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Auteur Sujet :

LA PROVENCE, ou PROVENCE-II — Croiseur auxiliaire.

n°36722
mounette_g​irl
"Toto français, Porte-Bonheur"
Posté le 22-03-2013 à 13:25:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Bonjour à toutes et tous,
Bonjour Nanoue.
 
A propos de DELAIRE Louis, voici le passage du jugement qui le concerne :
 
http://images.mesdiscussions.net/p [...] elaire.jpg  
 
 
Bien amicalement.
 
 
Mounette.
[:mounette_girl]


Message édité par mounette_girl le 02-01-2015 à 03:38:41

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"Tes yeux brillaient moins aujourd'hui /Dis-moi, dis-moi pourquoi chère âme /Dis-moi quel chagrin, quel ennui /Mettait un voile sur leur flamme." - Sergent Ducloux Désiré, dit Gaston - 146° RI
n°37038
dbu55
Posté le 16-04-2013 à 19:56:23  profilanswer
 

Bonsoir à tous et à toutes,
 
D’autres victimes de la perte de la PROVENCE II :
 
LIMERI Auguste Jetombe né le 08/10/1887 à Sainte-Anne (Martinique) - Soldat de 2ème Classe au 3ème Régiment d'Infanterie Coloniale - Disparu en mer le 26/02/1916 (28 Ans) à bord de la PROVENCE II.
 
GUIHO Jean Baptiste né le 07/09/1884 à Plessé (Loire-Atlantique (Loire-Inférieure en 1914)) - Soldat de 2ème Classe au 3ème Régiment d'Infanterie Coloniale - Disparu en mer le 26/02/1916 (31 Ans) à bord de la PROVENCE II.
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°37062
marpie
Posté le 17-04-2013 à 08:58:49  profilanswer
 

Bonjour à tous ,
 
Extrait du JO du 24 décembre 1921    (p 14018) :
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6916/PROVENCEII.jpg
 
Amicalement
Marpie

n°37506
dbu55
Posté le 01-06-2013 à 12:10:07  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Un autre militaire disparus à bord de la PROVENCE II :
 
BRILLET Jacques né le 25/07/1881 à Le Fouilloux (Charente-Maritime (Charente-Inférieure en 1914)), Soldat de 2ème Classe au 3ème Régiment d'Infanterie Coloniale - Disparu en mer le 26/02/1916 (34 Ans) à bord de la PROVENCE II - Son nom figure sur le monument aux morts de Le Fouilloux (Charente-Maritime)
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°38095
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 16-09-2013 à 16:12:04  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                                 Dieu et Patrie, n° 79, 28 mai 1916, p. 424.
 
                     
                                         http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/de%20DARAN%20Pierre%20-%20D.%20&%20P.%20-%20I..jpg
                                         http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/de%20DARAN%20Pierre%20-%20D.%20&%20P.%20-%20II..jpg
 
 
  — de DARAN Marie François Joseph Auguste Pierre, né le 14 mai 1879 à Gimont (Gers), Sergent, 3e Régiment d’infanterie coloniale, Matricule n° 030.655, classe 1899, n° 1.453 au recrutement de Mirande (Jug. Trib. Cherbourg, 2 oct . 1917, transcrit à Cherbourg, le 12 oct. 1917).


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°38102
olivier 12
Posté le 17-09-2013 à 09:27:24  profilanswer
 

Bonjour à tous,

Extraits de notes du VA de Marolles au Ministre de la Marine, suite au torpillage de PROVENCE II

 
Débordement des embarcations
 
C’est de propos délibéré que le commandant Vesco a gardé les embarcations en dedans, estimant que le système de bossoirs à renversement permettait une mise à l’eau, pour un personnel exercé, aussi rapide que si elles avaient été en dedans. Elles étaient bien plus en sécurité ainsi par mauvais temps.
Le commandant du SANT ANNA, qui possède les mêmes bossoirs, est du même avis et procède de la même manière.
Mais la catastrophe du PROVENCE II prouve que cette pratique très justifiée quand il n’y a à bord que des marins entraînés et disciplinés, devient fâcheuse quand il y a un grand nombre de passagers affolés qui se précipitent dedans et empêchent de les manœuvrer.  
Je prescris donc de les garder en dehors.

