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  FRANCE - Cuirassé

 

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Auteur Sujet :

FRANCE - Cuirassé

n°2890
Ar Brav
Posté le 10-02-2008 à 09:13:50  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
FRANCE Cuirassé type Jean Bart (1914 – 1922)
 
Chantier :
 
Ateliers & Chantiers de la Loire, Saint Nazaire  
Commencé : 30.11.1911
Mis à flot : 07.11.1912
Terminé : 1914
En service : 01.08.1914
Retiré : 26.08.1922                          
Caractéristiques :  23 400 t ; 30 000 cv ; 164,9 x 27 x 9 m ; 20 nds ; 1 150 h.
Armement : XII de 305 + XXII de 138 + 4 TLT.
 
Observations :
 
10.10.1914 : fin des essais
10.05.1916 : affecté à la 1ère division de la 1ère escadre
19-21.04.1919 : l’équipage, d’influence communiste et anarchisante, se mutine à Sébastopol, avec celui du Jean Bart, et prend possession du navire qui rallie Bizerte. Les meneurs seront condamnés de 10 à 20 ans de prison
01.07.1919 : affecté à la 2ème division de la 1ère escadre
08.12.1920 : 1ère division de la 1ère escadre
20.07.1921 : 3ème division de la 1ère escadre
26.08.1922 : coule après avoir heurté une roche à Quiberon.
 
Sources :  
 
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005  
http://www.netmarine.net/dico/index.htm
Les Flottes de Combat en 1917, Commandant de Balincourt, Augustin Challamel, 1917    
Les marques particulières des navires de guerre français 1900-1950, Jean Guiglini, SHM, 2002  
Répertoire des navires de guerre français, Jacques Vichot, Pierre Boucheix, refondu par Hubert Michéa, AAMM, 2003  
French Warships of World War I, Jean Labayle-Couhat, Ian Allan Ltd, 1974  
Jane’s Fighting Ships 1914, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1968  
Jane’s Fighting Ships 1919, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1969
 
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 02-05-2009 à 07:30:09

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°2899
olivier 12
Posté le 10-02-2008 à 09:53:19  profilanswer
 

Ci-joint le lancement du cuirassé France à Saint Nazaire
 
http://img182.imageshack.us/img182/8703/france1lancementea4.jpg
 
et une autre carte le montrant se mettant à quai à Saint Nazaire
 
http://img182.imageshack.us/img182/9116/france2xc1.jpg
 
Cdlt
Olivier


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olivier
n°3037
olivier 12
Posté le 14-02-2008 à 20:51:19  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
J'ai eu l'occasion de rencontrer vers 1970 un ancien officier de marine, alors âgé de plus de 80 ans, qui se trouvait sur le cuirassé France lors de son naufrage le 26 Août 1922.
Il m'a expliqué que le navire venait d'embouquer le passage de la Teignouse entre les roches de Goué Vas Ouest et la chaussée des Esclassiers lorsqu'un choc fut ressenti et une voie d'eau importante se déclara dans les fonds. Le navire avait heurté une roche.
Le commandant entra dans la baie de Quiberon, et la situation devenant alarmante tenta d'aller échouer son bâtiment au fond de la baie. Mais le navire chavira devant la petite pointe de Beg Rohu, au large de Port Haliguen.
Tout l'équipage s'en sorti, à l'exception m'a-t-il dit, de deux marins qui pour des raisons pas très claires retournèrent à l'intérieur du navire juste avant qu'il chavire.
 
Un scaphandrier fut envoyé dans les jours suivants pour reconnaître cette roche, et découvrit un écueil non porté sur la carte, par environ 7m de profondeur. Il portait encore des traces de peinture du France. Surtout, cet écueil était exactement dans le secteur blanc du feu de la Teignouse qui donnait le cap d'entrée. Ce secteur fut alors modifié pour faire passer les navires un peu plus à l'Est.
La roche s'appelle aujourd'hui Roche du France.
 
En fait, ce rocher isolé était bien connu des pêcheurs locaux, mais pas du SHOM. Aucun navire à fort tirant d'eau n'étant passé dessus avant le cuirassé, personne ne s'en était inquiété. Aujourd'hui, plusieurs bouées balisent le passage, dont une bouée de danger isolé pour la Roche du France.
 
