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  ROSE Goélette de Saint Malo

 

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ROSE Goélette de Saint Malo

n°47254
olivier 12
Posté le 10-09-2017 à 09:05:55  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
ROSE
 
Goélette de Saint Malo
Construite en 1893 à Binic
163,37 tx JB  129,84 tx JN
En 1914 armateur Trémaudan
Armé pour la pêche à la morue dans la zone de Terre Neuve sans sécherie
 
Capitaine en 1914 : COMMEREUC Marie Baptiste.  Dinan 200
Lieutenants : GOGER Eugène.  Dinan 1594 et LOUVEL Célestin.  Dinan 1259
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/JKaKVA.jpg
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/DQpUMX.jpg
 
D’après les KTB allemands, ce navire aurait été coulé par 46°29 N et 10°26 W le 16 Octobre 1917 par l’U 105 du Kptlt Friedrich STRACKERJAN. Toutefois, il semblerait que cette information soit erronée et que la goélette coulée ait été en réalité SAINT PAUL, un voilier de Saint Pierre et Miquelon, appartenant à La Morue Française. C’était d’ailleurs le 15 Octobre 1917. Voir ce lien : http://www.uboat.net/wwi/ships_hit/5335.html
 
Rencontre avec un sous-marin le 1er Août 1918
 
Goélette armée d’un canon de 47 mm
 
Rapport du capitaine
 
Je soussigné GOURVEST, capitaine de la goélette ROSE, certifie que le 1er Août à 07h54, à 12 milles dans le NW de Trevose, courant bâbord amures avec une petite brise d’WSW, j’ai cru voir un sous-marin sous le vent à environ 3 milles.
Un homme est monté dans la mâture pour mieux distinguer, mais vu le temps brumeux, il ne put voir si c’était bien un sous-marin ou un pêcheur. Par mesure de précaution, j’ai mis les canonniers aux postes de combat et j’ai viré de bord pour me rapprocher de terre et m’écarter de ce qui pouvait être un sous-marin. J’ai fait hisser en tête du grand mât le signal « Sous-marin en vue » et une goélette armée qui se trouvait au vent nous a approchés. Trois chalutiers anglais qui étaient à environ 2 milles au vent n’ont pas répondu à mon signal. C’est seulement à midi que l’un de ces chalutiers est venu me demander si j’avais vu un sous-marin. J’ai répondu que je pensais que oui et lui ai indiqué la position. Il a aussitôt fait route sur cette position, mais un quart d’heure après est revenu route à l’Ouest.
Toutes les précautions ont été prises en cas d’attaque. Chacun à son poste, plusieurs caisses de munitions montées sur le pont, masques également, mais je n’ai pas voulu tirer, d’autant plus que nous n’étions pas certains qu’il s’agisse d’un sous-marin. De plus, je croyais n’avoir que le droit de la défensive en cas d’attaque.
 
Rapport du LV ALLIEZ, commandant du centre AMBC
 
La goélette ROSE, armée d’un canon de 47 mm était à 12 milles de Trevose quand elle a aperçu un bâtiment suspect. Ce navire, aperçu subitement dans une direction où peu auparavant l’horizon était dégarni, fut considéré par le capitaine comme pouvant être un sous-marin. Il a viré de bord et appelé aux postes de combat. La distance de l’ennemi est variable selon les diverses dépositions. Il résulte des réponses données au commandant du centre AMBC de Saint Servan, que ce sous-marin se serait tenu à bonne distance de tir ? C’est l’impression du capitaine et des deux canonniers puisque les deux premières hausses données furent 2500 et 2800 m.  
Le capitaine, qui n’a pas déposé de rapport à son arrivée au port, dit dans celui donné à la commission d’enquête que le sous-marin était à 3 milles et ne peut expliquer pourquoi il a alors donné une hausse trop courte de 3000 m. Il a signalé la présence du sous-marin en employant le code international des signaux au lieu de hisser le pavillon « B » au dessus d’une boule. Il ne brûle aucun fumigène, signal prévu par l’article 48 bis.
Interrogé sur les raisons qui l’ont fait agir ainsi et sur les causes qui l’ont empêché d’ouvrir le feu sur un ennemi qui reste à portée pendant plus d’une demi-heure,  le capitaine reconnaît ignorer complètement les articles en question et n’avoir feuilleté que très rapidement les instructions générales.
 
