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  EDGAR QUINET - Croiseur

 

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Auteur Sujet :

EDGAR QUINET - Croiseur

n°4007
Ar Brav
Posté le 30-03-2008 à 14:41:58  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
EDGAR QUINET Croiseur cuirassé type Ernest Renan (1907 – 1930)
 
Chantier :
Brest.  
Commencé : 1905
Mis à flot : 21.09.1907
Terminé : 1911
En service : 1911
Retiré : 09.01.1930                            
Caractéristiques :  13 650 t ; 37 000 cv ; 158,2 x 21,5 x 8,3 m ; 6 cheminées ; 3 machines ; 40 chaudières Niclausse ; 3 hélices ; 23 nds ; 900 h.
Armement : XIV de 194  + 28 divers + II TLT.
 
Observations :
 
1912-1919 : affecté à la 1ère division légère en Méditarranée
1914-1915 : 1ère division légère, Otrante, Monténégro, Tunisie
1916 : occupation de Corfou, évacuation de l’armée serbe, affaire d’Athènes
1918 : Corfou et Malte
1929 : école d’application
04.01.1930 : échoué au cap Blanc, Algérie
08-09.01.1930 : il finit par se briser, et coule suite à son échouage après avoir été évacué sans perte. Il est irrécupérable.
 
Sources :  
 
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005  
http://www.netmarine.net/dico/index.htm
Les Flottes de Combat en 1917, Commandant de Balincourt, Augustin Challamel, 1917    
Les marques particulières des navires de guerre français 1900-1950, Jean Guiglini, SHM, 2002  
Répertoire des navires de guerre français, Jacques Vichot, Pierre Boucheix, refondu par Hubert Michéa, AAMM, 2003  
French Warships of World War I, Jean Labayle-Couhat, Ian Allan Ltd, 1974  
Jane’s Fighting Ships 1914, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1968  
Jane’s Fighting Ships 1919, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1969
 
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 12-03-2009 à 08:14:17

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°4022
Ar Brav
Posté le 31-03-2008 à 07:57:49  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Une photo du croiseur Edgar Quinet en 1911 :
 
http://img134.imageshack.us/img134/2320/quinetvo2.jpg
 
Source :
Marius Bar, Toulon

 
Cordialement,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°6211
GENEAMAR
Posté le 20-06-2008 à 07:51:10  profilanswer
 

http://www.yelims.com/IPB/Smiley-IPB-217.gif     M.P.F.
 
- LOHIER Pierre Louis, né le 28 janvier 1889 à CAUDAN (Morbihan), Quartier-Maître Charpentier, décédé le 10 juillet 1915 à l'Hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var), dossier médical confidentiel.
- GAY Antoine Victor, né le ... à ..., Matelot de 2ème classe sans spécialité disparu en mer le 2 mars 1917.--- Matricule 810 à AGDE.
- VELLY Henri Yves Marie, né le 26 décembre 1891 à PRIMELIN (Finistère), Matelot de 2ème classe Chauffeur, disparu en mer dans la nuit du 8 au 9 février 1915.--- Jugement déclaratif de décès rendu le 3 novembre 1815 à QUIMPER.


Message édité par GENEAMAR le 30-10-2008 à 06:47:08

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Cordialement. Malou
n°6212
GENEAMAR
Posté le 20-06-2008 à 08:24:55  profilanswer
 

[:alain dubois:8] Pour la petite histoire...
 
Au 1er janvier 1911, en préparation d'essais à BREST.
Commandant (du 1er mars 1910) : Émile GUÉPRATTE, Capitaine de vaisseau.
Second : Jean TAPISSIER, Capitaine de frégate.
Lieutenants de vaisseau : Paul CAPIN - Etienne De LAJUDIE - Ferdinand GUÉNIOT (fus.) - Léon MONNOT (can.) - Jules SAISSET (torp.).
Enseignes de vaisseau : 1ère classe : Marcel BASTARD (fus.) - Jacques D'HALEWYN (can.) - Alfred LAINÉ (torp.) - Marcel LECLERC - Yves Le GOFF - Charles PAULY - X (non identifié) - 2ème classe : Paul GARY - X (non identifié).
Mécanicien en chef : Albert GAUDRY.
Mécaniciens principaux : 1ère classe : Henri ANGLADE - Jean COADIC - Émile TRIQUENAUX - Antoine VÉDRINE.
Commissaire de 1ère classe : Joseph ROUSSEL.
Médecin-Major : Léopold BRIEND, Médecin principal.
Médecin de 2ème classe : Louis LOSSOUARN.
 
 [:patrice pruniaux1:6]  
 
 


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Cordialement. Malou
n°7554
kgvm
Posté le 30-07-2008 à 20:39:51  profilanswer
 
n°12010
monette
Posté le 06-01-2009 à 19:42:30  profilanswer
 

Bonjour à tous ...
 Je voudrais poser une question à propos du croiseur cuirassé EDGAR QUINET...
Aurait-il pu débarquer des Arméniens à Toulon en Février 1923 ?
Je m'explique :
 
Une famille Arménienne ( KHEZARDJIAN ) a embarqué à Constantinople le 14.02.1923 et a débarqué à Toulon le 28.02.1923 ( suivant les papiers retrouvés ). On a dit à un des fils ( 16 ans ) qu'il embarquait sur l'Edgar Quinet, mais ne sachant pas lire le Français il n'a pas pu vérifier ...  
 