Voici la carte du coin
 
http://img167.imageshack.us/img167/3661/lateignousefz2.jpg
 
Cdlt
Olivier


Message édité par olivier 12 le 14-02-2008 à 20:54:25

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olivier
n°3040
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 14-02-2008 à 21:56:53  profilanswer
 

Très intéressant ! merci Olivier.
C'est fou tout ce qu'on peut apprendre en mettant les connaissances des uns et des autres bout à bout.
Amts
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°4163
olivier 12
Posté le 03-04-2008 à 20:08:40  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Voici un complément sur le naufrage du cuirassé FRANCE. Il s'agit du récit paru dans "L'Illustration" daté du 2 Septembre 1922.
 
"Un naufrage dont les causes sont troublantes a causé une douloureuse émotion dans le pays.
Le Samedi 26 Août à 1h00 du matin, le cuirassé FRANCE, commandé par le CV Victor-Vincent GUY, a coulé près de la Basse-Nouvelle. L'effectif de combat de ce navire est de 1085 hommes, dont 960 étaient à bord au moment du naufrage.
Trois ont disparu : les matelots mécaniciens Charles CABASSUT et Maxime VADON et l'apprenti marin Marcel MILLET. C'est miraculeux de n'avoir pas à déplorer la mort de plus de braves gens.
 
Les cuirassés FRANCE et PARIS avaient quitté l'escadre mouillée devant Quiberon le 25 à 16h00 et fait route vers le sud de Belle Ile pour effectuer des tirs de nuit. L'exercice terminé FRANCE rentra sur Quiberon tandis que PARIS demeurait quelque temps sur place pour relever les buts. Temps très beau, très clair, mer calme, feux de la côte parfaitement visibles.
 
Vers 1h00 du matin, FRANCE étant au sud du feu de la Teignouse, un choc violent se produisit, l'ébranlant de la quille à la pomme des mâts. Il avait heurté un obstacle extrêmement résistant.  
Le commandant continua à faire route sur Quiberon, mais l'eau envahit rapidement les fonds du bateau, inondant les chaufferies. Les feux s'éteignirent, les machines s'arrêtèrent, les dynamos cessèrent de fonctionner. Le navire, plongé dans l'obscurité partit à la dérive vers la Basse Nouvelle.
Voyant le danger qui le menaçait, le commandant fit mouiller les ancres et lança un appel de détresse qui fut capté par tous les navires de l'escadre.
Ils appareillèrent pour le lieu du sinistre et le PARIS arriva le premier. Il mouilla, mit toutes ses embarcations à la mer, braqua ses projecteurs sur le cuirassé qui s'enfonçait de plus en plus et commença le sauvetage. L'opération se déroula en ordre parfait et l'équipage montra beaucoup de sang-froid.
A 04h00, il ne restait à bord que quelques officiers et le commandant. C'est alors que le navire se renversa sur le côté et coula. Les officiers et le commandant, précipités à l'eau, furent tous recueillis.
 
Le Ministre de la Marine a reçu du Président de la République un message de profonde sympathie. Une commission d'enquête a été nommée, présidée par le contre-amiral de Cacqueray. Le capitaine de Vaisseau GUY sera traduit devant un conseil de guerre ainsi que le prescrit le code de justice maritime pour tout commandant qui perd son navire.
 
Un scaphandrier a découvert une roche située à peu de distance de la Basse Goué Vas, couverte de 5,20m d'eau et qui porte des traces de choc. Au pied de la roche se trouvent des débris de tôles et de cornières. Ce serait donc là que le cuirassé aurait touché.
 
Certains disent que cette roche n'est pas portée sur la carte. D'autres disent que le danger de Goué Vas est bien connu, et qu'il suffit de ne pas trop s'approcher du groupe dangereux.
La route tracée par l'alignement la Teignouse-Port Navalo ne passe qu'à 150 m de Goué Vas.  
La question qui se pose est donc troublante. "
 
Ce récit recoupe tout à fait celui que l'on m'avait fait en 1970, sauf sur un point : ce n'est pas devant Beg Rohu que le cuirassé a chaviré, mais carrément au pied du phare de la Teignouse, devant  la Basse Nouvelle.
A signaler également que ce sont 3 marins qui ont disparu, et non 2.  
 
Quant à la question qui se posait, elle avait de quoi être troublante. La roche incriminée était en fait en plein sur l'alignement et n'appartenait pas au groupe Goué Vas! C'est donc après cet accident que l'alignement la Teignouse/Port Navalo a été  remplacé par un feu à secteur sur la Teignouse.
 