Les deux canonniers AMBC et le pointeur Camier ont manifesté leur impatience d’ouvrir le feu. Ils n’attendaient que l’ordre du capitaine. Pour les calmer, le capitaine a parlé d’ordres prescrivant de riposter mais de ne pas attaquer. Il a prétendu qu’il avait des ordres des autorités américaines de n’attaquer que si les bâtiments armés défensivement étaient attaqués eux-mêmes. C’est en contradiction formelle avec les articles 28 et 35 des instructions générales.  
D’ailleurs, le capitaine GOURVEST, qui avoue ne pas connaître les articles fondamentaux des instructions, est par ce seul fait gravement coupable.  
De plus, il m’a déclaré que s’il avait ouvert le feu, il était certain d’être coulé lui-même. Comme je lui faisais remarqué qu’il avait mal agi et manqué de sang froid et d’énergie, il m’a répondu que ce sous-marin ne voulait pas de lui. La veille, il y avait eu un bâtiment de couler et il devait en attendre un autre, plus grand et venant d’Amérique rentrant sur Swansea avec des troupes. Pour écarter définitivement la thèse de l’armement défensif, il y aurait intérêt, si une sanction est prise contre lui, à ce qu’elle soit portée à la connaissance de tous les capitaines.
 
Complément du CC GUEZENNEC, inspecteur AMBC
 
L’article 35 relatif aux navires à voile contient des indications sur les manœuvres à faire pour aborder un sous-marin ou pour le mettre le plus rapidement possible dans le champ de tir des pièces. Il n’est nulle part question d’attendre que le sous-marin ait attaqué pour ouvrir le feu.
Ce sous-marin a navigué en surface à 2000 m d’un navire armé. Il avait peut-être eu des  avaries l’empêchant de plonger et le tir de ROSE aurait pu l’endommager gravement et l’empêcher de couler d’autres navires plus importants.
Le capitaine de ROSE a donc manqué à son devoir et j’estime qu’il doit être traduit pour ce fait devant une commission d’enquête qui proposera, s’il y a lieu, des sanctions à son égard.
 
Rapport de la commission d’enquête
 
Le 1er Août 1918, vers 08h00, par beau temps, légère brise d’WSW, petite houle, ROSE se trouvait à 12 milles de Trevose Head, au plus près bâbord amures, quand le capitaine aperçut à deux quarts sous le vent un navire suspect qu’il considéra comme un sous-marin ennemi.
Viré de bord et appelé aux postes de combat. Pris amures tribord pour s’éloigner. Fait monter sur le pont munitions et masques, chargé la pièce, placé la hausse à 2500 m et fait hisser le signal du code international « Ennemi en vue ».
 
Le sous-marin se tient pendant plus d’une demi-heure au même relèvement. La pièce de ROSE reste battante. Le sous-marin disparaît subitement, probablement en apercevant les chalutiers anglais dont parle le capitaine.
 
Le capitaine GOURVEST déclare n’avoir pas ordonné d’ouvrir le feu car il croyait « n’avoir le droit qu’à la défensive en cas d’attaque ». Il dit avoir estimé la distance de l’adversaire à 3 milles, alors qu’il a fait placer la hausse à 2500 m.
Questionné à ce sujet, l’officier AMBC n’a pu donner aucune explication.
Il n’a pas fait les signaux réglementaires d’alerte prévus par les instructions générales pour les capitaines des bâtiments de commerce. Ces signaux auraient été interprétés par les chalutiers anglais qui ne possédaient peut-être pas le code international.
 
La commission estime que le capitaine GOURVEST est coupable. Il a avoué ne pas avoir lu les instructions générales ce qui n’apporte pas la moindre atténuation à sa faute. La commission propose que l’autorisation de commander soit provisoirement retirée à ce capitaine et demande, si une telle sanction est prise, qu’elle soit portée à la connaissance de tous les capitaines afin de combattre l’opinion fort répandue que l’armement des navires de commerce est purement défensif.
 
La commission croit qu’il serait utile de renforcer les instructions générales par un ordre impératif de combattre par tous les moyens dont on dispose tout sous-marin ennemi ou supposé tel, sans attendre le moindre acte offensif de la part de ce sous-marin.
 
