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  CIRCE - Sous-marin

 

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Auteur Sujet :

CIRCE - Sous-marin

n°3290
Ar Brav
Posté le 03-03-2008 à 13:12:54  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
CIRCE Sous-marin de haute mer type Circé (1909 – 1918)
 
Chantier :
 
Toulon.  
Commencé : 08.10.1905
Mis à flot : 13.09.1907
Terminé : 1909
En service : 01.08.1909
Retiré : 20.09.1918                            
Caractéristiques :  351 t ; 491 t.pl ; 630 cv ; 47,13 x 3,90  m ; plans Laubeuf ; 2 moteurs électriques 180 cv ; 2 diesel 315 cv.
Symbole de coque : CI.
Armement : IV TLT de 450 + II TLT Drzewiecki de 450 + I de 37.
 
Observations :  
 
Q 047
10.12.1907 : début de montage des moteurs Diesel à bord
03.04.1908 : premiers essais
1910 : détaché à Bizerte avec les Calypso et Papin
28.04.1910 : amarré à Sétic-Meryam, est abordé par le sous-marin Calypso
05.1910 : réparé
1914 : Bizerte
11.1914 : envoyé aux Dardanelles pour la surveillance et le blocus des détroits ; 1ère escadre de patrouille de Brindisi, blocus de Cattaro
24-25.05.1917 : coule le sous-marin allemand UC 24 (KL Kurt Willich) près des côtes autrichiennes (LV de Cambourg)
20.09.1918 : torpillé par le sous-marin autrichien U 47 devant Cattaro à 7 milles du Cap de Rodani (LV Viaud) par 41°39N et 19°25E. Seul survivant, le cdt en second EV Lapeyre qui était de quart sur le pont, est fait prisonnier.
 
Sources :  
 
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005  
http://www.netmarine.net/dico/index.htm
Les Flottes de Combat en 1917, Commandant de Balincourt, Augustin Challamel, 1917    
Les marques particulières des navires de guerre français 1900-1950, Jean Guiglini, SHM, 2002  
Répertoire des navires de guerre français, Jacques Vichot, Pierre Boucheix, refondu par Hubert Michéa, AAMM, 2003  
French Warships of World War I, Jean Labayle-Couhat, Ian Allan Ltd, 1974  
Jane’s Fighting Ships 1914, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1968
 
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 02-04-2009 à 19:14:47

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°3417
alain13
Posté le 07-03-2008 à 22:08:40  profilanswer
 


Bonsoir,
 
Voilà une photo du Circé de retour à Brindisi après avoir coulé l'UC24.
Grosse affluence sur le pont, et la légion d'honneur pour le LV de Cambourg.
 
Cordialement,
 
Alain
 
http://img100.imageshack.us/img100/6856/circdw6.jpg
 

n°4671
Ar Brav
Posté le 20-04-2008 à 18:52:24  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Marin originaire de la Seine Maritime (76) disparu avec le Circé :
 
DUCHESNE Alexandre Louis, second-maître électricien sur le CIRCE né au Havre le 29-05-1885
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 08-11-2008 à 06:59:15

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°6415
GENEAMAR
Posté le 26-06-2008 à 15:48:14  profilanswer
 

[:alain dubois:8] Pour la petite histoire ...
 
Au 1er janvier 1911, Station des sous-marins de BIZERTE.
Commandant (du 1er janvier 1911) : Auguste FABRE, Lieutenant de vaisseau.
Second (du 7 août 1910) : Louis AUBERT du PETIT-THOUARS de SAINT-GEORGES, Enseigne de vaisseau.
 
 [:patrice pruniaux1:6]  
 


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Cordialement. Malou
n°6417
GENEAMAR
Posté le 26-06-2008 à 16:19:28  profilanswer
 

http://www.yelims.com/IPB/Smiley-IPB-217.gif     M.P.F.
 
Officiers... Marins décédés le 20 septembre 1918, lors du torpillage du bâtiment par le sous-marin autrichien U 47, alors qu'il rechargeait ses batteries devant CATTARO au large du Cap de Rondani, en Mer Adriatique...
 
Officier
 
- VIAUD Henri né le 20 janvier 1888 à BORDEAUX (Gironde), Lieutenant de vaisseau.
 
Officiers Mariniers
 
- ANDRÉANI Gabriel Louis, né le 1er janvier 1885 à MARSEILLE (Bouches-du-Rhône), Maître Mécanicien.
 
- DIEUMEGARDE Pierre Ambroise, né le 17 août 1887 à SAINT-PIERRE-QUIBERON (Morbihan), Second Maître torpilleur.
- DUCHESNE Alexandre Louis, né le 29 mai 1885 à Le HÂVRE (Seine-Maritime), Second Maître Torpilleur.
- GUILLOU Allain François Marie, né le 17 juin 1892 à GOMMENEC'H (Côtes-d'Armor), Second Maître Électricien.
- LAMPÉEN(N)E Louis Edmond, né le 21 août 1890 à DUNKERQUE (Nord), Second Maître de manoeuvre.
- VITIPON François Antoine, né le 24 novembre 1890 à LYON (Rhône), Second Maître Électricien.
 
Quartier-Maîtres
 
- BAZERQUE Lucien Jean Joseph, né le 17 novembre 1891 à BORDEAUX (Gironde), Mécanicien.
- BIJON Louis Jean François, né le 6 octobre 1891 à PARIS XVIIème (Seine), Mécanicien.
- CABIC Jean Marie, né le 30 mars 1886 à CLÉDER (Finistère), Manoeuvrier, signaleur.
- CALAPPI Ludovic Urbain, né le 18 décembre 1893 à MARSEILLE (Bouches-du-Rhône), Mécanicien.
- CHAMBON Albert, né le 6 janvier 1890 à BORDEAUX (Gironde), Torpilleur.
- FANTON Antoine Pierre Georges, né le 19 septembre 1898 à NEUVILLE-sur-SAÔNE (Rhône), Mécanicien.
- FOUILLEN Louis Marie, né le 20 avril 1896 à LANESTER (Morbihan), Canonnier.
- GAMET Eugène, né le 26 août 1895 à SAINT-ETIENNE (Loire), Mécanicien.
- GESLIN Jean Baptiste, né le 13 janvier 1880 à ETABLES (Côtes-d'Armor), Mécanicien.
- JAUD Albert, né le 24 février 1894 à ARVERT (Charente-Maritime), Torpilleur.
- Le CHEVALLIER Marcel Georges Auguste, né le 24 février 1889 à GLOS-sur-RISLE (Eure), Mécanicien.
- Le GOFF Simon Joseph, né le 17 février 1888 à LORIENT (Morbihan), Électricien.
- Le ROY François Marie, né le 26 décembre 1893 (Côtes-d'Armor), Torpilleur.
- QUÉMÉNER Jean Guillaume, né le 8 juin 1894 à PRIMELIN (Finistère), Électricien T.S.F..
- ROSSI Horace, né le 14 février 1891 à AMBIÈGNA (Corse-du-Sud), Torpilleur.
 