Cdlt
Olivier


Message édité par olivier 12 le 03-04-2008 à 22:30:04

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olivier
n°4940
Ar Brav
Posté le 28-04-2008 à 08:37:15  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un marin originaire de la Seine Maritime embarqué sur le cuirassé France :
 
DUFOUR Jean Gaston, matelot de 3ème classe sans spécialité, embarqué sur le cuirassé France, domicilié, né à La Houlme, Seine Inférieure, le 11 janvier 1893, décédé de paludisme et d’embarras gastrique à l’hôpital de Sidi Abdallah, Tunisie, le 16 septembre 1917.
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 28-04-2008 à 08:37:59

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°12263
alain13
Posté le 14-01-2009 à 19:50:40  profilanswer
 


Bonsoir à tous ,
Une belle photo du cuirassé FRANCE en 1914.
 
Bone soirée,
Alain
 
http://img110.imageshack.us/img110/8648/france1914zy0.jpg
http://img110.imageshack.us/img110/france1914zy0.jpg/1/w598.png
 
Source : BnF/Agence ROL,
libre de droits.

n°12271
alain13
Posté le 15-01-2009 à 08:18:01  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
 D'après les commentaires d'Olivier, il ne semble pas y avoir le moindre doute sur la non responsabilité du capitaine de vaisseau GUY lors du naufrage de son navire.
 
En tout cas voilà l'avis de Paul Chack concernant l'ancien commandant du Tromblon et de la première escadrille de torpilleurs de la Manche :
 
" Parmi les hommes rudes qui commandent les torpilleurs français, Guy est le plus calme le meilleur marin. Les chefs de Dunkerque en sont fiers et, quatre années durant, refusèrent de le laisser partir.Après le Tromblon, on lui donnera une escadrille qui se surpassera..."
" En 1922, le capitaine de vaisseau Guy commandait le croiseur FRANCE qui coula dans la nuit du 25 au 26 aout, à l'entrée de Quiberon, crevé par une roche qu'aucune carte n'indiquait. Nous savions qu'il ne pouvait y avoir erreur ou négligence de la part d'un tel manoeuvrier, Guy fut acquitté par le Conseil de Guerre. Mais certains journaux osèrent juger d'une autre sorte et se moquer du mot "fatalité" qu'avait prononcé, à très bon escient, au sujet de la catastrophe, M.Raiberti, ministre de la Marine.
Et Guy prit sa retraite.
En Angleterre, on eut fait, du capitaine de vaisseau Guy, un amiral."
 
(Sur les bancs de Flandre, édition du 31 aout 1927)
 
Cordialement,
Alain


Message édité par alain13 le 15-01-2009 à 08:21:38
n°12764
GENEAMAR
Posté le 30-01-2009 à 17:10:41  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
GRANDCLÉMENT Marcel Jacques  
 
Né le 4 août 1864 à CLERMONT-FERRAND (Puy-de-Dôme) - Décédé à PARIS VIIème (Seine) le 24 août 1923.
Entre dans la Marine en 1880, Aspirant le 2 octobre 1883; port LORIENT. Au 1er janvier 1885, sur le croiseur "FLORE", Division navale de l'Atlantique Nord (Cdt Henri D'ABEL DE LIBRAN). Enseigne de vaisseau le 2 octobre 1885. Au 1er janvier 1886, sur l'aviso "BOUVET", Division navale de l'Atlantique Nord (Cdt Louis BOREL DE BRÉTIZEL). Lieutenant de vaisseau le 6 janvier 1891; port CHERBOURG. Au 1er janvier 1892, port CHERBOURG. Le 1er octobre 1893, Commandant le croiseur "LALANDE", en réserve 2ème catégorie à ROCHEFORT. Officier breveté Torpilleur. Le 15 avril 1895, Commandant le torpilleur N° 180, Défense mobile de la CORSE. Chevalier de la Légion d'Honneur le 30 décembre 1895. Au 1er janvier 1897, sur le cuirassé "DÉVASTATION", Aide de camp auprès du Contre-Amiral  Edouard POTTIER, Commandant la 3ème division de l'Escadre de Méditerranée. Au 1er janvier 1899, port CHERBOURG. Le 20 août 1899, Commandant le torpilleur "FLIBUSTIER", Escadre de Méditerranée. Aux 1er janvier 1901, 1902, sur le cuirassé "REDOUTABLE", Aide de camp auprès du Vice-Amiral Édouard POTTIER, Commandant en chef l'Escadre d'Extrême-Orient. Au 1er janvier 1903, (nomination du 10 août 1902), Commandant le contre-torpilleur d'escadre "HALLEBARDE". Le 3 avril 1903, à PARIS, Adjoint au Chef de service du Bureau technique et administratif, Service central des torpilles et de l'électricité. Capitaine de frégate le 22 juillet 1904. Au 1er janvier 1906, Second sur le croiseur "DUGUAY-TROUIN", École d'application des Aspirants. Officier d'académie. Le 1er septembre 1907, Commandant l'aviso "CHAMOIS", École des pilotes. Idem au 1er janvier 1909. Le 25 avril 1910, en résidence à PARIS, État-Major général de la Marine, 3ème Section, Chef de la 1ère Subdivision (Opérations - Entraînement). Capitaine de vaisseau le 13 février 1911. Au 1er janvier 1912, port CHERBOURG. Officier de la Légion d'Honneur le 11 juillet 1912. Au 1er janvier 1914, Commandant le cuirassé "FRANCE" en achèvement à SAINT-NAZAIRE. De janvier 1915 à avril 1916, Commandant le même bâtiment. Au 1er janvier 1917, port CHERBOURG. Au 1er janvier 1918, à PARIS, Membre de la Commission permanente de contrôle et de révision du règlement d'armement; Membre du Comité hydrographique; Membre de la Commission supérieure des naufrages; Membre de la Commission des archives de la Marine. Contre-Amiral le 4 juin 1918. Commandeur de la Légion d'Honneur le 15 janvier 1920.  
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 17-10-2010 à 16:23:25

