FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  BURDIGALA - Compagnie de Navigation Sud Atlantique

 

Il y a 68 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

BURDIGALA - Compagnie de Navigation Sud Atlantique

n°1320
Terraillon​ Marc
Posté le 17-11-2007 à 11:59:56  profilanswer
 

Bonjour,
 
Voici le paquebot poste Burdigala de la Compagnie de Navigation Sud Atlantique (probablement l'ex Kaiser Friedrich)  
 
Affecté aux transports des troupes à Salonique  
 
transformé en croiseur auxiliaire de 1er rang dans la CPA
 
http://perso.orange.fr/MT06/Burdigala_xxx_2b.jpg
 
"Sur la vague écumante au sein des Océans
Le puissant Croiseur tangue, roule et s'avance
Ses canons sont parés, ses hommes confiants,
Car il porte à son mât les couleurs de la France"
 
torpillé et coulé par un sous marin en Méditerranée (novembre 1916)
 
A bientot


Message édité par Terraillon Marc le 18-11-2007 à 07:04:50

---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°1325
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 17-11-2007 à 17:39:07  profilanswer
 

Bonsoir Marc, bonsoir à tous.
Burdigala a sauté sur une mine le 14 nov 1916 à 2 m. au large de Zea dans le détroit de Kos. Mine larguée par le sous-marin U 73, KL Gustav Sieß.
Amts
Yves
 
KAISER FRIEDRICH        GE  2Q (19)
 12,480 Norddeutscher Lloyd, Bremen       581.7 x 63.7
      P F. Schichau, Danzig (5/98) #587
failed service guarantees and returned to builders
99 - F. Schichau, Hamburg  (chartered 1900 to Hamburg-Amerika Linie, then laid up)
12 - BURDIGALA   Cie. de Navigation Sud-Atlantique, Bordeaux    FR
Mined and sunk, 14 Nov 1916, 2 miles off Zea, Kos Strait, while serving as naval armed transport, (mine laid 28 Oct 1916 by U 73)
 
Source : Starke reg. 1897


Message édité par Yves D le 03-12-2008 à 15:50:24

---------------
www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°1367
Ar Brav
Posté le 19-11-2007 à 10:46:55  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
BURDIGALA Croiseur auxiliaire (1915-1916)
 
Chantier :  
 
Dantzig, Pologne  
Mis à flot : 1897  
En service : 19.03.1915  
Retiré : 14.11.1916  
Caractéristiques : 12 099 t ; 28 000 cv ; 183 x 19,36 m ; 12 481 tjb  
 
Observations :  
 
Paquebot KAISER FRIEDRICH  
1912 : acheté par la Compagnie de navigation Sud Atlantique, prend le nom de BURDIGALA  
19.03.1915 : réquisitionné à Pauillac  
14.11.1916 : saute sur une mine posée par le sous-marin U 73 en mer Egée  
 
Lien vers l'article et les photos de l'épave :
 
http://keaexpedition2008.wordpress.com/
 
Bien cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 27-09-2008 à 10:09:18

---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°9196
gkarelas
Posté le 26-09-2008 à 22:09:18  profilanswer
 

Un grand revêtement d'océan a été situé l' annee derniere dans le canal de Zea, Grèce par Geologists de L'université du fil de Patras par professeur George Papatheodorou. Cette année une équipe de plongée a organisé une expédition de plongée pour photographier et identifier l'épave sous les auspices de la municipalité de Kea, le laboratoire du & marin de géologie ; Océanographie physique du département de la géologie à l'université de Patras et à l'association hellénique des plongeurs récréationnels « TETHYS ». L'équipe de plongée avec l'aide valable d'une nouvelle enquête latérale de balayage réalisée par une équipe de professeurs et d'étudiants universitaires supérieurs de l'université de Patras a aujourd'hui annoncé le nom du bateau trouvé. C'est le revêtement français Burdgala, Kaiser ex Friedrich. Vous pouvez lire les détails au sujet de l'exposition et du plein rapport de jour en jour jusqu'à la fin en expédition chez le 30 septembre sur le blog de l'expédition www.keaexpedition2008.wordpress.com Les informations supplémentaires de votre côté seront valeur pour notre équipe. Les textes sont dans le Grec mais sont également les textes anglais jusqu'au jour 4 à l'heure actuelle Détail intéressant vu dans nos piqués. Les canons du bâbord du bateau sont tournés À l'océan. Soyez est autour plein des coquilles vides. Le bateau combattait jusqu'au durent Moment. Vérifiez les photos Cordialement  
Karelas George

n°9210
Ar Brav
Posté le 27-09-2008 à 10:11:13  profilanswer
 

Bonjour Georges,
 
Merci beaucoup pour vos commentaires, vos informations et le lien vers le site de l'épave (que j'ai mis dans la fiche du navire).
 
Bien cordialement,  :hello:  
Franck


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°9442
olivier 12
Posté le 06-10-2008 à 16:00:50  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un petit article paru aujourd'hui sur le site "meretmarine.com" (section histoire)
 
"Transformé en croiseur auxiliaire au début de la première guerre mondiale et perdu en 1916, le paquebot Burdigala a été identifié au large de l'île de Kea, au sud d'Athènes. L'épave repose par 70 mètres de fond. Long de 177 mètres pour une largeur de 19 mètres, le navire était sorti en 1897 des chantiers de Dantzig, en Pologne, sous le nom de Kaiser Friedrich. Mis en service au sein de la compagnie allemande Norddeutscher Lloyd, il avait été rapidement désarmé en raison d'une consommation excessive de charbon. Racheté en 1912 par la compagnie bordelaise Sud-Atlantique, il avait été rebaptisé Burdigala, nom latin de Bordeaux. Désarmé fin 1913 à cause, toujours, d'une consommation trop importante, il est réquisitionné au déclenchement de la grande guerre. Transformé en croiseur auxiliaire, le paquebot est armé par la marine et reçoit plusieurs pièces d'artillerie. Utilisé comme transport de troupes, en 1916, entre les ports du sud-est de la France et la mer Egée, il saute le 14 novembre sur une mine, posée par le sous-marin allemand U 73."
 
