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Auteur Sujet :

GALLIA - Compagnie de Navigation Sud Atlantique

n°15913
Ar Brav
Posté le 30-04-2009 à 12:54:40  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Valerie Q a écrit :

bonjour à tous,
une chose m'intrigue :  travaillant sur les territoriaux normands, j'avais constaté que tous ceux (à quelques très rares exceptions) du 55e RIT qui étaient sur le Gallia étaient nés en 1873 ; je vois aux listes sur ce fil que ce n'est par une étrangeté propre à la Normandie. Quelqu'un a une explication ?
Merci
Valérie


 
Bonjour Valérie,
 
Soyez la bienvenue à bord.
Je ne suis pas certain de bien saisir le sens de votre question  :)  
S'agissant d'une unité de l'Armée Territoriale (donc des classes 1893 à 1899, soit des gens nés entre 1873 et 1879), il ne me semble pas anormal que les soldats la composant aient peu ou prou le même age. D'ailleurs, c'est aussi valable pour les soldats du 59ème RIT, du 113ème RIT que pour ceux du 55ème RIT.
Je ne sais pas si j'ai répondu à vos attentes,    
 
Bien cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 30-04-2009 à 12:55:00

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°15914
Valerie Q
Posté le 30-04-2009 à 14:55:38  profilanswer
 

Merci de votre réponse,
ce qui m'étonne est en fait ceci : sur les 68 natifs de la Seine-Maritime, Eure et Calvados, appartenant au 55e RIT, morts lors du naufrage du Gallia, que j'ai pu "repérer", seuls 5 ne sont pas nés en 1873 (ils sont nés tous les 5 en 1874); ce qui statistiquement est surprenant. A titre de comparaison pour d'autres RIT l'empan va de 1868 à 1880 et la répartition est assez homogène.
Lorsque j'ai vu les listes sur ce fil j'ai constaté une situation similaire, à savoir une proportion extrêmement importante de natifs de l'année 1873.
Mais il s'agit peut-être là d'un hasard statistique.
Cordialement  
Valérie


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22e RIT : http://sites.google.com/site/22emerit
Les "Pommiers" : http://pommiers19141918.canalblog.com/
n°15920
Rutilius
Posté le 30-04-2009 à 16:17:01  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   ■ Récapitulatif des marins disparus avec le Gallia, le 4 octobre 1916 (V. ci-dessus) : éléments complémentaires.    
 
    ● Officiers mariniers.
 
     – LANZONI Jean Antoine Toussaint, né le 31 octobre 1887 à Ajaccio (Corse) et domicilié à Marseille (Bouches-du-Rhône), Premier maître mécanicien, Matricule n° 6849-Marseille (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon, le 31 oct. 1917).
 
     – ROZEC Henri Jean, né le 30 octobre 1886 à Lambézellec (Finistère) et domicilié à Brest (Finistère), Second maître mécanicien, Matricule 5028-Brest (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Brest, le 29 nov. 1917).  
 
    ● Quartiers-maîtres.
 
     – HASCOËT Pierre Marie, né le 26 février 1874 à Chateaulin (Finistère) et domicilié à Brest (Finistère), Quartier maître boulanger-coq, Matricule 5753-Brest (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon, le 31 oct. 1917).  
 
    ● Marins
 
     – DUVAL Jean Baptiste Joseph Marcel, né le 20 mars 1890 à Yport (Seine-Inférieure) et y domicilié, Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 8012-Fécamp (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon).  
 
    ● Passagers.
     
     – MINGARD Armand, né le 9 janvier 1896 à Saint-Sulpice-des-Landes (Ille-et-Vilaine) et y domicilié, Matelot de 2e classe sans spécialité, Cuirassé Saint-Louis, Matricule 106.392-2 (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon).
 
     – MOREAU Marcel Célestin, né le 16 novembre 1893 à Montargis (Loiret) et y domicilié, Matelot de 2e classe musicien, Cuirassé Saint-Louis, Matricule 27417-3 (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon le 27 déc. 1917).
 
     – ROCASERRA Prosper, né le 4 août 1889 à Bastia (Corse) et domicilié à Isolaccio di Fiumorbo (Corse), Matelot infirmier, 5e Dépôt, Matricule 866-Bastia (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Toulon, le 31 oct. 1917).
 
