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Auteur Sujet :

CHATEAURENAULT

n°2737
Gerard GEH​IN
Posté le 03-02-2008 à 09:55:12  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
http://images3.hiboox.com/vignettes/0508/yjrj3qfo.jpg
 
Gérard

n°2740
Gerard GEH​IN
Posté le 03-02-2008 à 10:01:23  profilanswer
 

Croiseur corsaire avec le Guichen Affecté au transport de troupes
Coulé en décembre 1917 par un sous-marin allemand

n°2744
JPC
Posté le 03-02-2008 à 11:54:40  profilanswer
 

Bonjour, j'ai ceci en notes pour le Châteaurenault :  
 
Croiseur de 7 900 t, utilisé comme transport de troupes rapide ( 24 n) entre Tarente et Itea, pour le compte des alliés à Salonique,  il se trouvait le 14 décembre 1917 dans le nord de Cephalonia quand il fut atteint par deux torpilles du poseur de mines allemand UC 38.
Le vieux navire coula juste avant d'entrer dans le canal de Corinthe par 38 15N et 20 22E. Les destroyers d'escorte Mameluk et Lansquenet coulèrent l'UC38 et sauvèrent la plus grande partie de l'équipage et des troupes embarquées sur le Châteaurenault, soient 1 162 h.
 
J'ai une cp photo du Châteaurenault, une du Lansquenet, une du Mameluk (expédiée de Tarente par "Marcel" à sa cousine "Germaine" mais je ne sais pas les mettre en ligne.   JPC


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Jean Pierre Clochon
n°2749
olivier 12
Posté le 03-02-2008 à 16:40:54  profilanswer
 

Bonjour,
Ci-dessous une autre vue du croiseur protégé Châteaurenault (1898)
 
http://img263.imageshack.us/img263/7561/chteaurenaultyq5.jpg
 
Cdlt
Olivier


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olivier
n°2757
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 03-02-2008 à 19:25:50  profilanswer
 

UC 38, Oblt z.S. Hans Hermann Wendlandt, est bien le sous-marin qui a coulé de deux torpilles le Chateaurenault. Dans la contre attaque qui s'ensuivit, UC 38 grenadé alors qu'il s'était réfugié dans les profondeurs, était contraint à faire surface où il fut accueilli par le feu des torpilleurs Lansquenet, Mameluk et Spahi. Il sombrait peu après ayant perdu 9 hommes. Les 25 survivants de son équipage étaient alors fait prisonniers.
Cdlt
Yves

Message cité 1 fois
Message édité par Yves D le 06-06-2008 à 08:51:42

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°2772
Ar Brav
Posté le 04-02-2008 à 08:02:23  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
CHATEAURENAULT Croiseur corsaire de 8 000 t (1902 – 1917)
 
Chantier :
 
Forges & Chantiers de la Méditerranée, La Seyne sur Mer
Commencé : 12.10.1895
Mis à flot : 12.05.1898
En service : 10.10.1902
Retiré : 14.12.1917
Caractéristiques : 8 200 t ; 24 000 cv ; 140 x 18 x 7,5 m ; 3 hélices ; 23 nds ; 625 h.
Armement : II de 164 + VI de 138 + 12.
 
Observations :
 
Premier du nom (sur 3)
23.05.1896 : date du marché
24.03.1898 : lancement retardé par une grève des ouvriers
15.10.1899 : armé pour essais à Toulon
07.11.1904 : touche une roche à Phan-Ran, réparé à Cherbourg
15.01.1910 : réarmé
30.01.1910 : échoué au cap Spartel
18.02.1910 : remorqué par le Victor Hugo à Toulon
1913 : école des manœuvriers et charpentiers à Brest
1915 : patrouilles en Méditerranée
1917 : transport de troupes de l’Armée d’Orient entre Tarente et Itéa
05.10.1917 : sauve 1 200 hommes du paquebot Gallia torpillé par le sous-marin U 35
14.12.1917 : torpillé par le sous-marin UC 38 (Oblt z.S. Hans Hermann Wendlandt) au cap Ducato en mer Ionienne par 38°15N et 20°22E dans le nord de Cephalonia.  
 
Sources :
 
Les Flottes de Combat en 1917, Commandant de Balincourt, Augustin Challamel, 1917  
Les marques particulières des navires de guerre français 1900-1950, Jean Guiglini, SHM, 2002
Les navires français 1914-1918, Jean Moulin, Marines Editions, 2008
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005  
http://www.netmarine.net/dico/index.htm
Répertoire des navires de guerre français, Jacques Vichot, Pierre Boucheix, refondu par Hubert Michéa, AAMM, 2003
   
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 27-05-2009 à 08:46:33

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°2773
Ar Brav
Posté le 04-02-2008 à 08:05:13  profilanswer
 

JPC a écrit :


J'ai une cp photo du Châteaurenault, une du Lansquenet, une du Mameluk (expédiée de Tarente par "Marcel" à sa cousine "Germaine" mais je ne sais pas les mettre en ligne.   JPC


 
Bonjour Jean Pierre,
 
Tu peux me les adresser par mail, je le ferai avec plaisir.
 
Bonne semaine,
Amicalement,
Franck


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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°2790
Ar Brav
Posté le 04-02-2008 à 18:35:21  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Voici donc la photo :
 
http://img339.imageshack.us/img339/8716/chateaurenaultir8.jpg
 
Croiseur Chateaurenault
 
Cordialement,
Franck


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n°2791
Ar Brav
Posté le 04-02-2008 à 18:52:03  profilanswer
 

Yves D a écrit :

UC 21, Oblt z.S. Hans Hermann Wendlandt, est bien le sous-marin qui a coulé de deux torpilles le Chateaurenault. Dans la contre attaque qui s'ensuivit, UC 21 grenadé alors qu'il s'était réfugié dans les profondeurs, était contraint à faire surface où il fut accueilli par le feu des torpilleurs Lansquenet, Mameluk et Spahi. Il sombrait peu après ayant perdu 9 hommes. Les 25 survivants de son équipage étaient alors fait prisonniers.
Cdlt
Yves


 
Bonsoir à tous,
 
Yves, après relecture du passage consacré à l'attaque de l'UC 38 (d'après l'Histoire maritime de la première guerre mondiale, Paul Chack & J.J. Antier, pages 728 à 739), le Spahi n'était pas sur les lieux.  
 
