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  MARTHE ROUX - Trois mâts barque

 

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Auteur Sujet :

MARTHE ROUX - Trois mâts barque

n°15671
alain13
Posté le 25-04-2009 à 18:48:05  profilanswer
 


Bonjour à tous,
 
Le MARTHE ROUX , trois mâts barque en acier de 1962 tx, lancé le 19 aout 1899 par les Chantiers de la Loire à Nantes pour la Socièté des Voiliers Français du Havre.
- commandé successivement entre 1900  et 1912 par les capitaines Turck, Garnier, Simonne, et Robinot,
- démâte lors d'un voyage en Nouvelle-Calédonie,
- après réparations sommaires à Nouméa, livre du minerai de chrome en Ecosse début 1916,
- acheté par les Etablissements Gillet et fils, quai de Serin à Lyon pour du transport de bois,
- le 15 mai 1917, commandé par le capitaine Ange Benoit, appareille de Black-River à la JamaÏque à destination de Port-Saint-Louis avec 2.000 tonnes de bois de campêche,
- le 3 juillet 1917 à 18 heures, non loin de la côte algérienne, il est encadré par 3 obus du sous-marin U 34 dont un tombe à 100 mètres sous le vent et les deux autres lui passent au dessus,
- le MARTHE ROUX est coulé à la bombe et sombre vers 19 heures à 25 milles N.N.E. du cap Ivi,
- l'équipage est recueilli le 4 juillet à 3h30 par le vapeur "Saint-Servan" qui les dépose à Mostaganem.
 
http://img18.imageshack.us/img18/7132/martheroux.jpg
 
photo: "Le trois mâts barque Marthe Roux échappe aux projectiles mais termina dynamité par l'équipage ennemi"
source: Marseille et Marine en bois d'Henri Picard.
 
Cordialement,
Alain
 

n°21839
olivier 12
Posté le 08-11-2009 à 11:25:30  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un complément sur le MARTHE ROUX, qui reprend beaucoup de
renseignements déjà donnés ci-dessus par Alain.

MARTHE ROUX

 
Trois-mâts barque à coffre type B des chantiers de la Loire, construit à Nantes en 1899 pour la Société des Voiliers Français du Havre.
 
Caractéristiques
 
1962 tx JB  2500 tpl
Longueur 76 m  Largeur 11,70 m  Creux  7,20 m  Profondeur de carène 6,90 m
Surface de voilure  2640 m2
 
Incidents de navigation
 
Outre le démâtage rapporté dans le post ci-dessus, le capitaine Lacroix a recueilli de la bouche du capitaine Garnier, l’un de ses camarades de promotion au cours de CLC, le récit suivant :
 
« Garnier, qui navigua seize ans aux Voiliers Parisiens, garda longtemps le commandement du MARTHE ROUX.  Il a gardé le souvenir d’une nuit tragique qui donne une idée de la mesure des hommes de ce temps.
 
Le navire était en fuite avec trop de toile. Les deux bordées furent appelées pour carguer et serrer les perroquets. C’est alors que le second capitaine et le maître d’équipage furent enlevés par un coup de mer qui balaya le navire de bout en bout. Mais la lame suivante les ramena à bord sans qu’ils aient pu expliquer comment.  
Le second capitaine raconta que s’étant rendu compte de ce qui s’était passé, il se laissa couler volontairement sachant qu’on ne pouvait lui porter secours. En quelques secondes, il revit toute sa vie antérieure quand un choc brutal le ranima : il s’aperçut alors qu’il était à nouveau à bord.
Quant au maître d’équipage, il était passé par un sabord de décharge dont le volet, en se rabattant, l’avait fortement contusionné. Il fut installé dans une baille à drisses faute de pouvoir le soigner à l’instant.  
Il fallut beaucoup de temps pour réduire la voilure aux deux huniers fixes et la nuit fut terrible. Au matin, on essaya de rectifier le brasseyage en désordre. Le second capitaine avait repris son service. Le maître d’équipage voulut en faire autant mais, affaibli, il n’avait plus la résistance nécessaire pour se tenir aux filières. A l’endroit même où il avait été enlevé la veille une lame le balaya à nouveau et, cette fois, il ne reparut pas. »
 
La perte du MARTHE ROUX
 
Effectue une traversée Black River (Jamaïque) – Port Saint Louis du Rhône avec une cargaison de 2000 tonnes de bois de campêche, sous les ordres du capitaine Ange Benoit, inscrit à Nantes..
Armateur Gillet et Fils de Lyon.
 
