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  MEDIE - Compagnie PAQUET

 

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Auteur Sujet :

MEDIE - Compagnie PAQUET

n°1716
Ar Brav
Posté le 02-12-2007 à 20:50:13  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
MEDIE Navire auxiliaire (1915 – 1917)          
           
Chantier :
     
Forges & Chantiers de la Méditerranée, La Seyne sur Mer
Mis à flot : 1911  
Terminé : 02.1912
En service : 01.05.1915
Retiré : 23.09.1917  
Caractéristiques : 4 770 tjb ; 385,9 x 45 x 9,28 ; 3 800 cv ; machine à triple expansion.  
 
Observations :  
         
Paquebot mixte de la Compagnie de Navigation Paquet (CNP)
01.05.1915 – 23.09.1917 : réquisitionné
23.09.1917 : torpillé par le sous-marin UC 27 (OL Gerhard Schulz) en Méditerranée dans le SSW de Minorque, lors d'un voyage Malte - Marseille avec une cargaison de munitions. Coulé par environ 38°30N et 04°40E à 120 milles dans le NW du cap Bougaroni.
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 03-12-2007 à 07:02:47

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°1721
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 02-12-2007 à 21:38:48  profilanswer
 

Re bonsoir Franck
Apparemment, ce serait 1912 (2.12) selon Miramar. Par contre je ne le retrouve pas dans le Starke. Je reviens tout à l'heure sur le sujet.
 
http://www.miramarshipindex.org.nz/ship/show/191800


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°1722
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 02-12-2007 à 21:50:25  profilanswer
 

:sweat: Mal cherché ! Il est dans le Starke en 1911. En fait, lancé en 1911 et achevé en 2.1912 :
410.  MÉDIE         FR  1T (13½)
 4,770 Cie. de Navigation Marocaine & Arménienne (N. Paquet & Cie.), Marseille   385.9 x 45.9
     P Forges & Chant. de la Méditerranée, La Seyne (2/12) #1051
13 - Cie. de Navigation Paquet, Marseille
Torp. and sunk by UC 27, 23 Sep 1917, 120 miles NW of Cape Bougaroni, voy. Malta - Marseille, munitions
 
La position du torpillage reste à indiquer plus précisément. Selon les sources allemandes, on donne SW Minorque dans un convoi montant. Je vais regarder de plus près sur un routier Méditerranée.
Amts
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°1723
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 02-12-2007 à 22:18:54  profilanswer
 

http://pagesperso-orange.fr/histoiremaritime/Photos/mapMedie.jpg
 
120nm NW Bougaroni ça donne approx 38.30N 04.40E et c'est bien dans le SSE de Minorque. L'indication ci-dessus SSW est une erreur.


Message édité par Yves D le 03-03-2011 à 13:41:21

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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
et autres thèmes d'histoire maritime.
n°6493
Rutilius
Posté le 28-06-2008 à 19:38:28  profilanswer
 

   Bonsoir à tous,
 
  Le Miroir n° 205 du 28 octobre 1917 a publié, pages 12 et 13, trois clichés repésentant le transport de troupes Médie après son torpillage.
 
   Le premier aurait été pris dans les deux minutes qui ont suivi, au moment où est survenue l'explosion des munitions ; le deuxième montre, à travers la fumée, le navire à demi coulé ; le troisième représente le bâtiment quand, entraînés par son inclinaison progressive, les hommes tombent à la mer.
 
   Un quatrième cliché, pris trois quarts d'heure après le naufrage, montre la dernière embarcation, dans laquelle ont pris place le commandant et le second, ainsi que des débris épars flottant sur la mer.
 
   Selon la même source, le nombre de disparus se serait élevé à 250.
 
   Bien à vous,
 
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 03-02-2009 à 14:22:24
n°6495
olivier 12
Posté le 28-06-2008 à 21:03:49  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Une vue du MEDIE
 
http://img294.imageshack.us/img294/9389/mdiesc7.jpg
 
et le récit du commandant
 
" Le MEDIE naviguait en convoi avec l'EMPIRE et le BISKRA, escorté par le HALLEBARDE. Il avait dû diminuer sa vitesse pour tenir la formation.
Vers 09h30 le 23 Septembre 1917, un choc violent suivi d'une détonation formidable ébranla tout mon être. Dans la seconde qui suivit, je perçus une série de 8 à 10 détonations en chapelet. Regardant vers l'arrière, je vis, succédant à une immense flamme rouge intense et serpentante, une épaisse fumée verdâtre. MEDIE s'était affaissé sur l'arrière, l'avant haut relevé. L'arrière du navire, au milieu d'une projection de multiples objets semblait sauter.
Je mis le transmetteur sur stop, mais j'ignore si cet ordre a pu être exécuter. La catastrophe était irrémédiable. La TSF était hors service.
J'assistai, debout sur le pavois de passerelle tribord, en me tenant au montant de tente à l'agonie du MEDIE. Ce fut très court et tragique.
Je fis amener les embarcations, couper les saisines des radeaux. Chacun travaillait sans affolement; le second et le bosco amenaient le youyou; un matelot du D'ENTRECASTAUX larguait posément la saisine de la baleinière.
Sur le gaillard, trente soldats indigènes, massés à tribord, étaient terrorisés par l'apiquage. Je leur criai de sauter à la mer. Mais les malheureux, inertes, accrochés les uns aux autres en une seule grappe furent précipités dans le vide et vinrent s'écraser sur le fronton du château.  
Le navire se trouva à la verticale, continuant son mouvement d'enfoncement et je me retrouvai à l'eau. J'entendis le bruit sourd de l'explosion des chaudières et, majestueusement, parfaitement droite, la masse du MEDIE s'enfonça dans la mer.
 
La tragédie a duré au plus sept minutes.
 
Certaines circonstances ont atténué la catastrophe.
- A 08h00 tous les locaux avaient été évacués pour nettoyage et tout le monde ou presque était sur le pont.
- Tout le monde avait capelé les ceintures de sauvetage et les soldats avaient enlevé leurs capotes
- les balles de foin embarquées dans l'entrepont 3 ont fait matelas et ont protégé contre la violence de l'explosion
- Ces balles, projetées à la mer, faisaient des radeaux individuels sur lesquels nous avons trouvé de nombreux rescapés.
- Toutes les embarcations ont pu être amenées sauf le youyou et la baleinière
- Les radeaux en liège et kapok ont constitué des engins de secours efficaces.
Les embarcations les ont remorqués et  ont dirigé les uns et les autres vers les escorteurs.
 
MEDIE transportait 563 passagers dont deux jeunes filles échappées à l'incendie de Salonique, et 67 hommes d'équipage."
On a dénombré 250 victimes.
 
Cdlt
 
Olivier
source : Histoire de la Compagnie Paquet. Bernadac-Gallocher
 


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olivier
n°7628
GENEAMAR
Posté le 01-08-2008 à 10:49:30  profilanswer
 

http://www.yelims.com/IPB/Smiley-IPB-217.gif     M.P.F.
 
  Marin disparu lors de la perte du bâtiment le 23 septembre 1917.--- Jugement déclaratif de décès rendu le 21 février 1919 à MARSEILLE.
 
- BROCHON Martial Adrien, né le 16 mars 1887 à MORNAC-sur-SEUDRE (Charente-Maritime), Quartier-Maître Charpentier.
- VILAIN Fernand René, né le 16 septembre 1889 à ANDRÉSY (Yvelines), Quartier-Maître Canonnier.


Message édité par GENEAMAR le 21-01-2009 à 06:57:44

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Cordialement. Malou
n°12357
corinne
Posté le 18-01-2009 à 17:33:43  profilanswer
 

bonsoir à tous
 
 
7éme groupe d'artillerie à pied d'Afrique
Mardochée Martin félix  Zorbib né le 31 mai 1881 à Constantine, maréchal des logis,mort le 23 septembre 1917 ,torpillage du Médie
 
amicalement  
 
corinne


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corinne
n°13187
corinne
Posté le 09-02-2009 à 21:45:16  profilanswer
 

Bonsoir  
Victoria José, brigadier au 7°groupe autonome d'artillerie à pied d'Afrique,né le 3 avril 1876 à Oran
amicalement
 
Corinne


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corinne
n°13248
yves c
Posté le 10-02-2009 à 19:52:42  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
L'oncle de mon père a péri sur le Médié :
 
- CARIO Félix Théodore Marie, né le 13 octobre 1893 à Bangor (Morbihan), "disparu avec le Médié, torpillé par un sous-marin", le 23 septembre 1917, Quartier Maître Timonier, matricule 633-Belle Ile (Jugement du tribunal de Marseille rendu le 11 décembre 1918 transcrit à Marseille le 20 janvier 1919)
 
C'est en faisant des recherches sur le Médié que je suis tombé sur votre site. De ma famille, je ne savais que le nom du bateau. La date du torpillage était fausse et je ne savais pas quel type de navire était le Médié.
Grâce au site, j'ai pu être en possession d'informations très intéressantes. Dans ma famille, on ignorait totalement où le navire avait été coulé. On savait que c'était en méditerranée et c'est tout. J'ai pu connaître les conditions du naufrage grâce au compte rendu du commandant.
 
Sincères salutations à vous tous.
 