On y trouve aussi une photo du BURDIGALA
 
Cdlt
 
Olivier


---------------
olivier
n°12383
corinne
Posté le 18-01-2009 à 22:11:18  profilanswer
 

Bonsoir à tous
 
Chozard baptiste, 2eme conducteur , au 17 escadron du train des équipements militaires,mort en mer le 22 juillet 1916, torpillé sur le croiseur auxilliaire Burdigala
Je vous joins sa fiche MPF, car les dates ne correspondent pas:il saute le 14 novembre sur une mine, posée par le sous-marin allemand U 73."
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/2953/chozard%20croiseur%20auxilliaire%20burdigala.jpg
 
amicalement
 
 corinne


---------------
corinne
n°12385
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 18-01-2009 à 22:19:33  profilanswer
 

Corinne,
Vous êtes en présence d'une des nombreuses qualifications de "torpillage" dès qu'il s'agit d'une perte causée par un sous-marin. L'utilisation impropre du terme, qu'il s'agisse d'une destruction par sabordage, au canon, sur une mine ou parfois il est vrai, une torpille, largement répandue à l'époque est à l'origine de bien des affirmations fausses. Le Burdigala n'a évidemment pas été torpillé puisque c'est une mine larguée par le s/m U 73 qui est la cause de sa perte.
Cordialement
Yves


---------------
www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°14930
Adura13
Posté le 09-04-2009 à 10:44:43  profilanswer
 

Bonjour,mon grand père, LOLIO Jean, était embarqué sur le BURDIGALA comme "premier chauffeur graisseur", ses souvenirs sont encore bien présent dans nos mémoires, notament celui du naufrage dont il sorti miraculeusement vivant ( il se trouvait dans les machines et est sorti en passant par des aérateurs...)Dans ces souvenirs, mon grand-père disait avoir été torpillé et qu'à l'impact, le navire s'était pratiquement coupé en deux (ce que l'on peu voir sur les images sondeur de l'épave...) De plus, le BURDIGALA a fait l'objet d'une citation pour avoir cannoné jusqu'au bout le sous marin... Donc, dans mon idée,peut-être qu'aprés la guerre,la mine a remplacé la torpille car elle était féquentes dans cette zone...
Une deuxième exploration de l'épave était prévue par nos amis grecs pour les mois de mai et juin 2009...Peut-être pourrions nous avoir des précisions...
Cordialement,
André.http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/5377/21-burdigala.jpghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/5377/21-burdigala.jpg

n°14934
Ar Brav
Posté le 09-04-2009 à 11:06:49  profilanswer
 

Adura13 a écrit :

Bonjour,mon grand père, LOLIO Jean, était embarqué sur le BURDIGALA comme "premier chauffeur graisseur", ses souvenirs sont encore bien présent dans nos mémoires, notament celui du naufrage dont il sorti miraculeusement vivant ( il se trouvait dans les machines et est sorti en passant par des aérateurs...)Dans ces souvenirs, mon grand-père disait avoir été torpillé et qu'à l'impact, le navire s'était pratiquement coupé en deux (ce que l'on peu voir sur les images sondeur de l'épave...) De plus, le BURDIGALA a fait l'objet d'une citation pour avoir cannoné jusqu'au bout le sous marin... Donc, dans mon idée,peut-être qu'aprés la guerre,la mine a remplacé la torpille car elle était féquentes dans cette zone...
Une deuxième exploration de l'épave était prévue par nos amis grecs pour les mois de mai et juin 2009...Peut-être pourrions nous avoir des précisions...
Cordialement,
André.http://images.mesdiscussions.net/p [...] digala.jpghttp://images.mesdiscussions.net/p [...] digala.jpg


 
Bonjour André,
 
Soyez le bienvenu à bord, et un grand merci pour vos apports. En effet, attendons les résultats de la deuxième exploration de l'épave, George Karelas pourra alors peut-être nous en dire plus.
Mais sur le sujet mine ou torpille, je crois que le choix s'impose par lui-même, ce qui n'empêche en rien à votre GP de revenir de loin, on sait ce qu'il advient généralement du personnel à la machine.
 
Bien cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 09-04-2009 à 11:12:27

---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°14975
olivier 12
Posté le 10-04-2009 à 09:34:26  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une vue du BURDIGALA  (source meretmarine.com)
 
http://img11.imageshack.us/img11/9864/burdigala.jpg
 
cdlt


Message édité par olivier 12 le 10-04-2009 à 09:36:19

---------------
olivier
n°16385
gkarelas
Posté le 12-05-2009 à 17:53:31  profilanswer
 

Une nouvelle expédition sur l'épave S/S Burdigala a été juste annoncée. Il y a également une nouvelle page Web avec l'information historique et beaucoup des autres informations sur le bateau à http://keadive.gr/
(dans grec et anglais)

n°20244
Dimitri Ga​lon
Posté le 01-09-2009 à 16:50:33  profilanswer
 

Un article sur le paquebot "Burdigala" et le "S/S Burdigala Project" de Jean-Paul Vigneaud dans le Sud Ouest.
 
http://www.sudouest.com/gironde/actuali ... 33470.html


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°20249
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 01-09-2009 à 18:40:53  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   L’Ouest-Éclair – éd. de Caen –, n° 6319, Dimanche 18 février 1917, p. 4, en rubrique « Nouvelles maritimes » :
 
                                      « L’AFFAIRE DU BURDIGALA DEVANT LE CONSEIL DE GUERRE MARITIME
 
   TOULON, 17 février. ― Le 1er Conseil de guerre maritime s’est réuni ce matin sous la présidence du capitaine de vaisseau Florius, pour juger le lieutenant de vaisseau de réserve François Rolland, du port de Brest, commandant le croiseur auxiliaire Burdigala, coulé le 14 décembre dernier par la torpille
[sic] d’un sous-marin ennemi.
   Le capitaine de vaisseau Jeanselme a exposé les causes de la poursuite, puis le capitaine de frégate Carol a présenté la défense du lieutenant de vaisseau François Rolland, qui n’abandonna l’épave de son navire qu’après le sauvetage complet de ses passagers, de son équipage et de son état-major.
   Les débats se sont terminés à midi 30. Le Conseil a prononcé à l’unanimité l’acquittement du commandant du Burdigala.
»
 
 
    En raison de leur attitude lors du naufrage du Burdigala, furent inscrits au tableau spécial de la Légion d'honneur (L'Ouest Eclair – éd. de Caen –, n° 6336, 7 mars 1917, p. 4) :  
 
   ― le lieutenant de vaisseau François Rolland, commandant du Burdigala, pour le grade d'officier ;  
 
   ― le lieutenant de vaisseau Mercier, officier en second, pour le grade de chevalier ;  
 
   ― le mécanicien principal de 1re classe auxiliaire Richard, pour le grade de chevalier.
   ____________________________
   
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°20458
chozard
burdigala
Posté le 10-09-2009 à 22:37:36  profilanswer
 

je suis la petite fille de Baptiste Chozard dont parle "CORINNE" Il n'a pas été torpille mais est mort du typhus sur le Burdigala en vue des côtes d'Alger et son corps a été immergé aux latitude et longitude indiquées sur son acte de décès. Elle a donc raison pour la date qu'elle conteste
Nicole Rouy-Irisson


---------------
chozard
n°21093
GENEAMAR
Posté le 09-10-2009 à 11:35:04  profilanswer
 

Bonjour Daniel, Bonjour à tous...
 