     – YAOUANC Louis Marie, né le 30 novembre 1888 à Lambézellec (Finistère) et domicilié à Brest (Finistère), Quartier-maître timonier, Division des chalutiers de Salonique, Matricule 80.380-2 (Jug. Trib. Toulon, 12 juill. 1917, transcrit à Brest, le 29 nov. 1917).
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 17-11-2009 à 17:44:08
n°15928
Rutilius
Posté le 30-04-2009 à 17:36:05  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   ■ Récapitulatif des soldats du 35e Régiment d'infanterie disparus avec le Gallia, le 4 octobre 1916 (V. ci-dessus) : éléments complémentaires.  
 
    ● Caporaux.
 
     – HÉLONDAIS Armand Désiré, né le 28 mars 1892 à Blou (Maine-et-Loire), Matricule n° 18.718, Classe 1912, n° 301 au recrutement de Tours.
 
    ● Soldats de 2e classe.  
 
     – PROVOST Arthur, né le 18 janvier 1888 à Souzé-Vaussain (Vienne), Matricule n° 018.642, Classe 1908, n° 427 au recrutement de Poitiers.
 
     – SCHEWE Paul Jules, né le 10 octobre 1882 à Paris XVIIe, Matricule n° 09.757, Classe 1902, n° 342 au recrutement de Mézières.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 

n°16160
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 05-05-2009 à 13:10:11  profilanswer
 

Bonjour,
Découvert le soldat LAURIER Ovilon Isidore, du 35ème RI, inscrit sur la stèle du Souvenir français au carré militaire de La Rochelle.


Message édité par bruno17 le 28-08-2009 à 18:26:32

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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br
n°17536
Rutilius
Posté le 09-06-2009 à 19:24:14  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   ■ Récapitulatif des soldats du 55e Régiment d'infanterie territoriale disparus avec le Gallia, le 4 octobre 1916 (V. ci-dessus) : éléments complémentaires.
 
 
   ● Caporaux.  
 
   – MÉREIL Joseph Louis Jules, né le 24 octobre 1873 à Saint-Aubin-sur-Mer (Calvados), Matricule n° 14.121 B, Classe 1893, n° 193 au recrutement de Caen.
 
 
   ● Soldats de 2e classe.
   
   – FLORENT Jean, né le 1er mars 1873 à Sermoise-sur-Loire (Nièvre), Matricule n° 014.333 B, Classe 1893, n° 1983 au recrutement de Nevers.
 
   – FROMENT Louis, né le 22 décembre 1875 à Saint-Pierre-le-Moûtier (Nièvre), Matricule n° 014.320, Classe 1893, n° 535 au recrutement de Nevers.
 
   – LAURENT Jean, né le 15 juillet 1873 à Urzy (Nièvre),  Matricule 14.343 B, Classe 1893, n° 1036 au recrutement de Nevers.
 
   – LE BRETON René François Marie, né le 3 avril 1873 à Quessoy (Côtes-du-Nord), Matricule n° 14.143 B, Classe 1893, n° 197 au recrutement de Lisieux.
 
   – LEROY Edouard Noël, né le 3 mars 1873 à Fourches (Calvados), Matricule n° 14.183 B, Classe 1893, n° 228 au recrutement de Falaise.
 
   – MERLE Louis, né le 10 décembre 1873 à Corvon [?] (Nièvre), Matricule n° 14.291 bis, Classe 1893, n° 1486 au recrutement de Cosne-sur-Loire.
 
   – TALPIN Émile, né le 31 janvier 1873 à Mervans (Saône-et-Loire), Matricule n° 14.365 bis, Classe 1893, n° 1496 au recrutement de Châlon-sur-Saône).
 
   – THÉTION Louis Joseph, né le 23 juillet 1873 à Saint-Didier (Côte-d'Or), Matricule n° 14.400, Classe 1893, n° 1021 au recrutement de Dijon.
 