Yves

n°13256
Terraillon​ Marc
Posté le 10-02-2009 à 21:02:10  profilanswer
 

Bonjour
 
Une autre vue du MEDIE
 
http://www.navires-14-18.com/photos/M/MEDIE_PAQUET_1w.jpg
 
A bientot  :hello:

Message cité 1 fois
Message édité par Terraillon Marc le 28-11-2009 à 16:53:30

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Cordialement
Marc TERRAILLON
 
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
n°19855
dbu55
Posté le 21-08-2009 à 21:10:48  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
D'autres marins disparus sur le MÉDIÉ :
 
ANTONI Louis Napolèon né le 09/06/1892 à Ersa (Haute-Corse), Second Maître Fourrier - Décédé le 23/09/1917 (25 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
AUDO Félix Joseph Marie né le 27/06/1889 à Carnac (Morbihan), Second Maître Timonier - Décédé le 23/09/1917 (28 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
DONNART Yves Louis né le 21/10/1894 à Goulien (Finistère), Matelot de 2ème Classe Canonnier - Décédé le 23/09/1917 (22 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ  
 
ESPANET Louis Lèon né le 06/11/1894 à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), Quartier Maître Charpentier - Décédé le 23/09/1917 (22 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ    
 
GROGNEC Yves Louis Marie né le 19/11/1871 à Quéven (Morbihan), Maître Torpilleur - Décédé le 23/09/1917 (45 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
GUILMIN Jules né le 11/05/1876 à Moëze (Charente-Maritime (Charente-Inférieure en 1914)), Maître Torpilleur - Décédé le 23/09/1917 (41 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
LEFÈVRE Ferdinand Charlemagne né le 18/10/1870 à Lorient (Morbihan), Second Maître Canonnier - Décédé le 23/09/1917 (46 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
LEROUILLÉ Jean Louis Marie Mathurin né le 24/09/1883 à Pordic (Côtes-d'Armor (Côtes-Du-Nord en 1914)), Quartier Maître Charpentier - Décédé le 23/09/1917 (33 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
PICHARD Gustave Archange né le 20/03/1889 à Bréhal (Manche), Matelot de 2ème Classe Chauffeur Breveté - Décédé le 23/09/1917 (28 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ - Son nom figure sur le monument aux morts de Bréhal (Manche)  
 
Passager sur le MÉDIÉ :
 
MAUDIER Charles Paul né le 17/08/1880 à Bréhal (Manche), Maître Mécanicien - Décédé le 23/09/1917 (37 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°20421
Rutilius
Posté le 09-09-2009 à 18:29:03  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,    
 
 
   ● Autres membres de l'équipage disparus avec la Médie.  
 
      – CARIO Félix Théodore Marie, né le 13 octobre 1893  à Bangor (Morbihan) et  domicilié à Nantes (Loire-Inférieure – aujourd’hui Loire-Atlantique –), mort le 23 septembre 1917 « disparu avec le Médie, torpillé par un sous-marin », Quartier-maître timonier, Front de mer de Marseille, Matricule n° 633-Belle-Ile (Jug. Trib. Marseille, 11 déc. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
     – DUCHÈNE François Augustin Marie, né le 6 août 1877 à Plourhan (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et domicilié à Etables (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –), « disparu en mer lors de la perte du bâtiment », le 23 septembre 1917, Quartier-maître canonnier, Matricule n° 2003-Binic (Jug. Trib. Marseille, 20 janv. 1919, transcrit à Marseille, le 19 févr. 1919).
 
     – HELAINE Alexandre Maurice Gaston, né le 22 janvier 1883 à Bréhal (Manche) et y domicilié, mort le 23 septembre 1917 « en mer, disparu avec le vapeur Médie », Quartier-maître fourrier, Bâtiments de servitude de Salonique (Jug. Trib. Coutances, 7 juill. 1919, « prononçant l’attribution du pécule du défunt au profit de son beau-père. Pas d’autres jugements ou actes postérieurs. »).
 
     – LE GUILLOU Albert Jean Pierre Marie, né le 17 février 1894 à Plougrescant (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et y domicilié, mort le 23 septembre 1917 « en mer, disparu avec son navire », Matelot de 2e classe canonnier, Matricule n° 20.751-Tréguier (Jug. Trib. Marseille, 11 déc. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
     – VILAIN Fernand René, né le 16 septembre 1889 à Andrésy (Seine-et-Oise) et domicilié à Bouliac (Gironde), mort le 23 septembre 1917 « en mer, disparu avec le vapeur Médie », Quartier-maître canonnier, Matricule n° 6741-Le Havre (Jug. Trib. Marseille, 19 déc. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
 
   ● Autres passagers de l'armée navale disparus avec la Médie.
       
      – BLOCHON Martial Adrien, né le 16 mars 1887 à Mornac-sur-Seudre (Charente-Inférieure – aujourd’hui Charente-Maritime –) et y  domicilié, mort le 23 septembre 1917, « disparu en mer avec le Médie », Quartier-maître charpentier, Centre administratif de Saint-Raphaël, Matricule n° 1932-Marennes (Jug. Trib. Marseille, 21 févr. 1919, transcrit à Marseille, le 28 mai 1919).
 
      – BOUGUEN Joseph, né le 4 février 1883 à Plougastel-Daoulas (Finistère) et y domicilié, « disparu en mer lors de la perte du Médie », Maître fourrier à bord de l'éclaireur auxiliaire Tunisien, Matricule n° 11.002-Brest (Jug. Trib. Marseille, 11 déc. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
      – COZIEN François Marie, né le 2 février 1893 à Plougastel-Daoulas (Finistère) et domicilié à Lambézellec (Finistère), mort le 23 septembre 1917, « disparu en mer lors de la perte du Médie », Second maître mécanicien, École des ballons captifs de Brest, Matricule n° 92.652-Brest (Jug. Trib. Marseille, 21 févr. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
      – SPARFEL Jean Yves Marie, né le 14 août 1880 à Lesneven (Finistère) et y domicilié, « présumé disparu en mer, le 23 septembre 1917, lors de la perte du Médie », Second maître charpentier, 5e Dépôt de Toulon, Matricule n° 34.991-Morlaix (Jug. Trib. Marseille, 18 mars 1919, non transcrit à Lesneven).
 
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 04-04-2012 à 11:26:19
n°22825
dbu55
Posté le 13-12-2009 à 15:48:07  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Trouvé dans le Nouvelliste du Morbihan N° 73 du dimanche 26 mars 1916 :  
 
Chevalier de la Légion D'honneur :
 
M. MITRECEY, lieutenant de vaisseau auxiliaire commandant la MEDIE : A montré pendant le chargement (sous le feu de son navire), les plus belles qualités de sang-froid et de bravoure. A apporté dans toutes les opération auxquelles son bâtiment à pris part une activité et une energie qui ont fait de la MEDIE le premier navire du convoi de ravitaillement. (Croix de guerre)

 
Cordialement  
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°23124
dbu55
Posté le 22-12-2009 à 00:35:20  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Un autre marin disparu sur le MÉDIÉ :
 
DUTHOIT Julien né le17/09/1895 à Fourmies (Nord), Matelot de 2ème Classe Canonnier - Décédé le 23/09/1917 (21 Ans) - Disparu en mer à bord du MÉDIÉ
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°24169
Rutilius
Posté le 18-02-2010 à 00:07:15  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Caractéristiques.
 
   Navigazette, n° 1143, Jeudi 23 mars 1911, p. 6, en rubrique « Chronique maritime – Navigation » :  
 
   « L’accroissement de la flotte de la Compagnie Paquet. ― On sait que cette compagnie a créé depuis quelques années un service rapide pour passagers de Marseille à Constantinople. Aux trois paquebots modernes, Iméréthie, Phrygie et Ionie (4.500, 5.000, 6.000 t.) qui desservent cette ligne, viendra s’en ajouter, vers la fin de cette année, un nouveau d’un tonnage plus considérable et muni des derniers perfectionnements, le Médie. Ce navire, qui a été commandé aux Forges et Chantiers de la Méditerranée, aura les caractéristiques suivantes ; longueur, 116 mètres ; largeur, 14 mètres ; creux sur quille, 9 m. 05 ; il déplacera 8.030 tonnes ; sa machine à triple expansion de 3.600 chevaux lui assurera une vitesse de 14 nœuds 5. Il pourra transporter 54 passagers de 1re classe et 60 de 2e ; les aménagements, luxueusement confortables, comprendront : salle à manger, salon, pont-promenade, fumoir, salles de bains. Aux cuisines pour 200 personnes s’ajouteront une cuisine spéciale pour émigrants et une pâtisserie. Le navire aura trois ponts, gaillard, château central et dunette, un roof spécial pour la télégraphie sans fil ; il sera compartimenté par six cloisons étanches montant jusqu’au pont supérieur. Huit treuils, dont l’un de 15 tonnes avec crocs et filins d’acier souples, permettront un chargement et déchargement rapides. Le navire est construit sous la surveillance du Bureau Veritas. »
 
   Navigazette, n° 1178, Jeudi 23 novembre 1911, p. 6, en rubrique « Chronique maritime – Lancements » :
 
   « Médie. ― Paquebot en acier, à hélice ; mètres : 116 x 14  x 9,05 ; déplacement en charge, 8.210 tonnes ; volume des cales et entreponts à marchandises, 6.323 mètre cubes ; puissance ; 3.200 chevaux ; aménagé pour 52 passagers de 1re classe et 60 passagers de 2e classe. Chantiers de La Seyne, pour le compte de MM. Paquet et Cie, armateurs, à Marseille. »
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°24196
jacques30
Posté le 19-02-2010 à 10:46:19  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
je me permets d'ajouter une victime :
 
LABEDAN René Jean Jacques
Maréchal des Logis, 7e Groupe d'Artillerie
09841, Classe 1910, N°525 au recrutement d'Agen
né le 15 décembre 1890 au Passage (Lot-et-Garonne)
jugement rendu le 12 novembre 1918 à Marseille
"disparu en mer, torpillage du bateau "La Médie"
(source Mémoire des Hommes)

n°24198
jacques30
Posté le 19-02-2010 à 11:54:19  profilanswer
 

Ah ben, le René LABEDAN que j'ai ajouté il y a une heure est aussi dans votre dernière liste que vous venez de déposer.
Ça m'a permis de déchiffrer ce que je n'avais pas su lire après "Régiment d'Infanterie" à savoir : " à pied d'Afrique".
Merci !
Jacques

n°24599
jipekos
Posté le 22-03-2010 à 15:32:06  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Soyons optimiste : il y a eu des survivants.
 