1ère classe
 
- EDUMALLE Jules Joseph Victor, né le 2 janvier 1890 à MARSEILLE (Bouches-du-Rhône), Matelot de 1ère classe Cuisinier.
 
Matelots
 
- BARTHET Pierre Daniel, né le ... à ..., Matelot Torpilleur. --- Matricule 62100, 5ème arrdt maritime.
- DULAU Jean, né le... à ..., Matelot Mécanicien.--- Matricule 64983, 5ème arrdt maritime.
- LIMOUSIS Alexis Charles, né le 18 juin 1898 à CARCASSONNE (Aude), Électricien T.S.F..


Message édité par GENEAMAR le 21-01-2009 à 06:54:45

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Cordialement. Malou
n°9458
gildelan
Posté le 07-10-2008 à 23:08:36  profilanswer
 

Bonsoir,
Ci-dessous les rapports concernant la destruction d'un sous-marin ennemi par le CIRCE et celui de sa propre perte.
Cordialement
Gilbert
 
Sous-marin CIRCE
 
a) Destruction d’un sous-marin ennemi par le CIRCE (24 mai 1917)
 
 Rapport du Capitaine de Vaisseau FROCHOT, chef de Division des Flottilles de l’Adriatique, au Ministre de la Marine.
 
 En vous transmettant ce rapport dans lequel le Commandant de la CIRCE me rend compte de son heureuse attaque d’un sous-marin ennemi, j’ai l’honneur d’attirer votre attention, non seulement sur ce succès, mais encore sur les conditions dans lesquelles il a été obtenu. Le Commandant de la CIRCE avait reconnu l’aéroplane et le torpilleur qui escortaient le sous-marin ; le danger auquel l’exposait leur présence ne l’a pas détourné un seul instant de sa résolution d’attaquer et il a failli payer cher son audace. Cette action met donc en relief, non seulement l’habileté, mais encore la bravoure et l’esprit de sacrifice du Lieutenant de Vaisseau de CAMBOURG.
 Le sous-marin coulé sortait de Cattaro. D’après l’observation du Commandant il serait du type U-C 16 à 79. Le commandant du CIRCE n’a vu d’autres personnes à l’extérieur qu’un officier assis sur le kiosque, la tête dans ses mains et regardant l’arrière…
 
Rapport du Lieutenant de Vaisseau de CAMBOURG, commandant le sous-marin CIRCE, au Capitaine de vaisseau, chef de Division des Flottilles de l’Adriatique.
 … Journée du 24 mai 1917 – A 4h.50, je me trouvais en plongée entre les méridiens 19°20’ et 19°25’ E.Gr, remontant dans le Nord, pour veiller l’Ouest du secteur, suivant votre conseil.
 A 10h.36, le second-maître DUCHESNES de veille au périscope me signale une fumée. Je mets aux postes de combat et, ayant reconnu la fumée dans le N.26 E., je mets le cap dessus à 10h.46. A 10.50, je prends l’immersion de combat ayant identifié un torpilleur. A ce moment, je vois passer dans le périscope un avion : celui-ci fait dans le périscope l’effet d’une parcelle de noir de fumée comme il en tombe sur les lentilles, mais ne suit pas les déplacements de l’appareil.
 Le torpilleur balance ses routes d’environ 60°. Vers 11 heures, j’aperçois assez en arrière du torpilleur un point sur l’eau que je suppose être un sous-marin. A 11h.07, j’en acquiers la certitude et je décide de ne pas attaquer le torpilleur, d’ailleurs de petite taille et d’un type ancien : 2 cheminées écartées, un mât sur l’AR, la passerelle détachée des cheminées très sur l’AV.
 Celui-ci n’est pas à plus de 300 mètres lorsqu’il fait subitement demi-tour me donnant un instant la crainte d’avoir été aperçu et de voir le sous-marin imiter sa manœuvre. Mais ce dernier, continuant sa route, après être venu au 180 et la dernière oscillation du torpilleur m’ayant laissé cap au Nord, je viens sur la droite jusqu’au 90.
 Il est 11h.18. Un coup de périscope me détermine le genre e sous-marin auquel j’ai affaire ; j’estime sa longueur à 60 mètres, son avant est très élevé et à guibre, il est coupé avant le kiosque et s’abaisse vers l’AR qui est encore assez élevé. Entre le kiosque et la coupure, un gros canon ; sur l’AR du kiosque, probablement une mitrailleuse. Lorsqu’il passe à 18° bâbord et environ 200 à 250 mètres, je fais feu simultanément des deux carcasses AV inclinés à 4°5 sur l’axe. Il est 11h.21.
 Entre 12 et 15 secondes après, une explosion nette et sèche se produit. Je n’ai pas la vue à cet instant précis, mais quelques secondes après, je vois un nuage de fumée qui occupe le champ du périscope. Je garde la vue jusqu’à 11h.23 et ne revois plus le sous-marin. L’explosion a été très nettement entendue par tous à bord et Monsieur l’Enseigne de Vaisseau REBOUL, officier en second, à qui j’ai passé le périscope, en constate les mêmes effets que ceux décrits. J’estime donc que le sous-marin a coulé sur place.
 A 11h.23, une explosion violente au-dessus du bateau le fait vibrer de l’AV à l’AR : je commande la descente rapide à 35 mètres, supposant avoir reçu une bombe d’avion. Le bâtiment descend trop vite et en pointe positive de 7°. Bien que les barres aient été remises « toutes à monter » et les moteurs à vitesse maximum, le bâtiment s’enfonce l’AR jusqu’à 40 mètres. Le quartier-maître de timonerie CABIC me prévient que la barre que j’ai ordonnée toute à gauche ne donne aucun effet d’évolution. Brusquement, vers 11h.26, le bâtiment fait un bond jusqu’à 25 m. et tout revient en ordre normal.
 Je redescends à 35 mètres, route au Sud à la plus petite vitesse possible pour ne faire aucun sillage. A 13 heures, je reprends la vue, n’aperçois aucun bâtiment et revois un aéroplane.
 Je redescends à 30 mètres et j’y reste jusqu’à 18 heures ; en remontant à 15 h. et à 16 h., je n’aperçois rien. Je redescends à 30 mètres et remonte lentement pour me trouver à 18 mètres à 20 h. Je prends alors la vue jusqu’à 20h.45, heure à laquelle je fais surface.  
 
b) Destruction du CIRCE par un sous-marin ennemi – 20 septembre 1918.
 Le sous-marin CIRCE commandé par le Lieutenant de Vaisseau VIAUD avait appareillé de Brindisi le 17 septembre 1918 pour croiser dans le Golfe du Drin, entre les parallèles de Menders et de Rodoni. Il devait rentrer à Brindisi dans la nuit du 20 au 21.
 