Amicalement,
Franck
 


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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°2798
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 04-02-2008 à 23:01:32  profilanswer
 

Bonsoir Franck
Ben oui, UC 38... Je ne sais pas pourquoi mes sens abusés m'ont fait parler de l'UC 21. A part cette erreur, le reste est vrai et pour la présence du Spahi je vais croiser avec d'autres sources ; je n'ai sans doute pas inventé ou alors c'est devenu critique  :pt1cable:  
Amts
Yves


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La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°2820
JPC
Posté le 05-02-2008 à 13:30:44  profilanswer
 

Re bjr, version d'un dictionnaire-répertoire anglais. :
 
CHATEAURENAULT
French Navy, cruiser; 1898; LaSeyne; 8,018 tons; 457x56x 22'5;
23,000 i.h.p.; 23 knots; triple-expansion engines; Nor-mand-Sigaudy
boilers; two 6• 4 in. guns, six5-5 in., ten 3pdr.
The French cruiser Chateaurenault with an escort of destroyers was in
the Ionian Sea on December 14th, 1917, when she was torpedoed by
the German submarine UC-38, Lt. Cdr. Wendlandt. The cruiser did
not sink at the first explosion and opened a brisk fire on the
submarine which surfaced for a time, but was driven down by the
shelling. Despite the vigorous attacks of the destroyers the submarine
managed to discharge a second torpedo which hit the Chateaurenault
again and caused her to sink. Shortly afterwards the
destroyers forced the submarine to surface and sank her by gunfire,
three officers and 19 men being picked up.
A large proportion of those on board the Chateaurenault was
taken off by the destroyers. The total number at the time was 1,432, of
whom 985 were troops bound for Salonika.    
                                                               Amitiés JPC


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Jean Pierre Clochon
n°4113
Ar Brav
Posté le 02-04-2008 à 07:14:11  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Le Chateaurenault :
 
http://img374.imageshack.us/img374/4186/chateaurenault1ac8.jpg
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 02-04-2008 à 07:14:35

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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°4114
Ar Brav
Posté le 02-04-2008 à 07:16:09  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une autre vue du Chateaurenault :
 
http://img374.imageshack.us/img374/8959/chateaurenault2sn0.jpg
 
Cordialement,
Franck


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n°4134
Ar Brav
Posté le 02-04-2008 à 17:17:18  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une autre vue du Chateaurenault en 1910 :
 
http://img259.imageshack.us/img259/8355/chateaurenault1910vr8.jpg
 
Photo Marius Bar, Toulon
 
Cordialement,
Franck


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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°4171
pierre C31
le talon
Posté le 04-04-2008 à 11:19:24  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Le rapport du capitaine de frégate JEANSON commandant le CHATEAURENAULT éclairci le problème de la présence, ou de l’absence du SPAHI.
En voici quelques extraits relevés au SHD département Marine
 
Début de citation
« A bord du cuirassé VOLTAIRE , CORFOU, le 17 décembre 1917
 
 
Le capitaine de frégate JEANSON,  
Commandant le CHATEAURENAULT
A
Monsieur le Vice-Amiral  
Commandant en chef  
De la 1ere Armée navale
 
 
(….)La torpille avait frappé à 8H57, avant 9h il s’engloutissait devant tout le monde, découvert et au cri de « Vive la France ».
 
Pendant ce temps les torpilleurs n’étaient pas restés inactifs ; ils s’étaient mis, aussitôt éloignés du bord, à patrouiller. Lors que la seconde torpille nous toucha, le LANSQUENET ayant vu d’où partait la torpille, se précipita et lança une série de grenades ; un peu après le sous-marin montra le haut de son kiosque, le feu fut ouvert aussitôt par les bateaux, le LANSQUENET revint sur le sous-marin, relança des grenades, le MAMELUCK l’accompagnait. A la fin on vit le sous-marin émerger complètement ; le feu continua, plusieurs coups furent au but ; MAMELUCK et LANSQUENET se rapprochèrent du sous-marin, complètement émergé et où l’on voyait courir du monde.
Le feu cessa, on vit les torpilleurs amener les embarcations, en même temps que le sous-marin s’enfonçait par l’arrière, l’avant émergeant fortement, puis il disparut aux acclamations frénétiques de tous les naufragés sur les torpilleurs, chalutiers et radeaux ; le CHATEAURENAULT était vengé. (….)
 
Une fois tout le monde des radeaux ramassé par les chalutiers on fit route vers VASSILIKO tout en surveillant l’horizon, on vit par bâbord encore un sillage paraissant être celui d’un périscope à environ 1200m, on tira quelques coups de canon. Enfin les chalutiers mouillèrent à VASSILIKO et les contre-torpilleurs nous rejoignirent, on fit passer une partie du personnel des chalutiers sur les torpilleurs, et comme le LANSQUENET et le MAMELUCKme prévinrent que le SPAHI arrivait, je résolus de l’attendre et je fis partir les deux torpilleurs pour ITEA qu’ils pouvaient atteindre avant la nuit à 20 nœuds. Jed tenais à envoyer les troupes à destination le plus tôt possible, à remplir la mission.
Enfin le SPAHI arriva et embarqua ce qui restait, environ 273 personnes. On avait donné à manger à peu près à ce personnel sur les chalutiers. Le SPAHI ne pouvant marcher plus de 15 nœuds, ayant des avaries de chaudière et manquant d’eau, je fis faire route vers PATRAS , où je comptais pouvoir faire souper et coucher les hommes. Nous y arrivâmes à 17h30. »
Fin de citation
Bien cordialement
Pierre
 


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Pierre C31
La nuit est le masque à l'abri duquel s'avance le jour
n°4670
Ar Brav
Posté le 20-04-2008 à 18:47:00  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Marin originaire de la Seine Maritime (76) disparu sur le Chateaurenault :
 
ROUYER Lucien André CHATEAURENANULT né le  07-02-1896  
 
Cordialement,
Franck


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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°4698
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 21-04-2008 à 11:09:28  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Merci pierre pour la précision à propos du Spahi.
 