ROLLAND François Benoît
 
Né le 23 janvier 1869 à AUDIERNE (Finistère) - Décédé.
Entre dans la Marine en 1887, Aspirant le 5 octobre 1890; port BREST.  Enseigne de vaisseau le 1er mai 1893; port BREST. Au 1er janvier 1894, port BREST. Au 1er janvier 1896, sur le croiseur "PRIMAUGUET", Division navale de l'Océan Indien (Cdt Augustin Le DÔ). Au 1er janvier 1897, sur le croiseur "AMIRAL-RIGAULT-DE-GENOUILLY", Division navale de l'Océan Atlantique (Cdt Jules NÉNY). Au 1er janvier 1899, port BREST. Lieutenant de vaisseau le 10 août 1900. Aux 1er janvier 1900, 1901, sur le cuirassé "AMIRAL-BAUDIN", Escadre du Nord (Cdt Michel HUGUET). Aux 1er janvier 1902, 1903, sur le cuirassé "FORMIDABLE", Escadre du Nord (Cdts Louis LORMIER puis Eugène Le LÉON, Cdt). Officier breveté Gymnaste. Le 1er août 1903, Commandant un groupe de torpilleurs armés, Défense mobile de CHERBOURG. Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 11 mai 1905, Commandant un torpilleur armé de la 2ème flottille de torpilleurs des mers de CHINE. Au 1er janvier 1908, en instruction à l'École des Officiers canonniers de TOULON. Officier breveté Canonnier. Au 1er janvier 1909, sur le croiseur cuirassé "VICTOR-HUGO", Escadre de Méditerranée (Cdt Louis DUFAURE de LAJARTE). Au 1er janvier 1911, port BREST. Le 2 décembre 1911, Commandant le transport "DRÔME", Service du littoral. Versé dans le cadre de réserve le 26 juin 1913, port ROCHEFORT. Capitaine de corvette de réserve le 1er juillet 1917. Cet Officier était le Commandant du "BURDIGALA" le 14 novembre 1917. Cité à l'ordre de l'Armée navale : "Commandant le BURDIGALA. A fait preuve de grandes qualités de marin dans le commandement d'un croiseur auxiliaire depuis le début des hostilités. Son bâtiment étant attaqué par un sous-marin, a dirigé la défense avec le plus grand sang-froid et, après torpillage, a organisé le sauvetage de telle façon que la totalité de l'équipage et des passagers a été sauvée. A donné à tous le plus bel exemple d'énergie et d'abnégation.". Officier de la Légion d'Honneur. Médaille Militaire. Capitaine de frégate de réserve le 12 juillet 1918; port ROCHEFORT.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 03-11-2010 à 07:39:30

---------------
Cordialement. Malou
n°21102
GENEAMAR
Posté le 09-10-2009 à 16:44:08  profilanswer
 

Bonjour Daniel, bonjour à tous...
 
MERCIER Ernest Elie Cyrille Gaston
 
Né le 13 janvier 1884 à LUMBRES (Pas-de-Calais) - Décédé.
Entre dans la Marine en 1901, Aspirant le 5 octobre 1904, port CHERBOURG. Au 1er janvier 1906, sur le croiseur cuirassé "GUEYDON", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Charles RIDOUX). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1906. Au 1er janvier 1908, sur le croiseur cuirassé "LÉON-GAMBETTA", Escadre du Nord (Cdt Jules HABERT). Le 16 mars 1908, Second d'un groupe de torpilleurs armés de la flottille de torpilleurs armés, flottille de torpilleurs de l'Océan Indien à MADAGASCAR (Cdt Odet VERGOIGNAN - du 7 octobre 1908). Au 1er janvier 1911, sur l'aviso-transport "VAUCLUSE", en mission hydrographique à MADAGASCAR (Cdt De FAUQUE de JONQUIÈRES). Au 1er janvier 1912, Second sur la canonnière "DÉCIDÉE", Division navale d'Extrême-Orient (Cdt Pierre VANDIER). Au 1er janvier 1914, port CHERBOURG. Lieutenant de vaisseau le 19 juin 1915. Le 14 novembre 1917, cet Officier, est Second sur le "BURDIGALA". Cité à l'ordre de l'Armée navale : "Officier en second du BURDIGALA. A montré de belles qualités de sang-froid après le torpillage de son bâtiment ; par son exemple et ses paroles, a soutenu la confiance et l'ordre pendant les opérations d'évacuation qu'il a dirigé avec un grand calme. Ne s'est embarqué qu'après s'être assuré que tout le personnel était évacué.". Chevalier de la Légion d'Honneur. Croix de Guerre. Au 1er janvier 1918, port CHERBOURG. --- Le 15 juillet 1920, Secrétaire-Archiviste de la Commission d'Études Pratiques Optique Télémètrie à TOULON.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 03-11-2010 à 07:38:34

---------------
Cordialement. Malou
n°21104
GENEAMAR
Posté le 09-10-2009 à 16:57:13  profilanswer
 

Bonjour Daniel, bonjour à tous...
 
  Pas de renseignements concernant le Mécanicien principal de 1ère classe auxiliaire RICHARD, prénommé Auguste, qui n'appartenait pas à la Marine nationale, et cité à l'ordre de l'Armée navale : Chef du service des machines du BURDIGALA. Officier d'une rare énergie. A conservé un sang-froid remarquable. S'est assuré, immédiatement après l'explosion, que toutes les dispositions de sécurité prévues en cas de torpillage avaient été prises. N'a quitté le bord qu'au dernier moment et sur l'ordre exprès du commandant."
.