L’équipage se compose de 23 hommes dont
- 19 Français
- 2 Hollandais de Curaçao
- 1 Anglais de La Dominique
 
Le 3 Juillet 1917 vers 18h00 il se trouve au large de la côte algérienne dans le NNE du cap Ivi.  
Jolie brise de NNE, grosse houle et visibilité 5 milles environ.
 
Soudain un sous-marin venant du Nord est aperçu s’approchant à 7 ou 8 nœuds et 4 coups de canons sont tirés dans un intervalle d’un quart d’heure environ. Le premier obus tombe à environ 100 m sur tribord. Les autres passent au dessus du voilier. Au 2e coup de canon le capitaine ordonne l’évacuation et l’équipage prend place dans les baleinières. Aucun coup de canon n’est tiré après l’abandon.
 
Le sous-marin se rapproche à 200 m sur bâbord et fait signe à l’embarcation du capitaine de l’accoster. Un officier et deux marins munis de bombes montent dans le canot et vont poser les bombes sur le voilier. Puis le canot les ramène à bord du sous-marin et les deux embarcations font route vers la terre.  
Le sous-marin fait le tour des embarcations, puis s’éloigne vers le Nord. Les bombes explosent et le voilier sombre à 19h25 en se couchant sur tribord.

Description du sous-marin

 
Aucune silhouette du submersible n’a pu être dessinée en raison de l’obscurité.
 
Mais il s’agissait d’un sous-marin d’environ 60 m muni de filières en acier courant tout le long du bord.
Kiosque central d’environ 4 m de longueur.
Un grand canon à poste fixe sur l’avant du blockhaus, calibre au moins 100 mm.
 
Le commandant en tenue kaki avec deux galons, 22/24 ans, grand, blond.
Second petit, blond, tenue kaki sans galons mais portant plusieurs décorations et une casquette blanche.
 
Nota : au vu de ces descriptions, on se demande si l’équipage n’a pas confondu commandant et second, inversant les personnages. Klasing était Kapitänleutnant (en principe 3 galons) et il avait 34 ans. C’est sans doute lui qui portait des décorations. Reste à savoir s’il était petit ou grand  :??:  ;)  
 
Equipage : tricots, pantalons kaki, bonnet avec ruban dont on n’a pu lire l’inscription. Certains marins étaient torse nu.
 
Sous-marin attaquant
 
C’était l’U 34 du KL Johannes Klasing.
 
Nous avons déjà rencontré ce commandant à propos du MONT VISO qu’il avait coulé 4 jours plus tôt.
 
Conclusions de la commission d'enquête
 
Etant donné que le MARTHE ROUX ne possédait aucun moyen de défense et qu'il ne pouvait chercher son salut dans la fuite, la conduite du capitaine ne donne lieu à aucune critique, si ce n'est celle d'avoir du laisser les papiers du bord et le pavillon dans les mains de l'ennemi.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 08-11-2009 à 11:34:39

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olivier
n°23479
olivier 12
Posté le 10-01-2010 à 11:32:46  profilanswer
 

Bonjour à tous,

Un petit complément sur le naufrage du MARTHE ROUX

 
Le trois-mâts avait quitté la Jamaïque avec 1973 t de campêche dont 90 t en pontée et 230 t de sable.
 
Le 16 Mai, il essuie un gros coup de vent de NE à NW et doit réduire sa voilure aux perroquets fixes. Le navire donne une gite inquiétante.
 
18 Mai à 16h00 double le cap Saint Antoine
26 Mai franchit le canal de la Floride
Traversée de l'Atlantique avec beau temps
20 Juin à 18h00 double le cap Saint Vincent
22 Juin à 22h00 passe Gibraltar
29 Juin à 22h00 double le cap de Gate
Fait ensuite route par petite brise d'Est en tirant des bords.  
3 Juillet à 17h45 se trouve à 25' au NE du cap Ivi.
 