La carte des lieux :
 
http://www.hostingpics.net/pics/424541mapChateaurenault.jpg
 
Cdlt
Yves


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La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°5869
gkarelas
Posté le 05-06-2008 à 08:59:22  profilanswer
 

Chers amis, Bonjour à tout le monde dans le forum de la Grèce. J'ai étudié au sujet de Chateurenault et d'UC 38 et ai signalé les résultats sur ce blog. (skroll vers le bas) http://gkarelas.blogspot.com/ Malheureusement il est dans le Grec et quelques images semblent avoir disparu. Vous pouvez encore voir les sources et les liens de Web. Le bateau est sud descendu de l'île de Lefkas et près du golfe de Vassiliki à environ 300 mètres de profond. Respect Karelas George

n°5870
Ar Brav
Posté le 05-06-2008 à 09:27:48  profilanswer
 

Bonjour Georges,
 
Soyez le bienvenu à bord, et bravo pour votre site  ;)  
Merci pour votre lien et vos commentaires sur le Chateaurenault ; je ne lis pas le grec, mais j'ai bien apprécié ces photos que je ne connaissais pas,
 
Bien cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 05-06-2008 à 19:58:32

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°5879
gkarelas
Posté le 05-06-2008 à 19:37:50  profilanswer
 

Merci de votre bienvenue. Si vous employez Mozila Firefox vous pouvez voir toutes les photos si vous cliquez sur en février 2007 (espoir que vous pouvez sembler raisonnable avec le mot dans le Grec mais sinon essayer tous les choix) Je suis également heureux de vous trouver
 Georges

n°5890
Ar Brav
Posté le 06-06-2008 à 07:44:58  profilanswer
 

Bonjour Georges,
 
Bien vu pour 2007, en plus des photos, la maquette du Chateaurenault est intéressante, merci
 
Bonne journée,
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 06-06-2008 à 07:45:27

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°6061
GENEAMAR
Posté le 14-06-2008 à 10:36:23  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3261/VOUZE%20VHOU%201.jpg4..jpg
The Who's who... François-Louis ROUSSELET, Marquis de CHÂTEAURENAULT
"Né sans doute à Château-Renault (Indre-et-Loire), le 22 septembre 1637. Il servit d'abord dans l'armée en Flandre (1658) et se distingua notamment au siège de Dunkerque. Passé ensuite dans la marine comme lieutenant de vaisseau en 1661, il fut blessé en 1664 lors de l'expédition de Beaufort à Djijelli. Nommé capitaine de vaisseau en mars 1666, il commanda en 1671 une division chargée d'aller combattre les corsaires de Salé et assura de nombreuses missions de protection de la navigation marchande. Promu chef d'escadre en décembre 1673, il poursuivit ses activités et remporta trois importants succès contre des convois hollandais en février 1675, en juillet 1677 et en mars 1678. Après deux nouvelles campagnes devant Salé en 1680 et 1681, il passa sous les ordres de Tourville en Méditerranée. Nommé lieutenant généralen février 1688, il fut alors chargé de transporter en Irlande un corps de troupes destiné à soutenir la cause du roi Jacques II. Le 11 mai 1689, il remporta dans la baie de Bantry sur l'escadre anglaise d'Herbert un succès qu'il n'exploita pas pourtant à fond. En 1690, parti de Toulon avec une escadre, il franchit le détroit de Gibraltar malgré l'escadre anglaise qui tentait de lui barrer le passage, rejoignit Tourville et contribua puissamment à la victoire de Béveziers (10 juillet 1690). En 1693, il participa au coup de filet de Lagosau cours duquel un énorme convoi anglo-hollandais allant à Smyrne fut presque entièrement capturé. L'année suivante, commandant une grosse escadre, il fit campagne sur les côtes d'Espagne avec Tourville, détruisit quatre vaisseaux espagnols mais ne put attaquer Barcelone. Au cours d'une nouvelle croisière sur les côtes d'Espagne en août 1696, il prit un vaisseau hollandais. Vice-amiral en juin 1701, nommé par le roi d'Espagne Philippe V capitaine général des mers de l'Océan en novembre suivant, il partit pour les Antilles assurer l'escorte depuis Vera-cruz des gallions espagnols chargés de grosses sommes d'argent. Ne pouvant, par suite de l'entêtement et de l'incurie des Espagnols, débarquer comme prévu à Pasajes, il dut conduire son convoi dans la baie de Vigo où, malgré des mesures de défense improvisées, il ne put empêcher l'amiral anglais Rooke d'attaquer et de détruire une partie des vaisseaux (23 octobre 1702). Maréchal de France en janvier 1703, il fut nommé l'année suivante gouverneur de Bretagne et cessa alors de naviguer. Il mourut à Paris le 15 novembre 1716. Ses trois fils servirent également dans la marine et l'un d'eux fut tué à la bataille de Vélez Malaga en 1704." --- Dictionnaire des marins français; Etienne TAILLEMITE.
http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3261/O%20CHATEAURENAULT%20Francois.jpg


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Cordialement. Malou
n°6062
GENEAMAR
Posté le 14-06-2008 à 11:33:24  profilanswer
 

[:alain dubois:8] Pour la petite histoire...
 
Au 1er janvier 1899, en achèvement à la SEYNE-sur-MER.
Commandant : Marie AUBERT, Capitaine de vaisseau.  
Mécanicien principal de 1ère classe : Hippolyte EUPHRASIE.
 
Le 8 mars 1901, en essais à TOULON.  
Commandant : Jules Le PORD, Capitaine de vaisseau.
Second : Marie MOURRE, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Georges DUC - Jules HALLIER (torp.) - Guy HENRY de VILLENEUVE (can.) - Antoine JURAMY (torp.).
Enseignes de vaisseau : Pierre CONDÉ, X (non identifié).
Mécaniciens principaux : 1ère classe : Hippolyte EUPHRASIE - 2ème classe : Joseph BOURNICARD - Jules CHRÉTIN - Augustin SCIORÉTO.
Commissaire de 1ère classe : Pierre BAZIN.
Médecin-Major (du 24 octobre 1899) : Michel GAILLARD, Médecin de 1ère classe.  
 
Au 1er janvier 1902, en essais à TOULON.
Commandant (du 1er septembre 1901) : Marie De GEÏS de GUYON de PAMPELONNE, Capitaine de vaisseau.
Second : Émile DUPOURQUÉ, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Léon BERLING (can.) - Camille CLAUDEVILLE (torp.) - Georges DUC - François PÉRON.  
Enseignes de vaisseau : Pierre CONDÉ - Henry DARDIGNAC.
Mécaniciens principaux : 1ère classe : Henry COLTIER - 2ème classe : Joseph BOURNICARD - Jules CHRÉTIN - Joseph GUYON.
Commissaire de 1ère classe : Abel NICODÈME.
Médecin-Major (du 24 octobre 1901) : Marius AUTRIC, Médecin de 1ère classe.
 