C'est le cas de mon grand-père, CAUSSE Henri Etienne Laurent, né le 25 octobre 1880 à Mustapha (Algérie). Il faisait partie du 11ème battaillon d'artillerie, 3éme batterie et il s'en est sorti, non sans mal (fracture de l'avant-bras, entorse de la colonne vertébrale).
Il a même eu droit à une citation et la Croix de Guerre avec étoile de vermeil.
 
PS : ce sont des détails de sa vie que je viens d'apprendre très récemment en consultant son dossier militaire. Je l'ai en effet très peu connu.
 
Amicalement,


---------------
Jean-Pierre CAUSSE
n°24625
Gastolli
Posté le 23-03-2010 à 21:38:37  profilanswer
 

Bonjour,
 
the MEDIE was in convoy Bône - Marseille not only together with S/S BISKRA (with 643 french and 17 foreign passengers) and S/S EMPIRE (with 1809 chinese passengers) escorted by destroyer HALLEBARDE, but also together with gunboat BOUFFONNE and trawlers CORSE and VERDON.
 
Survivors rescued:
HALLEBARDE = 163
CORSE = 131
BOUFFONNE = 84
VERDON = 7
 
There was also 1 man dead on S/S EMPIRE due to an accident while swinging out the boats during UC 27's attack!
 
Oliver

n°24710
Rutilius
Posté le 28-03-2010 à 14:09:57  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                               Les circonstances du torpillage de la Médie, survenu le 23 septembre 1917.  
 
 
   I. ― Canonnière Bouffonne – alors commandé par le lieutenant de vaisseau Antoine Fortoul –, Journal de bord n° 7 /1917 – 12 sept.  / 7 déc. 1917 – : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 58, p. num. 423 à 426 (Extraits).
 
 
                                                                                     « Samedi 22 septembre 1917.
                                                                                                   [Port de Bône]
 
                               .......................................................................................................................................................
 
                                                                                                 De 16 h à 20 h.  
 
 
   16 h 15  –  Rappelé au poste d’appareillage.
 
   16 h 35  –  Appareillé.
 
   16 h 45  –  Sorti des passes. Empire, Médie et Hallebarde appareillent.
 
   17 h 15  –  Routes diverses pour atteindre le convoi. Croisé chalutiers Vénus et Liberté.
 
   17 h 30  –  Ligne de file.  
 
   18 h 05  –  Échange de signaux avec convoi. Route au N. 72 W. Pris la ligne de front.
 
 
                                                                                                 De 20 h à 24 h.  
 
   Poste de veille.  
 
   21 h 30  –  Ligne de front. Bouffonne sur l’arrière tribord abordée par vapeur anglais Empire par le travers de la passerelle.
 
                                          ___________________________________________________________________________
 
                                                                                              Mention marginale :  
 
   « Dommages subis par la Bouffonne abordée par l’Empire :
 
       ―  Passerelle bâbord et fanal avariés ;
       ―  Bossoir youyou avant cassé ;
       ―  Bossoir youyou arrière cassé ;
       ―  Pont replié et fissuré au bossoir arrière ;
       ―  Youyou écrasé ;
       ―  Une bouée lumineuse écrasée.
 
   L’officier en second,
   
   Signé : Fl... »
 
                                         ___________________________________________________________________________
   
 
                                                                                       Dimanche 23 septembre 1917.
 
 
                                                                                                    De 0 h à 4 h.
 
   Poste de veille. Ligne de file.
 
                                                                                                    De 4 h à 8 h.
 
 
   Poste de veille. Service ordinaire à la mer.
 
   6 h 15  – Médie signale au convoi de prendre la formation de jour. Ligne de front. Bouffonne à tribord de l’Empire.
 
 
                                                                                                    De 8 h à 12 h.
 
                                          ___________________________________________________________________________
 
                                                                                            Mentions marginales :  
 
 
    ● « 8 h 52  –  Médie convoyé par Bouffonne et Hallebarde est torpillé.
 
         9 h 00  –  Médie coule à pic. »
   
    ● « Munitions dépensées dans le combat :
 
         ―  4 grenades
Guiraud, n°s 2559, 1758,907 éclatent bien, n° 3046 n’éclate pas ;
         ―  Pièce avant, 1 douille [...], 1 obus F. lesté ;
         ―  Pièce arrière, 9 douilles [...], 9 obus F.V. ;  = 10 coups de canon.
 
       L’officier en second,

       Signé : Fl... »
 
   ● « Dommages subis pendant le tir :
 
         ―  1 capot de guindeau déchiré ;
         ―  1 verre de manomètre
Germain cassé ;
         ―  1 vitre de kiosque de navigation ;
         ―  1 verre montre habitacle ;
         ―  2 globes de photophore ;
         ―  1 porte-savon en porcelaine ;
         ―  1 glace supérieure du compas de relèvement ;
         ―  1 glace inférieure du compas de relèvement. »
 
                                         ___________________________________________________________________________  
 
 
   8 h 52  –  Médie torpillé. Poste de combat.
 
   8 h 55  –  Lancé 2 grenades.  
 
   9 h 00  –  Lancé 2 grenades. Médie disparaît.
 
   9 h 02  –  Tiré un coup de canon.
 
   9 h 03  –  Aperçu un sillage. Tiré 4 coups de canon. Tiré un coup de canon.
 
   9 h 10  –  Mouillé la mine.
[Mine Marseillaise]  
 
   9 h 12  –  Tiré 2 coups de canon.
 
   9 h 17  –   Stoppé pour prendre un rescapé.  
 
   9 h 19  –  Remis en marche pour rallier la Hallebarde.
 
   9 h 20  –  Stoppé pour prendre les rescapés.
 
   9 h 32  –  Remis en marche.  
 
   9 h 15  –  Arrivée du Verdon et Corse.
 
   9 h 50  –  Échangé signaux avec Hallebarde.  
 
   9 h 55  –  Stoppé pour prendre deux hommes, le commandant et le second.
 
   10 h 00  –  Remis en marche. Route pour rallier le convoi N. 30 W.        
 
   10 h 40  –  Rompre du poste de combat.
 
   11 h 20  –  Hallebarde tire deux coups de canon. Aperçu un vapeur droit devant.
 
   11 h 20  – Fait route pour rallier convoi.
 
 
                                                                                                 De 12 h à 16 h.
 
   Poste de veille.
 
   13 h 05  –  Stoppé pour hisser la mine à bord.
     
   13 h 17  –  Remis en marche, route au N. 4 W.
 
   15 h 00  –  Croisé l’Algol ; échange de signaux.  
 
 
                                                                                                  De 16 h à 20 h.
 
 
   16 h 15  –  Aperçu une masse noire suspecte sur l’avant à ¼ par tribord. Poste de combat. Reconnu deux cachalots.  
 
   16 h 30  –  Fait rompre du poste de combat.

 
                               ......................................................................................................................................................
   
                                                                                       [Lundi] 24 septembre 1917.
 
                               ......................................................................................................................................................
 
                                                                                                 De 8 h à 12 h.
 
                               .....................................................................................................................................................
 
   10 h 45  –  Port de Marseille. Entrée dans le Vieux Port.  
 
   10 h 52  –  Accosté au quai de la
Compagnie transatlantique.
 
   10 h 55  –  A poste.
 
   11 h 00  –  Débarquement des naufragés.
»        
 
 
   II. ― Canonnière Bouffonne, Journal de navigation n° 4 /1917 – 29 juill. / 2 sept. 1917 – : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 58, p. num. 905 à 909. (Extraits).  
 
   
                                                                                     « Samedi 22 septembre 1917.
 
                               .......................................................................................................................................................
 
   Très beau temps.
 
   16 h 35  –  Appareillé du port de Bône.
 
   17 h 00  –  Pris poste à droite du convoi.  
 
   18 h 00  –  Route au N. 72 W. Le convoi en ligne de front BiskraMédieEmpire, Bouffonne à 20° sur l’arrière du travers de l’Empire.
 
   20 h 00  –  En vue des feux du Cap de Fer et du Cap de Garde.

 
 
                                                                                             Ordres pour la nuit.
                                                                                  Convoi Médie BiskraEmpire.
 
 
   Formation de jour ci-contre sera gardée jusqu’au coucher de la lune :

   
                                                                                                       Médie
                                                                                                          •
 
                                             -------------------------------•                                            •-------------------------------  
                                                                  20°           Biskra                                  Empire          20°
                                                   •                                                                                                               •                                                                                            Hallebarde                                                                                                 Bouffonne
 
 
   Au-delà, ligne de file.
   Route : 26’ au N. 72 W. – Puis 15,5’ au S. 86 W. – Puis 63,5’ au N. 40 W. – Enfin, au N. 18 W. pour entrer à Bône.
   Vitesse : 11 nœuds 5.
   Voir tableau des consignes : signaux spéciaux en cas de rencontre de sous-marin.
 
   A. Fortoul.
 
                                                                                                    20 h à 24 h.
 
   Très beau temps. Formation de jour du convoi : ligne de file Bouffonne sur l’arrière tribord du travers de l’Empire.
 
   21 h 40  –  Route au N. 40 W. Au changement de route, l’Empire est venu brusquement sur la droite et nous aborde par le travers, nous faussant et cassant plusieurs rambardes et le bossoir avant du youyou.
   Pris ligne de file, Bouffonne en queue.
 
                                                                                                    0 h à 4 h.
 
   Route au N. 40 W. vrai. L’allure de l’Empire diminue légèrement jusqu’à 1 h 30 ; allure normale jusqu’à la fin du quart.
   A 3 h 30, venu au N. 18 W. Beau temps. Rien de particulier.
 
                                                                                                    4 h à 8 h.
 
   Beau temps clair. La ligne de file derrière Empire. Au petit jour, pris la formation indiquée à droite de l’Empire à 20° arrière travers. A 7 h 00, venu 10° sur la gauche pour communiquer avec Hallebarde. Épontillé le youyou depuis le côté gauche passerelle.