Ceintures

 
Sur PROVENCE II il y avait des ceintures pour tous. Je fais compléter sur ceux qui, comme SAVOIE, n’ont que des collets pour une partie du personnel.
 
Radeaux
 
Ne peuvent être laissés libres sur un navire qui roule. Ils se crèveraient ou blesseraient le personnel. Il faut les compléter selon la dépêche ministérielle du 6 Mars (nota : avec des systèmes de largage rapide).
 
Récompenses
 
Tous les témoignages font ressortir la belle conduite du commandant Vesco. Je fais suivre à l’Amiral Dartige la partie du rapport du commandant Guépin le concernant.
Je ne sais si c’est à moi de suggérer la proposition d’une citation à l’Ordre de l’Armée.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 17-09-2013 à 09:28:15

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olivier
n°38149
olivier 12
Posté le 28-09-2013 à 12:16:38  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Rapport du Capitaine de Frégate BIFFAUD, passager sur PROVENCE II, qui devait prendre le commandement du VINH LONG à Milo.
 
PROVENCE II était commandé par le CF(R) Vesco. Le second était le LV Besson. 450 hommes d’équipage environ. 1800 passagers dont la moitié du 3e régiment d’infanterie coloniale envoyé en renfort à l’armée d’Orient sous les ordres du lieutenant colonel Duhalde. Il y avait, entre autre, un bataillon entier sous les ordres du commandant Bernard.  En plus de ce demi-régiment, il y avait un certain nombre d’officiers et de militaires ou marins isolés comme le CV Réveillé qui allait prendre le commandement du cuirassé BRUIX, le colonel Thomassin, commandant le 17e régiment d’infanterie qui rejoignait son corps à Salonique, le LV Capin de l’état-major de la 2e division de la 6e escadre, ainsi que plusieurs officiers d’artillerie.
 
Traversée dans les meilleures conditions jusqu’au naufrage. Temps favorable, vitesse 15 nœuds avec des zigzags de 30° de chaque côté de la route tous les 20 milles, ce qui donnait une vitesse sur le fond de 14 nœuds.  
A la table du commandant, il y avait le commandant Réveillé, les colonels Thomassin et Duhalde, le commandant Bernard et moi-même. Mais le commandant ne quittait guère la passerelle et n’apparaissait à table que de la façon la plus stricte. Il prenait en général ses repas dans la chambre de veille.
La fanfare du 3e colonial donnait un concert tous les jours à midi.
Le 26, j’étais sur la passerelle quand le point de midi fut apporté au commandant. Il constata que le navire avait dérivé vers le nord. Il prit un cap au S37E, puis à 14h00 au N85E, faisant route sur le canal de Cerigo. Au moment du torpillage, il se trouvait donc par 36 N et (illisible… E). J’avais quitté la table à 14h00 et rédigeais dans ma cabine le journal, sous forme de correspondance, que je comptais poster à l’arrivée à Salonique. Ma cabine était à tribord, au quart du navire à partir de l’arrière.
 
A 15h00, j’entendis une explosion sous-marine à tribord et ressentit une forte secousse. Il n’y eut ni détonation, ni secousse terrifiante, mais le bâtiment oscilla. Je n’eus néanmoins aucun doute : LA PROVENCE venait d’être torpillé. La torpille avait frappé à tribord, au 8e de la longueur du navire à partir de l’arrière. Ni sous-marin, ni périscope n’ont été aperçus. Tout juste, semble-t-il, les derniers mètres du sillage de la torpille par des hommes qui étaient sur le pont. Je me rendis sur la passerelle. Il me fallait parcourir dans l’entrepont la moitié du navire pour parvenir à deux échelles dont la seconde débouchait sur la passerelle. Arrivé sur la passerelle, j’y trouvai le commandant, le commandant Réveillé, les colonels Thomassin et Duhalde, le LV Capin et le second qui vint parler au commandant. Sur le pont, c’était un fourmillement de militaires.
 
