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  SADI CARNOT Trois-mâts goélette de Terre-Neuve

 

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Auteur Sujet :

SADI CARNOT Trois-mâts goélette de Terre-Neuve

n°26898
olivier 12
Posté le 26-07-2010 à 14:32:18  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
SADI CARNOT
 
Trois-mâts goélette de Terre Neuve construit en 1895 à Saint Malo
354 tx JB   274 tx JN
Immatriculé à Saint Malo n° 3722
Armateur : La Morue Française et Sécheries de Fécamp.
Armé pour la pêche à la morue sur la zone de Terre Neuve avec sécherie.
 
Capitaine en 1914 : ROUXEL Féhic-François  capitaine au cabotage, de Pleudihen
Second : JOUAN Eugène, de Plurien
Maître : REGEARD Jean-Marie, de Miniac Morvan.
 
http://img844.imageshack.us/img844/3528/sadicarnot.jpg
 
En 1917 : 32 hommes d’équipage
 
http://img844.imageshack.us/img844/2917/sadicarnotequipage.jpg
 
La perte de SADI CARNOT
 
Le 4 Septembre 1917 à 09h00, le trois-mâts, qui revient de Terre Neuve avec 230 tx de morues et 7 tx d’huile, se trouve à 40 milles dans le S22W des Scilly. Il est attaqué par un sous-marin qui aurait tiré un coup à blanc, ce qui est rare, puis l’aurait encadré avec deux obus. Le capitaine fait aussitôt mettre en panne, préparer les embarcations, puis évacuer le voilier une dizaine de minutes plus tard. L’équipage prend place dans six doris.
La mer est assez grosse, avec une fraîche brise de sud.
Un doris reçoit l’ordre d’accoster le sous-marin et un officier et deux hommes y prennent place et se font conduire sur le voilier. Besogne habituelle avec pillage des vivres, prise des instruments et installation de deux bombes cylindriques de 30 cm de long pour 10 cm de diamètre. Puis on pousse pour rejoindre le sous-marin. Six minutes plus tard, l’explosion se produit et le voilier coule en trente minutes. Les marins allemands remontent à leur bord et laissent les Français repartir avec le doris.
 
Deux doris, dont celui du capitaine, font route sur les Scilly. Les douze hommes sont recueillis par un patrouilleur anglais (nom presque indéchiffrable, mais pourrait être «  LANDRAIL » sans aucune certitude) qui les conduit aux Scilly.
Trois autres doris, portant seize hommes en tout, sont recueillis par le vapeur américain MONTANA, faisant partie d’un convoi, qui les ramène à Saint Nazaire.
Plus tard, le capitaine apprend que quatre hommes du 4e doris seraient passés à Plymouth et  repartis aussitôt pour la France. Tout l’équipage serait donc sain et sauf.
Il semble néanmoins y avoir un doute pour les 4 hommes du 4e doris dont la situation demeure très floue dans le rapport de l’officier enquêteur. Il les confond manifestement avec les naufragés arrivés à Saint Nazaire.
 
Le sous-marin attaquant
 
C’était l’UC 69 de l’OL Hugo THIELMANN  (voir fiche KERDURAND qu’il avait coulé 48 heures auparavant)
 
Cdlt


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olivier
n°28495
Ladislav
Posté le 26-11-2010 à 16:39:05  profilanswer
 

Good day!
 
 Destination is unknow?
 
 
 With regard Ladislav

n°28497
Memgam
Posté le 26-11-2010 à 18:25:20  profilanswer
 

Le Sadi Carnot rentrait à Saint-Malo, après avoir pêché 250 tx de morue et avoir épuisé sa cargaison de sel. Rapport de mer du capitaine Delalande déposé au Tribunal de commerce de Brest, conservé aux Archives Départementales du Finistère, cité par : René Richard et Jacques Roignant, Les navires des ports de la Bretagne provinciale coulés par faits de guerre, 1914-1918, Association Bretagne 14-18, 2010.

n°28498
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 26-11-2010 à 19:10:34  profilanswer
 

Bonsoir Olivier, bonsoir à tous
 
HMS Landrail, un destroyer de la classe Laforey entré en service en février 1914 ? Ci-dessous une vue de HMS Laforey son sister ship.
 
http://img4.hostingpics.net/pics/220477hmslaforeyjpg.jpg
 
Amts
Yves


Message édité par Yves D le 26-11-2010 à 23:03:29

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°44889
joelbouche​r
Posté le 19-05-2016 à 21:33:14  profilanswer
 

olivier 12 a écrit :

Bonjour à tous,
 
SADI CARNOT
 
Trois-mâts goélette de Terre Neuve construit en 1895 à Saint Malo
354 tx JB   274 tx JN
Immatriculé à Saint Malo n° 3722
Armateur : La Morue Française et Sécheries de Fécamp.
Armé pour la pêche à la morue sur la zone de Terre Neuve avec sécherie.
 