Rapport de l’Enseigne de Vaisseau LAPEYRE, officier en second du sous-marin CIRCE, au vice-Amiral, Chef d’Etat-major général.
 
 J’ai l’honneur de vous rendre compte de la croisière de la CIRCE des 17,18, 19 et 20 septembre 1918. Nous vous avons quitté Brindisi le 17 dans l'après-midi.
 Nous avons veillé en plongée le 18 et de 19 septembre. Nous n'avons rien vu le 18 ; le 19 vers 16 heures, une fumée a été signalée dans le N.W. (environ). Après l’avoir chassée une demi-heure en ne la voyant qu’à de longs intervalles, elle a été tout a fait perdue de vue.
 Il est possible que cette fumée soit celle d’un petit bâtiment longeant la côte et se dirigeant sur l’embouchure de la Bojana. Son relèvement n’a pas varié.
 Le Commandant hésitait à continuer la chasse lorsque nous avons vu environ dans le S.E. 2 torpilleurs d’environ 250 tonnes à environ 2 milles. Nous les avons chassés, mais nous les avons vite perdus de vue. Ils se dirigeaient vers le Cap Rodoni.
 Cette observation a conduit le Commandant à décider de veiller la nuit près du Cap Rodoni pour y attaquer les convois qui pourraient y passer. La charge terminée à une heure le 20, la CIRCE s’est placée à 9 milles à l’ouest du Cap Rodoni.
 J’ai pris le quart à une heure. En me laissant le quart, le Commandant m’a donné l’ordre de veiller en ce point jusqu’à 2h30, puis de me placer à 7 milles de terre. A 2h30, j’ai fait vidanger les cales et ai fait mettre un moteur Diesel en marche à 250 tours de 2h45 à 3h15. A 3h15, j’ai fait mettre les ventilateurs en marche, le second-maître électricien DUCHESNES et le quartier-maître canonnier FOUILLEN étaient de quart avec moi. Je leur avais donné l’ordre de veiller chacun la moitié de l’horizon. Je veillais plus spécialement dans la direction de la lune. En stoppant, à 3h15, j’avais orienté la CIRCE cap à la lune qui était pleine et à environ 30° au-dessus de l’horizon. Il faisait calme blanc ; les ballasts AV et AR étaient pleins, seuls les centraux étaient vides.
 Vers 4 heures, nous relevions la lune à 45° par bâbord, je me suis subitement trouvé à l’eau sans avoir rien vu ni entendu. J’ai seulement le souvenir que dans une demi-conscience j’ai entendu un bruit analogue à celui que fait l’air comprimé qui se détend.
 J’ai nagé environ 15 minutes, puis au vu subitement une masse noire. J’ai appelé. Le sous-marin s’est dirigé vers moi et m’a recueilli. Il est probable qu’il venait de faire surface.
 J’ai demandé en allemand que l’on cherche à sauver les deux hommes qui étaient de veille avec moi, mais le Commandant autrichien m’a répondu qu’il n’y avait personne sur l’eau.
 On m’a fait descendre dans le sous-marin dont les 2 panneaux étaient ouverts. On a pansé les blessures que j’avais au visage et qui étaient plus nombreuses que graves. J’ai été très bien traité. Après avoir dormi une heure, je suis monté sur le pont. Très près du Cap Pali, vers 7 heures du matin, l’U-47 sur lequel je me trouvais a accosté l’U-43 après avoir échangé un signal par pavillon. L’U-47 parait en croisière et j’ai embarqué sur l’U-43 qui montait vers le Nord…
 
(source : Le Livre d'or de la Marine - guerre 14/18)


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Excès de peur enhardit.
n°9467
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 08-10-2008 à 08:53:38  profilanswer
 

Merci Gilbert, c'est superbement détaillé. Voila un apport précieux à la fiche du Circé.
Ce Livre d'or est une vraie mine d'or.
Cdlt
Yves


Message édité par Yves D le 08-10-2008 à 08:55:39

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°9540
dbu55
Posté le 11-10-2008 à 01:40:44  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Quelques marins du disparus avec le CIRCÉ:
 
BIJON Louis Jean François né le 06/10/1891 à Paris (Seine), Quartier Maître Mécanicien, décédé le 20/9/1918 (26 Ans) - A Bord du CIRCÉ  Disparu en mer    
 
[FOUILLEN Louis Marie né le 20/04/1896 à Lanester (Morbihan), Quartier Maître Canonnier, décédé le 20/9/1918 (22 Ans) - A Bord du CIRCÉ  Disparu en mer
 
GUILLOU Allain François Marie né le 17/06/1892 à Gommenec'h (Côtes-d'Armor (Côtes-Du-Nord en 1914)), Second Maître Electricien, décédé le 20/9/1918 (26 Ans) - A bord du CIRCÉ  Disparu en mer    
 
LE GOFF Simon Joseph né le 17/02/1888 à Lorient (Morbihan), Quartier Maître Torpilleur, décédé le 20/9/1918 (30 Ans) - A Bord du CIRCÉ  Disparu en mer
 
VIAUD Henri né le 20/01/1888 à Bordeaux (Gironde), Lieutenant de Vaisseau Officier breveté Torpilleur, décédé le 20/9/1918 (30 Ans) - A Bord du CIRCÉ - Disparu en mer    
 
un autre décédé en 1917 :
 
COZIC Onésime François né le 10/15/1884 à Quimper (Finistère), Second Maître Mécanicien, décédé le 16/8/1917 (32 Ans) - A Bord du CIRCÉ  Accident Chute d'une hauteur de 5 mètres    
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°10231
jp22
Posté le 07-11-2008 à 23:09:14  profilanswer
 

gildelan a écrit :

Bonsoir,
Ci-dessous les rapports concernant la destruction d'un sous-marin ennemi par le CIRCE et celui de sa propre perte.
Cordialement
Gilbert
 
Sous-marin CIRCE
 
a) Destruction d’un sous-marin ennemi par le CIRCE (24 mai 1917)
 
 Rapport du Capitaine de Vaisseau FROCHOT, chef de Division des Flottilles de l’Adriatique, au Ministre de la Marine.
 