   _______________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 
   

n°19429
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 10-08-2009 à 18:36:11  profilanswer
 

Bonsoir à tous
Une photo du Gallia en 1914
 
http://img7.hostingpics.net/pics/7289691914_gallia.jpg
 
Cdlt
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°20048
dbu55
Posté le 28-08-2009 à 15:16:18  profilanswer
 


Bonjour à toutes et à tous,
 
Un marins du GALLIA décédé de maladie en décembre 1916 :
 
LE MOAL Allain né le 26/04/1891 à Plouhinec (Finistère), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 19/12/1916 (25 Ans) à l'hôpital Maritime Sainte-Anne à Toulon (Var) d'Angine de Ludwig et d'Hémorragie
 
Voici sa fiche : http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] 3890975361
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°21185
alain13
Posté le 15-10-2009 à 11:58:29  profilanswer
 


Bonjour à tous,
 
Lorsque l'on voit cette photo, l'on se dit qu'en cas de torpillage, il valait mieux être sur le pont ou dans les étages supérieurs.
Et le Gallia a coulé en 13 minutes...
 
http://img96.imageshack.us/img96/589/gallia.jpg
 
Cordialement,
Alain
 
 

n°22007
Rutilius
Posté le 17-11-2009 à 18:15:55  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   ■ Récapitulatif des soldats du 59e Régiment d'infanterie territoriale disparus avec le Gallia, le 4 octobre 1916 (V. ci-dessus) : éléments complémentaires.  
 
    ● Soldats de 2e classe.
   
     – ROY Félix, né le 28 février 1873 à Usseau (Vienne) et y domicilié, Soldat de ... classe, Matricule n° 17.272–B, Classe 1893, n° 145 au recrutement de Chatellerault (Jug. Trib. Toulon, 2 juill. 1917, transcrit à Toulon, le 31 oct. 1917).  
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°22009
Rutilius
Posté le 18-11-2009 à 00:37:03  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   ■ Récapitulatif des soldats du 113e Régiment d'infanterie territoriale disparus avec le Gallia, le 4 octobre 1916 (V. ci-dessus) : éléments complémentaires.
 
   ● Capitaine :
 
   ― de COUËSSIN Hyacinthe Marie Hippolyte, né le 6 septembre 1856 à Assérac (Loire-Inférieure – aujourd’hui Loire-Atlantique –), mort le 4 octobre 1916 « en mer à bord du transport Gallia – torpillage – », Capitaine, Matricule n° 159, Classe 1876 (Jug. Trib. Toulon, 6 nov. 1917, transcrit à Toulon, le 13 déc. 1917).  
 
   Citation à l’ordre de l’armée : « Passager à bord du Gallia. Lors du torpillage du bâtiment, s’est uniquement préoccupé du salut de ses hommes. Mort héroïquement en se dévouant pour l’assurer. »
 
   Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume ; Croix de guerre avec palme.
 
   (« Guerre 1914-1918. Tableau d’honneur. Morts pour la France. », Paris, Publications de La Fare, p. 247).
   _________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°23105
Ar Brav
Posté le 21-12-2009 à 17:37:51  profilanswer
 

Sujet : Rescapés du GALLIA.
Posté le 21-12-2009 à 16:07:24 par PAULDU26

 

PAULDU26 a écrit :

Bonjour à tous,
Mon grand-père paternel est décédé, j'avais douze ans. Je me rappelle qu'il m'avait conté "sa" guerre 14-18 : classe 1900, il avait fait son service dans les Dragons. Il fut incorporé pour le conflit au 15ème ETEM, et me raconta (ce que je peux me souvenir...) de son travail, conducteur de mule dans les montagnes de Grèce...Serbie...Salonique...Il fut blessé et rapatrié en bateau-hôpital... (Je suis en possession du diplôme et médaille commémorative serbe, qui lui a été remis en nov.1930, d'Alexandre 1er roi de Serbie). Il m'a montré parfois ,la longue cicatrice de sa jambe, du genou à la cheville, qu'il dissimulait sous une grande longueur de bande Velpeau. C'est tout... Pas d'évocation de naufrage...
MA QUESTION : A-il eu plusieurs transport du 15eme ETEM vers Salonique ? Lors du naufrage du Gallia, était-il le seul envoi de soldats du 15eme ETEM ?
Merci de vos réponses.
Cordialement
Paul.
 
