n°43065
remi22
Posté le 03-10-2015 à 12:59:19  profilanswer
 

bernardmarie a écrit :

bonjour à Olivier et à tous ceux qui s'intéressent au BLANCHE
 
le grand-père de ma femme était à bord, c"était le lieutenant Armand LE NOCH né le 25/10/1876 à Kérity (maintenant Paimpol) et non pas LE MOCH . Le Rapport de Mer établi par le Second Capitaine Jean OLLIVIER à son retour à La Pallice mentionne le comportement courageux du Cdt BAILLIEUX et rien d'autre...Alors qu'est-ce qui a pu provoquer les remarques désagréables de l'Amirauté à l'egard du Commandant tandis qu'Armand LE NOCH a reçu à titre posthume la Légion d'Honneur. Tout renseignement sur le comportement d'Armand LE NOCH intéresserait ma famille. Merci d'avance
 
 
 
Cordialement


Bonjour,
Armand LE NOCH était le frère de l'arrière grand père de ma femme. Pour répondre à votre message, je ne possède malheureusement aucun renseignement le concernant. Son frère Louis Marie né en 1886 est décédé en Afrique en 1933 (victime d'une insolation).
Cordialement. Remi22

n°44169
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 26-02-2016 à 10:06:12  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Le second du quatre-mâts barque Blanche lors de la perte de ce bâtiment.
 
 
   — OLLIVIER Jean, né le 4 octobre 1888 à Tréguier (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et décédé le ... à ... (...). Inscrit à Tréguier, n° ...
 
   Fils d’Yves Marie OLLIVIER, né vers 1855, journalier, et de Marie Yvonne LIBOUBAN, née vers 1851, « ménagère » (Registre des actes de naissance de la commune de Tréguier, Année 1888, f° 18, acte n° 33).
 
   Époux d’Yvonne LE BUANT, avec laquelle il avait contracté mariage à Tréguier, le 16 janvier 1916 (Ibid.).  


---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44176
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 27-02-2016 à 12:06:20  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   □ Les 15 rescapés du naufrage du quatre-mâts Blanche, dont le second capitaine, Jean OLIVIER, furent recueillis en mer par la canonnière Audacieuse, le 23 septembre 1917 à 13 h. 00, par 47° 55’ N. et 4° 45’ W. L’Audacieuse, alors commandée par le lieutenant de vaisseau Pierre Émile Eugène PERTUS, avait appareillé le matin de Brest pour convoyer le cargo britannique Lutetian allant à La Palice. Les rescapés furent transférés sur des vedettes dans le Perthuis d’Antioche, le 24 septembre en fin de journée.  
 
   • Canonnière Audacieuse, Journal de bord n° 3/1917 – 1er août ~ 27 oct. 1917 –, Service historique de la défense, Cote SS Y 39, p. num. 98. — Journal de navigation n° 5/1917 – 21 sept. ~ 28 oct. 1917 –, Service historique de la défense, Cote SS Y 39, p. num. 586.


---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44177
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 27-02-2016 à 12:47:25  profilanswer
 

.
   Bonjour à tous,
 
 
                                                                         Marins disparus le 19 septembre 1917 avec le quatre-mâts barque Blanche
 
                                                                                                                                  [18]
 
                                    (Jugement déclaratif de décès rendu le 11 juillet 1918 par le Tribunal civil de La Rochelle et transcrit à La Rochelle, le 5 septembre 1918.)
 
 
                                                                                                                    Marins du commerce
 
                                                                                                                                  [13]
 
                                                                                                                             État-major
 
                                                                                                                                   [3]  
 
 
   — BAILLIEUX Louis, né le 9 avril 1877 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne). Capitaine ; capitaine au long-cours, inscrit à Bordeaux, n° 700.
 
    Fils de Pierre Alcide BAILLEUX, né vers 1842, « filateur », et de Marie BERBERSUN, née vers 1850, son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Léonard-de-Noblat, Année 1877, f° 14, acte n° 70).
 
 
   ― LE NOCH Armand Marie, né le 25 octobre 1876 à Kérity – aujourd’hui quartier de Paimpol – (Côtes-d’Armor – aujourd’hui Côtes-d’Armor –). Lieutenant ; maître au cabotage, inscrit à Paimpol, n° 501.  
 