 En vous transmettant ce rapport dans lequel le Commandant de la CIRCE me rend compte de son heureuse attaque d’un sous-marin ennemi, j’ai l’honneur d’attirer votre attention, non seulement sur ce succès, mais encore sur les conditions dans lesquelles il a été obtenu. Le Commandant de la CIRCE avait reconnu l’aéroplane et le torpilleur qui escortaient le sous-marin ; le danger auquel l’exposait leur présence ne l’a pas détourné un seul instant de sa résolution d’attaquer et il a failli payer cher son audace. Cette action met donc en relief, non seulement l’habileté, mais encore la bravoure et l’esprit de sacrifice du Lieutenant de Vaisseau de CAMBOURG.
 Le sous-marin coulé sortait de Cattaro. D’après l’observation du Commandant il serait du type U-C 16 à 79. Le commandant du CIRCE n’a vu d’autres personnes à l’extérieur qu’un officier assis sur le kiosque, la tête dans ses mains et regardant l’arrière…
 
Rapport du Lieutenant de Vaisseau de CAMBOURG, commandant le sous-marin CIRCE, au Capitaine de vaisseau, chef de Division des Flottilles de l’Adriatique.
 … Journée du 24 mai 1917 – A 4h.50, je me trouvais en plongée entre les méridiens 19°20’ et 19°25’ E.Gr, remontant dans le Nord, pour veiller l’Ouest du secteur, suivant votre conseil.
 A 10h.36, le second-maître DUCHESNES de veille au périscope me signale une fumée. Je mets aux postes de combat et, ayant reconnu la fumée dans le N.26 E., je mets le cap dessus à 10h.46. A 10.50, je prends l’immersion de combat ayant identifié un torpilleur. A ce moment, je vois passer dans le périscope un avion : celui-ci fait dans le périscope l’effet d’une parcelle de noir de fumée comme il en tombe sur les lentilles, mais ne suit pas les déplacements de l’appareil.
 Le torpilleur balance ses routes d’environ 60°. Vers 11 heures, j’aperçois assez en arrière du torpilleur un point sur l’eau que je suppose être un sous-marin. A 11h.07, j’en acquiers la certitude et je décide de ne pas attaquer le torpilleur, d’ailleurs de petite taille et d’un type ancien : 2 cheminées écartées, un mât sur l’AR, la passerelle détachée des cheminées très sur l’AV.
 Celui-ci n’est pas à plus de 300 mètres lorsqu’il fait subitement demi-tour me donnant un instant la crainte d’avoir été aperçu et de voir le sous-marin imiter sa manœuvre. Mais ce dernier, continuant sa route, après être venu au 180 et la dernière oscillation du torpilleur m’ayant laissé cap au Nord, je viens sur la droite jusqu’au 90.
 Il est 11h.18. Un coup de périscope me détermine le genre e sous-marin auquel j’ai affaire ; j’estime sa longueur à 60 mètres, son avant est très élevé et à guibre, il est coupé avant le kiosque et s’abaisse vers l’AR qui est encore assez élevé. Entre le kiosque et la coupure, un gros canon ; sur l’AR du kiosque, probablement une mitrailleuse. Lorsqu’il passe à 18° bâbord et environ 200 à 250 mètres, je fais feu simultanément des deux carcasses AV inclinés à 4°5 sur l’axe. Il est 11h.21.
 Entre 12 et 15 secondes après, une explosion nette et sèche se produit. Je n’ai pas la vue à cet instant précis, mais quelques secondes après, je vois un nuage de fumée qui occupe le champ du périscope. Je garde la vue jusqu’à 11h.23 et ne revois plus le sous-marin. L’explosion a été très nettement entendue par tous à bord et Monsieur l’Enseigne de Vaisseau REBOUL, officier en second, à qui j’ai passé le périscope, en constate les mêmes effets que ceux décrits. J’estime donc que le sous-marin a coulé sur place.
 A 11h.23, une explosion violente au-dessus du bateau le fait vibrer de l’AV à l’AR : je commande la descente rapide à 35 mètres, supposant avoir reçu une bombe d’avion. Le bâtiment descend trop vite et en pointe positive de 7°. Bien que les barres aient été remises « toutes à monter » et les moteurs à vitesse maximum, le bâtiment s’enfonce l’AR jusqu’à 40 mètres. Le quartier-maître de timonerie CABIC me prévient que la barre que j’ai ordonnée toute à gauche ne donne aucun effet d’évolution. Brusquement, vers 11h.26, le bâtiment fait un bond jusqu’à 25 m. et tout revient en ordre normal.
 Je redescends à 35 mètres, route au Sud à la plus petite vitesse possible pour ne faire aucun sillage. A 13 heures, je reprends la vue, n’aperçois aucun bâtiment et revois un aéroplane.
 Je redescends à 30 mètres et j’y reste jusqu’à 18 heures ; en remontant à 15 h. et à 16 h., je n’aperçois rien. Je redescends à 30 mètres et remonte lentement pour me trouver à 18 mètres à 20 h. Je prends alors la vue jusqu’à 20h.45, heure à laquelle je fais surface.  
 
b) Destruction du CIRCE par un sous-marin ennemi – 20 septembre 1918.
 Le sous-marin CIRCE commandé par le Lieutenant de Vaisseau VIAUD avait appareillé de Brindisi le 17 septembre 1918 pour croiser dans le Golfe du Drin, entre les parallèles de Menders et de Rodoni. Il devait rentrer à Brindisi dans la nuit du 20 au 21.
 
Rapport de l’Enseigne de Vaisseau LAPEYRE, officier en second du sous-marin CIRCE, au vice-Amiral, Chef d’Etat-major général.
 