Message édité par GENEAMAR le 09-10-2009 à 16:57:39

---------------
Cordialement. Malou
n°22655
Dimitri Ga​lon
Posté le 08-12-2009 à 20:49:30  profilanswer
 

@ Rutilius
 
Bonsoir Daniel,  
do you have any data from the "Journal de navigation" of the paquebot Burdigala?
 
Merci
DG  


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°22675
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 09-12-2009 à 10:25:23  profilanswer
 


   Bonjour Dimitri, et bienvenue parmi nous,
 
   Il est plus que probable que les documents de bord – et notamment le Journal de navigation – du croiseur auxiliaire Burdigala ont été emportés avec ce bâtiment, lorsqu'il a sombré le 14 novembre 1916. Ils ne sont donc plus accessibles depuis ce jour funeste... Mais peut-être pourriez-vous préciser celles des informations que vous recherchez à propos de ce paquebot, dans la mesure où elles peuvent figurer dans d'autres sources écrites aujourd'hui ouvertes à la recherche historique.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°22678
Gastolli
Posté le 09-12-2009 à 11:27:19  profilanswer
 

Bonjour Dimitri,
 
also in the british files at London you can find no other information as that the BURDIGALA was mined at 09.30h and all crew were saved, nothing more  :cry:  
 
Oliver

n°22682
Dimitri Ga​lon
Posté le 09-12-2009 à 14:52:28  profilanswer
 

So ist das Leben Oliver hart und ungerecht.  :p  
 
Ich wusste nicht dass du in Deutschland stationiert bist.
 
Herzlichen Gruss
DG


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°22683
Dimitri Ga​lon
Posté le 09-12-2009 à 14:54:47  profilanswer
 

Rutilius a écrit :


   Bonjour Dimitri, et bienvenue parmi nous,
 
   Il est plus que probable que les documents de bord – et notamment le Journal de navigation – du croiseur auxiliaire Burdigala ont été emportés avec ce bâtiment, lorsqu'il a sombré le 14 novembre 1916. Ils ne sont donc plus accessibles depuis ce jour funeste... Mais peut-être pourriez-vous préciser celles des informations que vous recherchez à propos de ce paquebot, dans la mesure où elles peuvent figurer dans d'autres sources écrites aujourd'hui ouvertes à la recherche historique.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


 
Merci beaucoup Daniel
 
 :hello:  DG


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°24111
Bobrah
Popote de l'aviation Salonique
Posté le 11-02-2010 à 17:40:42  profilanswer
 

Bonjour.  
 
Le "BURDIGALA" était normalement parti le 2 janvier 1916 de Marseille pour arriver le 8 janvier 1916 à Salonique avec une partie de la 32e compagnie d'aérostiers.  
 
Cordialement.


Message édité par Bobrah le 11-02-2010 à 17:41:13
n°24112
gildelan
Posté le 11-02-2010 à 18:46:49  profilanswer
 

Bonjour,
Je vous transmets le rapport du Lieutenant de vaisseau de réserve ROLLAND, commandant le croiseur auxiliaire BURDIGALA, tel qu'il a été rédigé, relatant les circonstances dans lesquelles le bâtiment a disparu.
 
"1 citation à l’ordre de l’Armée
Le croiseur auxiliaire BURDIGALA était commandé par le Lieutenant de Vaisseau de réserve ROLLAND.
 
Texte de la citation à l’ordre de l’Armée
(Journal officiel du 15 octobre 1919)
 
 « Le croiseur auxiliaire BURDIGALA : torpillé le 14 novembre 1916 dans le canal de Zéa, a coulé après avoir canonné jusqu’à la dernière minute le périscope de l’ennemi. Son équipage a donné un bel exemple d’énergie et d’abnégation ».
 
Rapport du Lieutenant de Vaisseau de réserve ROLLAND, commandant le croiseur auxiliaire BURDIGALA.
 
 
J’ai l’honneur de vous rendre compte des circonstances dans lesquelles a disparu le croiseur auxiliaire BURDIGALA dans la matinée du 14 novembre 1916, à 11h20 (heure de l’Europe orientale).
 
Le bâtiment avait quitté Salonique la veille le 13 à 16h30, à destination de Toulon, avec 29 passagers, tant de l’armée de terre que celle de mer ; il ne transportait aucun matériel.
 
La vitesse était de 14n.75, le maximum que nous pouvions donner avec les chaudières utilisables. La route vraie était le S.47 W., avec embardées du 15° de chaque bord tous les quarts d’heure. Le temps était beau, la mer calme. A 10h45, nous nous trouvions à 2 milles environ de la pointe au S.S.W. du port Saint Nicolo de l’île Zéa par :
  L = 37°39’N
  G = 24°16’E.Gr.
 
Route sur la bordée de droite, c’est-à-dire au S.67 W., lorsque tout à coup le navire fut fortement ébranlé, en même temps qu’une explosion se produisait ; il venait d’être torpillé à tribord arrière, par le travers, sans que les hommes de veille eussent rien vu, ni périscope, ni sillage de torpille.
 
Presqu’aussitôt, le bâtiment donnait de la bande sur tribord, 3 à 4 degrés environ. Il se maintiendra dans cette position, sans que l’inclinaison s’accentue sensiblement pendant vingt minutes environ.
 
Mon premier mouvement, dans l’ignorance de notre situation exacte comme envahissement de l’eau à l’intérieur, fut de faire stopper les machines pour casser le plus rapidement possible l’erre du bâtiment afin, si l’enfoncement était rapide, de pouvoir mettre à l’eau les embarcations sans risquer de les voir remplir par la vitesse ou casser leurs faux bras de retenue le long du bord mais, voyant que l’assiette du navire ne paraissait pas se modifier sensiblement, je transmis aux machines l’ordre de mettre tribord en avant, en même temps que je faisais mettre la barre à gauche toute pour tacher d’aller m’échouer dans la baie de Saint Nicolo, si le bâtiment pouvait marcher jusque là ; je sus plus tard que ces ordres ne parvinrent pas, la machine ayant été complètement envahie au début. Le premier fut cependant exécuté par l’officier mécanicien non de service aidé de deux seconds-maîtres qui purent fermer les registres de prise de vapeur en les manœuvrant du parquet supérieur de la machine ;  le second fut également exécuté, mais en sens inverse, c'est-à-dire que ce fut la machine bâbord qui fut mise en marche, et voici pourquoi : l’officier mécanicien qui avait stoppé les machines ayant été prévenu que mon intention était de gagner la terre retourna dans les machines pour les remettre en avant, mais il n’y réussit que pour bâbord qui continua à tourner lentement jusqu’à la disparition du navire.  
 