   Fils d’Yves Marie LE NOCH, né vers 1844, marin, et de Perrine LE DU, née vers 1849, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Kérity, Année 1876, f° 31/1, acte n° 59).
 
   Époux de Renée Marie RICHARD, née le 24 janvier 1881 à Paimpol (Registre des actes de naissance de la commune de Paimpol, Année 1881, f° 3, acte n° 4) et décédée le ... à ... (...), avec laquelle il avait contracté mariage à Paimpol, le 31 mai 1905 (Registre des actes de mariage de la commune de Paimpol, Année 1905, f° 11, acte n° 10). Fille de Joseph Marie Anne RICHARD, né vers 1846, maître au cabotage, et d’Estelle Marie REVERT, née vers 1851, « ménagère », son épouse (Ibid.).  
 
 
    — RIBOULET Émile Pierre, né le 13 mai 1878 à Saint-Briac (Ille-et-Vilaine). Maître d’équipage ; inscrit à Saint-Malo, n° 5.722.
 
   Fils de Jean Marie RIBOULET, né le 26 novembre 1832 à Saint-Briac, capitaine au long-cours, et de Françoise Désirée CHÂTEL, née le 12 juin 1838 à Saint-Briac, « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à Saint-Briac, le 14 octobre 1863 (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Briac, Année 1878, f° 6, acte n° 17. – Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Briac, Année 1863, f° 7, acte n° 12.).  
 
         
                                                                                                                     Hommes d’équipage
 
                                                                                                                                  [10]
 
                                                                                                                      (Ordre alphabétique)
 
 
   — CASTEL Jean Marie, né le 6 décembre 1871 à Pabu (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –). Matelot, inscrit à Saint-Brieuc, n° 1.234.  
 
   Fils de Guillaume CASTEL, né vers 1835, journalier, et de Perrine LE GARS, née vers 1829, filandière, son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Pabu, Année 1871, f° 14, acte n° 26).
 
 
   — CHARRIER Augustin Aimé, né le 31 décembre 1878 à Barbâtre (Île de Noirmoutier, Vendée). Matelot, inscrit à Noirmoutier, n° 270. Classe 1898, n° 2.096 au recrutement de la Roche-sur-Yon.
 
   Fils d’Aimé Joseph CHARRIER, né vers 1849, marin, et de Lina GUILLET, née vers 1857, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Barbâtre, Année 1878, f° 11, acte n° 38).
 
 
   — FICHOU Marcel Gabriel Joseph Marie, né le 8 août 1901 à Plouha (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –). Mousse, inscrit à Paimpol, n° 8.965.
 
   Fils de Joseph FICHOU, né vers 1874, marin, et de Catherine LE PICARD, née vers 1873, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Plouha, Année 1901, f° 32, acte n° 62).    
 
   Cousin germain par son père du novice Yves Marie FICHOU – également né à Plouha, le 10 octobre 1899, et inscrit au quartier de Paimpol sous le n° 8.849  –, disparu le 3 octobre 1917, lors de la perte du trois-mâts goélette terre-neuvier Saint-Antoine, coulé au canon le même jour par le sous-marin allemand U-60 (Kapitänleutnant Karl Georg SCHUSTER).  
 
       
   — FRANÇOIS Marie Jules Joseph, né le 7 février 1877 à Pléneuf – aujourd’hui Pléneuf-Val-André – (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –). Matelot, inscrit à Saint Brieuc, n° 6.028. Classe 1897, n° 2.399 au recrutement de Saint-Brieuc.  
 
   Fils de Pierre FRANÇOIS, né vers 1848, cordonnier, et de Virginie CORNILLET, née vers 1847, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Pléneuf, Année 1877, f° 4, acte n° 5).
   
   Époux de Françoise Jeanne Marie GUICHARD, avec laquelle il avait contracté mariage à Pléneuf, le 6 janvier 1906 (Ibid.).
 
 
   — GALLAIS Désiré Théophile Joseph, né le 18 mars 1899 à Cardroc (Ille-et-Vilaine). Matelot léger, inscrit à Nantes, n° 2.061.  
 
   Fils de Jean Louis GALLAIS, né vers 1853, « propriétaire », et de Marie BAGOT, née vers 1868, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Cardroc, Année 1899, f° 2, acte n° 5).  
 
   
   — GUÉGUAN  Joseph, né le 16 octobre 1872 à Kerdalidec en Locmaria (Belle-Île-en-Mer, Morbihan). Matelot, inscrit à  Belle-Île, n° 710.
 