 J’ai l’honneur de vous rendre compte de la croisière de la CIRCE des 17,18, 19 et 20 septembre 1918. Nous vous avons quitté Brindisi le 17 dans l'après-midi.
 Nous avons veillé en plongée le 18 et de 19 septembre. Nous n'avons rien vu le 18 ; le 19 vers 16 heures, une fumée a été signalée dans le N.W. (environ). Après l’avoir chassée une demi-heure en ne la voyant qu’à de longs intervalles, elle a été tout a fait perdue de vue.
 Il est possible que cette fumée soit celle d’un petit bâtiment longeant la côte et se dirigeant sur l’embouchure de la Bojana. Son relèvement n’a pas varié.
 Le Commandant hésitait à continuer la chasse lorsque nous avons vu environ dans le S.E. 2 torpilleurs d’environ 250 tonnes à environ 2 milles. Nous les avons chassés, mais nous les avons vite perdus de vue. Ils se dirigeaient vers le Cap Rodoni.
 Cette observation a conduit le Commandant à décider de veiller la nuit près du Cap Rodoni pour y attaquer les convois qui pourraient y passer. La charge terminée à une heure le 20, la CIRCE s’est placée à 9 milles à l’ouest du Cap Rodoni.
 J’ai pris le quart à une heure. En me laissant le quart, le Commandant m’a donné l’ordre de veiller en ce point jusqu’à 2h30, puis de me placer à 7 milles de terre. A 2h30, j’ai fait vidanger les cales et ai fait mettre un moteur Diesel en marche à 250 tours de 2h45 à 3h15. A 3h15, j’ai fait mettre les ventilateurs en marche, le second-maître électricien DUCHESNES et le quartier-maître canonnier FOUILLEN étaient de quart avec moi. Je leur avais donné l’ordre de veiller chacun la moitié de l’horizon. Je veillais plus spécialement dans la direction de la lune. En stoppant, à 3h15, j’avais orienté la CIRCE cap à la lune qui était pleine et à environ 30° au-dessus de l’horizon. Il faisait calme blanc ; les ballasts AV et AR étaient pleins, seuls les centraux étaient vides.
 Vers 4 heures, nous relevions la lune à 45° par bâbord, je me suis subitement trouvé à l’eau sans avoir rien vu ni entendu. J’ai seulement le souvenir que dans une demi-conscience j’ai entendu un bruit analogue à celui que fait l’air comprimé qui se détend.
 J’ai nagé environ 15 minutes, puis au vu subitement une masse noire. J’ai appelé. Le sous-marin s’est dirigé vers moi et m’a recueilli. Il est probable qu’il venait de faire surface.
 J’ai demandé en allemand que l’on cherche à sauver les deux hommes qui étaient de veille avec moi, mais le Commandant autrichien m’a répondu qu’il n’y avait personne sur l’eau.
 On m’a fait descendre dans le sous-marin dont les 2 panneaux étaient ouverts. On a pansé les blessures que j’avais au visage et qui étaient plus nombreuses que graves. J’ai été très bien traité. Après avoir dormi une heure, je suis monté sur le pont. Très près du Cap Pali, vers 7 heures du matin, l’U-47 sur lequel je me trouvais a accosté l’U-43 après avoir échangé un signal par pavillon. L’U-47 parait en croisière et j’ai embarqué sur l’U-43 qui montait vers le Nord…
 
(source : Le Livre d'or de la Marine - guerre 14/18)


Citation :


n°10232
Ar Brav
Posté le 08-11-2008 à 07:05:04  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Bonjour Gilbert,
 
jp22, le petit-fils du le second-maître électricien DUCHESNES me fait savoir en MP que son nom de famille ne comporte pas de "S" final et s'écrit donc DUCHESNE.
Dont acte.
 
Bon week end à tous,
Amicalement,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°11714
olivier 12
Posté le 30-12-2008 à 08:38:15  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une autre CP du CIRCE
 
http://img377.imageshack.us/img377/6122/circeav3.jpg
 
Cdlt
 
Olivier


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olivier
n°13873
GENEAMAR
Posté le 01-03-2009 à 16:16:31  profilanswer
 

COMBESCOT Albert Marie Joseph Sylvain
 
Né le 28 février 1883 à PARIS (Seine) - Décédé le 12 janvier 1974 à SAVIGNAC-LÉDRIER (Dordogne).
Entre dans la Marine en 1900, Aspirant le 5 octobre 1903; port TOULON. Au 1er janvier 1904, sur le croiseur cuirassé "GUEYDON", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Edouard GOUDOT). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1905. Au 1er janvier 1906, port TOULON. Au 1er janvier 1908, sur le cuirassé "MASSÉNA", Escadre de Méditerranée (Cdt Ferdinand De BON). Au 1er janvier 1909, port TOULON. Au 1er janvier 1911, Officier en instruction à l'École des Officiers Torpilleurs. Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1912, sur le croiseur cuirassé "CONDÉ", 3ème Escadre (Cdt Eugène CARRÉ). Lieutenant de vaisseau le 2 juillet 1913. Au 1er janvier 1914, sur le croiseur cuirassé "VICTOR-HUGO", 1ère Escadre légère de la 1ère Armée navale (Cdt Pierre DELZONS). Puis en 1914, 1915, il commande le sous-marin "CIRCÉ" et participe aux opérations des Dardanelles. Le 7 juillet 1914 à 16H35, au Sud du Cap Lardier, à la suite d'une panne brusque de gouvernail, il aborde et coule la CALYPSO Q 048  alors qu’ils préparaient un exercice d’attaque des escadres dans le golfe Juan. En 1915, il  participe aux opérations des Dardanelles. Le 29 avril 1915, afin d'attaquer l'ennemie, il tente plusieurs fois de pénétrer dans les bouches de Cattaro et cela malgré l'étroitesse des passes qui sont très encaissées et de la surveillance active de l'ennemie. Il réussi une fois à effectuer cette mission mais malheureusement ne rencontre pas l'ennemie. Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1918, port TOULON. --- Capitaine de corvette le 19 octobre 1920. Au 1er janvier 1921, à l'État-Major particulier du Ministre de la Marine.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 13-10-2010 à 10:47:27

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Cordialement. Malou
n°13875
GENEAMAR
Posté le 01-03-2009 à 16:39:41  profilanswer
 

De CAMBOURG Hélion Marie Joseph
 
Né le 8 août 1885 à CHÂTEAUBRIANT (Loire-Atlantique) - Décédé le 31 octobre 1957 à PARIS XVIème (Seine).
Entre dans la Marine en 1903, Aspirant le 5 octobre 1906, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1908; port CHERBOURG. Au 1er janvier 1911, sur le croiseur "DU-CHAYLA", Division navale du MAROC (Cdt Victor SENÈS). Le 21 novembre 1912, Second du sous-marin "FLORÉAL", affecté au 1er janvier 1914 à la 1ère escadrille de sous-marins de la 2ème Escadre légère, basée à CHERBOURG (Cdt Charles KIRSCH). Lieutenant de vaisseau le 12 avril 1917. Cette année là, il commande le sous-marin "CIRCÉ".  Le 31 mars 1917, dans l'Adriatique, il lance une torpille sur le U-35 mais ne l'atteint pas. Le 24 mai 1917, non loin de Cattaro, coule avec 2 torpilles l' UC-24 qui partait pour une croisière dans la Méditerranée, escorté jusqu'au large par des torpilleurs et des avions. Le 16 août 1917, alors que le sous-marin est amarré à Brindisi, le Second Maître Onésime François COZIC fait une chute mortelle de 5 mètres sur le dock. Le 11 novembre 1917, en Italie, alors que le sous-marin se trouve amarré à quai, le Quartier-Maître Henri MAGRÉ tombe à l'eau et se noie. Son corps sera retrouvé le 16 novembre 1917.