 
                                          ___________________________________________________________________________
 
                                                          En marge : « 5 h 55  ―  L.* = 38° 35’ 6 N. / G.* = 5° 59’ 2 E. »
                                          ___________________________________________________________________________
 
 
                                                                                                    8 h à 12 h.
 
 
   Très beau temps. Route au N. 18 W. Le convoi en ligne de front, Bouffonne à 20° sur l’arrière du travers de l’Empire.  
 
   Formation du convoi :

 
 
                                                                                                       Médie
                                                                                                           •
                                                                        •                                          800 m
                                                                  Hallebarde
                                                                                     •                                                •  
                                                                                 Biskra                                        Empire   400 m
                                                                                                                                                           •                                                                                                                                                                                                              Bouffonne
                                                                                                                                                         
 
 
   8 h 52  –  Par 39° 09’ N. et 5° 23’ E., Médie torpillée par tribord arrière. Le bâtiment s’enflamme immédiatement et coule par l’arrière.
   Rappelé aux postes de combat. Le reste du convoi fait route à l’Ouest.
 
   8 h 55  –  Lancé la première grenade.  
 
   9 h 00  –  Médie disparue. En remontant en direction du soleil, lancé quatre grenades.  
 
   9 h 02  –  Aperçu un objet ressemblant à un périscope. Tiré quatre coups de canon. Mise à l’eau de la mine
Marseillaise.    
 
   9 h 12  –  Tiré deux coups de canon sur un objet suspect.
 
   Manœuvré pour le sauvetage des rescapés.    
 
   9 h 15  –  Verdon et Corse arrivent.
 
   9 h 50  –  Échangé signaux avec Hallebarde.  
 
   9 h 55  –  Le commandant et le second de la Médie embarquent à bord.    
 
   11 h 20  –  Hallebarde tire un coup de canon à bâbord et à tribord.  
 
   Fait rompre du poste de combat.
 
   11 h 15  – Route au N. 70 W.
 
                                                                                                  12 h à 16 h.
 
   Très beau temps. Route au N. 4 W. pour rattraper le convoi EmpireBiskraHallebarde.  
 
   13 h 05  –  Stoppé pour rentrer la mine
Marseillaise.
     
   13 h 17  –  Remis en marche.
 
   15 h 00  –  Croisé sloop Algol. Échangé signaux à bras.  
 
                                                                                                  16 h à 20 h.
 
   Suivi l’Empire dans ses eaux, à grande distance.
   A 18 h 10, venu au N. vrai. Réglé les machines à 195 tours pour la nuit.
   A 18 h, un sloop (Aldébaran ou Antarès) échange signaux avec Hallebarde. Cette dernière semble accoster le sloop.
   A 20 h, les deux patrouilleurs sont par notre travers bâbord, à 500 m environ.

 
                                 ___________________________________________________________________________
 
                                                       En marge : « 18 h 35  ―  L.* = 40° 47’ 6 N. / G.* = 5° 14’ 5 E. »
                                 ___________________________________________________________________________
 
 
                                                                                                  Ordres pour la nuit.
 
   20 h 40  –  Route au N. 20 vrai (W. = - 8) jusqu’à 23 h. A ce moment, venir au N. 1 W. vrai jusqu’à 6 h du matin. A 6 h, mettre le cap sur Planier et rectifier la position avec les feux pour passer au point d’arraisonnement : 6’ au S. 28 E. de Planier.  
   Me prévenir de tout incident intéressant.
 
   A. Fortoul.

 
                               .......................................................................................................................................................
   
                                                                                      [Lundi] 24 septembre [1917].
 
                               ......................................................................................................................................................
 
                                                                                                  De 8 h à 12 h.
 
                                 .......................................................................................................................................................    
 
   10 h 55  –  Accosté au quai de la Compagnie transatlantique. Jusqu’à 11 h 55, débarquement des naufragés. A midi, mis au poste d’appareillage et sorti du port. »
 
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°24724
Rutilius
Posté le 29-03-2010 à 12:18:26  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                                         Les circonstances du torpillage de la Médie, survenu le 23 septembre 1917.
 
                                                                                                      (suite)
   
 
      III. ― Dragueur d’escadre Verdon – alors commandé par le capitaine de corvette d’Aubarède –, Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 622, p. num. 356 à 359.
 
 
   Division des Patrouilles de la
      Méditerranée occidentale

                     -----
           Éclaireur Verdon                                                                                                                         Bône, le 28 septembre 1917.
 
 
                                                                  Le Capitaine de corvette d’Aubarède, Commandant le Verdon,
                                                                                     à Monsieur le Capitaine de vaisseau,
                                                   Chef de la Division des patrouilles de la Méditerranée occidentale à bord de l’Éros.

 
 
   Croisière du 22 au 27 septembre 1917.
 
 
   22 sept. ― Appareillé à 15 h 30 en escortant le vapeur Elsie, 9,5 à 10 nœuds. Devant nous, le Saint-Barnabé se dirigeant vers la côte Ouest d’Algérie et que nous avons surveillé jusqu’à la nuit.
   A 15 milles environ en arrière, le convoi Médie – Biskra – Empire, escorté par Hallebarde et Bouffonne.
 
   23 sept. ― L’Elsie a suivi exactement la route recommandée en se tenant la nuit à 5 milles sur la droite et ralliant la route au petit jour.
   Le convoi Hallebarde – Bouffonne donnant 12,5 noeuds aurait dû, d’après les prévisions de la Direction des routes à Bône, se trouver au jour en avant de nous, et le Corse qui était dans la région Nord de la croisière Sud devait se porter à son secours en cas d’attaque.  
   En fait, l’Elsie a marché toute la nuit à 10,5 nœuds ou 11 nœuds et, au jour, nous avons aperçu dans le Sud, à 10 milles environ, le convoi Hallebarde qui nous gagnait peu à peu. Temps clair, presque calme.
   L’Elsie faisait de légers changements de route irréguliers. Le Verdon suivait en passant successivement d’un bord à l’autre de l’Elsie et s’en écartant jusqu’à 1.200 mètres de son travers.
   A 8 h 45, par 39° 10’, croisé un convoi de trois vapeurs escortés par Carabinier et Aspirant-Herbert, le Corse en tête de ce convoi.
   A 9 heures, entendu une explosion sourde, suivie presque immédiatement d’une deuxième.
   Le bâtiment de tête du convoi Hallebarde (nous avons su que c’était la Médie par le S.O.S. envoyé aussitôt par Hallebarde et répété par Corse et Spérone) est venu sur la gauche, l’arrière enveloppé d’une masse de fumée jaune, puis l’arrière s’est enfoncé peu à peu. Six minutes après, le bateau coulait en se mâtant debout.
   Hissé dès l’explosion le signal
: « Guidon B. – Boule. » et signalé à l’Elsie de continuer sa route ; sa position mettait ce bâtiment hors de cause.
   Mis le cap sur le lieu du naufrage à 16 nœuds. Arrivé à 9 h 25.
   Entre temps, le convoi Carabinier – Herbert avait mis le cap à l’Est avec ses deux torpilleurs.
   Le convoi Hallebarde (Biskra – Empire) et un bâtiment type Manouba venaient cap vers l’Ouest en tirant des coups de canon.
   La Hallebarde et Bouffonne restaient sur les lieux, la Hallebarde tirant également.
   A notre arrivée, à 9 h 25, Hallebarde, Bouffonne et Corse avaient déjà recueilli le plus grand nombre des naufragés.
   Une embarcation de la Médie, la seule flottant (les autres ayant chaviré ou disparu) montée par le Capitaine de la Médie, le second de la Médie et des marins de la Hallebarde, nous a amené quelques naufragés, dont cinq blessés.
   Les embarcations du bord en recueillaient quelques autres (total 35) tandis que la Hallebarde et la Bouffonne louvoyaient autour de nous pour écarter toute attaque éventuelle.
   A 10 h 35, Hallebarde et Bouffonne partaient dans le Nord, emportant les naufragés qu’ils avaient à leur bord.
   Tous les survivants avaient été recueillis. Nous avons transbordé les nôtres sur le Corse, afin de tenir la croisière les jours suivants. Au cours du sauvetage, constaté le décès de deux arabes (Matricules n°s 970 et 950 – 7e Groupe d’artillerie) et d’un européen (Achard Félix, brigadier mobilisé, pâtissier à Bizerte), sur lequel nous avons tenté vainement des trac-tions rythmées et respiratoires artificielles. Remis plaques et pièces d’identité au Corse.
   A 11 heures, le Corse se disposait à aller dans le Sud et le Verdon dans le Nord pour dérouter éventuellement tous bâtiments, quand un officier et un canonnier de la pièce avant tous deux ont cru apercevoir un périscope avec sillage par notre travers tribord, à 600 mètres environ. Mis le cap dessus en donnant toute notre vitesse et ouvrant le feu.
   Fausse alerte, probablement causée par un morceau de bois, un manche d’aviron probable-ment, qui a disparu dans la gerbe d’un de nos projectiles. Signalé au Corse que nous croyions à une fausse alerte et remis cap au Nord. Point observé à midi 30 : 39° 22’ / 5° 39’. Il résulte de nos points observés au crépuscule et à midi vrai que le lieu du torpillage doit être porté à huit milles environ plus Nord que le
« Allo ».
   A midi 15, deux vapeurs dans le N.-E., à 10 milles environ, faisant route vers le Sud. Mis le cap au S. 70 E. pour les rejoindre (Corte et Tafna), puis reconnu ensuite le Duc-de-Bragance. Dérouté le Tafna et Duc-de-Bragance dans le S. 50 E., tandis que le Corte-II nous gagne de vitesse dans le S.-E.
   Resté avec Duc-de-Bragance et Tafna jusqu’à la nuit faite.
   A 20 h 45, quitté le Tafna et le Duc-de-Bragance pour rejoindre au jour la route n° 4 en vigueur depuis zéro heure, le 24.
 