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Cordialement. Malou
n°12766
GENEAMAR
Posté le 30-01-2009 à 17:33:11  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
DELAHET Marie Jules
 
Né le 2 mai 1864 à PARIS VIIIème (Seine) - Décédé.
Entre dans la Marine en 1880, Aspirant le 2 octobre 1883; port TOULON. Au 1er janvier 1885, port TOULON. Enseigne de vaisseau le 2 octobre 1885. Au 1er janvier 1886, sur le transport "ORNE", Service des transports (Cdt Jean MAHÉ). Lieutenant de vaisseau le 5 mars 1890. Au 1er janvier 1892, port TOULON. Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1894, sur le cuirassé "HOCHE", Aide de camp auprès du Contre-Amiral Nicolas Le BOURGEOIS, Commandant la 2ème Division de l'Escadre de Méditerranée. Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1896, port TOULON. Au 1er janvier 1897, sur le croiseur "PASCAL", en essais à TOULON (Cdt Louis BOREL DE BRETIZEL). Officier breveté de l'École Supérieure de la Marine; promotion 1898. Au 1er janvier 1899, sur le cuirassé "FORMIDABLE", Aide de camp auprès du Vice-Amiral Jean SALLANDROUZE DE LAMORNAIX, Commandant en chef l'Escadre du Nord. Au 1er janvier 1901(nomination du 6 novembre 1899), Commandant l'aviso-torpilleur "DAGUE", en ALGÉRIE. Le 1er juin 1901, en résidence à PARIS, 3ème Section de l'État-Major général. Idem au 1er janvier 1902. Officier d'académie. Au 1er janvier 1903, Second sur l'aviso "ÉLAN", École des pilotes (Cdt Louis FATOU). Au 1er janvier 1904, à PARIS, de nouveau à la 3ème Section de l'État-major général. Capitaine de frégate le 16 mai 1905. Au 1er janvier 1906, Second sur le croiseur cuirassé "CONDÉ", Escadre de Méditerranée (Cdt Charles RIHOUET). Au 1er janvier 1908, port TOULON. Le 21 mars 1908, Commandant le croiseur "GALILÉE", Escadre de Méditerranée. Le 7 août 1910, Commandant l'École des Officiers et des Mécaniciens torpilleurs, sur le croiseur "GALILÉE", désarmé. Idem au 1er janvier 1912. Capitaine de vaisseau le 2 mai 1913. Officier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1914, port TOULON. De mai 1916 à septembre 1917, Commandant le cuirassé "FRANCE". Au 1er janvier 1918, port TOULON. --- Versé dans le cadre de réserve le 2 mai 1920. Commandeur de la Légion d'Honneur.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 25-10-2010 à 15:53:27

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Cordialement. Malou
n°12778
GENEAMAR
Posté le 31-01-2009 à 06:40:35  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
ROBEZ-PAGILLON Jules Aimé  
 