Je parvins cependant à présenter le navire le cap sur l’entrée de Saint Nicolo ; malheureusement, nous ne devions pas aller jusque là.
 
Dès que l’explosion se produisit, l’eau envahit instantanément les machines et avec une telle rapidité que le personnel n’eut que juste le temps de s’échapper. « Elle montait, disait le premier-maître de quart, aussi vite que nous ». Sous la direction de ce gradé, les portes étanches inférieures de communication des machines avec les chaufferies furent fermées ; une d’elles se ferma d’ailleurs automatiquement sous le choc ; une des portes supérieures, manœuvrée par des poignées, reliant la machine à l’atelier et que l’on fermait pourtant tous les soirs, ne put malheureusement fonctionner ; les gonds avaient sans doute été faussés ou les tôles disloquées par le choc.
 
Aussitôt l’explosion, qui se produisit non loin de la dynamo de service, sinon sous elle, toutes les lumières s’étaient éteintes ; les essais faits pour en mettre une autre en marche n’aboutirent pas, à cause des courts-circuits occasionnés par l’eau.  
 
Le personnel évacua les chaufferies lorsque l’explosion se produisit, mais après avoir fermé les portes étanches sous la direction de leurs gradés.
 
Sur le pont, pendant que les manœuvres ordonnées pour le sauvetage du bâtiment et, en cas de nécessité, pour celui du personnel, s’exécutaient, la surveillance s’exerçait aux alentours du navire. Deux ou trois minutes peut-être après que nous fûmes touchés, le second-maître de timonerie de CHANTERAC prévenait que l’on apercevait un sillage par bâbord ; peu d’instants après, il signalait le périscope. Les ordres de feu furent aussitôt envoyés aux pièces qui commencèrent à tirer ; malheureusement l’ennemi ne sembla pas avoir été touché. Dès que le feu fut ouvert, le sous-marin plongea et son périscope disparut peu d’instants après avoir été aperçu. Le tir fut arrêté et la surveillance continua, mais on ne vit plus rien.
 
Pendant ce temps, j’envoyais un officier au poste de T.S.F. faire lancer le signal de détresse. Il revint en me disant que le signal avait été fait, mais seulement avec l’appareil de secours, le courant étant coupé par suite du stoppage de la dynamo. Il me rendit compte qu’il avait été répondu au signal par S.O.S., mais qu’on n’y avait pas ajouté les autres indications : nom du bâtiment et position sans doute parce que, à cause de la faible portée de notre appareil de secours, ils n’avaient pas été bien interprétés ; ces renseignements ne furent confirmés ensuite par le chef de poste de T.S.F.
 
Craignant également de ne pouvoir amener les embarcations de bâbord au dernier moment, au cas où la bande sur tribord s’accentuerait, je fis descendre les embarcations de ce côté à peu de hauteur au-dessus de l’eau, pour être utilisées au moment voulu pour l’évacuation du personnel.
 
Je m’occupai, en outre, de faire réunir les documents secrets et confidentiels qui furent jetés à la mer après que toutes les précautions eurent été prises pour qu’ils coulent.
 
A partir du moment où le navire fut touché, ma grande préoccupation fut de savoir s’il flotterait et, à cet effet, je me faisais rendre constamment compte des progrès de l’eau derrière par le chef mécanicien qui, après s’être assuré que toutes les dispositions prévues en cas de torpillage, ou toutes celles que l’on avait pu exécuter, avaient été prises dans son service, était venu sur la passerelle me rendre compte de notre situation.
 
Il revenait chaque fois en me disant que l’eau progressait et, à un moment donné, il me signala qu’elle avait envahi la chaufferie milieu où elle atteignait déjà une hauteur de 4 mètres ; il pensait, me disait-il, que cette cloison étanche avait cédé, mais je crois plutôt que cette eau provenait vraisemblablement de la machine d’où elle s’écoulait par une porte d’entrée de celle-ci, dans un couloir conduisant à une travée où se trouvait une porte de descente à la chaufferie par où elle se déversait. Ces renseignements, ajoutés à certains indices observés sur le pont : augmentation sensible de la bande qui, de 3 à 4 degrés, était passée de 7 à 8 degrés, enfoncement lent mais progressif du bâtiment, me firent comprendre que le navire n’en avait plus pour longtemps à flotter. Ceci se passait 8 à 10 minutes environ avant qu’il ne disparût. Tout espoir de sauver le BURDIGALA étant perdu, je fis sonner l’évacuation. Après m’être assuré que tous les retardataires – personnel de la timonerie, armements des pièces et officiers qui assuraient l’ordre sur le pont – étaient descendus, je fis pousser les embarcations. Sur ces entrefaites, le contre-torpilleur anglais RATTLESNAKE, que nous avions en vue depuis le torpillage et qui arrivait sur nous à toute vitesse, accostait à bâbord et son commandant me faisait savoir qu’il venait me prendre avec ceux qui restaient encore à bord. Je lui dis d’attendre une minute puis, après réflexion, je lui dis de se retirer, trouvant que sa position le long du bord était critique à ce moment et craignant en outre de le voir torpillé à son tour. Son arrivée avait obligé les deux dernières embarcations, l’une commandée par l’officier en second, l’autre par le chef mécanicien, à se retirer, pour ne pas être écrasées le long du bord, alors qu’elles voulaient m’attendre malgré les ordres reçus de s’en aller. Je fis quelques pas sur le pont, puis allai sur la passerelle, accompagné de l’officier de manœuvre qui ne voulait pas me quitter, et là nous nous rendîmes compte que le bâtiment n’allait pas tarder à s’engloutir.
 
Nous nous dirigeâmes vers bâbord milieu où se trouvaient encore deux radeaux à l’aplomb de palans d’embarcations ; en cours de route, nous rencontrâmes un marin anglais qui, au moment du l’accostage du RATTLESNAKE était monté à bord et y était resté après le départ de ce contre-torpilleur. L’officier de manœuvre coupa les saisines des deux radeaux et nous nous laissâmes couler tous trois le long du palan, le marin anglais d’abord, l’officier de manœuvre ensuite et moi. Nous nous trouvâmes réunis sur le même radeau, mais nous ne pûmes nous écarter du bord, le courant d’attraction du tourbillon que devait creuser le bâtiment en coulant se faisant déjà sentir.
 