Capitaine en 1914 : ROUXEL Féhic-François  capitaine au cabotage, de Pleudihen
Second : JOUAN Eugène, de Plurien
Maître : REGEARD Jean-Marie, de Miniac Morvan.
 
http://img844.imageshack.us/img844/3528/sadicarnot.jpg
 
En 1917 : 32 hommes d’équipage
 
http://img844.imageshack.us/img844 [...] uipage.jpg
 
La perte de SADI CARNOT
 
Le 4 Septembre 1917 à 09h00, le trois-mâts, qui revient de Terre Neuve avec 230 tx de morues et 7 tx d’huile, se trouve à 40 milles dans le S22W des Scilly. Il est attaqué par un sous-marin qui aurait tiré un coup à blanc, ce qui est rare, puis l’aurait encadré avec deux obus. Le capitaine fait aussitôt mettre en panne, préparer les embarcations, puis évacuer le voilier une dizaine de minutes plus tard. L’équipage prend place dans six doris.
La mer est assez grosse, avec une fraîche brise de sud.
Un doris reçoit l’ordre d’accoster le sous-marin et un officier et deux hommes y prennent place et se font conduire sur le voilier. Besogne habituelle avec pillage des vivres, prise des instruments et installation de deux bombes cylindriques de 30 cm de long pour 10 cm de diamètre. Puis on pousse pour rejoindre le sous-marin. Six minutes plus tard, l’explosion se produit et le voilier coule en trente minutes. Les marins allemands remontent à leur bord et laissent les Français repartir avec le doris.
 
Deux doris, dont celui du capitaine, font route sur les Scilly. Les douze hommes sont recueillis par un patrouilleur anglais (nom presque indéchiffrable, mais pourrait être «  LANDRAIL » sans aucune certitude) qui les conduit aux Scilly.
Trois autres doris, portant seize hommes en tout, sont recueillis par le vapeur américain MONTANA, faisant partie d’un convoi, qui les ramène à Saint Nazaire.
Plus tard, le capitaine apprend que quatre hommes du 4e doris seraient passés à Plymouth et  repartis aussitôt pour la France. Tout l’équipage serait donc sain et sauf.
Il semble néanmoins y avoir un doute pour les 4 hommes du 4e doris dont la situation demeure très floue dans le rapport de l’officier enquêteur. Il les confond manifestement avec les naufragés arrivés à Saint Nazaire.
 
Le sous-marin attaquant
 
C’était l’UC 69 de l’OL Hugo THIELMANN  (voir fiche KERDURAND qu’il avait coulé 48 heures auparavant)
 
Cdlt


 
Bonjour  
J'ai vue que vous aviez la liste de l'équipage du Sadi Carnot, ou être vous procuré cette liste?  
Mon grand-oncle était dessus, une erreur d'impression, son nom LAGRAIS Mathurin (1891-1959) marin et non LAGRET.  
Il a été aussi sur le paquebot GALLIA coulé le 4 septembre 1916.  
Merci d'avance pour la réponse.  
Cordialement  
Joel Boucher


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http://www.genealogie22.com/guerre [...] 1891-1961)
n°44893
Memgam
Posté le 20-05-2016 à 10:42:24  profilanswer
 