Le 28 janvier 1903, porte pavillon du Contre-Amiral Augustin Le DÔ, Commandant une division de l'Escadre d'Extrême-Orient.
État-Major général : Louis JOURDEN, Capitaine de frégate, Chef d'État-Major - Joseph ABAQUESNÉ de PARFOURU, Lieutenant de vaisseau, Aide de camp - Paul PACAUD, Mécanicien en chef, Mécanicien de division - Jules FLANDRIN, Commissaire principal, Commissaire de division - Hippolyte LÉO, Médecin en chef de 2ème classe, Médecin de division - P MAUX (non identifié), Aumônier de division.
État-Major :
Commandant (du 30 décembre 1902) : Alfred POIDLOÜE, Capitaine de vaisseau.
Second : Adrien Le TROTER, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Pierre BLARD (can.) - Camille CLAUDEVILLE (torp.) - Georges DUC - Ferdinand Du CAUZÉ de NAZELLE - François PÉRON.  
Enseignes de vaisseau : Auguste CARUEL - Etienne COUTURE - Henry DARDIGNAC - Léon MARTIN.  
Mécaniciens principaux : 1ère classe : Henry COLTIER - 2ème classe : Louis GAVEAU - Joseph GUYON - Jean Louis HÉRY.
Commissaire de 1ère classe : Jean Baptiste GIMON.
Médecin-Major (du 14 octobre 1902) : Pierre PRÉBOIST, Médecin de 1ère classe.  
Aspirants : Charles BAULE - François BOURDON - Jean Baptiste CLÉMENTEL - Jean DELÈGUE - Albert GRIMAULT - Edmond HORTET - Prosper LAMBERT - Jules Le BIGOT - Marie RAVENEL - Alfred RICHARD.
 
Le 10 décembre 1903, porte pavillon du Contre-Amiral Marie De FAUQUE de JONQUIÈRES, Commandant une division de l'Escadre d'Extrême-Orient.
État-Major général : Jules GUILHON, Capitaine de frégate, Chef d'État-Major - Henri De STABENRATH, Lieutenant de vaisseau, Aide de camp - Paul PACAUD, Mécanicien en chef, Mécanicien de division - Jules FLANDRIN, Commissaire principal, Commissaire de division - Hippolyte LÉO, Médecin en chef de 2ème classe, Médecin de division - Jacques ROBERT, Aumônier de division.
État-Major :  
Commandant (du 30 décembre 1902) : Alfred POIDLOÜE, Capitaine de vaisseau.
Second : Adrien Le TROTER, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Pierre BLARD (can) - Camille CLAUDEVILLE (torp) - Georges DUC - Ernest LAISNÉ - François PÉRON.
Enseignes de vaisseau : Etienne COUTURE - Henry DARDIGNAC.  
Mécaniciens principaux de 2ème classe : Joseph GUYON - Jean Louis HÉRY - Émile SIMONNEAU.
Aspirants : François BOURDON - Jean DELÈGUE  - Albert GRIMAULT - Edmond HORTET - Prosper LAMBERT - Marie RAVENEL -  
 
Au 1er janvier 1906, en réserve normale à CHERBOURG.
Commandant : Joseph GIRARD la BARCERIE, Capitaine de vaisseau.
Second : X non identifié, Capitaine de frégate.
Lieutenant de vaisseau : X non identifié.  
Mécanicien principal de 1ère classe : Pierre LEGOUX.
 
Au 1er janvier 1909, en réserve normale à CHERBOURG.
Commandant (du 7 novembre 1908) : Albert HUGUET, Capitaine de vaisseau.
Second : X, non identifié, Capitaine de frégate.
Lieutenant de vaisseau : X non identifié.
Mécanicien principal de 1ère classe : Louis LOQUEN.
 
Au 1er janvier 1911, en réserve spéciale à TOULON.
Commandant (du 15 avril 1910) : Eugène CAMPARDON, Capitaine de frégate.
Second : Félix TRIBOUILLET, Lieutenant de vaisseau.
Mécanicien principal de 1ère classe : Charles TOUCHAIS.
 
Le 20 octobre 1911, porte pavillon du Contre-Amiral Auguste BOUXIN, Commandant en chef la Division des Écoles de l'Océan.  
État-Major général : Alphonse MORACHE, Capitaine de frégate, Chef d'État-Major - Marcel FAVEREAU, Lieutenant de vaisseau, Aide de camp - Armand LALIGNE, Commissaire principal, Commissaire de division.
État-Major :  
Commandant (du 21 octobre 1911) : Michel MORIN, Capitaine de vaisseau.
Second : Charles PIOGER, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Antoine BARTHÉLEMY de SAIZIEU (torp) - Constant BONNIN (chargé de l'instruction des élèves de la Marine Marchande) - Paul FERRAT (can) -  
Enseignes de vaisseau de 1ère classe : Ignace D'YTHURBIDE - Kalfi EBSTEIN - Jean RAFFI (Fus) - Jean Baptiste SAILLANT (Adjoint au L.V. BONNIN) - Enseignes de vaisseau de 2ème classe : X et Y (non identifiés).
Mécanicien principal de 1ère classe : Cyprien DUPONT.
Commissaire principal : Armand LALIGNE.
Médecin de 1ère classe : Louis FOURGOUS.
 
 
 [:patrice pruniaux1:6]


Message édité par GENEAMAR le 28-06-2009 à 09:47:16

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Cordialement. Malou
n°7785
Rutilius
Posté le 04-08-2008 à 20:13:53  profilanswer
 

Citation :

« A large proportion of those on board the Chateaurenault was taken off by the destroyers. The total number at the time was 1,432, of whom 985 were troops bound for Salonika. »

 
   Bonsoir à tous,
 
   Quelques éléments d'information complémentaires concernant le torpillage du Chateaurenault :
 
   Tous les passagers furent sauvés ; en revanche, 10 hommes de l'équipage disparurent, sans doute tués à leur poste par la première explosion
 (René La Bruyère, Chronique " Les événements maritimes ", Revue politique et parlementaire, Janv.-Mars 1918, T. 94, p. 105)  
 
   Selon Paul Chack (« Ceux du blocus » , Les Editions de France, Paris, 1928, p. 221 à 233) *, le Chateaurenault portait 447 hommes d'équipage et, comme passagers, 984 officiers, sous-officiers et soldats de l'armée d'Orient. Il indique plus loin qu'il s'agissait de :
 
     - 262 fantassins du 176e ;
 
     - 200 du 5e colonial ;
 
     - 198 du 22e colonial ;
 
     - 111 canonniers du 115e d'artillerie lourde ;
 
     - 94 du 29e dragons ;
     
     - 26 aviateurs ;  
 
soit, au total, 891 hommes, alors qu'il en annonçait initialement 984 ! Il précise que ce détachement était placé sous le commandement du lieutenant-colonel de Bieuvre.
 