Y aurait-t-il quelqu'un qui pourrait me dire si ce croiseur aurait pu effectuer ce trajet ?
 
Merci et amicalement   Monette


Message édité par monette le 06-01-2009 à 19:44:27

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Monette
n°12011
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 06-01-2009 à 21:22:11  profilanswer
 

Bonsoir Monette
Je n'ai pas de réponse éclairée à vous faire sur ce point précis mais je vous renvoie vers l'ouvrage de Georges Kévorkian "La Flotte française au secours des Arméniens" dans lequel je ne crois pas avoir lu qq chose en rapport avec l'E.Quinet mais c'était un survol rapide. Je suis en relation régulière avec Georges que je dois retrouver vendredi prochain. Je recopie votre question pour la lui soumettre et il apportera sans doute quelque élément.
Cordialement
Yves


Message édité par Yves D le 06-01-2009 à 21:22:30

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°12013
monette
Posté le 06-01-2009 à 21:59:36  profilanswer
 

un grand merci pour une réponse aussi rapide ... Je prends note du titre de livre .. Peut-être trouverai-je le nom réel de ce bâteau qui a sauvé cette famille parmi tant d'autres. Mais j'attends aussi plus de renseignements . Encore merci .
 
Monette


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Monette
n°12016
Terraillon​ Marc
Posté le 06-01-2009 à 23:49:18  profilanswer
 

Bonsoir
 
Voici les coordonnées de l'ouvrage
 
http://www.chasse-maree.com/index. [...] ypage.html
 
et la photo sur la couverture ressemble étrangement au croiseur E. QUINET ....
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 06-01-2009 à 23:51:28

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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°12022
Ar Brav
Posté le 07-01-2009 à 14:21:16  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Bonjour Monette,
 
L'ouvrage de Georges Kévorkian mentionné plus haut concerne en particulier les évènements d'avril-mai 1909 en Cilicie et du sauvetage des Arméniens du Mont Moïse en septembre 1915. Pour cette dernière opération, il est surtout fait mention des croiseurs Amiral Charner, Desaix, d'Estrées, Foudre et Guichen qui auront à eux seuls sauvés 4 092 personnes.
Pas de trace du Quinet à première vue, ni d'allusion à Constantinople en 1923.
 
Bien cordialement,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°12079
monette
Posté le 09-01-2009 à 15:15:25  profilanswer
 

merci pour vos réponses .. Mr Khezardjian était le seul à parler du E. Quinet. Son frère ne savait pas le nom du bâteau. Mais comment faire pour trouver? ... où chercher ? ...
De toutes façons encore merci d'essayer de m'aider.
 
Bien cordialement  Monette


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Monette
n°12083
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 09-01-2009 à 16:14:04  profilanswer
 

Bonjour Monette
J'ai rencontré Georges Kevorkian ce midi etcomme promis, je lui ai transmis votre demande. L'histoire est tout à fait vraisemblable. Sous quelques jours, il prendra directement contact avec vous probablement par MP.
Cordialement
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°12089
Kmartin
Posté le 09-01-2009 à 18:45:05  profilanswer
 

Bonjour à tous,
En effet, j'ai déjeuné ce midi avec Yves D. Ensemble, entre deux verres de rosé, nous avons fait un rapide survol des sujets qui nous intéressent liés à des événements autour de la guerre navale 14/18. Je confirme (comme dit plus haut) que le croiseur Edgar Quinet n'est pas concerné par le sauvetage des Arméniens de l'Empire ottoman de la région de Cilicie (autour du golfe d'Alexandrette), en avril/mai 1909, puis en septembre 1915 en plein coeur de la guerre navale en Méditerranée.
Cependant, je pense que des familles d'Arméniens ont également été sauvées et transportées par des bâtiments français et vraisemblablement d'autres nationalités (italiennes entre autres ?) lors de la guerre gréco-turque : prise de Smyrne par Mustafa Kemal en septembre 1922, provoquant l'expulsion des Grecs et des Arméniens (page 71 du livre cité).
C'est l'amiral français Joubert qui a été l'un ou le responsable de cette opération navale, côté français (page 92).
Je vais essayer d'appronfondir ce sujet.
A suivre donc.
Georges K  

n°12091
Rutilius
Posté le 09-01-2009 à 18:56:36  profilanswer
 


   Bonsoir Monette,
   Bonsoir à tous,
 
   Brève découverte dans Ouest-Eclair - éd. de Caen - n° 7819 du 2 mars 1923, p. 5 :
 
   " NOUVELLES MARITIMES - Marine de guerre - [...] LE RETOUR DE L'EDGAR-QUINET -  
 
   TOULON, 28 février. - Le croiseur Edgar-Quinet est arrivé à midi à Toulon, venant du Levant et ramenant 75 réfugiés arméniens qui vont être acheminés sur Marseille."
 
   La tradition orale de la famille KHEZARDJIAN repose donc sur un fait maritime manifestement exact !
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°12092
Ar Brav
Posté le 09-01-2009 à 19:13:43  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Pour abonder dans le sens de ce qui vient d'être dit plus haut, l'Edgar Quinet devient effectivement navire-amiral de la 1ère division légère le 1er juillet 1920, formée avec le Waldeck Rousseau et l'Ernest Renan. Cette division est rattachée à l'escadre de la Méditerranée Orientale en 1921. L'Edgar Quinet participe alors au recueil des réfugiés après la prise de Smyrne par les Turcs en septembre 1922.
Le croiseur est ensuite mis en réserve après son arrivée à Toulon.
 