   24 sept. ― A 8 h, aperçu une mâture dans le S.-W. (point à 8 h : 38° 29’ / 6° 16’).
   A 9 h, rejoint et escorté le Nivernais qui, venant d’Alger, n’avait pas d’instructions nouvelles.
   Donné les ordres nouveaux à ce bâtiment pour rallier la route 4. Escorté toute la journée jusqu’à 13 heures. A ce moment, apercevant une mâture dans l’Ouest, venu la reconnaître (vapeur anglais escorté par un chalutier) ; revenu vers le Nivernais.
   A 15 h, remis le Nivernais à l’Algol ; pris en escorte le Mascara et la Dives (vers le Sud) qui se sont trouvés sur la route à 17 heures. Suivi cette route jusqu’au parallèle 38.
 
   25 sept. ― A 7 h 30, pris en escorte vers le Nord le Ville-de-Tunis par 38° 17’ – 6° 22’. Croisé la Somme qui patrouille la route.
   A 13 h 15, passé Ville-de-Tunis à la Bellatrix (par 39° 35’ – 6° 55’). Pris en escorte le Saint-Rémy. A 18 h 45, la Marsa nous rattrape. Perdu de vue le Saint-Rémy à 22 h.
   A 22 h, revenu vers le Nord, le Corte devant se trouver au jour dans le Sud.
 
   26 sept. ― A 9 h 40, par 39° 56’ – 7° 02’, l’Antarès nous passe la Flandre allant vers le Sud.
   Escorté ce bâtiment jusqu’à Bône, où nous sommes entrés le 27 à sept heures avec lui.
 
   27 sept. ― L’Altaïr avait appareillé d’Alger le 26, de manière à nous remplacer sur la croisière le 27 au jour.

 
                                                                                                          *
                                                                                                        *  *
 
   Les circonstances du torpillage de la Médie nous ont de prime abord porté à croire que l’ennemi, avisé du passage de convois de troupes venant de Bizerte, avisé le leur route ou l’ayant repérée, était à l’affût et avait considéré comme négligeable l’Elsie et le Verdon, apercevant au large une victime plus importante.
   En effet, la Médie a été torpillée par tribord. L’Elsie était à un mille ½ environ dans l’Est de la route et 8 ou 10 milles en avant de la Médie. Elle aurait, ou bien le Verdon dans une de ses embardées, passé sur le sous-marin tenant la plongée et masquant son périscope. Ce dernier aurait exercé son choix entre le convoi Carabinier – Herbert – Corse et le convoi Hallebarde – Bouffonne, et donné la préférence à ce dernier, d’après des renseignements d’espionnage.
   Le sous-marin aurait, pour se dissimuler dans une mer presque calme, au milieu de trois groupes différents d’escorteurs, manœuvré son périscope avec une incontestable dextérité.
   Une autre hypothèse se présente : le sous-marin aurait attendu les convois entre la route n° 1 et la route n° 2, apercevant dans l’Ouest les fumées des trois escortes, et aurait couru à elles en demi-plongée, en se tenant dans le soleil ; serait arrivé trop tard pour Elsie – Verdon ; et se serait attaqué à la Médie, escomptant en plus le convoi Carabinier. Les déroutements auraient réduit à une seule le nombre de ses victimes.
   Je tiens à signaler, comme j’avais eu déjà l’occasion de le faire le 27 juillet lors d’une attaque du Verdon par un sous-marin, le calme, le sang-froid et l’entrain de l’équipage et de l’état-major en cette circonstance pénible.
   Dans la marche à toute vitesse, des rivets de l’avant, et notamment dans le compartiment des écouteurs, ont encore donné des suintements.
   Comme je l’ai noté antérieurement, il y a lieu de soigner tout particulièrement à l’avenir la rigidité des compartiments où l’installation des écouteurs conduit à supprimer trois couples et parfois davantage sur des coques déjà légères comme celle du Verdon ou du Corse.

 
   Signé : d’Aubarède.
 
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 29-03-2010 à 12:19:19
n°24812
Terraillon​ Marc
Posté le 03-04-2010 à 22:10:41  profilanswer
 

Bonsoir  
 
De la part de Daniel :
 
Photographies du n° 205 du journal "Le Miroir" daté du Dimanche 28 octobre 1917
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/40/MEDIE_1A.jpg
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/40/MEDIE_2A.jpg
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/40/MEDIE_3A.jpg
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/40/MEDIE_4A.jpg
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 03-04-2010 à 22:13:36

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Cordialement
Marc TERRAILLON
 
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
n°29799
jipekos
Posté le 05-02-2011 à 10:52:06  profilanswer
 

Terraillon Marc a écrit :

Bonjour
 
Une autre vue du MEDIE
 
http://www.navires-14-18.com/photo [...] UET_1w.jpg
 
A bientot  :hello:


 
Encore une autre vue de la Médie, cette fois "en tenue de combat" en 1917 (carte postale trouvée par mon frère sur Ebay)http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6915/medie_paquebot_1917.jpghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6915/medie_paquebot_1917.jpg


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Jean-Pierre CAUSSE
n°30155
Mike010
Posté le 03-03-2011 à 11:34:03  profilanswer
 

Une victime du ''Medie'' que je n'ai pas retrouvé sur la liste de Rutilius
 
AHMED Ben Hassine Ben Slimane 2eme cannonier servant du 7e Groupement d'artillerie à pied d’Afrique né en Tunisie en 1897 dans la commune de Ouardanin(i)a.
 
Sa fiche MdH
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] =309139300


Message édité par Mike010 le 03-03-2011 à 11:35:10
n°31455
olivier 12
Posté le 06-06-2011 à 09:19:23  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Voici la liste d'équipage complète du MEDIE (équipage commercial)
 
http://img820.imageshack.us/img820/9995/equipagemedie1.jpg
http://img856.imageshack.us/img856/5535/equipagemedie2.jpg
 
Cdlt


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olivier
n°33424
dbu55
Posté le 28-12-2011 à 17:19:11  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Encore des militaires décédés sur la MÉDIÉ :
 
15ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration
 
MOHAMED ben Mohamed Cherif ben Arous né vers 1896 à L’Ariana (Tunisie), Soldat à la 15ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 21 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Amara Ben Ali né vers 1897 à Menzel El Arb (Tunisie), 2ème Canonnier Servant à la 15ème Section d'Infirmiers Militaires - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Amor Dridi né vers 1897 à Djerba (Tunisie), Soldat de 2ème Classe à la 15ème Section d'infirmiers Militaires - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
25ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration
 
MOHAMED ben Ahmed El Senoussi Guelaï né vers 1897 à Moknine (Tunisie), Soldat de 2ème Classe à la 25ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Mohamed Salah Djaouhdou né vers 1895 à Haut Djamaa* (Tunisie), Soldat de 2ème Classe à la 25ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 22 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
25ème Section d'Infirmiers Militaires
 
TAHAR ben Tahar ben Slimane né vers 1894 à Tébourouk (Tunisie), Soldat de 2ème Classe à la 25ème Section d'Infirmiers Militaires - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 23 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
4ème Régiment de Marche de Tirailleurs Tunisiens
 
MOHAMED El Aïd ben Bouziane El Benoni né vers 1895 à Smala (Tunisie), Tirailleur de 2ème Classe au 4ème Régiment de Marche de Tirailleurs Tunisiens - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 22 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique
 
LAGORCE Pierre Paul né le 05/03/1888 à Fossemagne (Dordogne), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (29 Ans) à bord du MÉDIÉ.
 
MAHMOUD ben Hadj Ahmed Bach Toubji né vers 1897 à Sousse (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (29 Ans) à bord du MÉDIÉ.
 
MOHAMED ben Bechir ben Aïssa né vers 1897 à Zaouiet Medien (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Amor ben Ali ben Salah né vers 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Meftah ben Amor Bou Guérhata né vers 1897 à Menzel Temime (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Salem ben Attallah Djézira né vers 1897 à Malitah (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Ali ben El Hadj Nasri né vers 1897 à Zaouiet Medien (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Mohamed ben Hadj Ali Djebali né vers 1897 à Les Kerkennah* (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Salem ben Khélifa Zékri né vers 1897 à Sfax (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Salah ben Loaguibi né vers 1897 à Zreg Berrania (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben El Bahri ben Ramdane né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Hassouna Bou Sandel né vers 1897 à Menzel Abderhaman (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Bechir Cheik Ben Aissa né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben El Djilani Ganna né vers 1897 à Bekalta (Tunisie), Soldat de 2ème Classe au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Youssef Danabache né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), Soldat de 2ème Classe au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben El Bechir Cheïkh né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), Soldat de 2ème Classe au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Ali El Maïz né vers 1897 à Mahmia* (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED Tahar ben El Hadj Ali né vers 1887 à Houmt Zéarna* (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 30 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben El Hadj Tayeb né vers 1889 à Djerel* (Tunisie), Brigadier au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 27 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Salah Loaguibi né vers 1887 à Zrig ??? * (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 30 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben El Hadj Mohamed Hémad né vers 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Ali Tourki né vers 1895 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 22 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
MOHAMED ben Youssef Es Séïd né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
TAHAR ben Brahim Nabli né vers 1897 à Ghar el Melah (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
TAHAR ben Mohamed ben Hamouda né vers 1897 à Zaarlit* (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/9/1917 (Environ 20 Ans) à bord du MÉDIÉ.  
 
* Orthographe non garanti.
 