Note du Vice Amiral SALAUN, Commandant en Chef, Préfet Maritime de Brest
 
Il résulte de l’examen du dossier d’enquête que le capitaine de la goélette ROSE, ayant rencontré un sous-marin, a jugé ne pas devoir utiliser son canon sous prétexte que l’ennemi ne l’attaquait pas. Il a contrevenu ainsi aux instructions générales dont il a déclaré d’ailleurs avoir à peine pris connaissance.
Son excuse consistant à déclarer que le sous-marin le considérait comme négligeable parce qu’il attendait un gros navire est inadmissible. Enfin, il n’a pas utilisé les signaux réglementaires pour prévenir de la présence d’un sous-marin.
 
Toutefois, tenant compte de l’impression de sincérité et de bonne foi qui ressort de ses déclarations, j’ai décidé de n’adresser au capitaine au cabotage Mathieu GOURVEST, Brest 42, que des observations sévères.
Je vous prie de les lui  transmettre en lui signalant qu’une nouvelle infraction aux instructions générales entraînera de ma part une sanction plus sévère.
Vous donnerez communication de cette décision aux centres AMBC de vos arrondissements afin que l’attention des capitaines soit attirée sur les points ci-dessus.
 
Le sous-marin aperçu
 
N’est pas identifié.
Mais on ne peut que penser à l’U 113 du Kptlt Philipp RECKE, qui le lendemain torpilla le vapeur belge PORTUGAL à 4 milles dans l’WNW de Trevose Head. Il est fort possible que ce grand sous-marin, en raison de la présence de nombreux chalutiers armés, ait jugé inutile de prendre des risques pour couler un petit voilier.


Message édité par olivier 12 le 10-09-2017 à 15:46:33

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olivier
n°47255
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 10-09-2017 à 13:57:32  profilanswer
 

.
   Bonjour à tous,
 
 
   ■ L’armateur de la goélette terre-neuvière Rose.
 
 
   — TRÉMAUDAN Édouard François, né le 18 novembre 1873 à Saint-Pierre-de-Plesguen (Ille-et-Vilaine) et décédé le 12 avril 1937 à Saint-Servan-sur-Mer (– d° –). Classe 1893, n° 1.361 au recrutement de Saint-Malo.
 
    Fils de François Jean TRÉMAUDAN, né le 29 décembre 1843 à Saint-Pierre-de-Plesguen, cultivateur, et de Marie Reine Françoise LEMASSON, née le 3 mai 1846 à Saint-Pierre-de-Plesguen, sans profession ; époux ayant contracté mariage à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 23 novembre 1868 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1868, f° 8, acte n° 13. ~ Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1873, f° 14, acte n° 56.).
 
    Époux de Joséphine Marie Françoise LEMARIÉ, née le 20 décembre 1878 à Saint-Pierre-de-Plesguen et décédée le 21 février 1977 à Saint-Servan-sur-Mer (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1878, f° 19, acte n° 72.), couturière [en 1899], avec laquelle il avait contracté mariage à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 26 novembre 1899 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1899, f° 9, acte n° 16.).
 
 
                                                                                    L’Ouest-Éclair – éd. de Rennes –, n° 14.766, Mardi 13 avril 1937, p. 6.
 
                                                                                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/TREMAUDANEdouardFrancoisAvisdedeces.jpg


Message édité par Rutilius le 10-09-2017 à 23:35:57

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47256
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 10-09-2017 à 19:55:21  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
  ■ Le capitaine de la goélette terre-neuvière Rose lors de la campagne de pêche 1914.
 
 
   — COMMEREUC Marie Baptiste François, né le 28 février 1880 à Evran (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et décédé le 29 novembre 1950 à Saint-Pierre-de-Plesguen (Ille-et-Vilaine). Inscrit au quartier de Dinan, n° 200 [Initialement inscrit définitif au même quartier, n° 529] ; classe 1900, n° 1.028 au recrutement de Saint-Malo.  
 
    Fils de Marie Joseph COMMEREUC, né le 20 juin 1844 à Saint-Juvat (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –), laboureur [cordonnier en 1844], et de Marie Françoise Virginie Dorothée SAUTON, née le 28 mars 1851 à Evran, « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à Evran, le 19 juillet 1873 (Registre des actes de mariage de la commune d’Evan, Année 1873, f° 21, acte n° 20. ~ Registre des actes de naissance de la commune d’Evan, Année 1880, f° 9, acte n° 15.).
 
    Époux d’Henriette Marie Célestine MARCEL, née le 13 janvier 1886 à La Vicomté-sur-Rance (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et décédée le 18 janvier 1978 à Saint-Pierre-de-Plesguen, avec laquelle il avait contracté mariage à Pleudihen-sur-Rance, le 16 février 1909 (Registre des actes de naissance de la commune de La Vicomté-sur-Rance, Année 1886, f° 2, acte n° 1.).  
 