Réflexion...: Sans écrits, et peu de renseignements, il est plus difficile de rétablir le parcours d'un Poilu, revenu vivant que celui d'un MPLF !



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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°25333
Francine L​aude
Posté le 10-05-2010 à 17:36:21  profilanswer
 

Bonjour  
 
Félix Jobard, instituteur en 1914-1918 à Courcelles-lès-Montbard ( 21) a noté dans son cahier
tout ce qui concerne les hommes mobilisés de sa commune , dont ce rescapé

Citation :

….
RATOUILLAT Arthur Jules Marie, né à Courcelles le 23 mars 1873.
Instituteur à Saint-Nicolas-lès-Citeaux. Sa mère, veuve, habite Courcelles.
Embarqué pour l'armée d'Orient sur le bateau « Gallia » qui fut torpillé le 4 octobre 1916 par un sous-marin allemand  
à quelques heures des côtes de Sardaigne. Sachant bien nager, c’est à cela, comme à son sang-froid et à son courage,  
qu’il doit son salut, et qu’il qu’il sauva la vie, dit-il à un soldat serbe.

la suite ne concerne plus ce sujet mais si elle peut intéresser quelqu’un , s'intéressant à ce rescapé , la voici

Citation :

Citation RATOUILLAT Arthur, instituteur Saint-Nicolas-lès-Citeaux, est cité à l’ordre de la Brigade (ordre n°51, 17 juin 1918),
soldat à la 5ème compagnie du Xème R.T.I.
- « Au front depuis peu de temps, venant d’Orient, s’est montré très brave, très courageux, en assurant du 9 au 13 juin,  
sous les balles et les bombardements, des missions dlicates et difficiles à remplir .»
 
Le deuxième bataillon dont RATOUILLAT faisait partie a été en outre cité à l’ordre de l’armée en ces termes (ordre n)457, 8juillet 1918)
- « Le 10 juin 1918, grâce à sa bravoure, à sa ténacité, malgr les graves fatigues endures depuis une semaine, et malgré les pertes subies, a fait un barrage sur une importante vallée où l’ennemi prononçait une attaque des plus violentes, qu’il a réussi à enrayer ».
….

(relevés par F Raymond)
 
Amicalement
Francine


Message édité par Francine Laude le 10-05-2010 à 17:37:39
n°28721
GENEAMAR
Posté le 10-12-2010 à 08:02:50  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Le COURTOIS du MANOIR Jean
 
Né le 16 février 1887 à CAEN (Calvados) - Décédé le 9 juin 1974..
Entre dans la Marine en 1905, Aspirant le 5 octobre 1908; port CHERBOURG. Au 1er janvier 1909, sur le croiseur cuirassé "BRUIX", Division navale d'Extrême-Orient (Cdt Louis JOCHAUD du PLESSIX). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1910. Aux 1er janvier 1911, 1912, sur le croiseur "DU-CHAYLA", Division navale du MAROC (Cdts Victor SENÈS puis Charles De MARLIAVE). Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1914, sur le cuirassé "JUSTICE", 2ème Escadre, 1ère Armée navale (Cdt Charles ESTIENNE). En octobre 1916, Second sur croiseur auxiliaire "GALLIA", il est cité à l'ordre de l'Armée navale : "Officier en second. A fait preuve, lors du torpillage du GALLIA par un sous-marin ennemi, de belles qualités d'initiative et de sang-froid. A assuré l'évacuation du personnel jusqu'à la disparition du bâtiment.". Croix de guerre. Lieutenant de vaisseau le 13 juillet 1917. Au 1er janvier 1918, port CHERBOURG. --- Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1921, Chef du Service des communications en ALGÉRIE.  
 [:geneamar:8]


---------------
Cordialement. Malou
n°28729
Rutilius
Posté le 10-12-2010 à 11:23:34  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ● « Guerre 1914-1918. Tableau d’honneur. Morts pour la France. », Paris, 1921, Publications de La Fare :  
 
 
  ― AUGUSTIN François Émile, [Chevalier de la légion d’honneur à titre posthume ; Croix de guerre avec palme], Enseigne de vaisseau de 1re  classe.  
 