Sources :
Les croiseurs français, Jean Moulin, Marines Editions, 2007.

 
Bien cordialement,
Franck


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Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°12100
Rutilius
Posté le 09-01-2009 à 21:27:43  profilanswer
 


   Bonsoir Malou,
   Bonsoir à tous,
 
    GAY Antoine Victor, né le ... à ..., Matelot de 2ème classe sans spécialité disparu en mer le 2 mars 1917.--- Matricule 810 à AGDE.
 
   Ce marin ne figure pas au nombre des M.P.L.F. car il s'est fort vraisemblablement suicidé ; c'est ce qui ressort de la mention suivante, apposée par l'officier de quart sur le livre de bord du croiseur Edgar-Quinet, alors commandé par le capitaine de vaisseau Grandclément :
 
  « Vers 11 h, constaté la disparition du matelot sans spécialité GAY Antoine, Mle 810. A.G. Une lettre a été trouvée (près de la manche à escarbilles, Entrepont Pal Td AR) relatant ses intentions de suicide. Constaté près de cette manche la disparition d'un bouchon blindé d'un trou de soute, qui fait supposer que cet homme se l'est attaché au corps pour se jeter à l'eau et se noyer. »  (Livre de bord n° 34/ 1917 - 26 févr. - 21 mars 1917 : SS Y 179, p. num. 1171)  
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 06-08-2009 à 23:49:32
n°12103
GENEAMAR
Posté le 10-01-2009 à 07:19:54  profilanswer
 

ALLAIRE Théophile Albert
 
Né le 4 juillet 1859 à SAINT-GENIS-de-SAINTONGE (Charente-Maritime) - Décédé.
Entre dans la Marine en 1875 (port TOULON), Aspirant le 5 octobre 1878. Au 1er janvier 1879, sur le cuirassé "PROVENCE", Escadre d'évolutions (Cdt Auguste BARBOTIN). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1880. Au 1er janvier 1881, port TOULON. Au 1er janvier 1885, sur l'aviso "BRUAT", Station locale de la NOUVELLE-CALÉDONIE (Cdt René MARQUIS). Lieutenant de vaisseau le 23 décembre 1885. Au 1er janvier 1886, port TOULON. Le 3 janvier 1896, Commandant l'aviso-torpilleur "COULEUVRINE" en ALGÉRIE. Au 1er janvier 1899, Second sur l'aviso-torpilleur "LÉGER", Escadre de Méditerranée (Cdt Jules LALLEMAND). Capitaine de frégate le 15 septembre 1899. Au 1er janvier 1901, Second sur le cuirassé "REDOUTABLE", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Jules NÉNY). Le 23 mai 1901, Commandant le "PEIHO" Centre administratif à TIENTSIN. Au 1er janvier 1903, Second sur le croiseur "DUPUY-DE-LÔME", Escadre du Nord (Cdt Louis THOMAS). Capitaine de vaisseau le 12 mars 1907. Au 1er janvier 1911, (nomination du 6 mai 1910), Commandant le croiseur cuirassé "AMIRAL-CHARNER" détaché en CRÈTE. De 1913 à juillet 1914, Commandant le croiseur cuirassé "EDGAR-QUINET". Au 1er janvier 1917, port TOULON.
 
 


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Cordialement. Malou
n°12104
GENEAMAR
Posté le 10-01-2009 à 07:37:23  profilanswer
 

BOISSIÈRE Jacques
 
Né le 3 mai 1866 à PARIS VIème (Seine) - Décédé le 16 janvier 1925 à PARIS XVIème (Seine).  
Entre dans la Marine en 1882, Aspirant le 5 octobre 1885; port TOULON. Au 1er janvier 1886, sur le transport "MAGELLAN", Service des transports (Cdt Marie POUVREAU). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1887. Au 1er janvier 1892, Second sur l'aviso de station "BRANDON", station locale du SÉNÉGAL et de la GUINÉE occidentale (Cdt Edouard JACQUET). Lieutenant de vaisseau le 10 juin 1892. Au 1er janvier 1894, Second sur le croiseur "DUCHAFFAULT", Division navale de l'Océan Pacifique (Cdt Gustave DUPUIS). Au 1er janvier 1896, port TOULON. Au 1er janvier 1897, sur le croiseur "IPHIGÉNIE", École d'application des Aspirants (Cdt Joseph BESSON). Chevalier de la Légion d'Honneur le 12 juillet 1897. Au 1er janvier 1899, sur le cuirassé garde-côtes "AMIRAL-TRÉHOUART", Division de garde-côtes à TOULON (Cdt Marie DE FAUQUE DE JONQUIÈRES). Aux 1er janvier 1900, 1901, 1902, attaché naval au JAPON. Au 1er janvier 1903, port TOULON. Le 14 juillet 1903, Commandant le torpilleur de haute mer "TÉMÉRAIRE" à BÔNE. Au 1er janvier 1906, détaché en mission à la disposition du Gouverneur général de l'ALGÉRIE. Capitaine de frégate le 25 juillet 1907. Aux 1er janvier 1908, 1909, sur les cuirassés "MASSÉNA" puis "SAINT-LOUIS", Chef d'État-Major auprès du Contre-Amiral Paul CHOCHEPRAT, Commandant une division de l'Escadre de Méditerranée. Aux 1er janvier 1911, 1912, Commandant le croiseur "LAVOISIER" en réserve normale à LORIENT puis, en ISLANDE. Capitaine de vaisseau le 19 avril 1913. Au 1er janvier 1914, port TOULON. Officier de la Légion d'Honneur le 11 juillet 1914. D'août 1914 à juillet 1916, Commandant le croiseur cuirassé "EDGAR-QUINET". Au 1er janvier 1917, Commandant le front de mer de BIZERTE. Au 1er janvier 1918, port TOULON. --- Contre-Amiral le 8 novembre 1920. Commandeur de la Légion d'Honneur le 29 janvier 1923. --- Décède à son domicile parisien 98 rue de Longchamp.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 25-06-2010 à 11:07:06