                                                                                                                           **********
 
   Par l’effet du décret du 1er août 1914 prescrivant la mobilisation des armées de terre et de mer (J.O. 2 août 1914, p. 7.054), mis à la disposition du Ministère de la Guerre. Le 27 février 1915, placé en sursis d’appel « jusqu’à nouvel ordre » pour la campagne de grande pêche 1915. Arrivé le 8 décembre 1915 au 5e Régiment d’infanterie coloniale, matricule n° 01.369 ; caporal le même jour. Nommé sergent le 4 janvier 1916. Au titre de la campagne de grande pêche 1916, placé en sursis d’appel le 3 février 1916 en qualité de capitaine de la goélette Angéline, et ce jusqu’au retour du bâtiment. Désaffecté de l’armée de terre et remis à la disposition de l’armée de mer le 21 décembre 1916. Rayé de la matricule des gens de mer le 1er mars 1928 et libéré de ses obligations militaires à la même date.
 
   En 1917, le capitaine COMMEREUC avait échappé au naufrage du trois-mâts goélette terre-neuvier Jeannette dont il exerçait le commandement, bâtiment arraisonné le 2 octobre et coulé le lendemain par le sous-marin allemand U-90 (Kapitänleutnant Walter REMY), par 46° 43 N. et 13° 23 W., alors qu’il allait des bancs de Terre-Neuve à Bordeaux pour y livrer les 200 t. de morues produit de sa pêche.  
 
   V. le sujet correspondant —> http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] htm#t36689


Message édité par Rutilius le 11-09-2017 à 00:26:22

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47257
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 10-09-2017 à 22:55:36  profilanswer
 

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   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Le lieutenant de la goélette terre-neuvière Rose lors de la campagne de pêche 1914.
 
 
   — GOGER Eugène Henri, né le 14 septembre 1889 à Saint-Pierre-de-Plesguen (Ille-et-Vilaine), tué à l’ennemi le 20 avril 1916 au Bois de la Caillette, devant le Fort de Douaumont (Meuse). Inscrit au quartier de Dinan, n° 1.594 ; classe 1909, n° 962 au recrutement de Saint-Malo.  
 
    Fils de Marie Joseph GOGER, né le 27 décembre 1847 Miniac-Morvan (Ille-et-Vilaine), cultivateur [tisserand en 1874], et d’Angélique LORRE, née le 3 novembre 1852 à Saint-Hélen (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –), cultivatrice ; époux ayant contracté mariage à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 16 novembre 1874 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1874, f° 10, acte n° 17. ~ Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Pierre-de-Plesguen, Année 1889, f° 14, acte n° 49.).
 
 
                                                                                                                              **********
 
   Levé le 11 novembre 1910 au 2e Dépôt des équipages de la flotte ; arrivé au corps et matelot de 3e classe le même jour. Renvoyé dans ses foyers le 11 novembre 1911, ayant bénéficié d'une dispense.
 
   Rappelé à l’activité par l’effet du décret du 1er août 1914 prescrivant la mobilisation des armées de terre et de mer (J.O. 2 août 1914, p. 7.054). Incorporé au 5e Dépôt des équipages de la flotte le 5 octobre 1914. Mis à la disposition du Département de la Guerre pour la durée des hostilités. Passé en subsistance au 18e Bataillon de chasseurs à pied le 28 octobre 1914, matricule n° 5.847.
 
   Tué à l’ennemi le 20 avril 1916 au Bois de la Caillette, alors « réduit à une série de troncs squelettiques », devant le Fort de Douaumont (Meuse) (Acte de décès transcrit à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 9 juill. 1916).
 
   Par arrêté du Ministre de la Guerre en date du ... 1920 (J.O. 19 nov. 1920, p. 18.607 et 18.659), inscrit au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants :  
 
   « GOGER (Eugène), mle 5847, chasseur : le 20 avril 1916, au cours d'un violent bombardement, n’a pas hésité à s’exposer pour dégager des camarades enfouis sous des abris écroulés. A été blessé mortellement pendant le combat soutenu contre l’ennemi qui attaquait nos tranchées au bois de la Caillette. A été cité. »


Message édité par Rutilius le 10-09-2017 à 23:39:25

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Bien amicalement à vous,
Daniel.

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