   Citation : « De quart au moment du torpillage de son bâtiment, a fait preuve du plus grand courage. Après s'être dévoué au sauvetage du personnel, est remonté sur la passerelle où il est mort héroïquement, englouti avec le Gallia. » (op. cit., p. 54)
 
 
   ― de GODON Henri Marie, [Chevalier de la légion d’honneur à titre posthume ; Croix de guerre avec palme], Enseigne de vaisseau de 1re  classe.  
   
   Citation : « A fait preuve de grand calme et de beau courage lors du torpillage de son bâtiment. S’est efforcé, jusqu’au dernier moment, de faire fonctionner les appareils de T. S. F. Est mort héroïquement à son poste, englouti avec le Gallia. » (op. cit., p. 396)
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°30713
Mike010
Posté le 06-04-2011 à 19:23:08  profilanswer
 

PELLE Jean
Matelot sans spécialité  
Natif de La Réole (33), le 26 mai 1871
Mort lors de la disparition du croiseur auxiliaire "Gallia"
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] 2904651498

n°30945
laurent pr​ovost
Posté le 22-04-2011 à 18:50:17  profilanswer
 

Bonjour,
Habitant Pannes (pres de Montargis, loiret), je me suis intéressé aux MPF inscrits sur le MAM de la commune.
J'ai retrouvé avec surprise:
 Beguin  Germain Francois né le 31/12/1873 à Pannes. Il avait 42 ans au moment du naufrage !
N° Mat 938 au recrutement de Montargis
Soldat de 2 classe au 59 e RTI
ICI la première page sur ceux inscrit en 14 de ce MAM.  
Cordialement


Message édité par laurent provost le 22-04-2011 à 18:53:54

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HistoriX, le site
L'ecume des archives, le blog
Support web
n°31312
Yv'
Posté le 25-05-2011 à 11:29:20  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Quelques marins du GALLIA, agrandissement d'une photo qui daterait de 1916, selon la Bibliothèque nationale :
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/4284/Gallia1916.jpg
 
La photo en question est ici : Un canon à bord du croiseur auxiliaire "Gallia" [coulé le 4 octobre 1916 par un sous-marin allemand]
 
Cordialement,
Yves


Message édité par Yv' le 25-05-2011 à 11:30:00
n°31313
Rutilius
Posté le 25-05-2011 à 14:32:52  profilanswer
 


   Bonjour Yves,
   Bonjour à tous,
 
   Mais, diable !, quelle pouvait être la destination de cette très grosse pièce de marine sur la proue du Gallia !
 
 
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/GALLIA---V-1..gif
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°31314
Yv'
Posté le 25-05-2011 à 14:58:23  profilanswer
 

Bonjour Daniel,
 
Pourrait-il y avoir un lien avec ceci ? Les numéros des 2 photos se suivent...
Canons de 340 mm débarqués à Sedd-El-Bahr
 
Je crois que nous allons avoir besoin de Guy "ALVF". http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/icones/smile.gif
 
Yves


Message édité par Yv' le 25-05-2011 à 14:58:55
n°31315
Rutilius
Posté le 25-05-2011 à 15:33:07  profilanswer
 


   Bonjour Yves,
 
   J'avais repéré ces deux photographies la nuit dernière et je me proposais de vérifier la concordance des deux numéros des clichés. Mais vous m'avez devancé ! Il est effectivement plus que vraisemblable qu'il s'agit de la même pièce.
 
   On trouve certes trace dans les archives du débarquement de pièces de marine à Seddul-Bahr, mais en Juillet 1915, et, de surcroît, il s'agissait de canons de 240 ( Journal des marches et opérations de l’Artillerie lourde du Corps expéditionnaire d’Orient débarqué sur la presqu’île de Gallipoli pendant la campagne 1914-1915 – 5 juillet  1915 – 30 sept. 1915 – commandé à compter du 5 juillet 1915 par le lieutenant-colonel Mercier – : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote 26 N 76/2, p. 5 et s.)
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 25-05-2011 à 15:49:39
n°31321
ALVF
Posté le 25-05-2011 à 21:51:08  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Deux commentaires sur les photographies de canons ci-dessus:
 