Message édité par GENEAMAR le 08-04-2009 à 10:40:46

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Cordialement. Malou
n°13877
GENEAMAR
Posté le 01-03-2009 à 17:01:12  profilanswer
 

VIAUD Henri    
 
Né le 20 janvier 1888 à BORDEAUX (Gironde) - Décédé le 20 septembre 1918, devant CATTARO.
Entre dans la Marine en 1905, Aspirant le 5 octobre 1908; port TOULON. Au 1er janvier 1909, sur l'aviso-transport "VAUCLUSE", en mission hydrographique à MADAGASCAR (Cdt Eugène CAMPARDON). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1910. Au 1er janvier 1911, sur le contre-torpilleur "BRANLEBAS", 2ème Escadre (Jules PETIT, Cdt). Au 1er janvier 1912, port TOULON. Le 1er octobre 1913, Officier en instruction à l'École des Officiers Torpilleurs à TOULON. Officier breveté Torpilleur. Chevalier de la Légion d'Honneur. Croix de guerre avec citation à l'ordre de l'Armée navale. Lieutenant de vaisseau le 1er juillet 1917. Le 20 septembre 1918, Commandant le sous-marin "CIRCÉ", il disparaît avec le bâtiment torpillé par le sous-marin austro-hongrois U47.--- Jugement déclaratif de décès rendu le 24 mars 1919 à TOULON et transcrit dans cette ville le 30 avril 1919.--- Dernier domicile à TOULON.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 07-12-2010 à 08:41:36

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Cordialement. Malou
n°13880
GENEAMAR
Posté le 01-03-2009 à 17:14:38  profilanswer
 

LAPEYRE Eugène Denis
 
Né le 8 janvier 1894 - Décédé.
Entre dans la Marine en 1912, Aspirant le 5 février 1915, Enseigne de vaisseau de 1ère classe le 7 novembre 1916; port BREST. Le 20 septembre 1918, alors Second du sous-marin "CIRCÉ" (Cdt Henri VIAUD), étant de quart sur le pont, il est le seul survivant du bâtiment torpillé par le sous-marin U47 devant CATTARO. Il est fait prisonnier.


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Cordialement. Malou
n°14795
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 02-04-2009 à 16:55:33  profilanswer
 

Bonjour,
Je vous livre ce récit intitulé « Un exploit du Circé », trouvé dans Histoire de la Grande Guerre par un français.
« Le 24 mai 1917, le Circé croisait en plongée le long des côtes autrichiennes. Duchesne, veilleur au périscope, signale un petit point noir sur le ciel sans nuages : c’est un avion. Le sous-marin n’a qu’un moyen d’échapper aux bombes d’un avion, c’est de descendre. Mais les eaux de l’Adriatique sont si claires qu’il faut atteindre une grande profondeur pour devenir invisible et le navire en plongée n’est plus alors qu’un aveugle inutile.
Tout en surveillant l’avion, le lieutenant de vaisseau de Cambourg, commandant du Circé, voit apparaître à l’horizon un sous-marin accompagné d’un torpilleur. Pour atteindre un sous-marin sans gaspiller ses torpilles, il faut pouvoir l’approcher de très près sans être vu, et, lorsque sa route est déblayée par un protecteur rapide, le cas est extrêmement embarrassant. Attaquer le torpilleur serait inutile, car le sous-marin qu’il escorte plongerait aussitôt.
Le commandant n’hésite pas. Sa décision va entraîner la mort ou la gloire de ses hommes. Il jette un coup d’œil sur eux pour voir si tout va bien. L’aspect de ces figures confiantes le convainc du succès.
A chaque instant, les allées et venues du torpilleur obligent à interrompre une manœuvre commencée pour en choisir une autre. L’enseigne de vaisseau Reboul, officier en second, fait exécuter les ordres du commandant, modifie les éléments de tir, suivant chaque indication nouvelle.
Soudain, le torpilleur met le cap sur le Circé au moment où il approche de la position de lancement. Le commandant, persuadé qu’il a été vu, que l’alerte est donnée et que le sous-marin va plonger tandis que l’avion et le torpilleur attaqueront, a un moment d’angoisse. Le sous-marin ennemi est maintenant tout près ; à l’arrière du kiosque, on distingue un officier assis, la tête entre ses mains. Le Circé glisse entre le sous-marin et le torpilleur. Le but est juste sur la ligne de visée. La torpille part en grondant. Treize secondes plus tard, une explosion retentit. Au périscope, on ne distingue plus rien qu’un énorme nuage de fumée sombre marquant la place où vient de « sauter » le sous-marin ennemi.
On pense à la revanche de tout le mal qu’il a pu faire. Mais une explosion ébranle le Circé : c’est l’avion qui attaque. En même temps, le sous-marin français se met à descendre avec une rapidité inquiétante, entraîné par une tôlerie du sous-marin ennemi. Les efforts désespérés du Circé le libèrent enfin.
L’habileté, le sang-froid, la ténacité au prix desquels s’achètent de pareilles victoires, sont dépassés encore par l’abnégation qu’elles exigent des officiers et des marins ».
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/1757/sousmarin.jpg


Message édité par bruno17 le 02-04-2009 à 16:59:18

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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br
n°14829
Rutilius
Posté le 04-04-2009 à 21:37:23  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
    - BARTHET Pierre Daniel, né le ... à ..., Matelot Torpilleur. --- Matricule 62100, 5ème arrdt maritime.
 
    – BARTHET Pierre Daniel, né le 15 février 1898 à Bordeaux (Gironde) et y domicilié, Matelot de 2e classe torpilleur, Matricule n° 62.100-5 (Jug. Trib. Toulon, 19 mars 1919, transcrit à Toulon, le 30 avr. 1919).
 
 
    - DULAU Jean, né le... à ..., Matelot Mécanicien.--- Matricule 64983, 5ème arrdt maritime.  
 