Né le 4 février 1866 à LONGCHAUMOIS (Jura) - Décédé.  
Entre dans la Marine en 1882, Aspirant le 5 octobre 1885, port BREST. Au 1er janvier 1886, sur le cuirassé "TURENNE", Division navale de l'Extrême-Orient (Cdt Théodore DUPUIS). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1887. Au 1er janvier 1892, sur le cuirassé "BAYARD", Escadre de Méditerranée occidentale et du Levant (Cdt Timothée ESCUDIER). Lieutenant de vaisseau le 10 février 1893. Au 1er janvier 1894, sur le croiseur "ISLY", Escadre du Nord (Cdt Léonce CAILLARD). Au 1er janvier 1896, sur le même bâtiment, Division navale d'Extrême-Orient (Cdt Louis RIVET). Au 1er janvier 1897, Officier-Élève sur la "COURONNE", École des Canonniers et Timoniers. Officier breveté Canonnier. Au 1er janvier 1899, sur le croiseur "DU-CHAYLA", Escadre de Méditerranée (Cdt Albert THIERRY). Au 1er janvier 1900, en instruction à l'École des Officiers torpilleurs. Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1901, sur le cuirassé "JAURÉGUIBERRY", Escadre de Méditerranée (Cdt Lucien BERRYER). Officier breveté de l'École supérieure de Marine (promotion 1902). Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 28 septembre 1903, Commandant la Défense mobile de DIÉGO-SUAREZ. Au 1er janvier 1906, port TOULON. Au 1er janvier 1908, port TOULON. Capitaine de frégate le 23 mai 1908. Au 1er janvier 1909, Second sur le cuirassé "CHARLES-MARTEL", à TOULON (Cdt François LECOURTOIS). Au 1er janvier 1911, port TOULON. Le 1er juillet 1911, Commandant le Service central des torpilleurs de TOULON et le torpilleur "MOUSQUETON". Au 1er janvier 1914, Second sur le cuirassé "JEAN-BART", 1ère Escadre, 1ère Armée navale (Cdt Eugène BARTHES). Capitaine de vaisseau le 29 septembre 1914. Le 28 décembre 1914, Directeur des mouvements du port de TOULON. En 1915, dans le cadre de la mission "GOLIATH", il est cité à l'ordre de l'Armée navale en août : " Chef du service des communications maritimes (mission GOLIATH). Depuis le début des opérations de guerre combinées, cet officier supérieur s'est dépensé sans compter, faisant preuve des plus hautes qualités militaires. Il a été maintes fois au feu sur les plages bombardées, manifestant le plus grand courage et le mépris du danger.". Officier de la Légion d'Honneur. Croix de Guerre. D'avril 1916 à août 1917, Commandant le cuirassé "RÉPUBLIQUE". De novembre 1917 à mai 1918, Commandant le cuirassé "FRANCE". --- Au 1er janvier 1921, Commandant le "DÉMOCRATIE" et le 2ème groupe des bâtiments en réserve à TOULON.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 28-11-2010 à 15:51:14

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Cordialement. Malou
n°12779
GENEAMAR
Posté le 31-01-2009 à 07:00:53  profilanswer
 

[:alain dubois:8] Bonjour à tous...
 
GUY Vincent Victor  
 
 Né le 4 février 1870 - Décédé.  
Entre dans la Marine en 1888, Aspirant le 5 octobre 1891, Enseigne de vaisseau le 31 mars 1894 (port LORIENT). Le 25 août 1896, à la Direction des mouvements du port de LORIENT. Au 1er janvier 1899, sur le croiseur "CATINAT", Escadre du Nord (Cdt Marius MASSÉ). Aux 1er janvier 1901,1902, Second sur la canonnière "SCORPION", Division navale de l'Océan Indien (Cdt Prosper GERMAIN). Lieutenant de vaisseau le 20 décembre 1901. Le 8 novembre 1902, Second sur l'aviso-torpilleur "DRAGONNE", Défense mobile de TOULON (Cdt Jean Marie FARGUES). Officier breveté Canonnier. Au 1er janvier 1911, sur le croiseur cuirassé "LÉON-GAMBETTA", 1ère Escadre (Cdt Louis La PORTE). En 1914, à la mobilisation, Commandant le "TROMBLON", 1ère escadrille de torpilleurs, 2ème Escadre. Idem au 1er janvier 1916. Capitaine de frégate le 25 mai 1916. De juillet 1916 à septembre 1917, Commandant le "CAPITAINE-MEHL", il est cité à l'ordre de l'Armée navale : " Commandant le CAPITAINE-MEHL et la 1ère escadrille de torpilleurs de la Manche. Commande à la mer sans interruption depuis 5 ans et devant l'ennemi depuis le commencement de la guerre. A fait preuve, en toutes circonstances, d'une valeur exceptionnelle. Conduisait la force française dans l'affaire de nuit du West Deep le 19 et 20 mai 1917. Au cours de cette action très vive a su, dans les circonstances les plus critiques, imposer sa volonté à l'ennemi et rester maître du terrain.".--- Le 26 août 1922, cet Officier Capitaine de vaisseau, commande le cuirassé "FRANCE" qui chavire et coule après avoir heurté une roche au large de QUIBERON.
 