-le canon du "Gallia" fait partie de l'armement de ce grand bâtiment de commerce, les gros navires étaient armés de canons de marine de 100mm ou de 14 cm montés à plat pont pour lutter contre les sous-marins ou même des petits croiseurs, je ne connais pas l'armement exact du "Gallia" mais il doit avoir au moins 4 canons (2 de chaque bord).
Il est difficile de bien identifier sur photographies les canons de Marine car les pièces de différents calibres d'un même modèle de tracé ont la même "allure" générale, seules les proportions des dimensions changent en fonction des calibres.Je pense qu'il peut s'agir d'un canon de 14 cm Mle 1893 sur affût à châssis modèle 1893 (je suis à peu près sûr qu'il s'agit bien d'un affût à châssis Mle 1893, mais pas totalement affirmatif sur le calibre exact de la pièce).C'est en tout cas une pièce d'artillerie moyenne, provenant d'un navire déclassé ou d'une pièce de réserve stockée en arsenal.
 
-la belle photographie des deux pièces à Sedd-ul-Bahr montre deux canons de 240 mm modèle 1884 (de type "Guerre" et non "Marine" ), les tubes sont montés pour leur transport sur des wagons Péchot à voie de 0,60 m, les affûts à échantignolles de ces pièces ne sont pas visibles (ce sont de gros affûts en bois renforcés de ferrures, assez semblables aux anciens affûts de la "Marine en bois" ).Les tubes sont très puissants et proviennent de l'artillerie de côte mais leurs affûts de côte en acier sont très lourds et ne pouvaient pas être transférés sur le front terrestre ce qui explique le recours aux affûts à échantignolles de fortune.
Un point particulier, ces deux canons tireront sur les positions turques mais leurs affûts primitifs à échantignolles ne permettent pas le pointage rapide en direction, ils seront donc remplacés par 4 canons de côte de 24 cm modèle 1876 sur affût à pivot central.Ces canons plus anciens sont moins puissants mais leurs affûts de côte peuvent être déployés, ils peuvent donc engager tous les objectifs qui se présentent (ils tireront aussi bien sur les forts turcs de l'autre côté du détroit que sur les batteries diverses du front).Les deux canons Mle 1884 et leurs affûts à échantignolles seront donc rapatriés en France tandis que leurs successeurs (les 4 canons de 24 cm Mle 1876) devront être sabordés au moment du rembarquement allié.Un sujet du Forum a publié des photographies couleurs des pièces sabordées qui existent toujours à leurs emplacements de 1915-1916.
 
Cordialement,
Guy François.

n°31322
Rutilius
Posté le 25-05-2011 à 23:50:46  profilanswer
 


   Bonsoir Guy,
   Bonsoir à tous,
 
   Merci pour cette réponse précise que je rapprocherai des observations suivantes, que vous aviez formulées, fin Avril 2008, sous le sujet : « Marine marchande – Armement des bâtiments de commerce » (V. ici : http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] _807_1.htm ), observations que je viens de redécouvrir :
   

ALVF a écrit :

   La lecture très intéressante des extraits du chapitre du contrôleur de 1ère classe La Bruyère sur l'armement des navires marchands est surprenante sur un point particulier : l'auteur ne semble pas développer l'armement d'origine "Guerre" à l'exception du "75".
 
   Pourtant, à la lecture de notes prises au S.H.M. de Cherbourg, voilà quelques années, je retrouve des chiffres significatifs :
 
   En 1923, l'arsenal de Cherbourg est chargé de remettre en état et de tenir disponible pour l'armement des navires de commerce les matériels d'artillerie utilisés pendant la guerre :
 
   - 124 canons de 75 mm "Guerre" sur affûts Mles 1916 et 1917.
   - 486 canons de 90 mm "Guerre" sur affûts Mles 1915, 1916, 1917 et 1918.
   - 2 canons de 120 L "Guerre" sur affûts Mle 1917.
   - 53 canons de 155 L "Guerre" sur affûts Mle 1917.
   - 18 canons de 100 mm "Marine".
   - 14 canons de 138 mm "Marine".
 