Une fois abandonnés dans les deux embarcations, les hommes ont fait route à l'aviron vers la terre.
A minuit, à cause de la grosse mer, l'embarcation du capitaine se retourne, précipitant tous les hommes à l'eau. Ils s'accrochent à la quille, et après de gros efforts, parviennent à la retourner et à reprendre place à l'intérieur.
Ils sont finalement aperçus par le vapeur SAINT SERVAN à 03h30 du matin, à 5 milles dans l'ouest du cap Ivi, recueillis et débarqués à Mostaganem vers 07h00 du matin. Un torpilleur de la flottille d'Oran les ramènera dans ce port le 4 Juillet et ils seront rapatriés sur Marseille le 15 Juillet par le vapeur AUSONIA.
 
Pendant son séjour sur le sous-marin, le commandant allemand a dit au capitaine Benoit qu'il avait à son bord, comme prisonnier, le capitaine d'un vapeur français coulé quelques jours auparavant.
Or il semblerait qu'au cours de cette patrouille les seuls navires français  coulés aient été MARTHE ROUX, MONT VISO et MINERVE. Le capitaine du MONT VISO n'avait pas été fait prisonnier (voir fiche de ce navire). Si l'information est vraie, il ne pourrait s'agir que du capitaine du MINERVE. Il serait intéressant de le vérifier avec le journal de guerre du sous-marin ;).
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 10-01-2010 à 11:33:52

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olivier
n°25155
velyne
debout et tenons
Posté le 25-04-2010 à 10:56:48  profilanswer
 

[Bonjour, merci pour les précieux renseignements sur le Marthe Roux, commandé par mon père ,disparu avant d'avoir pu me raconter l' histoire
amicalement quote][b][#000ef0]


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velyne d'Arz
n°25157
Memgam
Posté le 25-04-2010 à 15:23:48  profilanswer
 

Il n'apparaît pas que la photographie présentée par Alain 13 et extraite du livre d'Henri Picard "Marseille & marine en bois, 1860-1925", Michel Schefer, 1983, page 124, représente bien le trois-mâts barque Marthe Roux.
En effet, dans sa légende, seulement citée en partie par Alain 13, Picard précise d'abord : <<"Coup court". Un obus tiré depuis le pont d'un sous-marin.>> D'autre part, le voilier représenté porte un gréement de brick goëlette à trois-mâts, c'est à dire des voiles carrées uniquement sur le mât de misaine, le premier en partant de l'avant. Marthe Roux avait des voiles carrées sur les deux premiers mâts, la misaine et le grand mât.
Dans le crédit photos, Picard mentionne : "L'Illustration, 1919".

n°35110
le port
démat
Posté le 20-09-2012 à 12:10:10  profilanswer
 

velyne a écrit :

[Bonjour, merci pour les précieux renseignements sur le Marthe Roux, commandé par mon père ,disparu avant d'avoir pu me raconter l' histoire
amicalement quote][b][#000ef0]


 
 
Mon père à embarqué en tant que matelot sur le 3 mâts Marthe Roux au Hâvre le 26 juin 1916. a cette date votre père en était il le commandant.
 
merci de votre réponse
 
Michel le Port


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le port
n°35112
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 20-09-2012 à 19:09:01  profilanswer
 


   Bonjour, et bienvenue Michel,
   Bonsoir à tous,
   

le port a écrit :

« Mon père a embarqué en tant que matelot sur le trois-mâts Marthe-Roux au Havre le 26 juin 1916. A cette date, [qui] en était le commandant ? »


   Lors de la traversée du Havre en Nouvelle-Calédonie, un capitaine dont je n'ai malheureusement pu retrouver le nom. Lors de la traversée de Nouméa au Havre, et à la suite du démâtage du Marthe-Roux au large de la Nouvelle-Calédonie, le capitaine Auguste ARNAUDTIZON.
 