 Quelques instants après, le BURDIGALA s’engloutissait. Le bâtiment avait mis 35 minutes à couler.
 
Ramassés par une yole du RATTLESNAKE, l’officier de manœuvre et moi transbordâmes aussitôt dans un de nos canots, celui du chef mécanicien, qui s’était tenu aussi près du bord que le permettait la sécurité du personnel, pour venir le plus rapidement possible à notre secours. Nous nous dirigeâmes vers le RATTLESNAKE où se trouvaient déjà nos embarcations. Dès que tout le monde fut à bord, ce contre-torpilleur fit route pour nous  conduire au Pirée, où nous arrivâmes à 15h30. Là, nous fûmes conduits à bord de la PROVENCE.
 
Dans les environs de l’endroit où nous fûmes torpillés se trouvait une petite embarcation de pêche ; il m’a été signalé depuis que l’on avait également aperçu une bouée de forme conique non loin de cette barque ; je crois devoir signaler ce fait, à titre d’indication pouvant servir.
 
L’appel du personnel avait été fait à bord du RATTLESNAKE et, à ma grande satisfaction, il me fut rendu compte que tout le monde, équipage et passagers, était au complet. Nous devions malheureusement déplorer le lendemain la mort d’un jeune ouvrier mécanicien LOSCO, mort des suites de brulures éprouvées dans une chaufferie et dues à la rupture d’un collecteur de vapeur au moment de l’explosion.
 
En terminant, je tiens à exprimer la satisfaction que m’a procurée la conduite de quelques officiers, et celle de certains gradés et matelots, dont les noms se trouvent sur la liste annexée à ce présent rapport pour des propositions de récompense. J’estime que c’est aux qualités de sang-froid, d’énergie, de calme et de présence d’esprit des uns et des autres que le bâtiment a dû de flotter plus longtemps, que l’évacuation a pu se faire dans des conditions convenables, et que nous n’avons pas eu à déplorer la perte d’existences.
 
Je serais heureux que les distinctions que je sollicite pour eux leur fussent accordées comme récompense de leur conduite. Beaucoup appartiennent à la réserve de l’armée de mer, la plupart de ces derniers à la marine de commerce, et c’est dans leur esprit de dévouement qu’ils ont su puiser les vertus morales dont ils ont témoigné, tant dans le courant du service qu’au moment de la perte de leur bâtiment.
 
Je ne saurais aussi trop rendre hommage à la belle attitude et à l’esprit de camaraderie du commandant du RATTLESNAKE, qui n’a pas hésité, pour sauver des existences humaines, à accoster son bâtiment le long du BURDIGALA que, visiblement, on pouvait s’attendre à voir disparaître d’un moment à l’autre, manœuvre qui pouvait avoir des conséquences sérieuses pour son bâtiment et son personnel, ce qu’il ne devait pas ignorer.
 
La réception à son bord, de sa part, celle de son état-major et de son équipage fut cordiale et courtoise, tout le monde se dépensa pour soulager notre infortune.
 
Je signalerai également la belle conduite du marin anglais Charles TOOKE, able seaman de ce contre-torpilleur, dont le premier mouvement fut de sauter à bord pour se rendre utile, sans s’inquiéter des risques courus et qui, en constatant le départ de son bâtiment, ne manifesta ni surprise, ni émotion. Les quelques instants qu’il passa avec l’officier de manœuvre et moi, il se tint toujours à nos côtés et ne quitta le bord que quand on le lui dit.
 
Signé : ROLLAND
 
(source : livre d'or de la marine - guerre 14/18)


---------------
Excès de peur enhardit.
n°24137
dbu55
Posté le 14-02-2010 à 12:58:58  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le mécanicien LOSCO qui figure sur le rapport du Lieutenant de vaisseau de réserve ROLLAND à une fiche MDH. On y trouve les informations suivantes :
 
LOSCO Nicolas Sabin Joseph né lé 21/11/1893 à Marseille (Bouches-du-Rhône), Matelot de 2ème Classe Mécanicien - Décédé le 15/11/1916 (22 Ans) A bord de la PROVENCE de suites de Blessures de guerre reçues lors de la perte du BURDIGALA
 
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 14-02-2010 à 12:59:28

---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°24584
Dimitri Ga​lon
Posté le 21-03-2010 à 09:58:55  profilanswer
 

gildelan a écrit :

Bonjour,
Je vous transmets le rapport du Lieutenant de vaisseau de réserve ROLLAND, commandant le croiseur auxiliaire BURDIGALA, tel qu'il a été rédigé, relatant les circonstances dans lesquelles le bâtiment a disparu.


 
Bonjour à tous,
merci beaucoup gildelan, pour le rapport du Lieutenant de Vaisseau de réserve Rolland.
 
Excusez-moi mais mon français n'est pas suffisant pour un débat. Je continue en anglais.
 
Does anybody knows the transmission of “route vraie était le S.47 W.” and the exact translation, in English, for the sentence “c’est Route sur la bordée de droite, c’est-à-dire au S.67 W.” ? Furthermore, does anybody can explain to me, in French, how do I have to interpret such statements like “S.47 W.” ?
 
Merci beaucoup d´avance.
DG
 


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°24585
olivier 12
Posté le 21-03-2010 à 11:02:04  profilanswer
 

Bonjour Dimitri,
 
Route vraie is S47W means  "course is 227". From South (180) 47° towards west.
 
"Route sur la bordée de droite" is not really correct. It should be "route sur le bord de droite"  
It means the ship was doing zigzags and when running on the right side, course was 227.
As the change of course was 15° on each side, it means course on the left side was 197 and the real course to destination was 212.
 
Regards


Message édité par olivier 12 le 21-03-2010 à 11:05:04

---------------
olivier
n°24586
Dimitri Ga​lon
Posté le 21-03-2010 à 11:09:54  profilanswer
 

@ olivier 12
 
I thank you so much Olivier !!!!  
 
Merci beacoup.
DG


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°24619
Dimitri Ga​lon
Posté le 23-03-2010 à 10:47:51  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
does any body have a photo and any information, regarding the VITA, of Commander François Rolland?
 