La machine avait stoppé et le navire avançait encore à 2 ou 3 nœuds, avec une très légère bande sur tribord. La situation ne semblait pas critique de façon imminente. On commença à déborder et amener les embarcations. Il y avait 16 embarcations. Mais les militaires s’étaient précipités en masse vers elles et l’équipage, trop peu nombreux par rapport aux militaires, ne pouvait exécuter correctement les manœuvres. Il ne pouvait même pas approcher des bossoirs tant la foule était compacte.
Quatre embarcations de bâbord furent amenées avec la plus grande maladresse. Les hommes s’entassaient dans les canots avant même qu’ils ne soient débordés des bossoirs. Arrivées à l’eau, l’une des embarcations se remplit aussitôt, une autre se retourna quille en l’air, et une 3e resta suspendue verticale, accrochée par son garant de l’avant.
Il n’y eut pas à proprement parler de panique. Je ne vis pas la peur sur les visages de ces hommes qui avaient déjà fait la guerre. Il n’y avait ni cris, ni tumulte. Les hommes, mûs par le seul instinct de conservation, cherchaient maladroitement à sauver leur vie en danger, dans la plus complète ignorance de la bonne utilisation des moyens de sauvetage à leur disposition.  
Le commandant exhorte les soldats au calme. « Voyons, leur dit-il, il n’y a pas de danger pressant. Nous ne coulons pas. Il y a un seul compartiment envahi et le navire ne va pas couler de suite. »
« Descendez, descendez » dit-il aux hommes montés en grand nombre dans l’embarcation immédiatement à l’arrière de la passerelle. N’étant pas obéi, il prend alors son revolver et le décharge en l’air. « Ah ! Maintenant, attention ! » crie-t-il, et il tire un nouveau coup en l’air en réitérant son ordre.  
Mais la situation se modifie tout à coup. L’arrière du navire commence à s’enfoncer et la gite s’accentue soudainement sur tribord. Il ne s’était écoulé que 5 à 7 minutes depuis l’explosion de la torpille.
Le commandant s’inquiéta de savoir si le signal de détresse qu’il avait donné l’ordre d’envoyer par TSF avant de monter à la passerelle avait été émis. Il avait été donné par écrit et donnait la position par rapport à Sapienza. On ne put lui donner une réponse certaine et je l’entendis dire « Faites SOS…SOS…SOS . Un gradé lui dit au même moment que le signal écrit avait bien été envoyé.
Brusquement, l’entrée de l’arrière dans les flots s’accéléra. Un épais nuage de vapeur sortit des cheminées avec un grand bruit. L’eau avait envahi les chaufferies. Les officiers présents sur la passerelle capelèrent leurs ceintures de sauvetage dont un dépôt était à proximité. L’apiquage de l’arrière devint effrayant. J’ai su, par l’officier mécanicien de quart dans la machine, que la torpille avait frappé à tribord dans le compartiment situé derrière la chambre de cette machine. Lui-même avait fermé la porte étanche de cette chambre. Mais il vit ensuite l’eau envahir la chambre, soit que la porte ou soit que la cloison autour de la porte ait cédé.
Le navire se cabra littéralement, tout en restant presque absolument droit. Le LV Capin et moi-même étions à l’extrémité de l’aileron bâbord, près d’un banc de quart sur plateforme.  
« Il est grand temps », me dit Capin, « sinon nous allons être pris dans le remous. » Il se jeta à la mer. Mais le navire s’enfonçait si rapidement que le saut ne fut pas de plus d’un mètre. Etant sur le banc de quart, je saisis Capin. Mais l’eau m’atteignit et je me retrouvai pris dans le tourbillon d’engloutissement de LA PROVENCE.
 