   En outre, quelques noms d'officiers de l'état-major et d'hommes de l'équipage du bâtiment apparaissent dans le récit qu'il fait du torpillage :
 
     Commandant..................: Capitaine de frégate Jeanson ;
 
     Second ........................: Capitaine de corvette de Prémorel ;
 
     Officiers........................:  Lieutenant de vaisseau Janssen ;
 
                                           Enseigne de vaisseau Bros ;
 
                                           Enseigne de vaisseau Coiffard ;              
                                               
      Médecin........................: Docteur Bertaud du Chazaud ;
 
      Maître...........................: Laurent ;
 
      Second maître................: Toby ;  
 
      Quartier-maître chauffeur.: Le Goff ;
 
      Chauffeurs.....................: Blanpin ;
 
                                           Coat ;
 
                                           Garrec ;
 
                                           Nicolas ;
 
                                           Raynaud ;
 
                                           Scolan ;
 
      Soutier..........................: Cousanca ;
 
      Fonction indéterminée......:  -- ? -- Desboeuf ;
 
                                            -- ? -- Turc.
 
   Chack indique enfin que les trois chalutiers venus au secours du Chateaurenault, outre les torpilleurs Mameluk et Lansquenet, étaient la Balsamine, la Verveine et le Shamrock II.
 
   Bonne soirée,
 
   Daniel.
 
   --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------  
   *  Mon exemplaire est dédicacé par Paul Chack  « à [son] excellent camarade Louis Masson [ou un nom s'en rapprochant], capitaine de corvette. » Que sait-on de la carrière de cet officier de marine ?


Message édité par Rutilius le 05-08-2008 à 13:03:05
n°7786
GENEAMAR
Posté le 05-08-2008 à 07:23:13  profilanswer
 

Bonjour Daniel, bonjour à tous,
   
  Parmi les Officiers porteurs du patronyme MASSON dans la Marine embarquée, j'ai trace (sans plus) au 1er janvier 1917, d'un EV MASSON Louis Ernest Alexandre Christophe né le 24 juillet 1880. Il ne serait pas issu de l'École navale. Il était entré dans la Marine en 1897 et a été promu EV de 1ère classe le 1er octobre 1910. Il a été breveté Torpilleur et en 1917 son port d'attache et probablement matriculaire était LORIENT.

 
  Pour le reste des Officiers cités par CHACK, je vais me pencher sur la question dès que ..., certains noms m'étant connus... Guère le temps de souffler au mois d'août :pt1cable:  
 
   :hello: Malou


---------------
Cordialement. Malou
n°7793
GENEAMAR
Posté le 05-08-2008 à 08:15:04  profilanswer
 

Rebonjour, :hello:  
 
  En page "OFFICIER PARMI TANT D'AUTRES...", je viens de traiter les petites bios de :
  JEANSON Amédée Jean Marie Augustin, Capitaine de frégate, Commandant le "CHÂTEAURENAULT".  
  De DURAND de PRÉMOREL Marie Alphose, Capitaine de corvette, Second.

 
  [:patrice pruniaux1:6]


Message édité par GENEAMAR le 05-08-2008 à 10:33:25

---------------
Cordialement. Malou
n°7794
Rutilius
Posté le 05-08-2008 à 08:19:29  profilanswer
 


   Boujour Malou,
 
   Merci pour ces éléments biographiques concernant Louis Masson, éléments que je me suis empressé de transcrire sur une fiche destinée à être glissée dans l'ouvrage en question. Au reste, ce dernier provient de la bibliothèque municipale de Lorient, où il était entré en 1960. Pourquoi en est-il sorti ? Mystère ?
 
   Bien à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 29-08-2010 à 14:02:17
n°7799
GENEAMAR
Posté le 05-08-2008 à 11:01:09  profilanswer
 

Rebonjour Daniel, rebonjour à tous...
 
  Pour le reste des Officiers cités :
   
   - Pour le Lieutenant de vaisseau JANSSEN, il doit s'agir de Paul Jules Armand, né le 5 février 1887, entré dans le Marine en 1905, Aspirant le 5 octobre 1908, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1910, port TOULON. Idem au 1er janvier 1917.
   - Pour l'Enseigne de vaisseau BROS, il doit s'agir de Jean Jules Gilles, né le 29 septembre 1894, entré dans la Marine en 1913 et Enseigne de vaiseau de 2ème classe le 5 février 1916.
   - Pour COIFFARD, pas de porteur de ce patronyme au 1er janvier 1917.
   - Existence dans les effectifs 1917 d'un Mécanicien principal de 1ère classe (du 3 octobre 1914) Guillaume Éloi DESBOEUF né le 1er décembre 1872, Breveté Torpilleur, Chevalier de la Légion d'Honneur, port CHERBOURG.  
   - Pour TURC, pas d'Officiers de ce patronyme au 1er janvier 1917, sauf un Capitaine de frégate...
   - BERTAUD du CHAZAUD Jean Xavier Bertrand Etienne, né le 4 novembre 1878, entré dans la Marine en 1902, Médecin auxiliaire de 2ème classe le 30 décembre 1902, Médecin de 2ème classe le 1er septembre 1903, de 1ère classe le 1er février 1909. En 1911, Médecin à l'Hôpital maritime de SAINT-MANDRIER-sur-MER (Var). --- Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier d'académie.
 
    [:patrice pruniaux1:6]


---------------
Cordialement. Malou
n°8717
Rutilius
Posté le 11-09-2008 à 21:26:51  profilanswer
 

Bonsoir à tous,  
 
   Un marin originaire du Finistère disparu avec le Chateaurenault :
 
      - PRIGENT François, Marie, né le 5 octobre 1888 à Plourin (Finistère), Quartier-maître chauffeur (Jug. Trib. Brest, 9 oct. 1918).
 