Merci beacoup.
DG
 


---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°26069
Dimitri Ga​lon
Posté le 16-06-2010 à 10:12:02  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
le journal de la dernière expédition du S/S Burdigala Poject 2010 en grec et en anglais.
 
- Annonce de plongée http://keadive.gr/2010/05/27/%CE%B [...] ouncement/
- Première jour / 31 mai 21010  http://keadive.gr/2010/06/01/31-%C [...] -1st-2010/
- Deuxième jour / 1 Juin 2010 http://keadive.gr/2010/06/01/1-%CE [...] -1st-2010/
- Troisième jour / 2 Juin 2010 http://keadive.gr/2010/06/02/%CE%B [...] 010-06-02/
- Quatrième et cinquième jour / 3 et 4 Juin 2010 http://keadive.gr/2010/06/04/%CE%B [...] CF%85-201/
- Sixième jour / 5 Juin 2010 http://keadive.gr/2010/06/08/%CE%B [...] -5th-2010/
- La triste histoire de S/S Burdigala, ex S/S Kaiser Friedrich (en anglais) http://keadive.gr/the-sad-story-of [...] friedrich/
 
Merci beacoup pour votre secours e assistance!!!
 
Au nom de équipe de S/S Burdigala Project http://keadive.gr/the-ss-burdigala-project-team/.
DG


Message édité par Dimitri Galon le 16-06-2010 à 10:42:30

---------------
www.keadive.gr
www.keaexpedition2008.wordpress.com
n°26070
Terraillon​ Marc
Posté le 16-06-2010 à 11:09:36  profilanswer
 

Bonjour Dimitri,
 
Un grand merci pour toutes ses informations sur l'expédition 2010 !!!  :bounce:  
 


Message édité par Terraillon Marc le 16-06-2010 à 11:09:57

---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°31421
Memgam
Posté le 01-06-2011 à 15:21:00  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/sc000597c4.jpg

n°31450
Putine
Posté le 03-06-2011 à 06:50:36  profilanswer
 


Bonjour a tous !  :hello:  
 
En 1916, le Burdigala a transporte les troupes russes d' Arkhangelsk a Brest.  
 
Amicalement
Igor

n°31494
nicolle
Posté le 12-06-2011 à 13:14:08  profilanswer
 

Bonjour à vous spécialistes militaires et passionnés d'histoire. Je lis les articles au sujet du Burdigala qui m'étonnent, mais peut-être n'ai -je pas tous les éléments en main. Le Burdigala est censé avoir coulé en 1916 or, j'ai une photo de l'embarquement des chasseurs d'Afrique en ma possession datée du 25 septembre 1917. Que s'est-il passé ? est-ce une erreur du Sous-lieutenant Anglade qui a composé l'album de ses photos personnelles peu de temps après la fin de la guerre. Pouvez-vous me donner des renseignements également sur le navire-hôpital appelé La France et le Sant'Anna. merci de votre aide précieuse Amitiés et bonnes recherches.
 

Jean RIOTTE a écrit :

Bonsoir à toutes et à tous,
 
 
 
 
           Régiment de Marche du 4ème Zouaves
 
Régiment de Marche formé à Rosny-sous-Bois, le 10 août 1914, à 4 bataillons. Son chef est alors le Colonel PICHON.
Composition:
- 3ème bataillon du 4ème Zouaves (Tunis);
- 4ème bataillon du 4ème Zouaves (Tunis);
- 5ème bataillon du 4ème Zouaves (Rosny-sous-Bois)
- 11ème bataillon du 4ème Zouaves (formé de réservistes à Rosny-sous-Bois).
En août 1914 il appartient à la 76ème Brigade (Général BERTIN) de la 38ème Division d'Infanterie (Général MUTEAU).
En décembre 1914 il devient le 6ème Régiment de Marche de Zouaves, pour reprendre dès janvier 1915 le n° 4 et devenir le 4ème Régiment de Marche de Zouaves.
En juin 1916 le 11ème bataillon est dissous.
Il restera durant toute la guerre à la 38ème DI.
Sept citations; fourragère de la Légion d'Honneur (5 mai 1918).
 
            4ème Régiment de Marche de Zouaves
 
Affecté à la 38ème DI du 3ème CA, le régiment reçoit son baptême du feu à Charleroi,le 23 août 1914 près de Tarciennes.
Jusqu'au 29 août la 38ème DI retraite jusqu'à Guise où elle donne un sévère coup d'arrêt aux Allemands. Le régiment se bat vaillamment à Ribémont.
A ce combat, le capitaine commandant la 14ème Compagnie du 4ème Bataillon est blessé et fait prisonnier. Il réussit à s'évader et, rentré en France, il commande un bataillon du 4ème de Marche de Zouaves en 1917. Il s'appelle GIRAUD et deviendra un célèbre général de la Seconde Guerre Mondiale. De nouveau fait prisonnier en 1940, il s'évade encore et rejoint l'Afrique du Nord.
La 38ème DI participe à la Bataille de la Marne mais, extêmement affaiblie après Charleroi et Guise, restera en réserve de la Vème Armée (général Franchet d'Esperey).
Après le 10 septembre le régiment est engagé au Chemin des Dames, à la Ferme Hurtebise où il gagne sa 1ère citation.
Fin 1914 il est détaché à l'Armée britannique, en Flandres,et se comporte vaillammen dans la région de Zillebeke.
Début 1915, il tient un secteur près de Nieuport-Ville où il participe à de sanglants combats pour la défense de Ypres.
En 1916, sa participation à la bataille de Verdun est très importante. Il est engagé dans des combats acharnés à la cote 304, à Souville, au bois de Vaux-Chapitre et reçoit là sa 1ère citation à l'ordre de l'Armée.
Le 24 août 1916, avec son nouveau chef, le lieutenant-colonel RICHAUD, il participe à l'offensive permettant de reprendre une partie du terrain perdu en février 1916 et à la reconquête du Fort de Douaumont. Il reçoit sa 2ème citation à l'ordre de l'Armée. Toujours à Verdun, il enlève Louvemont et la Ferme des Chambrettes, ce qui lui vaut sa 3ème citation à l'ordre de l'Armée. Il quitte ensuite le champ de bataille de Verdun où il a perdu les 2 tiers de son effectif. Il est réduit à un maigre bataillon.
Il participe à la grande offensive de NIVELLE au Chemin des Dames, dès le 16 avril 1917 et il y gagne sa 4ème citation à l'ordre de l'Armée et la fourragère aux couleurs de la Médaille Militaire en combattant vaillamment près de la Ferme et du Monument d'Hurtebise.
Le 25 octobre 1917, toujours au Chemin des Dames, il gagne sa 5ème citation pour la prise du Fort de La Malmaison.
Ensuite, du 27 au 31 mars 1918, le 4ème de Marche de Zouaves est engagé contre l'offensive allemande  qu'il arrête à Orvillers-Sorel où il gagne sa 6ème citation et la fourragère de la Légion d'Honneur. Puis du 30 mai au 12 juillet, sur, l'Oise, à Percy-Tigny et au Mont-de-Choisy, la conduite du régiment lui vaut une 7ème citation.
A partir du 20 août 1918, il est engagé dans la grande Bataille de l'Oise, pour Noyon où il se distingue au cours des sanglants combats de Ourscamps, Pont-l'Evêque, Morlincourt et Baboeuf où il subit des pertes très sensibles.
C'est à Epinal, dans les Vosges, qu'il apprend, le 11 novembre 1918, l'Armistice. Il entre triomphalement à Strasbourg avec la 38ème DI.
Le 5 juillet 1919, son Drapeau reçoit la Croix de la Légion d'Honneur.
Le régiment a perdu 9351 officiers, sous-officiers et zouaves.
 