Je tournoyai dans tous les sens, m’enfonçant dans les flots. A deux reprises, voulant respirer, j’absorbai de l’eau de mer. J’étais heurté par divers objets qui m’occasionnaient des contusions. J’ai du descendre à une profondeur entre 10 et 20 mètres, sans certitude toutefois. Un bout de filin, de la grosseur d’un faux-bras de 75, frôla ma main droite. Je le saisis instinctivement. L’eau devint plus claire au dessus de moi. Il faisait un très beau temps avec un soleil radieux. Je compris que je remontais à la surface comme un bouchon de liège. Le filin que je tenais toujours était frappé sur une sorte de panneau de bois épais, d’un mètre de côté. J’étais engourdi et sans forces. Un brave soldat, très bon nageur, m’offrit son assistance et m’aida à me hisser sur le panneau de bois. A proximité, il y avait un radeau déjà bien encombré avec une vingtaine d’hommes. Le soldat appela les hommes du radeau ; « Approchez » dit-il , «  Vous n’allez pas laisser le lieutenant colonel comme cela ! » (Il parlait de moi, mais faisait une erreur sur le grade). Or le radeau était monté par des hommes du 3e colonial. Le soldat se hissa dessus et, avec l’aide d’un autre soldat déjà sur place, me hissa à mon tour sur le radeau. J’étais presque paralysé et, venant de sortir de table peu de temps avant, je pense que j’ai fait un début de congestion.
 
Le soldat qui m’a sauvé est le 2e classe Paul RUAUD, de la 12e compagnie du 3e régiment colonial, recrutement de Saintes, matricule 589. C’est un réserviste qui a fait deux ans de service militaire au 123e d’infanterie de La Rochelle et a été versé dans les troupes coloniales à la mobilisation.
 
Le radeau recueillit encore deux naufragés. Nous étions donc 24, entassés sans vivres et sans eau, dans des positions inconfortables car on ne pouvait bouger. Autour, la mer était jonchée d’épaves, de débris, de naufragés. Il y avait aussi une demi douzaine d’embarcations, certaines chargées d’hommes qui avaient pris les avirons, d’autres remplies d’eau, d’autres chavirées quilles en l’air avec des grappes d’hommes à cheval sur les quilles. Il y avait des hommes isolés sur des panneaux de bois, des bottes de foin. Il y avait en particulier un énorme train de bottes de foin avec des hommes réfugiés dessus. On entendait des cris et des appels. Au départ de Toulon, nous avions embarqué 250 mulets et chevaux. Je remarquai un mulet qui nageait courageusement. La pauvre bête avait eu la présence d’esprit de poser sa tête sur une grosse planche de bois, juste au milieu, la tenant perpendiculaire à son échine. Le soleil se coucha et la nuit vint, cachant ce pénible spectacle. Nous n’avions aucune montre sur le radeau.  
 
Vers 20h00, nous vîmes deux projecteurs dans le NE et dans l’E à 3 ou 4 milles. Les naufragés lancèrent de nombreux appels. Je dis aux hommes du 3e colonial de ne pas se fatiguer car on ne pouvait les entendre. Le projecteur se dirigea vers nous et sa lueur parût très brillante, éclairant le radeau. On pouvait le croire très proche.
Je vis très distinctement une fusée, sans doute tirée d’une embarcation de LA PROVENCE commandée par l’enseigne Charron, officier canonnier du croiseur auxiliaire et qui s’était éloigné dans l’Est.
Le temps resta beau toute la nuit avec une petite brise d’ouest et une légère houle d’ouest. Nous n’eûmes pas à souffrir du froid. Les étoiles brillaient et je vis constamment la Polaire. Je savais que la lune, à son dernier quart, se levait vers 02h00, ce qui me permit dévaluer un peu l’heure. Il était impossible de dormir.
 