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Cordialement. Malou
n°15992
Rutilius
Posté le 01-05-2009 à 23:17:57  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   ■ Ouest Éclair – éd. de Rennes –, n° 7990, Mardi 31 juillet 1923, p. 5, en rubrique « Nouvelles maritimes – Marine de guerre » :
 
                                           « LA VENTE DE L’ÉPAVE DE LA FRANCE
 
   « LORIENT, 30 juillet. ― L’adjudication pour l’enlèvement de l’épave du cuirassé France, coulé à Quiberon, voilà bientôt un an dans la passe de la Teignouse, a eu lieu aujourd’hui.
   Elle était réservée exclusivement à des industriels français. Quelques soumissionnaires se sont présentés, mais leurs propositions demeurées secrètes ont été immédiatement transmises au ministre de la Marine, qui s’est réservé deux mois pour se prononcer définitivement. C’est lui qui fixera en effet le choix de l’adjudicataire, car non seulement le prix interviendra, mais aussi la question technique, l’adjudicataire devant employer les meilleurs procédés afin d’arracher si possible de l’épave l’artillerie du cuirassé, besogne gigantesque dont la réalisation présente d’énormes difficultés.
   A marée basse, la coque émerge toujours au milieu des flots, mais s’affaisse de plus en plus. »

 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°19836
dbu55
Posté le 21-08-2009 à 16:41:41  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Trois autres marins du cuirassé FRANCE :
 
DÉHEN Pierre né le 02/09/1893 à Tréffiagat (Finistère), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 26/09/1915 (21 Ans) à l’hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var) des suites d’une Fracture du crâne en service commandé – Inhumé dans la Nécropole Nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer - Rang N - Tombe 26  
 
GASCARD Pierre Marie Julien né le 07/07/1893 à La Gacilly (Morbihan), Matelot de 2ème Classe Canonnier - Décédé le 09/07/1915 (21 Ans) à Malte de Fièvre Typhoïde
 
LE GAL Pierre Léon né le 16/10/1899 à Ploemeur (Morbihan), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 16/11/1917 (18 Ans) à l’hôpital Maritime de Sidi-Abdallah (Tunisie) de Néphrite aigüe
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°21420
dbu55
Posté le 22-10-2009 à 21:26:32  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
un autre marin du cuirassé FRANCE :
 
FLAUJAT Joseph Marie Paul Emmanuel né le 04/01/1889 à Marseille (Bouches-du-Rhône), Commissaire de 1ère Classe - Décédé le 07/09/1918 (29 Ans) à Berre-l'Étang (Bouches-du-Rhône) de Congestion Pulmonaire
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°21448
alain13
Posté le 23-10-2009 à 14:55:56  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
On s'y croirait !
 
http://img200.imageshack.us/img200/9141/lafrance.jpg
 
Cordialement,
Alain
 
 

n°21461
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 23-10-2009 à 18:04:19  profilanswer
 

Superbe ! merci Alain.
Cdlt
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°24042
Terraillon​ Marc
Posté le 06-02-2010 à 15:59:25  profilanswer
 

Bonjour
 

Terraillon Marc a écrit :

Bonsoir
 
Sur le site http://www.ambafrance-mt.org/ (Ambassade de France à Malte), il y a un relevé des marins et soldats enterrés à MALTE
 
 
 
SOLDATS ENTERRES AU CIMETIERE DE BIGHI
 
...
 
JAMBOU Guillaume, aide chauffeur de la « FRANCE » décédé le 15 mai 1915
 
..
 
SOLDATS ENTERRES AU CIMETIERE TURC
 
..
 
SOLDATS ENTERRES AU CIMETIERE DE L’ADOLARATA
 
...
 