   En outre, depuis 1920, un nombre important de canons débarqués des navires marchands était réservé ainsi :
 
   - 290 canons de 90 mm "Guerre" pour l'armement des Postes de défense et points importants de la côte situés en dehors des Fronts de Mer des ports.
   - 154 canons de 120 L "Guerre" sur affûts 1917 pour l'armement d'ouvrages des fronts de mer.
 
   On voit que les 90 Mle 1877 sur affûts "Crinoline" était omniprésents sur les navires marchands en 1918, les affûts pour ces canons ont été construits à Ruelle, dans des arsenaux divers et même à l'étranger, puisque le Musée Royal de l'Armée de Bruxelles possède des affûts pour 90 "Guerre" fabriqués en Angleterre par Elswick!Les variantes d'affûts 1915 et suivants concernent les conditions de rapidité du pointage (à bras, mécanique,etc...) permettant d'ajuster un tir sur cible animée d'une bonne vitesse.
En 1939-1940, les 90mm "Guerre" seront remontés sur de nombreux navires de commerce et serviront aussi à la défense des phares, petits ports, postes de défense,  etc...
   Si je n'étais pas absorbé par d'autres études sur l'artillerie, je serais bien tenté de "creuser" ce sujet passionnant qui ne semble pas avoir beaucoup tenté les historiens maritimes!Il est vrai que je n'ai pas encore lu d'étude précise sur le développement de l'artillerie navale en général, alors que les études sur les batiments sont nombreuses !


   Au regard de ce qui précède, le canon en question est donc suceptible d'être soit un 100 mm, soit un 138 mm « Marine ». Il apparaît toutefois, selon les écrits du contrôleur de la Marine René La Bruyère (« Notre Marine Marchande pendant la guerre », Payot, 1920 ― cité par Frank ―), que les navires marchands de gros tonnage ne furent dotés de pièces de 138 mm ― une à l’avant et l’autre à l’arrière ― qu'à compter de 1917. Le Gallia ayant été torpillé le 4 octobre 1916, le cliché discuté pourrait dès lors représenter un 100 mm « Marine ». Mais vous seul êtes habile à trancher ce débat, qui dépasse largement mes modestes compétences...
 
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°31323
ALVF
Posté le 26-05-2011 à 08:40:33  profilanswer
 

Bonjour,
 
En relisant certains livres classiques, je redécouvre que le "Gallia" n'est pas un simple "bâtiment du commerce" armé mais qu'il est bien classé "croiseur auxiliaire" ce qui implique un armement plus conséquent d'au moins 4 canons de calibre moyen (généralement de 14 cm, dénommé aussi 138,6 mm, mais "réglementairement", à cette époque du moins, 14 cm).
Ainsi le "Provence II" portait 5 canons de 14 cm et 4 de 47 mm en 1916.
Cordialement,
Guy François.

n°31325
Yv'
Posté le 26-05-2011 à 14:48:57  profilanswer
 

Bonjour,
 
Merci Guy pour toutes ces précisions !
Donc si je comprends bien, la légende de la photo de Sedd-ul-Bahr est fausse, avec ses « canons de 340 mm » ?
 
Yves

n°31326
ALVF
Posté le 26-05-2011 à 14:56:01  profilanswer
 

Bonjour,
 
Oui, absolument, la légende de la photographie de Sedd-ul-Bahr est fausse!
Il s'agit du transport de deux tubes de 240 mm modèle 1884 de côte (type "Guerre" ) sur wagons accouplés Péchot à voie de 0,60 m.
Ces tubes sont destinés à armer deux affûts à échantignolles, non visibles sur ce beau cliché.
Dans un autre domaine, je développerai l'armement des bâtiments du commerce et des croiseurs auxiliaires dans un sujet ultérieur dès que j'aurai un peu de temps.
Cordialement,
Guy François.

n°31950
Mike010
Posté le 09-08-2011 à 09:38:35  profilanswer
 

Trouvé au détour du JMO du 232e RIT (page 8)
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] GR_26_N_II
 
Sur le détachement de 75 hommes embarqués sur le Gallia,seuls 26 ont été signalés rescapés. Suit la liste des survivants.

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