Vers 04h00, nous vîmes à nouveau un projecteur dans le NE, puis un autre dans le NW, et enfin le feu blanc de navigation d’un navire, puis son feu vert. J’estimai la distance à 1 mille. Je dis aux hommes du radeau que c’était le moment d’appeler ; Mais le vent ne portait pas la voix dans la direction du navire et il s’éloigna de notre radeau à toute petite vitesse. Je compris qu’il avait commencé à repêcher des naufragés et je dis à mes compagnons de ne pas désespérer.
 
A l’aube, je vis le navire sauveteur et reconnus un torpilleur français à quatre cheminées. Il mit cap au nord, stoppa, puis à nouveau cap au sud et se rapprocha de nous. Nous vîmes distinctement qu’il procédait au sauvetage des embarcations de LA PROVENCE. L’une d’elle vint accoster notre radeau. Elle était montée par des marins du torpilleur, le FANTASSIN.
 
A 07h30, les 24 hommes du radeau étaient à son bord, reçus avec la plus grande bonté et la plus grande générosité. Ils furent conduits à Milo sur LA FOUDRE.
Je ne saurai assez témoigner ma reconnaissance à mes camarades commandant FANTASSIN, LA FOUDRE et DEHORTER et à leurs officiers.
 
J’attire surtout votre attention sur le soldat Ruaud. La nuit passée à côté de lui sur le radeau m’a montré un homme courageux, décidé, énergique. Bien des soldats du front ont reçu la Croix de Guerre pour avoir secouru des officiers en danger de mort. Je serais heureux qu’on lui accorde la Croix de Guerre avec la citation suivante :
 
«  Lors du naufrage d’un croiseur auxiliaire torpillé par un sous-marin ennemi, s’est porté avec dévouement au secours d’un officier supérieur en danger de se noyer et ne l’a pas quitté jusqu’au moment de l’arrivée du bâtiment sauveteur ».
 
Je joins deux propositions de citations en faveurs de quartiers maîtres des Equipages de la Flotte qui m’ont été remises par  
- L’officier mécanicien de quart dans la machine tribord de LA PROVENCE
- Le docteur Clunet, médecin de l’armée, passager à bord.
 
Signé : BIFFAUD
 
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 28-09-2013 à 20:20:47

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olivier
n°38166
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 30-09-2013 à 16:34:01  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   Nouvelle publication pour une lecture et une exploitation plus aisée. Que Marpie me pardonne cette redite !
 
 
   ■ Récompenses consécutives à la perte du paquebot Provence II.
 
 
                                            Journal officiel du 7 avril 1916, p. 2.896 et 2.897.
 
 
                                                  http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Récompenses%20-%20I.jpg1..jpg
                                         http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20II.jpg
                                                 http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20III.jpg
                                             http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20IV.jpg
                                                  http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20V.jpg
                                         http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20VI.jpg
                                               http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20VII.jpg
                                                http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20VIII.jpg
                                           http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCE%20II%20-%20Recompenses%20-%20IX.jpg


Message édité par Rutilius le 29-08-2015 à 10:24:59

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°38450
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 05-11-2013 à 09:07:58  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                                  La Provence à Toulon (date inconnue)
 
 
          http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/LA-PROVENCE%20-%20V%202..jpg
 
               Imperial War Museums ~ French First World War Official Exchange Collection ~ Réf. Q 70653.
 