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Cordialement. Malou
n°12109
GENEAMAR
Posté le 10-01-2009 à 08:12:56  profilanswer
 

GRANDCLÉMENT Gaston Raoul Marie  
 
Né le 8 octobre 1866 à BREST (Finistère) - Décédé le 3 novembre 1942 à PARIS (Seine).  
Entre dans la Marine en 1883, Aspirant le 5 octobre 1886, il embarque sur le "PRIMAUGUET" et participe aux opérations du TONKIN (1886-1888). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1888. Il est sur le cuirassé "HOCHE" en Méditerranée en 1890. En 1891, sur l' "ALBATROS", Station du CONGO. En 1893 sur le "SCORFF", Division du Pacifique. Lieutenant de vaisseau le 2 février 1895, il est sur le "DAVOUT" en Méditerranée. Officier breveté torpilleur en 1896. En 1897, il commande le torpilleur 74 à ROCHEFORT. En 1899, il est sur le croiseur "PASCAL", Division d'Extrême-Orient. Il participe aux opérations de KWANG-TCHÉOU-WAN dans le Golfe du TONKIN, puis à la campagne des Boxers sur les côtes de CHINE en 1900-1901 (Cdt Ernest NICOL). Officier breveté de l'École Supérieure de la Marine, promotion 1902. En avril 1903, il commande le contre-torpilleur "CARABINE" à ROCHEFORT. En 1906, sur le "SUFFREN", Aide de camp de l'amiral TOUCHARD. Il se signale par son courage et dévouement lors de l'explosion du cuirassé "IÉNA" à TOULON, le 12 mars 1907. En 1908, Second sur la "COULEUVRINE" en Atlantique. Capitaine de frégate le 21 janvier 1909, nommé Chef d'État-Major auprès du Contre-Amiral Paul AUVERT, Commandant la 2ème Division de la 2ème Escadre, pavillon sur la "MARSEILLAISE". Idem au 1er janvier 1911. La même année il est Chef de la 2ème Section de l'État-Major du 4ème arrondissement à ROCHEFORT. En 1912, il commande le "COSMAO", Division navale du MAROC. Au début de la guerre il sert au Régiment de Canonniers marins sur le front terrestre d'abord à la défense de PARIS, puis à VERDUN où il est cité à l'ordre de l'Armée en janvier 1915. Capitaine de vaisseau le 27 avril 1915, il est blessé à VERDUN le 29 février 1916. Une nouvelle fois cité : "Officier supérieur ayant toujours conduit son groupe avec vigueur, autorité et activité. A continuellement montré la plus grande énergie et un superbe mépris du danger. Blessé au cours de la visite d'un de ses ouvrages bombardés.".  D'août 1916 à juillet 1918, il commande le croiseur cuirassé "EDGAR-QUINET" en Armée navale en Méditerranée. Il commande ensuite la Marine à DUNKERQUE. En décembre il est attaché à la personne du Président de la République. --- Cet Officier sera nommé Contre-Amiral le 4 juin 1919. Grand Officier de la Légion d'Honneur le 16 juin 1920. Vice-Amiral le 19 mai 1925. Il quitte le service actif en octobre 1828.  
 
 http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3261/O%20GRANDCLÉMENT%20Gaston%201.jpg2..jpg


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Cordialement. Malou
n°12110
GENEAMAR
Posté le 10-01-2009 à 08:24:29  profilanswer
 