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 28-12-2011 à 17:20:21

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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°33612
dbu55
Posté le 14-01-2012 à 18:24:44  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Encore des militaires décédés sur la MÉDIÉ :
 
15ème Bataillon Territorial de Zouaves
 
SCHOEPFER Auguste né le 29/11/1898 à Friesenheim (Bas-Rhin), Soldat de 2ème Classe au 15ème Bataillon Territorial de Zouaves - Décédé le 23/09/1917 (18 Ans) à bord du MÉDIÉ    
 
WEBER dit MORISSARD Léon né le 23/08/1878 à Batzendorf (Bas-Rhin), Soldat de 2ème Classe au 15ème Bataillon Territorial de Zouaves - Décédé le 23/09/1917 (39 Ans) à bord du MÉDIÉ    
 
LUTTENBACHER Léon dit CHARDIN Paul né le 23/03/1874 à Fellering (Haut-Rhin), Caporal au 15ème Bataillon Territorial de Zouaves - Décédé le 23/09/1917 (43 Ans) à bord du MÉDIÉ  
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°34015
dbu55
Posté le 24-02-2012 à 19:12:30  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
un autre militaire décédé sur la MÉDIÉ :
 
4ème Bataillon de Marche d'Afrique
 
VILLARD Pierre Marie Auguste né le 29/03/1893 à Lyon VIIIème Arrondissement (Rhône), Soldat de 2ème Classe au 4ème Bataillon de Marche d'Afrique - Décédé le 23/09/1917 (24 Ans) à bord du MÉDIÉ  
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°34247
dbu55
Posté le 04-04-2012 à 21:34:17  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Encore des soldats décédés à ajouter à la liste de Daniel :
 
7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique
 
ABDALLAH ben Hassine Laousji né vers 1897 à Aousja (Tunisie), 2ème canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ABDALLAH ben Shiab El Trabelsi né vers 1897 à Soliman (Tunisie), 2ème canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ABDELKADER ben Hassin ben Amar Trabels né vers 1897 à Dar Allouch (Tunisie), 2ème canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ABDELKADER ben Mohamed ben Ali né vers 1897 à Menzel Temime (Tunisie), 2ème canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Ali El Hachani né vers 1897 à Illisible (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben el Hadj Mohamed Péraïche né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Hassen ben Othman né vers 1897 à Mahdia (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Khélifa Sebaa Guelaci né vers 1897 à Mahdia (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Larbi Nagra né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Mohamed ben Hadj Fathallah né vers 1897 à Raf Raf (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Mohamed Daouadi né vers 1897 à Bizerte (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AHMED ben Salah El Brini né vers 1897 à Kélibia (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ALI ben Ahmes ben Belgacem né vers 1897 à Tebourba (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ALI ben Khemis ben Toumi né vers 1897 à Porto Farina (Aujourd'hui Ghar El Melh) (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ALI ben Khemis Ramdane Makni né vers 1897 à Maateguia - Caïda de Béja (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
ALI ben Mabrouk Naïri né vers 1897 à Redjecta ?? (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AMOR ben Abdallah Hamamia El Akkar né vers 1897 à Henchir Bouchateur (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AMOR ben Mohamed ben Souileh né vers 1897 à Porto Farina (Aujourd'hui Ghar El Melh) (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
AMOR ben Mohamed el Guechgachi né vers 1897 à Mahdia (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
BELGACEM ben Brahim El Ouslati né vers 1897 à Ouerdanine (Tunisie), 2ème Canonnier Servant au 7ème Groupe d'Artillerie à Pied d'Afrique - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
25ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration
 
MOHAMED ben Ahmed El Senoussi Guelaï né vers 1897 à Moknine (Tunisie), Soldat de 2ème Classe à la 25ème Section de Commis et Ouvriers d'Administration - Disparu en mer le 23/09/1917 (20 Ans) à bord du MÉDIÉ
 
4ème Régiment de Marche de Tirailleurs Tunisiens
 
MEFTAH ben Ali ben Amed né vers 1893 à H… - Caïda de Sfax (Tunisie), Tirailleur de 2ème Classe au 4ème Régiment de Marche de Tirailleurs Tunisiens - Disparu en mer le 23/09/1917 (24 Ans) à bord du MÉDIÉ – Remarque le nom du navire n’est pas indiqué sur la fiche MDH  
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°34343
Mike010
Posté le 14-04-2012 à 21:53:01  profilanswer
 

Une autre victime disparue avec la Médie, le 23 septembre 1917
 
   ABDERRAHMAN ben Mohamed ben Abderrahman, aucune mention de date ou de lieu de de naissance (surement Tunisie), Tirailleur au 8e RTT, Matricule 12702 -  n° inconnu au recrutement
 
Fiche MdH :
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] =498923250

n°34517
Rutilius
Posté le 17-05-2012 à 00:32:06  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                                      Passagers militaires disparus avec la Médie, le 23 septembre 1917
 
                                                                                 (Liste non exhaustive :
145 noms) (*)    
 
                                        Avertissement : Orthographe de certains toponymes d’origine arabe ou berbère incertaine.
 
 
 
   ■ 4e Bataillon de marche d’Afrique.
 
   ― CARON Augustin Jean Baptiste Louis, né le 15 mai 1881 à Marœuil (Pas-de-Calais), Caporal, Matricule n° 02.729, classe 1901, n° 1.238 au recrutement d’Arras (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
   ― VILLARD Pierre Marie Auguste,  né le 29 mars 1893 à Lyon (VIIIe Arr. ; Rhône), Soldat de 2e classe, Matricule n° 11.630, classe 1913, n° 2.367 au recrutement du Rhône-cental (– d° –).
 
   ■ 15e Bataillon territorial de zouaves.
 
   ― KUTSCH Georges, né le 25 septembre 1874 à Camp Washington (Cincinnati, Ohio, États-Unis), Soldat de 2e classe, Matricule n° 016.837, classe 1915, n° 6/4 au recrutement de la Seine, 3e Bureau (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― LUTTENBACHER Léon, dit CHARDIN Paul, né le 23 mars 1874 à Fellering (Haut-Rhin) et domicilié à Nogent-sur-Seine (Aube), Caporal, Matricule n° 03.084, classe 1894/1914, engagé volontaire pour la durée de la guerre sous le n° 422/3.084 au recrutement de Troyes (– d° –).
 
   ― SCHOEPFER Auguste, né le 29 novembre 1898 à Friesenheim (Bas-Rhin) et domicilié à Paris (XIVe Arr.), Soldat de 2e classe, Matricule n° 01.392, classe 1911, n° 3.120 au recrutement de la Seine, 4e Bureau (– d° –).  
 
   ― UNBEKANT Eugène, né le 31 juillet 1877 à Sausheim (Haut-Rhin), Soldat de 2e classe, Matricule n° 13.013, classe 1897/1917, n° 762 au recrutement de Belfort (– d° –).
 
   ― WEBER, dit MORISSARD Léon, né le 23 août 1878 à Batzendorf (Bas-Rhin) et domicilié à Paris (XVIIIe Arr.), Soldat de 2e classe, Matricule n° 005.428, engagé volontaire en Septembre 1914, n° 2.366 au recrutement de la Seine, 3e Bureau (– d° –).
 
   ― WURTZ Albert Charles Victor, né le 12 janvier 1879 à Fargniers (Aisne), Soldat de 2e classe, Matricule n° 006.060, classe 1899, n° 814 au recrutement de Saint-Quentin (– d° –).  
 
   ■ 7e Groupe d’artillerie à pied d’Afrique.
 
   — ABDALLAH ben Hassine Laousji, présumé né en 1897 à Oujda (Caïdat de Bizerte, Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 925, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   — ABDALLAH ben Shiab El Trabelsi, présumé né en 1897 à Soliman (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 903, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   — ABDELKADER ben Hassin ben Amar Trabels, présumé né en 1897 à Dar-Allouch (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 877, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   — ABDELKADER ben Mohamed ben Ali, présumé né en 1897 à Menzel-Temime (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 873, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― ABDESSELAM ben Ali ben Tgaïa, présumé né en 1897 à Tébourba (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 943, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― ADA Salomon, né le 25 avril 1894 à Médéa (Algérie), Maréchal des logis, Matricule n° 3.312, classe 1914, n° 1.466 au recrutement d’Alger (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   — AHMED ben Ali El Hachani, présumé né en 1897 à Menzel-Abderrahmane (Caïdat de Bizerte, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 892, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).    
 
   — AHMED ben el Hadj Mohamed Péraïche, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 891, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).    
 
   — AHMED ben Hassen ben Othman, présumé né en 1897 à Mahdia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 938, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).        
 
   ― AHMED ben Hassine ben Slimane, présumé né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 962, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).        
 
   — AHMED ben Khélifa Sebaa Guelaci, présumé né en 1897 à Mahdia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 933, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).        
 
   — AHMED ben Larbi Nagra, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 910, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).      
   
   — AHMED ben Mohamed ben Hadj Fathallah, présumé né en 1897 à Raf-Raf (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 927, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).      
 
   — AHMED ben Mohamed Daouadi, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.014, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).    
   
   — AHMED ben Salah El Brini, présumé né en 1897 à Kélibia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 983, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   — ALI ben Ahmes ben Belgacem, présumé né en 1897 à Téboulba (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 939, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).    
 
   — ALI ben Khemis ben Toumi, présumé né en 1897 à Porto-Farina – aujourd'hui Ghar-El-Melh – (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 924, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).      
 
   — ALI ben Khemis Ramdane Makni, présumé né en 1897 à Maateguia (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.009, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   — ALI ben Mabrouk Naïri, présumé né en 1897 à Redjecta (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 934, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).    
 
   ― AMAR ben Ahmed El Aïdli, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 884, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 10 sept. 1919).  
 
   ― AMAR ben El Madjouboslifallah, présumé né en 1897 à Sousse (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 856, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 5 oct. 1919).  
 
   — AMOR ben Abdallah Hamamia El Akkar, présumé né en 1897 à Henchir-Bouchateur (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 915, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).      
 
   ― AMOR ben Chaâbane ben Ouada Hamraoui, présumé né en 1897 à El-Hamra (Tunisie) et domicilié à Granet-Kouka (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 999, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   — AMOR ben Mohamed ben Souileh, présumé né en 1897 à Porto-Farina – aujourd'hui Ghar-El-Melh – (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 923, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).    
   