    – DULAN Jean, né le 10 juillet 1900 à Gajac (Gironde) et y domicilié, Matelot de 2e classe mécanicien, Matricule n° 64.983-5 (Jug. Trib. Toulon, 19 mars 1919, transcrit à Toulon, le 30 avr. 1919).
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°14836
dbu55
Posté le 05-04-2009 à 12:24:32  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Un autre marin du CIRCÉ disparu en mer :
 
MAGRÉ Henri né le 17/09/1896 à Dunkerque (Nord), Quartier Maître Torpilleur, décédé le 11/11/1917 (21 Ans) - (Tombé à la mer) au large de l'Italie - Corps retrouvé le 16/11/1917
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 05-04-2009 à 12:26:04

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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°14902
GENEAMAR
Posté le 08-04-2009 à 08:25:18  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
DARDE Fernand Louis
 
Né le 2 janvier 1877 à PARIS (Seine) - Décédé 3 juillet 1970 à LA ROCHELLE (Charente-maritime).
Entre dans la Marine en 1895, Aspirant le 5 octobre 1898; port CHERBOURG. Aux 1er janvier 1899, 1900, sur le transport "EURE", Division navale de l'Océan Pacifique (Cdts Emmanuel VALLÉE puis Paul THIBAULT). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1900. Au 1er janvier 1901, sur le transport "ISÈRE", Service du littoral (Cdt Maurice MARTIN). Aux 1er janvier 1902, sur le cuirassé "FORMIDABLE", Escadre du Nord (Cdt Louis LORMIER). Au 1er janvier 1903, sur le croiseur cuirassé "BRUIX", Escadre du Nord (Cdt Louis PIVET). Officier breveté Gymnaste. Au 1er janvier 1904, Second sur le contre-torpilleur "BALISTE", en essais à CHERBOURG (Cdt Laurent MANGEMATIN). Au 1er janvier 1906, sur le cuirassé "AMIRAL-TRÉHOUART", Escadre du Nord (Cdt Marie LAURENT). Au 1er janvier 1909 (affectation du 1er décembre 1907), Second du sous-marin "LUDION", 2ème escadrille des sous-marins de la Manche à DUNKERQUE (Cdt Jean VIVIELLE). Lieutenant de vaisseau le 21 janvier 1909. Le 1er octobre 1910, Commandant le sous-marin "PHOQUE", Station des sous-marins de LA PALLICE. Le 1er juillet 1912, Commandant le sous-marin "CIRCÉ", 2ème escadrille de sous-marins de la 1ère Armée navale basée à BIZERTE au 1er janvier 1914. Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1918, port CHERBOURG. --- Capitaine de corvette le 14 avril 1919. Versé dans le cadre de réserve le 1er octobre 1920, port CHERBOURG.  
 
(N.D.L.R. : Auteur d'ouvrages dont : "Vingt mois de guerre à bord du croiseur "Jeanne-D'arc", 9 août 1914 - 12 avril 1916" - Paris, Perrin 1918. --- Souvenirs de chasse aux sous-marins allemands. Les patrouilles du contre-torpilleur "Fanion" - Pais, Perrin 1919. ---
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 16-08-2010 à 10:50:01

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Cordialement. Malou
n°14904
GENEAMAR
Posté le 08-04-2009 à 10:01:05  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
BERNARD Urbain Marie Victor  
 
Né le 11 janvier 1876  - Décédé.  
Entre dans la Marine en 1895, promu Enseigne de vaisseau de 1ère classe le 1er octobre 1907; port LORIENT. Au 1er janvier 1911, sur le contre-torpilleur "PIQUE", Station des sous-marins de BIZERTE (Cdt Eugène GLON dit VILLENEUVE). Le 12 décembre 1911, Second du sous-marin "CIRCÉ"; bâtiment affecté au 1er janvier 1914 à la 2ème escadrille de sous-marin de la 1ère Armée navale basée à BIZERTE (Cdt Fernand DARDE). Lieutenant de vaisseau le 20 avril 1916. Au 1er janvier 1918, port LORIENT.


Message édité par GENEAMAR le 05-05-2009 à 06:32:55

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Cordialement. Malou
n°15599
Terraillon​ Marc
Posté le 24-04-2009 à 07:15:49  profilanswer
 

Bonjour
 
Ce navire a l'indice (3) dans la base de données
 
A bientot


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Cordialement
Marc TERRAILLON
 
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
n°23471
Rutilius
Posté le 09-01-2010 à 20:21:07  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   ■ Destruction d’un sous-marin ennemi par le Circé, le 24 mai 1917 : les récompenses.
     
    ● Le Morbihannais, n° 75 [bis], Vendredi 1er juin 1917, p. 2, en rubrique « Chronique locale ») :
 
                                                                   « LE SOUS-MARIN CIRCÉ A L’ORDRE DE L’ARMÉE.
 
   Le sous-marin Circé est cité à l’ordre de l’armée pour avoir habilement manœuvré contre un sous-marin ennemi et l’avoir torpillé avec succès, sous la menace d’une torpille et d’un avion, dont il a subi l’attaque à la grenade.
   Le commandant du sous-marin français, le lieutenant de vaisseau de Cambourg, a été inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour la croix de chevalier.
   M. de Cambourg est âgé de 31 ans.
»
 
     ● Le Temps, n° 20.433, Samedi 16 juin 1917, p. 3, en rubrique « Marine » :
 
   « CITATIONS. ― Sont cités à l’ordre de l’armée :
 
   L’enseigne de vaisseau de 1re classe Reboul, officier en second ; le maître Bonamy, les seconds maîtres Duchesne[s] et Andréani, et le quartier-maître Dieumegarde, du sous-marin Circé, qui a torpillé et coulé un sous-marin. »

   _________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 09-01-2010 à 20:23:04
n°23894
dbu55
Posté le 30-01-2010 à 14:11:36  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Un autre marin du CIRCÉ :
 
LAMPEENE Louis Edmond né le 21/08/1890 à Dunkerque (Nord), Second Maître Manœuvrier, décédé le 20/09/1918  (28 Ans) - Disparu en mer à bord du CIRCÉ  
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°32426
olivier 12
Posté le 13-10-2011 à 11:09:19  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
 
Un complément sur le CIRCE
 
Télégramme du Chef de Division Marceau à Marine Paris du 22 Septembre 1918 à 08h30
 
Sous-marins VOLTA, ARETHUSE, AMARANTHE et FARADAY rentrés. Aucune nouvelle de CIRCE qui était en plongée par 41°45 N et 19°10 E  (nota : au large du golfe de Drin sur la côte albanaise) et aurait du rentrer à midi au plus tard.
Deux torpilleurs et six sections d’hydravions l’ont cherché sans résultat. Ai suspendu télégrammes et courrier privé.