   Fils d’Eugène GUÉGAN, né vers 1830 au Palais (Morbihan), marin, et de Marie Perrine LORÉAL, née vers 1833 à Locmaria, « ménagère » et y décédée, le 4 décembre 1896, son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Locmaria, Année 1872, f° 9, acte n° 32. – Registre des actes de décès de la commune de Locmaria, Année 1896, f° 8, acte n° 26).
   
   Époux de Félicie Joséphine LOREC, née le 9 août 1875 à Locmaria et décédée le ... à ... (...), cultivatrice, avec laquelle il avait contracté mariage à Locmaria, le 1er octobre 1901 (Registre des actes de mariage de la commune de Locmaria, Année 1901, f° 5, acte n° 8). Fille de Pierre Louis LOREC, né vers 1844, cultivateur, et de Jeanne Louise CONAN, né vers 1848, cultivatrice, son épouse (Ibid.).
 
 
   — KERDILÈS Jean Christophe, né le 4 janvier 1880 à Irvillac (Finistère). Matelot, inscrit à Brest le 20 juin 1899, f° et n° 12.484. Classe 1900, n° 127 au recrutement de Brest.  
 
   Fils de François KERDILÈS et de Françoise BÉGUEC.  
 
 
   — OLLIVIER  Guillaume Marie, né le 28 juin 1877 à Penvénan (Côtes-d’Armor – aujourd’hui Côtes-d’Armor –). Matelot, inscrit à Tréguier, n° 4.896.  
 
   Fils de Jean Marie OLLIVIER, né vers 1844, marin, et d’Anne LE COZ, née vers 1839, filandière, son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Penvénan, Année 1877, f° 28, acte n° 54).  
 
 
   — ROUBICHON Jean, né le 11 mars 1900 à Abbeville (Somme). Novice, inscrit à Saint-Nazaire, n° 4.566.  
 
   
   — THINÉVEZ  Michel Yves Charles, né le 17 novembre 1898 à Dunkerque (Nord), au 13, rue du Quai (Registre des actes de naissance de la ville de Dunkerque, Année 1898, f° 224, acte n° 1.111). Matelot, inscrit à Brest, n° 14.607.
 
   Fils d’Auguste Baptiste Michel THINÉVEZ,  né le 22 juillet 1870 à Port-Launay (Finistère) et y décédé, le 29 octobre 1922, maître au cabotage (Déc. min. 3 avr. 1895, J.O. 8 avr. 1895, p. 1.953), et de Louise Marie Joseph OLLIVIER, née le 7 juillet 1872 à Kérity (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et décédée le ... à ... (...). Époux ayant contracté mariage à Dunkerque (Nord), le 6 mai 1895 (Registre des actes de mariage de la ville de Dunkerque, Année 1895, f° 63, acte n° 111).
 
 
                                                                                                                         Marins de l’État
 
                                                                                                                                   [5]
 
 
   ― ALÉOS Ferdinand Vincent Marie, né le 14 octobre 1885 à Plouhinec (Morbihan) et domicilié à Kervignac (Morbihan), Matelot de ... classe, A.M.B.C. de La Rochelle, inscrit à Lorient, n° 4.292. Classe 1905, n° 149 au recrutement de la Vannes.
 
   Fils de Julien ALÉOS, né vers 1851, cultivateur, et d’Anne Marie Joseph LE TESSON, née vers 1851, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Plouhinec, Année 1885, f° 26, acte n° 98).
 
 
   ― BARREAU Pierre, dit Henri, né le 20 mai 1885 à La Teste-de-Buch (Gironde) et domicilié à Audenge (– d° –), Matelot de 3e classe sans spécialité, inscrit à Arcachon, n° 6.918.
 
 
   ― GIRERD Armand Eugène, né le 1er avril 1894 à Rochefort (Charente-Inférieure – aujourd’hui Charente-Maritime –) et domicilié à Landrais (– d° –), Matelot de 2e classe électricien, A.M.B.C. de La Rochelle, Matricule n° 14.431-4. Classe 1914, n° 1.089 au recrutement de Saintes.
 