   Bonne soirée,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 18-09-2008 à 02:13:22
n°8924
Rutilius
Posté le 18-09-2008 à 02:10:51  profilanswer
 


   Bonjour à tous,  
   
   Un autre marin originaire du Finistère disparu avec le Chateaurenault :  
 
      - PENNEC Pierre, Marie, né le 15 juin 1894 à Brest (Finistère), domicilié à Argentan (Orne), Matelot de 2e classe chauffeur, matricule n° 94.959-2 (Jug. Trib. Brest, 9 oct. 1918, transcrit à Argentan, le 19 nov. 1918).
 
   Bien à vous,  
   Daniel.

n°10209
olivier 12
Posté le 06-11-2008 à 11:13:42  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un petit complément sur le CHATEAURENAULT
Tout d'abord un dessin de Sandy Hook pour l'Illustration montrant le naufrage du navire
 
http://img116.imageshack.us/img116/5995/torpillagedechteaurenaucf1.jpg
 
les officiers mariniers de l'UC 38 après leur capture
 
http://img116.imageshack.us/img116/7231/uc38officiersmariniersug0.jpg
 
et une photo de six des survivants de l'UC 38. Assis au centre l'OL Hans Hermann Wendlandt.
 
http://img116.imageshack.us/img116/7888/uc38olhanshermannwendlaxe2.jpg
 
L'UC 38, parti de Kotor le 1er Décembre, avait mouillé des mines dans le golfe de Patras. Le 14 Décembre au matin, il aperçut le Châteaurenault et lança une première torpille à 08h47, qui explosa entre les deux chaufferies. La plupart des victimes furent donc des mécaniciens, chauffeurs et soutiers. Tandis que les navires de l'escorte recueillaient des naufragés, l'UC 38 fit le tour du Châteaurenault et vint en immersion périscopique. Il fut alors repéré, mais eût le temps de lancer une deuxième torpille. Le Châteaurenault piqua du nez et s'enfonça rapidement dans flots.
Les torpilleurs se lancèrent aussitôt à la chasse, grenadant l'emplacement où ils avaient aperçu l'assaillant. Le sous-marin fût endommagé et vingt minutes plus tard, contraint de faire surface, sous le feu des torpilleurs. Une partie des hommes qui émergeaient du kiosque fut tuée ou blessée, tandis que les autres se jetaient à la mer. Le sous-marin s'engloutit par l'arrière presque instantanément.
 
Le journaliste de l'Illustration, dont le récit est particulièrement tendancieux et grandiloquent (mais c'était la coutume de l'époque) termine en écrivant :
 
"L'UC 38 rejoignit le Châteaurenault au fond de la mer. Leurs deux coques y demeureront à jamais, l'une gardée par les dix héros qui furent engloutis avec, l'autre autour de laquelle monteront faction ses huit marins tués. Mais l'un pavillon haut comme un loyal combattant, l'autre sans ses couleurs, en vrai pirate qu'il était..."
 
Cdlt
 
Olivier


Message édité par olivier 12 le 06-11-2008 à 11:14:26

---------------
olivier
n°11138
GENEAMAR
Posté le 16-12-2008 à 10:57:20  profilanswer
 

http://www.yelims.com/IPB/Smiley-IPB-217.gif     M.P.F.
 
  Officiers, Marins disparus avec le bâtiment le 14 décembre 1917. --- Jugement déclaratif de décès rendu le 9 octobre 1918 à BREST.  
 
  Officier Marinier
 
- Le PORS François Marie Hervé, né le 3 janvier 1877 à SAINT-PIERRE-QUILBIGNON (Finistère), Second Maître Chauffeur.
 
- Quartier-Maître
 
- PETTON Jean Pierre, né le 23 février 1886 à TRÉGARVAN (Finistère), Chauffeur.
 
  2ème classe
 
- DANTY Louis, né le 8 mai 1891 à PEYRUSSE (Cantal), sans spécialité.
- Le MESTRIC François Marie, né le 25 avril 1896 à PLOEMEUR (Morbihan), Chauffeur.
- QUÉFFELEC Guillaume, né le 10 décembre 1890 à BREST (Finistère), Chauffeur.
- ROUYER Lucien André, né le 7 février 1896 à GRAVILLE (Seine-Maritime), Chauffeur.
 
  3ème classe
 
- BURGAS Jules François, né le 1er février 1892 à SÈTE (Hérault), sans spécialité.
- MACABIES Hubert Joseph, né le ... à ..., sans spécialité.--- Matricule 3316 à NARBONNE
 
   .../...


Message édité par GENEAMAR le 20-08-2010 à 07:11:00

---------------
Cordialement. Malou
n°11890
olivier 12
Posté le 04-01-2009 à 08:31:27  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une CP du CHATEAURENAULT
 
http://img301.imageshack.us/img301/4088/chateaurenault3an2.jpg
 
Cdlt
 
Olivier


---------------
olivier
n°17046
GENEAMAR
Posté le 27-05-2009 à 07:27:31  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
DUCHEMIN Charles Louis
 
Né le 24 octobre 1868 - Décédé.
Entre dans la Marine en 1885 (port BREST), Aspirant le 5 octobre 1888, Enseigne de vaisseau le 1er janvier 1891. Au 1er janvier 1894, sur l'aviso "MÉSANGE", Station locale du SÉNÉGAL (Cdt Henri BUCHARD). Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1897, port BREST. Lieutenant de vaisseau le 17 octobre 1897. Le 28 juillet 1898, Adjoint au Directeur des défenses sous-marines du 2ème arrondissement maritime à BREST. Au 1er janvier 1901, sur le croiseur "GUICHEN", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Jules de SURGY). Au 1er janvier 1902, port BREST. Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1903, sur le croiseur cuirassé "MARSEILLAISE", en essais à BREST (Cdt Louis DE MAROLLES). Au 1er janvier 1911, sur le cuirassé "DÉMOCRATIE", 1ère Escadre (Cdt Alexandre YTIER). Au 1er janvier 1914, sur le croiseur "CHÂTEAURENAULT", en réserve à BREST. Capitaine de frégate le 20 juin 1914. Au 1er janvier 1918, port BREST, inscrit au tableau d'avancement.