Télégramme du chef de Division Marceau à Marine Paris du 23 Septembre 1918

 
Recherches CIRCE infructueuses.
Communiqué autrichien annonce qu’un sous-marin autrichien a torpillé et coulé un gros sous-marin français (CIRCE) le 20 au matin près de Rodoni. Seul officier en second, Enseigne de Vaisseau Lapeyre, a pu être sauvé. Un officier marinier est parti en mission porter à Paris noms et adresses des disparus.
 
Télégramme de l’Etat Major de la Flotte à la mairie d’Etampes du 26 Septembre 1918
 
Veuillez informer avec tous ménagements Monsieur Lapeyre, percepteur à Etampes, que son fils l’Enseigne de Vaisseau Lapeyre, officier en second du sous-marin CIRCE, est présumé prisonnier de guerre des Autrichiens. M’en rendre compte.
 
Suite du rapport de l’Enseigne de Vaisseau Lapeyre posté ci-dessus par Gildelan
 
…J’ai embarqué sur U 43 qui montait vers le Nord.
 
Le commandant de l’U 47 m’a dit que c’était lui qui avait cassé son périscope sur un sous-marin. Ce fait m’a été confirmé par les officiers de l’U 43. Il s’agit évidemment de la rencontre de l’U 47 avec le LE VERRIER.
 
Le sous-marin suit la côte à une distance de 1000 à 3000 m. Un officier me dit qu’il n’y a pas de routes impératives jusqu’à l’extrémité du chenal de sécurité. Cette affirmation ne concorde pas très bien avec le rendez-vous entre U 43 et U 47 sous le cap Pali.
 
Pour traverser le golfe de Drin, l’U 43 met cap au Nord à partir du cap Rodoni jusque tout près de terre, puis il continue à suivre la côte. Je n’ai pu rester tout le temps sur le pont, car j’ai failli m’évanouir. J’ai du  dormir et ne suis remonté que vers 11h30. Vers midi, devant Dulcigno, nous avons été dépassés par un navire hôpital et croisés par deux torpilleurs de 250 tonnes. Vers midi trente, le commandant est descendu déjeuner et m’a demandé de venir avec lui. Il m’a dit que nous allions traverser des champs de mines et m’a prié de ne plus monter sur le pont. J’ai pu jeter un coup d’œil sur la carte et j’ai vu une ligne brisée qui part du cap sud des Bouches de Cattaro et suit la côte.
 
Nous sommes arrivés à Cattaro vers 18h00 et j’ai vu un double barrage en AB avec une porte en C et sans doute une autre en D. La station des sous-marins autrichiens est en A.  
 
http://img42.imageshack.us/img42/5363/bouchesdecattaro.jpg
 
Il n’y avait que deux sous-marins du même type que l’U 43. On m’a dit que la station des sous-marins allemands était très proche de la ville de Cattaro. J’ai été conduit sur le paquebot GAA, ancien paquebot BISMARK, utilisé comme centre de ravitaillement des torpilleurs et sous-marins. J’ai vu arriver l’U 23, que l’on acclamait, et qui venait de Beyrouth.
 
Le 28, j’ai été conduit à Spagnuolo, commune de Castelnuovo (nota : aujourd’hui Herceg Novi) . Malgré la défense qui m’en a été faite, j’ai pu de temps en temps aller sur le chemin de ronde. Le 3 ou 4 Octobre, j’ai vu deux SPAHN, deux TATRA et quatre HUSSARD rentrer de la mer et des cargos à plusieurs reprises quitter les Bouches vers 17h00. Ils suivent tous la côte sud de la baie, la contournent et se dirigent ensuite vers le sud. Je n’ai jamais vu de sous-marin. Je n’ai pu regarder souvent car, ayant été surpris, on a menacé de me mettre aux arrêts de rigueur et on a donné l’ordre à une sentinelle de ne pas me perdre de vue.
 
Le 22 Octobre, j’ai été dirigé sur Vienne, le 1er Novembre sur Salzerbad que j’ai quitté le 7 Novembre avec tous les officiers français et anglais prisonniers.

Description des U 43 et U 47

 
Ces sous-marins, du même type, ont deux tubes étanches superposés à l’avant et 1 ou 2 valises (?). Sur l’U 47, j’ai vu mettre au tube une torpille de réserve.
Ils sont divisés en trois compartiments étanches.
 
Le compartiment avant contient les tubes, les couchettes (1 par homme) et dans la cale deux batteries de 56 éléments chacune. Chaque élément pèse 500 kg et a une capacité de 500 ampères heure. J’ai demandé ces renseignements à un officier de l’U 43 qui les a demandés devant moi à un de ses hommes.
 
Le poste central comprend les manœuvres des deux barres de plongée, celle de la barre de direction, un compas gyroscopique Anschütz et 2 périscopes dont l’un à vision zénithale (nota : permettant de voir les avions au dessus du sous-marin)  
 
Le compartiment arrière comprend les deux moteurs diesels, petits et très silencieux (on n’entend à peine les explosions mais plutôt un roulement), les deux moteurs électriques et une bouteille sous-marine.
 
Je n’ai pas vu les caisses d’assiettes qui doivent être dans les ballasts, ni les turbines, ni le thirion ( ?).
 
Ces deux sous-marins marchent à 8 nœuds en surface. Pour plonger, ils n’ont qu’à manœuvrer une vanne de purge de collecteur.
 
Il sont commandés par un Lieutenant de Vaisseau, et comportent en plus 3 officiers.
 
Commentaire
 
L'EV Lapeyre est assez imprécis en signalant que le GAA est l'ancien paquebot BISMARK (sans toutefois commettre une véritable erreur).
 
Voici le GAA dans les Bouches de Kotor
 
http://img804.imageshack.us/img804/2967/gaau.jpg
 
et voici le paquebot BISMARK
 
http://img707.imageshack.us/img707/5412/bismark.jpg
 
Bien qu'ayant tous deux trois cheminées, ce ne sont pas les mêmes navires. Le BISMARK, lancé en 1914, resta d'ailleurs à quai en Allemagne pendant toute la guerre et ne fut terminé qu'en 1922.
 
En fait, le GAA était l'ancien croiseur auxiliaire russe DON, construit en 1891. Acheté par les Allemands en 1904, il avait effectivement été rebaptisé FÜRST BISMARK. Mais dès 1906, il était revendu aux Russes et devenait le MOSKVA II.
 
Finalement, les Autrichiens l'avaient acheté en 1909, rebaptisé GAA et en avait fait un bâtiment base pour les sous-marins.
 
En 1919, il fut saisi par les Italiens et navigua encore jusqu'en 1924 sous le nom de SAN GIUSTO.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 13-10-2011 à 19:45:40

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