Bonjour,
 
"Rapport de mer du commandant de la goélette Sadi Carnot,
 
Monsieur Delalande, capitaine de la goélette Sadi-Carnot jaugeant 274 tonneaux du port de Saint-Malo, armée de trente-deux hommes, Compagnie de la morue française de Paris, déclare être parti du port de Saint-Malo le dix-neuf avril à destination des bancs de Terre-Neuve, pour y pêcher la morue mouillée sur le banc. Le quatorze mai y a pêché jusqu'au treize août. Ce jour, le sel employé, j'ai fait route pour Saint-Malo ayant deux cent cinquante tonneaux de morue à bord.
Rien à signaler pendant la traversée. Le quatre septembre, à dix heures trente du matin, l'on me signale un sous-marin sous le sud venant dans notre direction à peu près à deux milles. Il nous a envoyé un coup de canon à blanc. J'ai commandé de faire arrêter le navire en mettant le vent dessus. Pendant que nous manoeuvrâmes, il a tiré deux autres coups de canons à obus. Un est tombé à cinqaunte mètre du navire entre lui et nous, le second a passé entre le mât de misaine et le grand mât et est tombé à cinquante mètres de l'autre côté sans cependant blesser personne. Ayant fait mettre les embarcations à la mer, les hommes y ont pris place et je suis embarqué dans la dernière embarcation après m'être assuré que tout le monde avait évacué le bord. Le sous-marin qui venait toujours dans notre direction m'a fait signe de l'accoster. Le commandant m'a dit en anglais de faire embarquer trois hommes à bord, tandis que trois Allemands dont un officier iraient à bord. La mer étant très mauvaise, on ne pouvait accoster le sous-marin que très difficilement. Les Allemands avaient embarqué dans notre embarcation. Le commandant a fait signe de partir à bord. Ces hommes sont montés à bord tandis que nous nous trouvions le long du bord. Ils ont placés deux bombes sur le pont que j'ai revu, ayant demandé à l'officier de monter prendre une carte pour pouvoir me diriger à terre. Ils ont pris deux sacs d'effets de matelots, les panneaux de position, le pavillon de la compagnie et les bouées de sauvetage. Le navire après l'explosion de ces bombes à mis à peu près dix minutes à couler. Les Allemands ayant retourné à bord, le sous-marin a fait route au nord-ouest, naviguant toujours en surface. Les vents étant contraires pour rejoindre la France, j'ai fait route vers les îles Scilly qui nous restaient au nord 28° est et à soixante deux milles, avec deux embarcations composées de douze hommes, n'apercevant plus les quatre autres embarcations qui ramaient dans la direction du vent. Ayant passé la nuit, nous avons fait quarante milles jusqu'à neuf heures du matin, le moment où nous avons été aperçus par le patrouilleur anglais Landrail qui s'est dirigé sur nous et nous a recueilli.
Après avoir donné la direction de mes autres embarcations, il s'est mis à leur recherche. N'ayant rien vu, il a fait route vers les îles Scilly où nous sommes rentrés à dix heures du soir.
J'ai appris aux îles Scilly qu'un navire américain avaient sauvé seize hommes qui étaient aussi à Plymouth. Le consul nous a dit qu'il y avait quatre hommes rapatriés au Havre, que nous étions tous sauvés."
Rapport de mer déposé aux archives départementales du Finistère, tribunal de commerce, 63U/22/7.
 
Les rôles d'équipage du quartier de Saint-Malo sont déposés aux Archives d'Ille et Vilaine, registre des rôles de désarmement, année 1918, 4S/1480.
 
Source : René Richard et Jacques Roignant, Les navires des ports de la bretagne provinciale coulés par faits de guerre 1914-1918, volume 1, Association Bretagne 14-18, 2010.
 
Cordialement.

n°44894
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 20-05-2016 à 17:15:31  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Marin du trois-mâts goélette terre-neuvier Sadi-Carnot.
 
 
   — LAGRAIS Mathurin René Pierre, né le 13 novembre 1891 à Hillion (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et décédé le ... 1959 à ... (...). Matelot, inscrit au quartier de Saint-Brieuc, le 26 octobre 1911 ; rayé le 14 avril 1937. Classe 1911, n° 1.989 au recrutement de Saint-Brieuc.
 
   Fils de Mathurin Jean LAGRAIS – qui signait LAGRÉE –, né vers 1860, menuisier, et de Renée Marie GAUDU, née vers 1863, « ménagère », son épouse (Registre des actes de naissance de la commune d’Hillion, Année 1891, f° 29, acte n° 54). Époux de Marie Emmanuelle TOANEN, avec laquelle il avait contracté mariage à Hillion, le 5 janvier 1914 (Ibid.).
 
   Inscrit sous le n° 123 du recrutement du canton de Saint-Brieuc – Midi.
 
   Incorporé le 1er novembre 1911 au 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest ; arrivé au dépôt et matelot de 3e classe le même jour. Renvoyé dans se foyers le 1er novembre 1912. Certificat de bonne conduite accordé.
 
   Mobilisé au 1er Dépôt des équipages de la flotte, à Cherbourg, le 28 août 1914. Passé au 5e Dépôt des équipages de la flotte, à Toulon, le 9 mai 1916. Placé en sursis le 1er janvier 1918. Mis en congé de démobilisation le 8 août 1919 étant en sursis.
 
   Après avoir été rayé de l’Inscription maritime le 14 avril 1937, affecté au 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest. Versé dans les réserves de l’armée de terre le 1er juin 1938 et placé dans la position « Sans affectation ».


Message édité par Rutilius le 24-05-2016 à 22:35:21

---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44895
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 20-05-2016 à 22:27:42  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Le dernier capitaine du trois-mâts goélette terre-neuvier Sadi-Carnot.
 