THOMAS de CLOSMADEUC Félix Julien Marie  
 
Né le 17 mai 1865 à AURAY (Morbihan) - Décédé.  
Entre dans la Marine en 1882, Aspirant le 5 octobre 1885; port TOULON. Au 1er janvier 1886, sur le croiseur "NAÏADE", Division navale de l'Océan Indien (Cdt Hippolyte LITTRÉ). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1887. Officier breveté Fusilier. Au 1er janvier 1892, sur le "JAPON", annexe à l'École des torpilles (Cdt Claude RICHARD d'ABNOUR). Officier breveté Torpilleur. Lieutenant de vaisseau le 15 septembre 1892. Le 24 février 1893, Commandant les torpilleurs en essais à TOULON. Idem au 1er janvier 1894. Au 1er janvier 1896, Second sur le croiseur "LALANDE", Escadre de réserve de Méditerranée (Cdt Gaston D'ABOVILLE). Au 1er janvier 1897, sur la "BRETAGNE", École des Mousses (Cdt Émile COÜY). Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 5 novembre 1898, Commandant le torpilleur N°123 puis N°99, Défense mobile de la CORSE. Idem au 1er janvier 1900. Le 15 juin 1900, Membre adjoint de la Commission d'expériences d'Artillerie à GÂVRES. Au 1er janvier 1902, sur la "COURONNE", École de canonnage, Commandant la 5ème escouade d'Apprentis-canonniers. Aux 1er janvier 1903, 1904, Officier canonnier sur le cuirassé "GAULOIS", Escadre de Méditerranée (Cdt Pierre Le BRIS). Le 3 mai 1905, Commandant le torpilleur N° 172 "CYCONE", 3ème Flottille de torpilleurs de Méditerranée. Le 6 août 1907, Second de la 1ère Flottille de sous-marins de la Méditerranée. Capitaine de frégate le 3 septembre 1908. Au 1er janvier 1909, Second sur le cuirassé "HOCHE", en réserve normale à TOULON (Cdt Marie DELAFON). Aux 1er janvier 1911, 1912, port TOULON. Officier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1914, Second sur le croiseur cuirassé "LÉON-GAMBETTA", 1ère Escadre légère, 1ère Armée navale (Cdt Georges ANDRÉ). Capitaine de vaisseau le 30 janvier 1915. En décembre 1915, Commandant  le croiseur cuirassé "MARSEILLAISE". Idem en mars 1918. En août 1918, Commandant le croiseur cuirassé "EDGAR-QUINET". Idem en février 1920. Au 1er janvier 1921, port TOULON.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 04-12-2010 à 07:35:18

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Cordialement. Malou
n°12138
monette
Posté le 10-01-2009 à 22:26:00  profilanswer
 

Bonsoir à tous et un grand merci pour ces réponses. La fille de Mr Khezardjian me charge de vous dire sa joie et de vous remercier. Elle n'a pas Internet et ne peut le faire elle même. Ce n'est donc pas une légende familiale. Il lui reste à découvrir dans quel hospice ces rescapés ont été hébergés avant d'être dirigés vers Marseille.
 
Bien cordialement à tous   Monette


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Monette
n°13421
olivier 12
Posté le 15-02-2009 à 09:04:26  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un autre cliché de l'EDGARD QUINET (par Marius Bar)
 
http://img7.imageshack.us/img7/2651/edgardquinethn3.jpg
 
Cdlt


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olivier
n°19852
dbu55
Posté le 21-08-2009 à 20:45:01  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Un autre marin de l'EDGARD QUINET :
 
LE FUR Joseph né le 16/05/1871 à Brest (Finistère), Quartier Maître Manœuvrier - Décédé le 30/12/1916 (45 Ans) en rade de Corfou (Grèce) d'une fracture du crâne due à une chute à bord
 
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 21-08-2009 à 20:45:21

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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°20662
pequeno
Posté le 17-09-2009 à 20:52:23  profilanswer
 

bonjour ; je sais que mon grand père, Louis GUERIN,  était sur ce navire de 1918 à 1923 ; mon grand père était né en 1900, il à donc embarqué à 18 ans, et c'est marié en rentrant en 1923 ; comment pourrais - je avoir d'autres renseignements sur son parcours, ces missions..?? merci de votre réponse ; à bientot Didier GUERIN

n°20764
Terraillon​ Marc
Posté le 21-09-2009 à 21:10:14  profilanswer
 

pequeno a écrit :

bonjour ; je sais que mon grand père, Louis GUERIN,  était sur ce navire de 1918 à 1923 ; mon grand père était né en 1900, il à donc embarqué à 18 ans, et c'est marié en rentrant en 1923 ; comment pourrais - je avoir d'autres renseignements sur son parcours, ces missions..?? merci de votre réponse ; à bientot Didier GUERIN


 
Bonjour
 
La trousse à outils pour mener des recherches efficaces est là
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] _930_1.htm
 
A bientot


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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°20782
pequeno
Posté le 22-09-2009 à 12:35:49  profilanswer
 

merci beaucoup Marc ; mes parents, en vacance en ce moment sur Toulon, vont essayer de visiter les archives de la marine ; le livret militaire de mon grand père est introuvable chez mes oncles et tantes, on ne possède donc aucune infos prècises ; merci pour ton aide ; à bientot D.GUERIN


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peq
n°21179
martinez r​enaud
fortes creantur fortibus
Posté le 14-10-2009 à 21:47:53  profilanswer
 

Bonsoir les Mataf
Je pose une question à laquelle tous les spécialistes (et quand je vois "pages marine", je suis abasourdi par tant de savoir)
Il sembelrait que l'un des survivants du torpillage de l'amiral Magon ait été recueilli par le Edgar Quinet. est-ce possible ?
Par avance, merci pour vos réponses
Amicalement
Renaud


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Gloire aux 53ème et 253ème RI
n°21180
GENEAMAR
Posté le 15-10-2009 à 07:30:33  profilanswer
 

Bonjour Renaud,  
 
  Les rescapés de l' "AMIRAL-MAGON", furent recueillis par l' "ARC" et la "BOMBARDE".  
  Les 25 et 26 janvier 1917, le croiseur "EDGAR-QUINET" se trouvait au mouillage à CORFOU (Cf livre de bord).
 