 
   Louis LACROIX : « Les derniers cap-horniers français aux voyages de nickel, de salpêtre et du Pacifique. Les premiers pétroliers à voile. », Lettre-préface de M. Antonin Bordes, Imprimerie S. Pacteau, 1940, p. 317 et 318, « Marthe-Roux »
 
   « Le capitaine Turk, qui avait pris le navire au début, céda son commandement au bout d’un voyage à un de ses camarades de cours, le capitaine Garnier, aujourd’hui chef d’armement à la Société Maritime Nationale. [...]
   M. Simonne pris la suite de Garnier sur le Marthe-Roux. Pendant la guerre, le navire démâta en arrivant en Nouvelle-Calédonie, mais il put atteindre Nouméa. Arnaudtizon (*) fut alors envoyé dans ce port pour le remâter par des moyens de fortune et réussit à le ramener en Europe, avec du minerai de chrome, sans être attaqué.
   Le voyage suivant, le navire fut coulé le 3 juillet 1917.
[...] »
 
   ________________________________________________________________________________________
 
 
   (*) Auguste Ludovic ARNAUDTIZON, né le 28 janvier 1874 à Blois (Loir-et-Cher) et décédé le 29 janvier 1952 à Paris (VIIe Arr.) ; capitaine au long-cours inscrit à Marseille. Auparavant, il avait longtemps commandé le trois-mâts barque Émilie-Galline. Il prit ensuite le commandement du trois-mâts barque Jeanne-Cordonnier, qui fut coulé au canon le 31 mai 1917 par l’U-88 (Kapitänleutnant Walther SCHWIEGER).
 
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 
 

n°35114
Memgam
Posté le 20-09-2012 à 21:06:01  profilanswer
 

Bonjour,
 
Monsieur Robinot succéda à Monsieur Simonne en 1912, mais il n'est pas certain qu'il commandat encore Marthe Roux lors du démâtage au large de la Nouvelle-Calédonie.
 
Source : Henri Picard, La fin des cap-horniers, Edita Vilo, 1976.
 
Cordialement.

n°44752
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 02-05-2016 à 22:40:18  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Le commandant du trois-mâts barque Marthe-Roux lors de la perte de ce bâtiment
 
 
   — BENOIT Ange Marie, né le 27 juin 1878 à l’Île-d’Arz (Morbihan), au lieu-dit Lan, et décédé le 2 novembre 1951 à Vannes (Morbihan), y étant alors domicilié, au 6, rue Albert Ier.
 
  Fils de Jean Marie BENOIT, né le 23 août 1840 à l’Île-d’Arz, maître au cabotage, et de Marie Angèle LE TRÉHUIDIC, née le 22 mars 1852 à l’Île-d’Arz, « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à l’Île-d’Arz, le 11 octobre 1871 (Registre des actes de mariage de la commune de l’Île-d’Arz, Année 1871, f° 5, acte n° 8. – Registre des actes de naissance de la commune de l’Île-d’Arz, Année 1878, f° 5, acte n° 13).
 
  Petit-fils de :
 
   – Jean François BENOIT, maître au cabotage, disparu en mer au large de l’Île d’Oléron dans la nuit du 24 au 25 janvier 1840 par suite du naufrage du chasse-marée Paul-Émile (Jug. Trib. civ. Vannes, 6 août 1840 : Registre des actes d’état civil de la commune de l’Île-d’Arz, Année 1840, f° 11, acte n° 44), et de Marie Françoise MACHEFAUX, décédée le 23 juillet 1869 à l’Île-d’Arz, son épouse ;
 
   – Joachim LE TRÉHUIDIC, maître au cabotage, et de Françoise Léocardie JOSSE, sans profession, décédée le 23 juillet 1869 à l’Île-d’Arz, son épouse.
 
    Époux de Louise Eugénie VIGEAN, avec laquelle il avait contracté mariage à Vannes (Morbihan), le 29 septembre 1942 (Ibid.).
 
 
                                                                                                                              Carrière
 
 
   Capitaine au long-cours, inscrit à Vannes, n° 130. Enseigne de vaisseau de 1re classe auxiliaire, puis lieutenant de vaisseau de réserve. Président de l’Association morbihannaise des pensionnés de la Marine marchande.
 
   Admis au brevet de capitaine au long-cours (théorie) en Juin 1905 (L’Ouest-Éclair – éd. de Rennes –, n° 3.028, Vendredi 23 juin 1905, p. 4).
 
   De Mai 1915 à Février 1916, commandant en second du transport militarisé Arcturus, cargo ex-allemand, capturé en Août 1914 à Bordeaux avec le cargo Consul-Horn.
   