   Fils de René Arthur GIRERD, né le 12 novembre 1861 à Landrais (Charente-Inférieure – aujourd’hui Charente-Maritime –), menuisier, et de Louise Honorine BERTHET, née le 9 octobre 1868 à Forges (– d° –), sans profession (Registre des actes de naissance de la ville de Rochefort, Année 1894, f° 58, acte n° 228). Époux ayant contracté mariage à Landrais, le 17 septembre 1887 (Registre des actes de mariage de la commune de Landrais, Année 1887, f° 4, acte n° 6).
 
 
   ― LE PORT Pierre Marie, né le 16 octobre 1886 à Arradon (Morbihan) et domicilié à Séné (– d° –), Quartier-maître canonnier, A.M.B.C. de La Rochelle, inscrit à Vannes, n° 1.204.
 
   Fils naturel de Marie Vincente LE PORT, née vers 1851, cultivatrice (Registre des actes de naissance de la commune d’Arradon, Année 1885, f° 11, acte n° 38).
 
   Époux de Marie Céline DANET, avec laquelle il avait contracté mariage à Séné (Morbihan), le 4 avril 1910 (Ibid.).
 
 
   — MOREAU Albert Auguste Jean, né le 31 août 1895 à Marsais-Sainte-Radégonde (Vendée) et domicilié à Benet (– d° –), Matelot de 2e classe canonnier, Direction des mouvements du port de Brest, Matricule n° 15.447 – 4. Classe 1915, n° 766 au recrutement de Fontenay-le-Comte.
 
   Fils de Jean MOREAU, né vers 1870, sabotier, et de Clémence GUIGNET, née vers 1875, sans profession, son épouse (Registre des actes de naissance de la commune de Marsais-Sainte-Radégonde, Année 1895, f° 5, acte n° 16).


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44200
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 28-02-2016 à 09:17:45  profilanswer
 

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   Bonjour à tous,
 
 
                                           
                                                                                 Le trois-mâts Blanche [II] – ex-Tilkusrt (date et lieu inconnus)
 
 
                                                               http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BLANCHEQuatrematsbarque..png
   
                                                                                                            National Library of Australia – Trove
                                                                                          State Library of Victoria – Malcolm Brodie shipping collection
                                                                                                                    Image n° H 99.220/1166


Message édité par Rutilius le 28-02-2016 à 11:57:16

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44202
Memgam
Posté le 28-02-2016 à 09:27:06  profilanswer
 

Bonjour,
 
A l'attention de Rutilius.
 
Quel est ce trois-mâts  qualifié de quatre-mâts Blanche ?  
La forme de coque et le gréement ne correspondent pas à un grand quatre-mâts en acier qu'était Blanche, mais à un trois-mâts barque de fabrication plus ancienne et semble-t-il échoué.
Il y a erreur sur le navire.
Il peut s'agir de Blanche (II) construit comme Tilkhurst en 1877 par A. M'Millan & Son à Dumbarton pour W.R. Price & Co de Londres.
Vendu à A.D. Bordes en 1893, devient Blanche.
Vendu  à G. Mortola de Gênes en mars 1903, garde son nom. motorisé en 1918, démoli en 1922.
L'échouement visible du navire doit dater de la période italienne car le navire ne porte pas la livrée Bordes.
 
Alan Villiers & Henri Picard, The bounty ships of France, PSL, 1972.
 
Cordialement.


Message édité par Memgam le 28-02-2016 à 09:57:54
n°44203
Memgam
Posté le 28-02-2016 à 09:57:32  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Effectivement, cette photographie de trois-mâts Blanche figure en page 418 de l'ouvrage de Claude et Jacqueline Briot, 2. Histoire de l'armement Bordes et de ses navires, chasse-marée, 2003, et la légende est :
 
"Autre exemple de francisation d'un navire étranger grâce au soutien de l'Etat, Tilkusrt, construit par Mac Millan à Dumbarton, devint Blanche 1877 chez Bordes, pour lequel il navigua dix ans avant d'être revendu, en mars 1903 à un armateur italien qui lui conserva son nom. D'où cette photographie le représentant sans bande de faux sabords. En 1909, il était armé à Gênes par Mortala".
 
Cordialement.

n°44206
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 28-02-2016 à 12:02:48  profilanswer
 


   Bonjour Memgam,
 
   Diantre ! Honte à moi ! Ayant eu cette photographie ancienne une bonne demi-heure sous mes besicles lorsque je l’ai restaurée, j’aurais effectivement dû m’apercevoir que le bâtiment qu’elle représentait ne comportait que ... trois mâts. Impardonnable ! Mais il m’était également apparu qu’il se trouvait échoué sur ce qui semble être une plage.
 