---------------
Cordialement. Malou
n°17049
GENEAMAR
Posté le 27-05-2009 à 07:51:50  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
JAUFFRET Louis Marius
 
Né le 28 mars 1872 - Décédé.
Entre dans la Marine en 1889, Mécanicien principal de 2ème classe le 28 octobre 1904; port TOULON. Mécanicien principal de 1ère classe le 17 octobre 1910. Au 1er janvier 1911, sur le croiseur cuirassé "KLÉBER", en réserve normale à CHERBOURG (Cdt Jean Baptiste BAUDE). Au 1er janvier 1914, sur le croiseur "CHÂTEAURENAULT", en réserve à BREST (Cdt Charles DUCHEMIN). Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1918, port TOULON.


---------------
Cordialement. Malou
n°17051
Rutilius
Posté le 27-05-2009 à 09:33:18  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   - MACABIES Hubert Joseph, né le ... à ..., sans spécialité.--- Matricule 3316 à NARBONNE
 
   Indexé MAGABIES sur le site S.G.A. « Mémoire des hommes », par suite d'une confusion entre la lettre G. et la lettre C.
 
    – MACABIES Hubert Joseph, né le 24 novembre 1898 à Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales) et y domicilié, Matelot … sans spécialité, Matricule n° 3316-Narbonne (Jug. Trib. Brest, 9 oct. 1918, transcrit à Saint-Laurent-de-la-Salanque, le 5 nov. 1918).
 
   Bien amicaleemnt à vous,
   Daniel.

n°17058
GENEAMAR
Posté le 27-05-2009 à 11:18:12  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
BERNARD Léon Camille
 
Né le 18 juillet 1868 - Décédé.
Entre dans la Marine en 1884, Aspirant le 5 octobre 1887, Enseigne de vaisseau le 12 novembre 1889, Lieutenant de vaisseau le 11 octobre 1895; port BREST. Au 1er janvier 1897, sur le croiseur "DESCARTES", Division navale d'Extrême-Orient (Cdt Aristide BERNARD). Au 1er janvier 1899, Officier de manoeuvre sur le cuirassé "MAGENTA", Division d'instruction (Cdt Émile TERNET). Au 1er janvier 1901, sur le croiseur cuirassé "BRUIX", Escadre du Nord (Cdt Paul AUVERT). Au 1er janvier 1902, sur la "COURONNE", École de canonnage, commandant la 4ème escouade d'apprentis-marins. Au 1er janvier 1903, sur le croiseur "CHANZY", Escadre de Méditerranée (Cdt Adolphe SOMBORN). Officier breveté Canonnier. Officier breveté de l'École Supérieure de la Marine, promotion 1905. Au 1er janvier 1911, port BREST. Capitaine de frégate le 15 avril 1912. En 1914, à la mobilisation, Commandant le croiseur "CHÂTEAURENAULT", rejoignant la 2ème Escadre légère (Il commande ce bâtiment jusqu'au 15 août 1914, le Capitaine de frégate DUCRESTde VILLENEUVE lui succède). Au 1er janvier 1918, Commandant la Défense fixe de BIZERTE.


---------------
Cordialement. Malou
n°17060
GENEAMAR
Posté le 27-05-2009 à 11:29:24  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
DUCREST de VILLENEUVE Paul Henri Marie
 
Né le 12 mars 1867 à BREST (Finistère) - Décédé.
Fils d'Ange Marie Agathon, Capitaine de vaisseau, entre dans la Marine en 1883, Aspirant le 5 octobre 1886, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1888, Lieutenant de vaisseau le 31 octobre 1894; port BREST. Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1897, port BREST. Au 1er janvier 1899, sur le cuirassé "CHARLES-MARTEL", Escadre de Méditerranée (Cdt Paul CHOCHEPRAT). Le 24 janvier 1901, Commandant les torpilleurs en réserve , Station des torpilleurs de BREST. Idem au 1er janvier 1902. Au 1er janvier 1903, à bord du croiseur "JURIEN DE LA GRAVIÈRE", en essais à LORIENT (Cdt Jean GASCHARD). Le 25 juillet 1910, Second du Service central des torpilleurs de BREST. Capitaine de frégate le 12 août 1911. Au 1er janvier 1914, port BREST. Le 16 août 1914, Commandant le croiseur "CHÂTEAURENAULT". Idem en janvier 1916. Capitaine de vaisseau le 24 novembre 1916. Le 9 janvier 1917, Commandant le 2ème Dépôt des équipages de la flotte à BREST. Au 1er janvier 1918, port BREST. (Officier de la Légion d'Honneur - Officier d'académie).


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Cordialement. Malou
n°17061
GENEAMAR
Posté le 27-05-2009 à 11:34:09  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
JEANSON Amédée Jean Marie Augustin
 
Né le 20 juillet 1868 à VERSAILLES (Yvelines) - Décédé le 18 avril 1948 à Le CHESNAY (Yvelines).
Entre dans la Marine en 1886. Aspirant le 5 octobre 1889, Enseigne de vaisseau le 1er janvier 1892; port LORIENT. Au 1er janvier 1894, sur le cuirassé "COLBERT", Escadre de réserve de Méditerranée (Cdt Augustin Le DÔ). Au 1er janvier 1896, Second sur le torpilleur N°174, Défense mobile de l'ALGÉRIE (Cdt Henri GUYOMAR). Au 1er janvier 1897, sur le cuirassé "AMIRAL-DUPERRÉ", Aide de camp auprès du Vice-Amiral Edgar HUMANN, Commandant en chef l'Escadre de réserve de Méditerranée. Lieutenant de vaisseau le 20 avril 1898. Au 1er janvier 1899, sur le cuirassé "REDOUTABLE", Escadre du Nord (Cdt Charles ESMEZ). Le 15 octobre 1899, Membre adjoint de la Commission d'expériences d'artillerie à GÂVRES. Aux 1er janvier 1901, 1902, sur le croiseur "DUGUAY-TROUIN", École d'application des Aspirants (Cdt Pascal HOUETTE). Le 5 novembre 1902, Commandant un torpilleur de la Défense mobile de LORIENT. Au 1er janvier 1904, port CHERBOURG. Chevalier de la Légion d'Honneur le 15 juillet 1905. Au 1er janvier 1906, Commandant le 1er groupe des torpilleurs en réserve de la 1ère Flottille de torpilleurs de la Manche. Breveté de L'École Supérieure de la Marine, promotion 1907. Au 1er janvier 1908, port CHERBOURG. En décembre 1908, Commandant la canonnière "OLRY", Division navale d'Extrême-Orient. Au 1er janvier 1911, port CHERBOURG. Au 1er janvier 1912, sur le cuirassé "PATRIE", 2ème Escadre (Cdt Maurice GRASSET). Au 1er janvier 1914, Second, sur l'aviso "CHAMOIS", École des pilotes à TOULON (Cdt Eugène GILLY). À la mobilisation, Commandant ce même bâtiment jusqu'en octobre 1915. Capitaine de frégate le 12 octobre 1915. Le 14 décembre 1917, Commandant le croiseur corsaire "CHÂTEAURENAULT", torpillé par le sous-marin UC38 au cap Ducato en Mer Ionienne :  "Très belle conduite lors du torpillage du navire qu'il commandait : a pris, avec le plus grand sang-froid, toutes les mesures susceptibles de sauver son bâtiment et ne l'a quitté qu'au moment où il allait s'engloutir.". Au 1er janvier 1918, port CHERBOURG. Officier de la Légion d'Honneur le 21 juin 1918. --- Au 1er janvier 1921, Second sur l'aviso "ARRAS", École de perfectionnement des Officiers de Marine (Cdt Jules DOCTEUR).
 [:geneamar:8]