GASCARD Pierre, Marie, Julien, matelot canonnier du cuirassé « FRANCE », décédé le 9 juillet 1915
 
...
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 06-02-2010 à 16:01:03

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Cordialement
Marc TERRAILLON
 
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
n°26128
Rutilius
Posté le 17-06-2010 à 17:45:53  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   Pour la petite histoire :
 
   Navigazette, n° 1277, Jeudi 16 octobre 1913, p. 4, en rubrique « Informations » :  
 
   « Le pavillon du cuirassé " France ". — Le pavillon d’honneur du nouveau cuirassé France, que lui offre un comité de dames que préside la duchesse d’Uzès, vient d'être terminé ; il a été exposé chez l’artiste, Mme Jeanne Lebric, qui l’a brodé. Ce pavillon en soie aux couleurs françaises porte dans sa partie blanche un coq gaulois dressé sur une galère antique et poussant son cri de victoire. La broderie, véritable peinture à l'aiguille, en a été achevée en quatre mois. »  
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°26129
Rutilius
Posté le 17-06-2010 à 18:25:32  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   ■ Autres marins du cuirassé France ayant été déclarés « Morts pour la France » :  
 
   ― JAMBOU Guillaume, né le 28 juin 1893 à Scaër (Finistère) et domicilié à Bannalec (Finistère), décédé le 15 juin 1915 à l’Hôpital anglais de Malte « [des] suites de fièvre typhoïde », Apprenti-marin, Matricule n° 106.076–2 (Acte transcrit à Bannalec, le 18 nov. 1915 – Inhumé à Malte au cimetière de Bighi : V. ci-dessus).
 
   ― LUCAS Pierre Marie, né le 19 janvier 1893 à Plomeur (Finistère) et domicilié à Saint-Jean-Trolimon (Finistère), décédé le 22 août 1916 à l’Hôpital maritime de Saint-Mandrier « [des] suites de tuberculose pulmonaire », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 106.091–2 (Acte transcrit à Saint-Jean-Trolimon, le 22 sept. 1916).
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,  
   Daniel

n°26857
GENEAMAR
Posté le 24-07-2010 à 11:12:42  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
JULIEN-LAFERRIÈRE Louis Auguste
 
Né le 31 août 1870 à SAINTES (Charente-Maritime) - Décédé le 6 décembre 1946 à PARIS (Seine).
Entre dans la Marine en 1887 (port BREST), Aspirant le 5 octobre 1890, port TOULON. Au 1er janvier 1892, sur le croiseur "DUBOURDIEU", Division navale de l'Océan Pacifique (Cdt Joseph BESSON). Enseigne de vaisseau le 31 octobre 1892. Au 1er janvier 1894, sur le croiseur "SURCOUF", Escadre du Nord (Cdt Albert THIERRY). Au 1er janvier 1896, port TOULON. Au 1er janvier 1897, sur le cuirassé "BRENNUS", Escadre de Méditerranée (Cdt Eugène GADAUD). Au 1er janvier 1899, port BREST. Lieutenant de vaisseau le 1er septembre 1899. Aux 1er janvier 1900, 1901, Capitaine de la 2ème compagnie du 2ème Dépôt des équipages de la flotte à BREST. Au 1er janvier 1902, sur la "TRIOMPHANTE", ponton stationnaire à SAÏGON (Cdt Charles DUROCH). Au 1er janvier 1903, (nomination du 9 octobre 1902), Commandant la canonnière cuirassée "ACHÉRON" , en disponibilité armée à SAÏGON. Au 1er janvier 1904, port BREST. Au 1er janvier 1906, sur le cuirassé "CARNOT", Escadre du Nord (Cdt Octave Le CLERC). Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 1er septembre 1906, Commandant un groupe de torpilleurs, 1ère Flottille de torpilleurs de l'Océan. Idem au 1er janvier 1908. Au 1er janvier 1909, sur le croiseur cuirassé "MARSEILLAISE", Escadre du Nord (Cdt Anne De SPITZ). Officier d'académie. Le 18 juillet 1910, Commandant le contre-torpilleur "TROMBLON", 2ème puis 3ème Escadre. Idem au 1er janvier 1912. Au 1er janvier 1914 (nomination du 16 décembre 1912), Second du Service central des torpilleurs de BREST (Cdt Eugène PERDRIEL). Fin 1914, début 1915, Commandant le croiseur auxiliaire "ROUEN". Capitaine de frégate le 8 mai 1915. Second sur le cuirassé "FRANCE", en 1915, 1916. En 1916, 1918, Commandant les patrouilles de Gascogne. En 1918, à PARIS, en service au Ministère. --- Officier de la Légion d'Honneur. Capitaine de vaisseau 29 février 1920. Le 1er juin 1920, Chef d'État-Major de l'arrondissement Algéro-tunisien à BIZERTE et Chef du Service des communications de la 4ème zone.  
 [:geneamar:8]