Cordialement.
Jean RIOTTE.


n°31498
Memgam
Posté le 12-06-2011 à 18:37:55  profilanswer
 

Il n'y a aucun doute sur la date de la perte du Burdigala le 14 novembre 1916 par une mine posée par le sous-marin allemand U 73.
 
Donc, deux hypothèses au sujet de la photo avec la date du 25 septembre 1917 :
 
1°) erreur de date
2°) erreur de navire
 
Pour France et Sant'Anna, ils sont tous les deux sur le forum, mettre le nom en haut à droite dans le moteur de recherche.


Message édité par Memgam le 12-06-2011 à 18:38:47
n°33209
bermoy
Posté le 09-12-2011 à 15:52:53  profilanswer
 

bonjour à tous,
nouveau venu sur vôtre forum dans le cadre de mes recherches généalogiques sur les aïeux de mon épouse je m'interesse tout particulièrement au BURDIGALA.
Le grand père de mon épouse lors de la grande guerre a fait " les Dardanelles " comme il se plaisait à dire!
NAULLEAU Florimond né à croix de vie en vendée le 14.10.1890 est mobilisé dans la marine à Rochefort le 02.08.1914 en tant que matelôt de 3e classe.
Il embarque à Toulon le 01.01.1916 à bord du BURDIGALA jusqu'au 14.11.1916, jour ou le batiment est coulé par une mine. Je le retrouve le 15.11.1916, soit le landemain sur le cuiracé LA REPUBLIQUE, jusqu'au 01.01.1917 (probablement le temps de regagnier Toulon).
Lors de ce naufrage il disait avoir eu beaucoup de chance et que s'il n'avait pas été très bon nageur il ne s'en serait pas sorti?. Je n'en sait pas plus sur les circonstances de son sauvetage. Je crois me souvenir qu'il chantait souvent une chanson sur le thème BURDIGALA, quelqu'un la connait-il.
D'une famille de marins de "la royale":
    mon père sur LA SOMME aviso année 1930
    mon beau-père sur  le "SIROCCO" torpilleur même époque
    et moi sur le " DE GRASSE " croiseur années 1959, 1961.  Je recherche afin de compléter ma "galerie des tableaux" de ces bâtiments une photo du BURDIGALA afin de la reproduire, agrandir et encadrer; à moins qu'un grand format existe déjà?
Qui peut me venir en aide, par avance merçi.
B.MOYSAN


---------------
B.MOYSAN
n°35875
dbu55
Posté le 01-01-2013 à 12:21:24  profilanswer
 

Bonjour et meilleurs vœux pour 2013 à toutes et à tous,
 
Extrait d'un article de la Navigazette N° 1201 du Jeudi 2 mai 1912
 
Article intitulé : La constitution de la flotte de la Sud-Atlantique
 
Cette Compagnie, qui a déjà acheté, les paquebots LA BRETAGNE, LA GASCOGNE et ORMUZ, vient de se rendre acquéreur des trois paquebots anglais : AVONDALE-CASTLE, TINTAGEL-CASTLE, de la Castle Line, et STAFFORDSHIRE, de la Bibby Line. Enfin, la Compagnie termine les négociations pour l'achat d'un grand paquebot-allemand - Les deux paquebots de 175 mètres en construction pour cette Compagnie porteront respectivement, celui construit à La Seyne, le nom de GALLIA celui construit à Saint-Nazaire, le nom de LUTETIA.
 
Cordialement
Dominique


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°36382
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 19-02-2013 à 15:19:11  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Marins du paquebot Burdigala.
 
 
   — LOSCO Nicolas Sabin Joseph, né lé 21 novembre 1893 à Marseille (Bouches-du-Rhône) et y domicilié, décédé le 15 novembre 1916 « à bord de la Provence des suites des blessures reçues à bord du Burdigala », Matelot de 2e  classe mécanicien, Matricule n° 56.958 – 5 (Acte transcrit à Marseille, le 5 mars 1919).
 
 
    Par arrêté du 10 juillet 1919 (J.O. 13 juill. 1919, p. 7.271), inscrit au tableau spécial de la médaille militaire dans les termes suivants :                                                        
 
                                                                               http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/BURDIGALA%20-%20Losco%20-%20Medaille%20militaire..jpg
 
 
   ― PÉRÉ Auguste Pierre, né le 2 août 1885 à Riscle (Gers) et y domicilié, décédé le 11 janvier 1916 « à bord du Charles-Roux en rade de Salonique [des suites de] blessures reçues en service commandé », Second maître chauffeur, « Croiseur auxiliaire Burdigala », inscrit à Bordeaux, n° 10.026(Acte transcrit à Riscle, le 5 avril 1916).
     


Message édité par Rutilius le 09-10-2015 à 08:50:20

---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°36657
marpie
Posté le 19-03-2013 à 15:40:50  profilanswer
 

Bonjour à tous
 
Extrait du JO du 23 février 1917 :
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6916/BURDIGALAJO23021917.jpg
 
Bien amicalement
Marpie

 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
Ajouter une réponse
  FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  BURDIGALA - Compagnie de Navigation Sud Atlantique