   — AMOR ben Mohamed El Guechgachi, présumé né en 1897 à Mahdia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 978, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
   
   — BELGACEM ben Brahim El Ouslati, présumé né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 960, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― BONTEMPS Anselme Paul Louis, né le 11 décembre 1881 à Montrevel-en-Bresse (Ain), 2e canonnier servant, Matricule n° 0.541, classe 1901, n° 415 au recrutement de Bourg-en-Bresse (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― BOURAOUI ben Mamhoud Nouira, présumé né en 1897 à Téboulba (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 940, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― BOURAOUI ben Hassouna El Hachfi, présumé né en 1897 à Sousse (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 957, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― CIPRIANI Innocent Sébastien, né le 20 janvier 1892 à A Venzulà (Corse), 1er canonnier servant, Matricule n° 4.329, classe 1912, n° 835 au recrutement d’Ajaccio (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― COLOMBO Léon Marc Pascal, né le 26 mars 1883 à Marseille (Bouches-du-Rhône), 2e canonnier conducteur, Matricule n° 0.894, classe 1903, n° 762 au recrutement de Marseille (– d° –).
 
   ― DJEMAÂ bel Hadj Salah Nouar, né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 966, classe 1917, n° 29 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― DJILANI ben Ismaïl Lekriche, né en 1897 à Menzel-Abderahmane (Caïdat de Bizerte, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 896, classe 1917, n° 83 au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― EL BÉCHIR ben Ahmed Bou Ghida, présumé né en 1897 à Aoudja (Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier, Matricule n° 919, classe 1917, n° 156 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).    
 
   ― EL HADDAD ben Ahmed El Métlouti, présumé né en 1897 à Mabtouah (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 930, classe 1917, n° 182 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― EL HADI ben El Djilaniel Mohamedi, présumé né en 1897 à En...-El-Bey, Soliman (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 900, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― EL KILANI ben Salah Hamdoune Silimi, présumé né en 1897 à Utique (Caïdat de Bizerte, Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier, Matricule n° 916, classe 1917, n° 149 au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― EL MEKKI ben Ahmed Bou Draâh, présumé né en 1897 à Ras-Djebel (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 914, classe 1917, n° 218 au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― EL MEKKI Bouziane El Djebali, présumé né en 1897 à El-Asafi (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 897, classe 1917, n° 197 au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― ES SADOK ben Saci Chaouce, présumé né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier, Matricule n° 439, classe 1917, n° 144 au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― FAGNONI Julien Pascal, né le 12 janvier 1891 à Bougie (Département de Constantine, Algérie), Brigadier, Matricule n° 3.890, classe 1911, n° 714 au recrutement de Constantine (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
   ― FREDJ ben AHMED ben El Hadj Amor Letaïef, présumé né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 967, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― FREDJ ben ALI ben Mohamed El Lafi, présumé né en 1897 à Seb...diane (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 905, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― FREDJ ben HASSEN Gâaloul, présumé né en 1897 à Bekalta (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 944, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― GACEM ben Mohamed Ben Saïd, présumé né en 1897 à Aousdja (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 917, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― HADI ben Salah El Mannoubi, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 898, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― HAMIDA ben Mohamed ben El Hadj Hamda ben Alaya, présumé né en 1897 Hadjiri (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 907, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).  
 
   ― HASSEN ben Mohamed ben Taleb Hassen Trabelsi, présumé né en en 1897 Kélibia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.010, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― HASSINE ben Ayed Chalouati, présumé né en en 1897 Jdéïdine (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 995, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― HASSOUNA ben Mohamed Salah, présumé né en 1897 à Rahouma (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.006, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― HASSOUNA ben Dridi ben Mahmoud ben Ramdani, présumé né en 1897 à Assaba (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.001, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).    
 
   ― KHÉLIFA ben Redjeb Kouir, présumé né en 1897 à B’Kaltah (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 945, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― KHÉLIFA ben Salah ben Ali ben Aziza, présumé né en 1897 à Mezzah (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 906, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d ° –).
 
   ― LABEDAN René Jean Jacques, né le 1er décembre 1890 au Passage (Lot-et-Garonne) et domicilié à Tunis (Tunisie), Maréchal des logis, Matricule n° 09.841, classe 1910, n° 525 au recrutement d’Agen (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   — LAGORCE Pierre Paul, né le 5 mars 1888 à Fossemagne (Dordogne), 2e canonnier servant, Matricule n° 09.321, classe 1908, n° 151 au recrutement de Tunis (– d ° –).
 
   ― LARBI ben Mohamed Abib Djerbia, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 882, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― LARBI ben Mohamed ben Hassine El Bacha, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 879, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― LEBLANC Édouard Félix, né le 9 février 1890 à Tunis (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 0.126, classe 1910, n° 150 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― MAHMOUD ben Hadj Ahmed Bach Toubji,  présumé né en 1897 à Sousse (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 952, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― MOHAMED ben Ali ben El Hadj Nasri, présumé né en 1897 à Zaouiet-Medien (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.007, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).    
 
   ― MOHAMED ben Ali El Maïz, présumé né en 1897 à Mahmia (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 937, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― MOHAMED ben Ali Tourki, présumé né en 1895 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 889, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben Amor ben Ali ben Salah, présumé né vers 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 958, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben Bechir ben Aïssa, présumé né en 1897 à Zaouiet-Medien (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 1.002, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben Bechir Cheik Ben Aïssa, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 911, classe 1917, n° 1.002 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).    
 
   ― MOHAMED ben El Bahri ben Ramdane, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 883, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― MOHAMED ben El Bechir Cheïkh, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 911, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben El Djilani Ganna, présumé né en 1897 à Bekalta (Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 946, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben El Hadj Mohamed Hémad, présumé né en 1897 à Ouardanine (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 964, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben El Hadj Tayeb, présumé né en 1889 à Djerel (Tunisie), Brigadier, Matricule n° 859, classe 1909/1914, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).
 
   ― MOHAMED ben Hassouna Bou Sandel, présumé né en 1897 à Menzel-Abderrahmane (Tunisie), Matricule n° 891, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED ben Kélifa El Méchri, présumé né en 1897 à Kerkennah (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 984, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   ― MOHAMED ben Meftah ben Amor Bou Guérhata, présumé né vers 1897 à Menzel-Temime (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 871, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED ben Mohamed ben Hadj Ali Djebali, présumé né en 1897 à Kerkennah (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 981, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED ben Sadok Kaouna, présumé né en 1897 à Zogob (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 950, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Acte établi à Bizerte, le 21 févr. 1921).
 
   ― MOHAMED ben Salah Loaguibi, présumé né en 1897 à Zrig (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 922, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― MOHAMED ben Salem ben Attallah Djézira, présumé né en 1897 à Malitah (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 978, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).  
 
   ― MOHAMED ben Salem ben Khélifa Zékri, présumé né 1897 à Sfax (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 988, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED ben Sta Ali El Djenziri, présumé né en 1897 à Téboulba (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 941, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― MOHAMED ben Youssef Danabache, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 890, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED ben Youssef Es Séïd, présumé né en 1897 à Bizerte (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 885, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― MOHAMED Tahar ben El Hadj Ali, présumé né en 1887 à Houmt-Zéarna (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 863, classe 1907/1913, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d° –).  
 
   ― NABETS Albert Haïm, né le 20 novembre 1891 à Constantine (Département de Constantine, Algérie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 3.254, classe 1911, n° 356 au recrutement de Constantine (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― NADJI ben M’Hamed ben Khélil, présumé né en 1897 à Aoudja (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 918, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).  
 
   ― OTHMAN ben Brahim ben Mohamed Ech Charabi, présumé né en 1897 à Enchir-Ben-Ayech (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 904, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (– d ° –).
 
   ― OUANÈS ben Seghaïr ben Abdallah, présumé né en 1897 à Zaouiet-Medien (Caïdat de Béja, Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 992, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   ― OUNIS ben Ahmed ben Rehaïem, présumé né en 1897 à Remil (Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 875, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― PORTÈS Antoine François, né le 1er février 1892 à Dellys (Département d’Alger, Algérie), Maréchal des logis, Matricule n° 3.804, classe 1913, n° 2.168 au recrutement d’Alger (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― SALIM ben MOHAMED ben Ali Khodja, présumé né en 1897 à Sousse (Tunisie) et y domicilié, 2e canonnier servant, Matricule n° 1.011, classe 1917, n° 1.011 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 31 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).  
 
   ― SGHIR ben Lakhdar ben Mohamed Dakheli, présumé né en 1888 à Bou-Azam (Tunisie) et y domicilié, Brigadier, Matricule n° 596, classe 1908, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― TAHAR ben Mohamed ben Hamouda, présumé né en 1897 à à Zaouiet-Medien (Caïdat de Béja, Tunisie), 2e canonnier servant, Matricule n° 991, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 30 juin 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1919).
 
   ― TAHAR ben Brahim Nabli, présumé né en 1897 à Ghar-El-Mélah (Caïdat de Bizerte, Tunisie), 2e canonnier conducteur, Matricule n° 925, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― THOULOUZE Julien Amédée, né le 12 janvier 1884 à Medjana (Département de Constantine, Algérie), Brigadier, Matricule n° 5.472, classe 1904, n° 1.017 au recrutement de Constantine (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― VARINOT Émile Augustin, né le 2 septembre 1891 à Saint-Ouen (Seine – aujourd’hui Seine-Saint-Denis –), Brigadier, Matricule n° 3.830, classe 1911, n° 5.713 au recrutement de la Seine, 2e Bureau (– d ° –).
 
   ― VERDU Gaston Pierre Étienne, né le 25 avril 1880 à Alger (Département d’Alger, Algérie), Maréchal des logis, Matricule n° 846, classe 1900, n° 385 au recrutement d’Alger (– d ° –).
 
   ― VICTORIA José, né le 3 avril 1876 à Oran (Département d’Oran, Algérie), Brigadier, Matricule n° 8.858 A., classe 1896, n° 350 au recrutement d’Oran (– d ° –).
 
   ― ZERBIB Mardochée Martin Félix, né le 31 mai 1881 à Constantine (Département de Constantine, Algérie), Maréchal des logis, Matricule n° 02.838 [ou 02.693], classe 1901, n° 649 au recrutement de Constantine (– d ° –).
 