  Cordialement Malou :hello:  


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Cordialement. Malou
n°21181
Ar Brav
Posté le 15-10-2009 à 07:32:39  profilanswer
 

martinez renaud a écrit :

Bonsoir les Mataf
Je pose une question à laquelle tous les spécialistes (et quand je vois "pages marine", je suis abasourdi par tant de savoir)
Il sembelrait que l'un des survivants du torpillage de l'amiral Magon ait été recueilli par le Edgar Quinet. est-ce possible ?
Par avance, merci pour vos réponses
Amicalement
Renaud


 
Bonjour Renaud,
Bonjour à tous,
 
Content de te lire.  :)  
Le 25 janvier 1917, date de la perte du Magon (voir la fiche du navire ici : http://navires-14-18.com/fichiers/ [...] 39_V5.pdf), l'Edgar Quinet est au mouillage en rade de Corfou, comme l'atteste son journal de bord accessible en ligne sur MDH ici, à la cote SS Y 179 :
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html
 
J'ai consulté jusqu'au 6 février 1917, aucune mention de sauvetage ni de recueil de marin du Magon, qui, pour la plupart, ont été sauvés par les contre-torpilleurs Arc et Bombarde, sauf erreur. Certains ont bien été transférés sur d'autres bateaux (une photo de rescapés posant sur le Voltaire le 27 janvier - soit 2 jours après le torpillage - est visible sur la fiche de l'Amiral Magon), mais pas de Quinet à l'horizon dans l'immédiat.
Il a pu éventuellement servir de dépôt pour certains rescapés par la suite, en attente de transfert (étant au mouillage en rade), mais il faudrait alors consulter les journaux de bord plus en profondeur.
 
Amitiés,
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°21182
Ar Brav
Posté le 15-10-2009 à 07:33:55  profilanswer
 

Bonjour Malou,
 
Vous m'avez pris de court  :)  
 
Bien amicalement,  :hello:  
Franck


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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°21183
martinez r​enaud
fortes creantur fortibus
Posté le 15-10-2009 à 09:00:19  profilanswer
 

Bonjour Franck (content de te revoir), bonjour Malou,
Merci pour ces réponses rapides. Il semble en effet que notre piou-piou ait été "transbordé" par la suite
Amités
Renaud


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Gloire aux 53ème et 253ème RI
n°21184
Rutilius
Posté le 15-10-2009 à 10:04:54  profilanswer
 


   Bonjour Renaud,
   Bonjour à tous,
 
      Même observation que celle déjà formulée par Malou et Franck : il ressort du Journal de bord de l’Edgar-Quinet qu’à la date du Jeudi 25 janvier 1917, ce dernier se trouvait au mouillage en rade de Corfou (Journal de bord n° 32 / 1917  – 28 déc. 1916 / 29 janv. 1917 – : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 179, p. num. 1122 et 1123). Mais une précision, tirée du même document : il était à court de charbon et n’était donc aucunement en état de prendre la mer. Ledit jour, à 17 h 30, il fut en effet accosté par le cargo charbonnier Verdun (ibid., p. 1123)  ; et le lendemain, à partir de 6 h 50, 310 tonnes de charbon « en roches » furent transbordées dans ses soutes, « 15 sacs en toile à charbon, type anglais, et 2 pelles, dites de terrassier » ayant été perdus à cette occasion... (ibid., p. 1124).
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 
   N.B. : Le cargo charbonnier Verdun ne figure pas encore dans nos tablettes.

n°21186
martinez r​enaud
fortes creantur fortibus
Posté le 15-10-2009 à 15:11:11  profilanswer
 

Bonjour Daniel
Merci pour cette précision
Amicalement
Renaud


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Gloire aux 53ème et 253ème RI
n°24057
Terraillon​ Marc
Posté le 06-02-2010 à 16:33:09  profilanswer
 

Bonjour,
 

Terraillon Marc a écrit :

Bonsoir
 
Sur le site http://www.ambafrance-mt.org/ (Ambassade de France à Malte), il y a un relevé des marins et soldats enterrés à MALTE
 
 
SOLDATS ENTERRES AU CIMETIERE TURC
 
...
 
BENGALI Pierre Tom, matelot laptot de « l’EDGARD-QUINET », décédé le 1/5/1915
 
...
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 06-02-2010 à 16:33:52

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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°24430
Rutilius
Posté le 12-03-2010 à 16:58:34  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Observations (complément) :
 
   ― Août-Septembre 1911 : Le capitaine du génie Jacques Saconney, assisté d’une équipe de cinq sapeurs aérostiers, expérimente à bord de l’Edgar-Quinet un train de cerfs-volants destiné à l’élévation d’un observateur.
 
  Navigazette, n° 1.166, Jeudi 31 août 1911, p. 7, en rubrique « Ministère de la Marine – Informations » :
 