 
   — DELALANDE Louis Léon Jean Marie, né le 18 octobre 1881 à La Ville-ès-Nonais (Ille-et-Vilaine) et y domicilié.  
 
   Fils d’Armand DELALANDE, né vers 1848, « capitaine marin », et de Marie DOSSET, née vers 1850, « ménagère », son épouse (Recueil des actes de naissance de la commune de La Ville-ès-Nonais, Année 1881, f° 5, acte n° 14). Époux de Maria Cécile Olive ALAIN-GUILLAUME, née le 13 août 1882 à La Ville-ès-Nonais, couturière, avec laquelle il avait contracté mariage à La Ville-ès-Nonais, le 3 février 1904 ; fille de Joseph ALAIN-GUILLAUME, ancien marin, et de Jeanne Marie CHÂTELET, « ménagère », son épouse (Recueil des actes de mariage de la commune de La Ville-ès-Nonais, Année 1904, f° 4, acte n° 4).
 
   Inscrit provisoire le 28 février 1899 au quartier de Saint-Malo, n° 3.239 ; inscrit définitif le 20 décembre 1899 au même quartier, n° 3.239 ; capitaine au long-cours, inscrit au même quartier, f° 265, n° 527. Classe 1901, n° 846 au recrutement de Saint-Malo.    
 
   Louis DELALANDE disparut le 2 octobre 1918 avec la goélette Maïa qu’il commandait. Ce voilier de 184,92 tx jb et de 127,47 tx jn, armé à La Houle et appartenant à l’armement Touzé & Lefèbvre, de Saint-Malo, fut coulé au canon par le sous-marin allemand U-91 (Kapitänleutnant Alfred von GLASENAPP) à environ 50 milles de La Coubre, par 45° 24’ N. et 1° 48’ W., alors qu’il allait de La Pallice à Setúbal (Portugal).  
   
   Le 16 août 1918, il avait déjà échappé au naufrage du cargo affrété Onega, de la Barber & Co.(New York & Oriental Steamship Co.) de New York (États-Unis), à bord duquel il était embarqué en qualité de premier lieutenant. Alors qu’il allait de Bordeaux à Swansea (Pays de Galles, Royaume-Uni) avec un chargement de poteaux de mine, ce bâtiment de 3.666 t. fut torpillé au large du phare de Godrevy (Cornouaille, Royaume-Uni) par le sous-marin allemand UB-125 (Oberleutnant zur See Werner VATER), par 50° 17’ N. et 5° 22’ W. 26 hommes d’équipage périrent lors du naufrage, dont 6 marins français.
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653), il fut inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants :
 
   « Disparu en mer, le 2 octobre 1918, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »


Message édité par Rutilius le 20-05-2016 à 23:55:00

---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44896
Memgam
Posté le 20-05-2016 à 22:58:46  profilanswer
 

Bonjour,  
 
A propos de Louis Delalande, voir le sujet Maïa.
 
Cordialement.


Message édité par Memgam le 21-05-2016 à 08:04:45
n°44902
joelbouche​r
Posté le 24-05-2016 à 20:36:32  profilanswer
 

Bonjour  
Je vous remercie pour ses documents.
Je fais des recherches sur les marins rescapés paquebot le GALLIA, coulé le 4 octobre 1916.
Je recherche la liste des marins rescapés du GALLIA.  
Dans l'attente de votre réponse.
Cordialement  
Joel Boucher


---------------
http://www.genealogie22.com/guerre [...] 1891-1961)
n°44904
Memgam
Posté le 25-05-2016 à 10:20:28  profilanswer
 

Bonjour,  
 
A l'attention de Joel Boucher.
 
Le forum fonctionne par navire, à de rares exceptions près.
Chaque participant au forum apporte une contribution s'il le souhaite et le forum ne répond pas comme une base de données.
En plaçant une demande sur le Gallia, dans un sujet consacré au Sadi Carnot, vous diminuez vos chances d'avoir une réponse.
Pour éviter les redondances, et donc ne pas encombrer inutilement le forum et faciliter les recherches, il y a un seul sujet par navire.
Votre demande aurait dû être faite dans le sujet Gallia, et ceci d'autant plus que vous avez déjà créé un sujet surnuméraire sur le Gallia :
 
" Navire Le Gallia coulé le 4 octobre 1916", créé par joelboucher le 26/04/2016 à 18h36".
 
Rutilius vous a répondu en vous fournissant le lien pour le sujet Gallia.
Comme il vous l'a rappelé, les indications sur les survivants sont toujours plus succinctes sur les survivants, ce qui se comprend aisément.
 