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Cordialement. Malou
n°28593
GENEAMAR
Posté le 01-12-2010 à 11:27:44  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
GUIERRE Maurice Casimir Lucien
 
Né le 1er décembre 1888 à TOULON (Var) - Décédé le 14 mai 1972 à PARIS (Seine).  
Entre dans la Marine en 1904, Aspirant le 5 octobre 1907; port TOULON. Au 1er janvier 1908, sur le cuirassé "PATRIE", Escadre de Méditerranée (Cdt Marie De la CROIX de CASTRIES). Au 1er janvier 1909, sur le croiseur "DESCARTES", annexe à l'École de canonnage (Cdt Charles MORNET). Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1909. Il passe sur le croiseur "FRIANT", Division navale du MAROC. Au 1er janvier 1911, port TOULON. Au 1er janvier 1912, sur la canonnière "SURPRISE", Division navale du MAROC (Cdt Jean STOTZ). En 1913, Officier breveté de l'École Supérieure d'Électricité. Au 1er janvier 1914, sur le cuirassé "VERGNIAUD", 1ère Escadre, 1ère Armée navale (Cdt Louis MOTTEZ). En 1915, sur le cuirassé "FRANCE", Second du service d'électricité. En 1916, Commandant la Station T.S.F. d'Aïn-el-Turk en ALGÉRIE, puis Second du sous-marin "FRANKLIN" il participe aux opérations en Adriatique. Lieutenant de vaisseau le 21 juin 1917. Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 1er novembre 1917, Commandant le sous-marin "ATALANTE" à TOULON. Idem au 1er janvier 1919. Au 1er janvier 1921, port TOULON.  
  N.d.l.r. : Capitaine de corvette en 1924, il quitte le service actif. Doué de talents artistiques, il illustre de nombreux ouvrages et sera l'auteur de poèmes et de romans comme "L'épopée du Surcouf", "Seul Maître à bord"... Capitaine de frégate de réserve, il sera rappelé en 1939 ...
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 23-01-2011 à 08:14:22

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Cordialement. Malou
n°33454
Rutilius
Posté le 30-12-2011 à 17:32:00  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   Quand on retrouve l'ingénieur russe Sidensner, expert en démolition d'épaves...
 
 
   Le Temps, n° 22.312, Jeudi 7 septembre 1922, p. 3, en rubrique « Marine ».
 
 
                                                           http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/FRANCE - Cuirasse - 1922 - 1..jpg
                                                           http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/FRANCE - Cuirasse - 1922 - 1 bis..jpg
 
 
    L’Ouest Éclair – éd. de Rennes –, n° 7.612, Mercredi 6 septembre 1922, p. 5, en rubrique « Dernière heure ».
 
 
                                                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/FRANCE - Cuirasse - 1922 - 2..jpg
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°33457
Memgam
Posté le 30-12-2011 à 18:08:48  profilanswer
 

L'adjudiction de 1923, signalée par Rutilius, fut remportée par la Société Pasquet et Bons qui espérait renflouer le cuirassé à l'aide d'air comprimé. Mais aucuns travaux ne furent entrepris. L'épave fut rachetée par la Société Neptune qui conduisit le dépecage, en utilisant entre autres, la coque du trois mâts Bourbaki qui avait survécu à l'explosion d'une mine posée par l'UC 7, OL Georg Haag, en avril 1916. La coque du Bourbaki coula dans un coup de vent le 19 décembre 1938. Quant au dépecage, interrompu par la seconde guerre mondiale, il fut repris en 1952 par Neptune, qui fit faillite. Remplacée par la société Atlantique, les travaux seront terminés en 1958.
 
Sources :  
Alan Villiers & Henri Picard, The bounty ships of France, PSL, 1972.
Gilles Millot, Le naufrage de la France, le cuirassé malchanceux, chasse-marée n° 3, 1982.
Robert Dumas & Jean Guiglini, Les cuirassés français de 23 500 t, Editions des quatre seigneurs, 1980.


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