   « Les cerfs-volants dans la marine. ― Nous avons eu déjà l’occasion de parler des intéressantes expériences que poursuit depuis plusieurs années avec tant de succès le capitaine Saconney, du corps des sapeurs aérostiers, inventeur du train de cerfs-volants qui porte son nom. Le croiseur cuirassé Edgar-Quinet a été désigné pour ces expériences et le capitaine Saconney y est embarqué depuis une dizaine de jours avec une équipe de cinq sapeurs aérostiers et tout le matériel nécessaire. Il s’agissait de démontrer la possibilité d’élever un officier observateur à des hauteurs pouvant atteindre 600 mètres, lequel pourrait ainsi : soit découvrir au large une force navale ennemie navigant dans un rayon de 60 à 80 kilomètres, soit en défilant près d’une côte reconnaître par-dessus les terres les navires au mouillage dans une rade fermée, soit enfin signaler autour du navire les évolutions des sous-marins. A terre, l’emploi du cerf-volant est limité aux jours de vent ; il ne peut par suite être considéré que comme le complément du ballon captif utilisable les jours de calme. Sur mer, au contraire, où rien n’empêche le navire de faire route et de créer par suite de son déplacement un vent relatif, le cerf-volant peut en principe être utilisé quel que soit le temps. C’est là un avantage précieux et la marine ne pouvait se désintéresser de ce plus lourd que l’air qui lui permet d’attendre la création de l’aéroplane marin, c’est-à-dire de l’aéroplane susceptible de s’élancer du bord d’un navire et de venir s’y reposer, la reconnaissance au large étant terminée. Les premiers essais effectués la semaine dernière à bord de l’Edgar-Quinet avaient pour but l’adaptation du matériel au bord, c’est-à-dire l’étude des meilleurs procédés de lancement, d’accouplement des cerfs-volants et de gréement de la nacelle. Grâce au zèle de l’équipe dirigée avec beaucoup d’à-propos par l’enseigne de vaisseau Janssen et par le second maître Fougeray, la mise au point était terminée après trois sorties et le quatrième jour les ascensions réelles étaient commencées. Le capitaine Saconney a obtenu d’excellents résultats en lançant le cerf-volant pilote de l’extrémité du mât arrière à l’aide de poulies de renvoi. »
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 08-05-2010 à 08:51:45
n°24459
laetinico
Posté le 14-03-2010 à 17:51:10  profilanswer
 

pequeno a écrit :

bonjour ; je sais que mon grand père, Louis GUERIN,  était sur ce navire de 1918 à 1923 ; mon grand père était né en 1900, il à donc embarqué à 18 ans, et c'est marié en rentrant en 1923 ; comment pourrais - je avoir d'autres renseignements sur son parcours, ces missions..?? merci de votre réponse ; à bientot Didier GUERIN


 
          bonjour
                       je ne pense pas que votre grand père soit resté autant de temps sur l'edgar quinet.
                      le personnel de marine changeait  souvent  d'affectation.
                       Mais je peux vous indiquer que du 14 juin 1920 au21 décembre 1920 l'edgar quinet était dans la mer de marmara et la mer noire.Mon grand pere étant maitre cannonier sur ce navire a cette période.C'est inscrit sur son livret de solde.
                  cordialement

n°24828
tughra
Posté le 04-04-2010 à 22:06:07  profilanswer
 

laetinico a écrit :


 
          bonjour
                       je ne pense pas que votre grand père soit resté autant de temps sur l'edgar quinet.
                      le personnel de marine changeait  souvent  d'affectation.
                       Mais je peux vous indiquer que du 14 juin 1920 au21 décembre 1920 l'edgar quinet était dans la mer de marmara et la mer noire.Mon grand pere étant maitre cannonier sur ce navire a cette période.C'est inscrit sur son livret de solde.
                  cordialement


 
 
Bonsoir,
 
L'Edgar Quinet était à Smyrne durant l'incendie de septembre 1922

n°25295
Rutilius
Posté le 08-05-2010 à 09:05:33  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Historique (complément) :
 
   ― 27 août 1904 : Ordre de mise en chantier.
 
   ― 6 novembre 1905 : Mise en chantier.
 
   ― 3 août 1906 : Conclusion du marché des chaudières.
 
   ― 16 juillet 1907 : Conclusion du marché des tourelles de 194,7 mm.
 
   ― 21 septembre 1907 : Lancement à Brest, en présence du vice-amiral Jacques Théophile Péphau. La date du 21 septembre avait été choisie par le ministre de la Marine parce que date-anniversaire de la proclamation de la Première République (21 septembre 1792).
 
 
                                                     Le lancement mouvementé de l’Amiral-Quinet, le 21 septembre 1907, à Brest.
 
 
   Le Temps, n° 16.891, Dimanche 22 septembre 1907, p. 2, en rubrique « Affaires militaires – Marine » :
 
 
   « LE LANCEMENT DE L’EDGAR-QUINET. ― C’est aujourd’hui qu’est mis à l’eau à Brest le croiseur cuirassé Edgar-Quinet. Les caractéristiques de ce croiseur, dont l’ordre de mise en chantier date du 27 août 1904, ont été modifiées après cet ordre, en vue de l’uniformité avec un autre croiseur, le Waldeck-Rousseau, dont la construction était prévue. Ces deux croiseurs seront donc identiques comme dimensions, artillerie et protection.
   L’Edgar-Quinet a un déplacement de 14.000 tonnes avec 157 mètres de longueur, 21 m. 50 de largeur et 8 m. 23 de tirant d’eau. Ses machines, qui actionneront trois hélices, auront une puissance de 36.000 chevaux, correspondant à une vitesse de 23 nœuds. L’approvisionnement normal de charbon sera de 1.242 tonnes et pourra être porté à 2.300 tonnes avec 1.058 tonnes en surcharge en soute. La  distance franchissable à la vitesse de 10 nœuds sera de 6.000 milles avec l’approvisionnement normal et de 11.000 milles surcharge comprise.
   L’artillerie comprendra quatorze canons de 194 millimètres, dont quatre montés par paire dans deux tourelles axiales, une à l’avant et l’autre à l’arrière ; seize canons de 65 milli-mètres à tir rapide ; huit de 47 et deux de 37 ; le navire sera en outre armé de deux tubes lance-torpilles sous-marins. La protection est constituée par une ceinture cuirassée allant de bout en bout, d’une épaisseur maximum de 150 millimètres au centre.
   L’effectif sera de 30 officiers et de 708 hommes d’équipage.
   Le devis total des dépenses pour la construction de ce croiseur s’élève à 32.688.412 francs.
»
 