  J’ai en conséquence corrigé la légende.


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44209
Memgam
Posté le 28-02-2016 à 14:14:47  profilanswer
 

Bonjour,  
 
A l'attention de Rutilius,  
 
Errare humanum est, perseverare diabolicum…! Vous êtes donc absous. En fait, l'erreur était tellement visible qu'elle ne pouvait échapper et je me suis demandé pourquoi vous l'aviez faite. J'ai supposé que c'est le nom de Blanche qui vous avait obnubilé, ce qui m'a conduit à l'identification du sujet.  
Il est possible que le navire ait chassé sur son ancre et soit venu s'échouer à la plage, tout comme il peut s'agir d'une rupture de remorque et d'une mise à la côte consécutive à proximité d'un port.
Merci d'avoir effectué la correction.
 
Cordialement.

n°44212
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 28-02-2016 à 17:43:06  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
                                                                                                                          Récompenses
 
 
                               • Inscription à titre posthume de membres de l’équipage au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier.
 
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), furent inscrits à titre posthume au tableau spécial pour la croix de chevalier de la Légion d’honneur :
 
 
                                                                                                http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BLANCHE%20-%20L.O.%20-%20J.O.%2012-XII-1921..jpg  
 
 
                                                     • Inscription à titre posthume de membres de l'équipage au tableau spécial de la Médaille militaire.  
 
           
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), furent inscrits à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire :
 
                                             
                                                                                                http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BLANCHE%20-%20M.M.%20-%20J.O.%2012-XII-1921..jpg  
 
                                                                                                   (p. 13.576)
 
 
                                • Inscription à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire des marins de l’État affectés à la défense du bâtiment.
 
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 4 janvier 1922 (art. 2 ; J.O. 12 janv. 1922, p. 602), furent inscrits à titre posthume au tableau spécial de la Médaille :
 
                                                                                                                                                                 
                                                                                           http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BLANCHEM.M.J.O.12I1922..jpg
 
                                                                                              (p. 609)


Message édité par Rutilius le 28-02-2016 à 17:44:33

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44825
Memgam
Posté le 13-05-2016 à 09:10:53  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Le quatre-mâts Blanche (1912), ex Sainte Marguerite (1911) ex Emilie Siegfried (1898), sous les couleurs Bordes.
 
Source : Guillermo Burgos Guthbert, Veleros Franceses y Alemanes en la ruta del salitre, Ricaaventura, 2015, page 111, DR.
 
Cordialement.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser546.jpg

n°46607
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 17-05-2017 à 16:48:53  profilanswer
 

.
   Bonjour à tous,
 
 
   Le 3 mai 1917, le matelot Jean Christophe KERDILÈS avait échappé au naufrage du trois-mâts Mezly, de la Société nouvelle d’armement, de Nantes, coulé au canon par le sous-marin allemand UC-73 (Kapitänleutnant Kurt SCHAPLER), à 400 milles de l’entrée de la Manche, par 50° 15’ N. et 15° 36’ W., alors qu’il allait d’Antofagasta (Chili) à Nantes avec un chargement de nitrate. Embarqué comme matelot sur ce bâtiment le 5 mai 1916 à Ipswich (Suffolk, Royaume-Uni), il y fut promu second maître le 22 juin suivant.


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°46608
Memgam
Posté le 17-05-2017 à 17:03:21  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Le matelot Jean Kerdilés, inscrit à Brest n° 12484, né le 4 janvier 1880 à Irvillac, (Finistère), était à bord de Mezly pour le 9 ème voyage de celui-ci.
 
Source : caphorniersfrançais
 
Cordialement.

n°46613
olivier 12
Posté le 18-05-2017 à 13:17:46  profilanswer
 

Bonjour à  tous,
 
Pour info voici une autre photo du trois-mâts barque BLANCHE, ex - TILHUSRT, ex-navire de la Compagnie Bordes devenu alors italien, mis en son temps sur le forum par Rutilius (qui l'avait confondu avec un quatre-mâts  :) )
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/7q2Lmd.jpg
 
et une photo du 4-mâts BLANCHE à La Pallice Source "L'odyssée technique et humaine du sous-marin en France de Gérard Carrier. Marines éditions
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/4hVtED.jpg
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 18-05-2017 à 13:34:13

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