Bonne recherche,  
 
Cordialement.


Message édité par Memgam le 25-05-2016 à 10:52:34
n°45029
joelbouche​r
Posté le 25-07-2016 à 18:33:25  profilanswer
 

Bonjour
J'ai été au Service historique de la Défense à Vincennes.
Cote: Sadi-Canot SS-G-52, micro film: MV1MI552 n° 6527.
Cordialement
Joel


---------------
http://www.genealogie22.com/guerre [...] 1891-1961)
n°46536
colichon
Posté le 07-05-2017 à 17:53:28  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je suis très émue de trouver le nom de mon grand-père Francis SOLLIER survivant du naufrage du Sadi Carnot.
Je n’ai hélas pas connu mon grand-père, il est décédé en 1925 et je suis née en 1959.
J’ai essayé de retracer la vie professionnelle et militaire de mon Grand Père mais n’habitant pas en Bretagne je n’ai pas trouvé beaucoup d’élément.
J’ai pu avoir son inscription maritime à Cancale (35) n°225 et son dossier militaire est vide.
 
Merci et cordialement
 
Irène
 
 
 

olivier 12 a écrit :

Bonjour à tous,
 
SADI CARNOT
 
Trois-mâts goélette de Terre Neuve construit en 1895 à Saint Malo
354 tx JB   274 tx JN
Immatriculé à Saint Malo n° 3722
Armateur : La Morue Française et Sécheries de Fécamp.
Armé pour la pêche à la morue sur la zone de Terre Neuve avec sécherie.
 
Capitaine en 1914 : ROUXEL Féhic-François  capitaine au cabotage, de Pleudihen
Second : JOUAN Eugène, de Plurien
Maître : REGEARD Jean-Marie, de Miniac Morvan.
 
http://img844.imageshack.us/img844/3528/sadicarnot.jpg
 
En 1917 : 32 hommes d’équipage
 
http://img844.imageshack.us/img844 [...] uipage.jpg
 
La perte de SADI CARNOT
 
Le 4 Septembre 1917 à 09h00, le trois-mâts, qui revient de Terre Neuve avec 230 tx de morues et 7 tx d’huile, se trouve à 40 milles dans le S22W des Scilly. Il est attaqué par un sous-marin qui aurait tiré un coup à blanc, ce qui est rare, puis l’aurait encadré avec deux obus. Le capitaine fait aussitôt mettre en panne, préparer les embarcations, puis évacuer le voilier une dizaine de minutes plus tard. L’équipage prend place dans six doris.
La mer est assez grosse, avec une fraîche brise de sud.
Un doris reçoit l’ordre d’accoster le sous-marin et un officier et deux hommes y prennent place et se font conduire sur le voilier. Besogne habituelle avec pillage des vivres, prise des instruments et installation de deux bombes cylindriques de 30 cm de long pour 10 cm de diamètre. Puis on pousse pour rejoindre le sous-marin. Six minutes plus tard, l’explosion se produit et le voilier coule en trente minutes. Les marins allemands remontent à leur bord et laissent les Français repartir avec le doris.
 
Deux doris, dont celui du capitaine, font route sur les Scilly. Les douze hommes sont recueillis par un patrouilleur anglais (nom presque indéchiffrable, mais pourrait être «  LANDRAIL » sans aucune certitude) qui les conduit aux Scilly.
Trois autres doris, portant seize hommes en tout, sont recueillis par le vapeur américain MONTANA, faisant partie d’un convoi, qui les ramène à Saint Nazaire.
Plus tard, le capitaine apprend que quatre hommes du 4e doris seraient passés à Plymouth et  repartis aussitôt pour la France. Tout l’équipage serait donc sain et sauf.
Il semble néanmoins y avoir un doute pour les 4 hommes du 4e doris dont la situation demeure très floue dans le rapport de l’officier enquêteur. Il les confond manifestement avec les naufragés arrivés à Saint Nazaire.
 
Le sous-marin attaquant
 
C’était l’UC 69 de l’OL Hugo THIELMANN  (voir fiche KERDURAND qu’il avait coulé 48 heures auparavant)
 
Cdlt


n°46539
Memgam
Posté le 07-05-2017 à 18:38:54  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Sadi-Carnot, goélette à trois-mâts, construite en 1895 par Gautier père à Saint-Malo
354 tjb, 275 tjn, 41,50 x 9,11 x 4,06 m.
 
En 1912, indicatif RVLF, immatriculé à Saint-Malo, armateur La Morue française, capitaine Roussel.
 
Source : Registre n° 84, Bureau Veritas 1912.
 
Cordialement.


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