 
   Le Temps, n° 16.892, Lundi 23 septembre 1907, p. 2, en rubrique « Affaires militaires – Marine » :
 
 
   « LE LANCEMENT DE L’EDGAR-QUINET. ― Comme nous l’avons annoncé, le lancement de l’Edgar-Quinet a eu lieu hier à Brest, à 3 heures et ½ de l’après-midi.
   Le vice-amiral Péphau, préfet maritime, entouré de toutes les autorités civiles, militaires et maritimes, assistait à la cérémonie ainsi qu’une grande partie de la population.
   Au moment où le vice-amiral venait d’arriver et où la musique de la flotte jouait la
Marseillaise, écoutée debout par le public des tribunes, l’Internationale a éclaté, chantée une dizaine de voix, en même temps que des coups de sifflets partaient de l’atelier des bâtiments en fer à l’adresse du commandant en chef. Il s’est produit un commencement d’effarement, toutes les têtes se tournant vers le toit où étaient juchés les révolutionnaires. Des gendarmes se sont précipités pour aller déloger les révolutionnaires, mais ceux-ci avaient jugé prudent de disparaître.
   D’autre part, il s’est produit des faits assez graves.
   Une compagnie d’ouvriers dont font partie plusieurs militants du syndicat rouge devait participer aux dernières opérations du lancement. L’ingénieur ne voulut à aucun prix que ces ouvriers approchassent de l’Edgar-Quinet, redoutant un acte de sabotage de leur part, et pendant toute la journée ces ouvriers ont travaillé dans un endroit écarté de l’arsenal.
   Pour la première fois aussi cette année, le navire a été gardé, pendant ces dernières nuits, par une compagnie de soldats en armes, dans la crainte d’un sabotage.
   Ces faits permettent d’apprécier la confiance qui règne chez les chefs et l’état d’esprit qui prédomine chez certains membres du personnel de notre arsenal.
   Le soir, le préfet maritime a offert un dîner officiel à la préfecture ; y assistaient notamment MM. Louis, directeur des constructions navales, et les ingénieurs ; le général Hermitte ; les contre-amiraux Thomas et Le Pord, etc.
»
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°30119
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 28-02-2011 à 14:10:02  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Je me substitue à Georges qui ne parvient plus à se connecter en postant ce message à sa place.
Cdlt

 
Bonjour à tous,
 
Après bien des difficultés de réinscription (?) me revoilà parmi vous (en fait je n’y arrive pas ??).
 
Je souhaiterais revenir sur le cas de l'Edgar Quinet et de son transport de réfugiés arméniens en février 1923.
 
En effet, je travaille actuellement sur cette période (mon ouvrage devrait sortir l'an prochain : je n'ai pas encore choisi le titre). En septembre 1922, les forces nationalistes de Mustafa Kemal, après avoir battu les troupes grecques, investissent Smyrne. Le traité de Lausanne (juillet 1923) qui suit remet en cause complètement le traité de Sèvres de 1920. Résultat, un nettoyage ethnique se met en place. Les Grecs et les Arméniens doivent quitter l'Anatolie et réciproquement les musulmans établis en Grèce peuvent (ou doivent) regagner l'Anatolie. C'est environ 750000 ou plus de personnes concernées.
 
L'escadre de la Méditerranée orientale est en place à Smyrne (et à Constantinople) lors de l'incendie du 13 septembre 1922, consécutif à l'arrivée des soldats turcs. Elle est aux ordres de l'amiral Dumesnil qui va conduire les opérations de sauvetage des réfugiés, prioritairement des nationaux français (ou assimilés). Bref, il est certain que les bâtiments français (Edgar Quinet, Ernest Renan, Touareg, Somali ...) ont participé à ces opérations de sauvetage.
 
Voilà ce que je peux dire à Monette.
 
Rutilius : je n'arrive pas à trouver l'article d'Ouest-Eclair (archives d'Ouest-France) du 2 mars 1923.
 
Cordialement à tous (et un merci à Y D pour cette reprise).
 
Georges Kévorkian


Message édité par Yves D le 28-02-2011 à 14:10:39

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°30121
Memgam
Posté le 28-02-2011 à 15:34:08  profilanswer
 

Septembre 1922, Edgar Quinet et Jean Bart sont envoyés devant Smyrne pour protéger les intérêts français lors de la conquête par l'armée turque de la région d'Anatolie occupée par les Grecs ; occupe la gare de Smyrne avec sa compagnie de débarquement lors de l'arrivée des Turcs : 12 septembre, les Arméniens de la région ayant mis le feu à la ville, Smyrne flambe pendant trois jours et les navires sur rade receuillent la population sinistrée, le Quinet hébergeant pour sa part plus de 1200 personnes, pour des détails voir le livre d'Hector de Béarn, Souvenirs d'un marin, éditions la Palantine, 1960 ;  octobre, les réfugiés ayant été rapatriés par des navires grecs, quitte Smyrne pour retourner dans le Bosphore.
 
Source : Chronique des navires, Jean Meirat, La revue maritime n°289 de juillet 1971


Message édité par Memgam le 28-02-2011 à 15:39:07
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