Bonsoir à tous,
Petit complément :
BOULANGER-COQ
I. – Étymologie.
● Pierre de Bonnefoux : « Dictionnaire de la marine à voile et à vapeur », 1856, réédité en fac simile par René Baudouin, Paris, 1980, p. 226.
« COQ, s.m. Cook. Nom et titre donné au cuisinier de l’équipage ; il fait partie du service des subsistances qui est dirigé, à bord, par le premier commis aux vivres.
On appelle encore Coq, le cordier qui est chargé de faire chauffer le goudron. »
● Dictionnaire culturel en langue française, sous la direction d’Alain Rey, Dictionnaires Le Robert, Paris, 2005, T. I., p. 1854, 2nd sens.
« 2 – COQ, n.m. (1671 ; emprunt. au néerlandais kok, issu du lat. tardif cocus, altér. du lat. class. coquus « cuisinier » → queux).
Mar. Cuisinier à bord d’un navire. Le coq est dans la cambuse. – Loc. (plus courant). MAÎTRE-COQ, le cuisinier en chef. → queux. Des maîtres-coqs. »
II. – Statut dans l’armée de mer.
● Décret du 17 juillet 1908 définissant l’armée de mer et portant réorganisation du corps des équipages de la flotte et du personnel des musiques de la flotte (Bull. de Lois 1908, n° 3.041, p. 4.449 à 4.606), Chapitre X., Formation des diverses spécialités des Équipages de la flotte, Section III., Formation des spécialités, N., Boulangers-coqs.
« Art. 193. – Les boulangers-coqs sont chargés de la fabrication du pain et de la cuisine des aliments.
« Art. 194. – 1. – Les boulangers-coqs sont recrutés parmi les apprentis-marins et matelots qui ont satisfait aux conditions d’aptitude professionnelle déterminées par le ministre de la Marine (*)
2. – Ceux qui ont satisfait aux épreuves professionnelles reçoivent un brevet de boulanger-coq. »
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(*) V. Arrêté sur les services courants des équipages de la Flotte.
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Bien amicalement à vous,
Daniel.
Message édité par Rutilius le 24-01-2012 à 19:18:50