   Par arrêté du Ministre des Travaux publics en date du 9 décembre 1917 (J.O. 12 déc. 1917, p. 10.052), nommé, à titre temporaire et pour la durée de la guerre, maître de port de 4e classe à Saint-Nazaire à compter du 1er janvier 1918.
 
   Par arrêté du Sous-secrétaire d’État chargé des Ports, de la Marine marchande et des pêches en date du 18 janvier 1922 (J.O. 20 janv. 1922, p. 926), est acceptée sa démission des fonctions de maître de port à Saint-Nazaire.  
 
   Par arrêté du Ministre des Travaux publics en date du 9 mai 1927 (J.O. 10 mai 1927, p. 4.959), nommé inspecteur de la navigation maritime de 4e classe à compter du 18 mai 1927. Affecté au port de Dunkerque.  
 
   Par décision du Ministre de la Marine marchande en date du 18 mai 1931 (J.O. 20 mai 1931, p. 5.545), lui est accordé un témoignage officiel de satisfaction avec inscription au calepin « pour la très grande activité et la sûreté de jugement dont [il] a fait preuve dans la constatation et l’évaluation des avaries causées aux bateaux de pêche de [sa circonscription] par les tempêtes du mois de septembre 1930. » Alors inspecteur de la navigation maritime de 3e classe, en service à Vannes depuis le 18 mai 1927 .
 
   Par décret du 7 janvier 1932 (J.O. 9 janv. 1932, p. 268), nommé au grade de lieutenant de vaisseau dans la réserve de l’armée de mer. Port de Lorient.
 
   Par décret du 24 mai 1932 (J.O. 29 mai 1932, p. 5.688), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre du Mérite maritime.
 
   Par décret du 12 juillet 1934 (J.O. 15 juill. 1934, p. 7.223 et 7.228), honoré de la Médaille d’honneur des marins du commerce.
 
   Par décret du 31 janvier 1937 (J.O. 4 févr. 1937, p. 1.466), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur. Reçu par Alphonse RIO, sénateur et ancien Ministre de la Marine marchande. Alors domicilié à Vannes, au 3, place Gambetta.
 
   • Extrait de la note 4 décembre 1936  jointe par le Secrétaire d’État à la Marine marchande à l’appui du projet de décret de nomination (Base Léonore, dossier 19800035/3/314).  
 
   « Détail des services extraordinaires rendus par le candidat. – Pendant la guerre, après avoir navigué come second sur des transports militaires, a pris le commandement de cargos du ravitaillement et du transport de troupes. Commandant du Marthe-Roux, coulé par un sous marin allemand en Juillet 1917.
 
   Observations. – Comme capitaine au long-cours, M. Benoit s’est toujours fait remarquer par ses grandes qualités professionnelles, qui font de lui un des meilleurs inspecteurs de la navigation au service de la Marine marchande.
»
 
   Par décret du 13 janvier 1938 (J.O. 16 janv. 1938, p. 735), promu au grade d’officier dans l’Ordre du Mérite maritime.


Message édité par Rutilius le 05-05-2016 à 09:31:34

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44765
Memgam
Posté le 05-05-2016 à 08:06:17  profilanswer
 

Bonjour,
 
Le trois-mâts barque Marthe Roux quitte Barry (Royaume-Uni), le 22 avril 1915 et arrive à Nouméa le 22 septembre, en 153 jours de mer. (avaries de mâture, cf plus haut)
Il repart de Nouméa le 25 décembre et arrive dans la Clyde le 15 mai.
 
Source : Daily commercial news and shipping list, Sydney du 11 octobre 1915 et du 28 juillet 1916.
 
Cordialement.

n°47281
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 12-09-2017 à 16:02:24  profilanswer
 

.
   Bonjour à tous,
 
 
                                                                                                               Le sous-marin allemand U-34
 
 
                                                                                                                         
                                               http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/U34Sousmarinallemand..jpg  
 
 
                                      — Günter KROSCHEL & August-Ludwig EVERS : « Die Deutsche Flotte. 1848~1945. », Verlag Lohse-Eissing, Wilhelmshaven, 1986.


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Bien amicalement à vous,
Daniel.

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