Message cité 1 fois
Message édité par GENEAMAR le 19-08-2010 à 08:15:55

---------------
Cordialement. Malou
n°18086
olivier 12
Posté le 24-06-2009 à 10:52:07  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Voici un petit complément sur le torpillage du CHATEAURENAULT. Il s'agit du résumé du compte rendu écrit par le Capitaine de Corvette CHAREZIEUX, commandant du LANSQUENET.
 
" Le convoi, composé du CHATEAURENAULT, du ROUEN et des escorteurs LANSQUENET et MAMELUCK avait quitté Tarente le 13 Décembre à 14h00. Au petit jour du 14, il était à environ 20 milles de Dukato.
 
- CHATEAURENAULT  chef de convoi
- ROUEN à 600 m et 25° sur l'arrière du travers tribord
- LANSQUENET à 800 m à tribord du ROUEN
- MAMELUCK à 800 m à bâbord du CHATEAURENAULT
 
Le CHATEAURENAULT a alors hissé le signal "NCS" (suivez-moi) et mis le cap au N20E, donnant dans la passe entre Dukato et Céphalonie. C'est alors que le CHATEAURENAULT a reçu une torpille. Il était 06h47.
 
Les torpilleurs ont aussitôt fait route sur ce que l'on supposait être l'origine du sillage de la torpille.  
J'ai aussi pris des dispositions pour sauver les hommes qui s'étaient jetés à l'eau lors du torpillage, laissant mes embarcations sur place. Puis j'ai fait route sur le CHATEAURENAULT qui avait hissé le signal de ralliement.
 
J'ai accosté le croiseur à tribord avant. A 07h26, j'ai pris directement à mon bord tout le personnel qui avait ordre d'y embarquer. Le chalutier BALSAMINE a aussi pris des dispositions pour remorquer le CHATEAURENAULT. (nota : c'est alors qu'une fausse manoeuvre va provoquer un abordage entre le LANSQUENET et le BALSAMINE, sans trop de gravité toutefois)
 
Je suis retourné prendre le personnel qui était monté dans mes chaloupes. Je venais d'accoster la première chaloupe lorsqu'a eut lieu une 2e explosion. Le CHATEAURENAULT était torpillé pour la seconde fois. Il était 08h20.
 
J'ai aussitôt fait route sur le point d'origine de la torpille et lancé 7 grenades Galveaud, dont deux doubles, qui ont toutes explosé.
Pendant ce temps, le CHATEAURENAULT coulait à pic, entouré de plusieurs chalutiers. Tout le personnel vivant était dans les embarcations ou sur les radeaux.
 
Je fis route sur ces épaves, lorsque j'entendis un coup de canon. Le MAMELUCK tirait sur le sous-marin qui venait d'émerger. Je mis le cap sur lui à toute vitesse, mais il disparut et le MAMELUCK lança ses grenades.
 
A nouveau, je remis le cap sur les chalutiers. J'arrivai près des naufragés lorsque le sous-marin réapparut. Je me précipitai à toute vitesse sur le sous-marin en ouvrant le feu, ainsi que le MAMELUCK. Le sous-marin fut touché à plusieurs reprises et il finit par couler par l'arrière à 08h40.
Plusieurs hommes étaient à l'eau et je me mis en mesure de sauver ces ennemis sans défense.
Je venais de hisser 4 marins allemands à mon bord, lorsque mon attention fut attirée par un avion qui lançait des bombes. Abandonnant alors le sauvetage des ennemis au MAMELUCK, je fis route à toute vitesse sur le point de chute des bombes, pensant qu'il y avait un deuxième sous-marin.  
Mais il n'y avait que les épaves du CHATEAURENAULT.  
 
Nous ralliâmes le mouillage de Vasiliko pour prendre les ordres. Arriva alors le SPAHI qui prit les survivants embarqués sur les chalutiers. Nous fîmes route sur Itéa où nous arrivâmes à la nuit tombante. Tous les rescapés furent transférés sur le SHAMROCK.
 
LANSQUENET a pris 436 hommes
MAMELUCK a pris 710 hommes
Les chalutiers environ 200, transférés ensuite sur le SPAHI.
 
Les pertes en vies humaines sont celles dues à l'explosion de la 1ère torpille et à l'envahissement brusque des compartiments concernés.
 
De l'interrogatoire des prisonniers allemands que j'ai commencé sur le LANSQUENET il résulte que :
 
- le sous-marin est l'UC 38
- qu'il avait quitté Pola il y a une dizaine de jours
- qu'il a mouillé 18 mines dans le golfe de Patras
- qu'il était armé de 4 torpilles. Il en avait lancé 2 sur un convoi, sans l'atteindre, et les 2 autres sur le CHATEAURENAULT.
- qu'il aurait été touché par la 2e grenade du LANSQUENET qui aurait provoqué une voie d'eau l'obligeant à faire surface.
 
Les projectiles des torpilleurs ont alors touché le sous-marin et plusieurs hommes."
(nota : pour complément voir interrogatoire OL Wendlandt à la fiche UC 38)
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 24-06-2009 à 15:48:41

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olivier
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