   ■ 10e Légion de gendarmerie.
 
   ― MOLO Victor Marie, né le 22 mars 1879 à Riantec (Morbihan), Gendarme à pied, Matricule n° 854, classe 1898/1899, n° 1.660 au recrutement de Lorient (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ■ 15e Légion de gendarmerie.
 
   ― VILASPASA Barthélémy Raymond, né le 9 février 1880 à Serviès-en-Val (Aude), Gendarme à pied, Matricule n° 1.485, classe 1909, n° 54 au recrutement de Narbonne (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ■ 18e Légion de gendarmerie.
 
   ― AUGERON Gaston Marius, né le 16 décembre 1883 à Saint-Cyprien-de-Royan (Charente-Inférieure – aujourd’hui Charente-Maritime –), Gendarme à pied, Force publique de Salonique, Matricule n° 1.917, classe 1903, n° 750 au recrutement de Saintes (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ■ 19e Légion de gendarmerie.
 
   ― RESSOUCHE Jean Baptiste Étienne, né le 7 février 1882 à Saint-Léger-de-Peyre (Lozère) et domicilié à Blida (Département d’Alger, Algérie), Gendarme à pied, Matricule n° 1.781, classe 1902, n° 175 au recrutement de Montpellier (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ■ 4e Régiment de marche de tirailleurs tunisiens.
 
   — MEFTAH ben Ali ben Amed,  présumé né en 1893 à K... (Caïdat de Sfax, Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 16.427, classe 1914, sans n° d’ordre au recrutement de l’ Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   — MOHAMED El Aïd ben Bouziane El Benoni, présumé né en 1895 à Smala (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 21.578, classe 1915, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ■ 8e Régiment de marche de tirailleurs tunisiens.
 
   — ABDERRAHMAN ben Mohamed ben Abderrahman, né en Tunisie à une date inconnue, Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 12.702, classe inconnue, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 21 juill. 1920, transcrit à Marseille, le 8 sept. 1920).
 
   ― CHADLI ben Mohamed ben Méranam, présumé né en 1896 à Semamana (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 11.547, classe 1916, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 10 déc. 1919, transcrit à Marseille, le 21 févr. 1920).
 
   ― FALL Maklouf, dit FHAL Alphonse, né le 26 septembre 1890 à Gafsa (Tunisie), Sergent major, Matricule n° 05.048, classe 1910, n° 22 au recrutement de Tunis (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).  
 
   ― HASSINE ben Mohamed El Karoum Aflouka, présumé né en 1892 à Moknine (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 12.385, classe 1912, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).  
 
   ― HORTOLOU Camille Eugène, né le 9 octobre 1889 à Mustapha (Département d’Alger, Algérie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 04.728, classe 1909, n° 996 au recrutement d’Alger (– d° –).  
 
   ― LARBI ben Abdallah El Ferdjani, présumé né en 1896 à Sidi-El-Hani (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 11.599, classe 1916, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 11 juin 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― PEREZ Abraham, né le 7 septembre 1889 à Alger (Département d’Alger, Algérie) et y domicilié, rue de l’Adjudant-Kieffer, Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 04.727, classe 1909, n° 1.457 au recrutement d’Alger (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille le 20 janv. 1919).
 
   ― TOUAMI ben Soltan ben Mohamed, présumé né en 1889 à Zaaba-El-Forda (Tunisie) et domicilié à Feriana (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 10.342 (ex-08.010), classe 1909, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).  
 
   ― YAYA ben Bourial ben Abdallah El Mogadi, présumé né en 1896 à Henschir-El-Ksir (Tunisie), Tirailleur de 2e classe, Matricule n° 10.694, classe 1916, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ■ 40e Régiment d’infanterie ~ 15e Groupe spécial.
 
   ― BERTRAND Louis Numa, né le 26 mai 1884 à Alès (Gard), Soldat de 2e classe, Matricule n° 03.351 bis, classe 1904, n° 712 au recrutement de Nîmes (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille le 20 janv. 1920).
 
   ■ 141e Régiment d’infanterie.
 
   ― AUZÉBY Joannin, né le 31 décembre 1883 à Nîmes (Gard), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.058, classe 1903, n° 320 au recrutement de Nîmes (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille le 20 janv. 1920).
 
   ― DHAUTEVILLE Émile Auguste, né le 15 mars 1890 à Marseille (Bouches-du-Rhône), Soldat de 2e classe, Matricule n° 05.990, classe 1910, n° 3.814 au recrutement de Marseille (– d° –).
 
   ― PÉPIN Georges, né le 3 avril 1886 à Maillanne (Bouches-du-Rhône), Soldat de 2e classe, Matricule n° 021.399, classe 1906, n° 879 au recrutement de Marseille (– d° –).
 
   ― ROMÉAS André Charles, né le 14 septembre 1892 à Alger (Département d’Alger, Algérie) et domicilié au Cheylard (Ardèche), Soldat de 2e classe, Matricule n° 08.846bis, classe 1912, n° 1.050 au recrutement de Privas (– d° –).
 
   ― SIFFREDI Antoine, né le 1er mars 1875 à Brando (Corse) et domicilié à Marseille (Bouches-du-Rhône), au 49, rue Clotilde, Soldat de 2e classe, Matricule n° 5.730, classe 1895, n° 1.194 au recrutement d’Ajaccio (– d° –).
 
   ■ 341e Régiment d’infanterie.
 
   ― DUTERME Julien Léon Alfred, né le 22 avril 1894 à Darnétal (Seine-Inférieure – aujourd’hui Seine-Maritime –), Soldat de 2e classe, Matricule n° 17.884, classe 1914, n° 2.875 au recrutement de Marseille (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille le 20 janv. 1919).
 
   ■ 15e Section de commis et ouvriers militaires d’administration (S.C.O.A.).
 
   — MOHAMED ben Amara Ben Ali, présumé né en 1897 à Medjez-El-Bab (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.118, classe 1917, n° inconnu au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille le 20 janv. 1919).
 
   — MOHAMED ben Amor Dridi, présumé né en 1897 à Djerba (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.186, classe 1917, n° inconnu au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   — MOHAMED ben Mohamed Cherif ben Arous, présumé né en 1896 à L’Ariana (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 4.441, classe 1916, n° 1.727 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
    ■ 25e Section de commis et ouvriers militaires d’administration (S.C.O.A.).
 
   ― ABADA ben Mohamed Alouini Kerbouch, présumé né en 1896 à Haut-Djamâa (Caïdat de Kairouan, Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.862, classe 1917, n° 73.736 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 juill. 1922, transcrit à Marseille, le 25 août 1922).
 
   ― HASSINE ben Khelifa Trad, présumé né en 1897 à Oued-Béja (Caïdat de Mahdia, Khalifalik de Raout-Es-Saf, Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.812, classe 1917, n° 73.206 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne.
 
   ― ACHARD Jules Auguste Étienne Marie, né le 1er janvier 1876 à Marseille (Bouches-du-Rhône), mort « à bord de l’éclaireur auxiliaire Verdon », Caporal, Matricule n° 1.261, classe 1895, n° 31 au recrutement de Tunis (Acte transcrit à Bizerte, le 3 août 1922).
 
   — MOHAMED ben Ahmed El Djenini, présumé né en 1897 à Moknine (Caïdat de Monastir, Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.820, classe 1917, n° 72.559 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 juill. 1922, transcrit à Marseille, le 25 août 1922).
 
   — MOHAMED ben Mohamed Salah Djaouhdou, présumé né en 189 à Haut-Djamâa (Caïdat de Kairouan, Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.861, classe 1917, n° 73.732 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ― TAHAR ben Sadok ben Ali ben Haïssa, présumé né en 1896 à Ref (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.879, classe 1917, n° 69.306 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ■ 25e Section d’infirmiers militaires.
 
   ― ABDALLAH ben Zine El Hammami Lakremi, présumé né en 1882 à Mélaba (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.131, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 11 juin. 1919, transcrit à Marseille, le 6 oct. 1919).
 
   ― HAMIDA ben Mohamed Belgacem ben Hamouda, présumé né en 1892 Djerba (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.184, classe 1917, n° inconnu au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
   ― MOHAMED Azzedine Kallel, présumé né en 1884 à Tunis (Tunisie) et y domicilié, Sergent, Matricule n° 1.565, classe 1904 / Tunis, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   — MOHAMED ben Ahmed El Djenini, présumé né en 1897 à Moknine-Sud (Tunisie) et y domicilié, Soldat de 2e classe, Matricule n° 1.820, classe 1917, n° 72.559 au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 juill. 1922, transcrit à Marseille, le 25 août 1922).
 
   ― RABAH ben Mohamed ben Salah ben Ducif, présumé né en 1897 à Djebel-Lamarine (Tunisie) et y domicilié, Matricule n° 2.102, classe 1917, recruté par le Centre indigène de l’armée tunisienne (Jug. Trib. Marseille, 12 nov. 1918, transcrit à Marseille, le 20 janv. 1919).
 
   ― SADOK ben Tahar ben Hamouda, présumé né en 1897 à Kalaa-Kébira (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.127, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ― SALAH ben Abdesselam ben Ahmed ben Sédira, présumé né en 1895 à Téboursouk (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.151, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   — TAHAR ben Tahar ben Slimane, présumé né en 1894 à Téboursouk (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.153, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ― TAÏEB ben Sadok ben Ammar Séghaïr, présumé né en 1896 à Béja (Tunisie), Soldat de 2e classe, Matricule n° 2.136, classe 1917, sans n° d’ordre au recrutement de l’Administration centrale de l’armée tunisienne (– d° –).
 
   ____________________________________________________________________________________________________________________  
 
   (*) Dernières adjonctions : BONTEMPS Anselme Paul Louis, 7e Groupe d'artillerie à pied d'Afrique ; ABDERRAHMAN ben Mohamed ben Abderrahman, 8e Régiment de marche de tirailleurs tunisiens. Merci Mike !.  
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,  
   Daniel.


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