Message édité par Rutilius le 05-11-2013 à 09:16:55
n°38451
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 05-11-2013 à 09:23:53  profilanswer
 


 
                                                                  Détail de l'armement
 
       
 
                        http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/LA-PROVENCE%20-%20V%202%20-%20Armement%20-%20Bis.jpg
 
 


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°38591
mcjj38
Posté le 22-11-2013 à 15:03:22  profilanswer
 

Bonjour Olivier, bonjour à tous,
Olivier, pouvez-vous nous préciser les sources des notes et rapport dont vous nous avez fait part ?
Bien cordialement
Michel


Message édité par mcjj38 le 22-11-2013 à 15:11:47
n°38593
olivier 12
Posté le 22-11-2013 à 18:25:00  profilanswer
 

Bonjour mcjj38, bonjour à tous,
 
Toutes ces notes sont extraites du dossier PROVENCE II que l'on trouve aux archives de Vincennes sous la cote SSG 7 navire n° 678 sur microfilm 1Mi 507.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 22-11-2013 à 18:28:13

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olivier
n°38659
didiert800​6
Posté le 28-11-2013 à 16:36:11  profilanswer
 

DE VALORI Louis, LEMAITRE Edmond, MARIE Louis et RENARD André étaient des hommes du 6ème Dragons détachés au 3ème RIC.
 
Si quelqu'un a des explications sur ce détachement, de même qu'un éventuel complément de noms pour le 6ème Dragons, je suis preneur.
 
Merci d'avance
 
Cordialement
Didier

n°38693
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 03-12-2013 à 12:44:15  profilanswer
 


   Bonjour Didier,
   Bonjour à tous,
 
 
                          Hommes du 6e Régiment de dragons, ou venus du 6e Régiment de dragons,
                                              disparus le 26 février 1916 avec la Provence-II.

 
                                                            (Liste au besoin à parfaire)
 
 
   — DE VALORI Louis Marie Hervé, né le 13 janvier 1885 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), Maréchal des logis, 6e Régiment de dragons, Matricule n° 2.555 au corps, classe 1905, n° 1.905 au recrutement de Caen (Jug. Trib. Cherbourg, 23 août 1917, transcrit à Cherbourg, le 6 sept. 1917).
 
   Inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire (6e Régiment de dragons) dans les termes suivants (J.O., 6 juill.  1922, p. 2.640) :
 
 
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/DE%20VALORI%20Louis%20Herve%20Marie%20-%20M.M..jpg
 
 
   — HAUGUEL Charles François, né le 9 mars 1888 à Auzouville-sur-Saâne (Seine-Inférieure – aujourd’hui Seine-Maritime) – et y domicilié, Soldat de 2e classe, 3e Régiment d’infanterie coloniale, étant « en subsistance au 6e Dragons », Matricule n° 01.405 [ou 01.401] au corps, classe 1908, n° 1.450 au recrutement de Rouen-Nord (Jug. Trib. Cherbourg, 2 oct. 1917, transcrit à Cherbourg, le 12 oct. 1917).
 
   Inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire (6e Régiment de dragons) dans les termes suivants (J.O., 6 juill.  1922, p. 2.640) :
 
 
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/HAUGUEL%20Charles%20Francois%20-%20M.M..jpg
                                       
 
   — LEMAÎTRE Edmond Albert, né le 20 février 1883 à Sainte-Foy-de-Montgommery (Calvados), Maréchal des logis, 3e Régiment d’infanterie coloniale, étant « venu du 6e Régiment de dragons », Matricule n° 02.178 au corps, classe 1903, n° 344 au recrutement de Lisieux (Jug. Trib. Cherbourg, 16 déc. 1917, transcrit à Cherbourg, le 7 janv. 1918).
 
   — LEVENEUR Albert Armand Joseph, né le 28 mai 1888 à Lessard-et-le-Chêne (Calvados) et domicilié au Renouard (Orne), Soldat de 2e classe, 3e Régiment d’infanterie coloniale, étant venu du 6e Régiment de dragons, Matricule n° 01.541 au corps, classe 1908, n° 58 au recrutement de Lisieux (Jug. Trib. Cherbourg, 2 oct. 1917, transcrit à Cherbourg, le 12 oct. 1917).
 
   — MARIE Léon Aimable Joseph, né le 15 octobre 1888 à Sainte-Marguerite-d’Elle (Calvados), Cavalier de 2e classe, 6e Régiment de dragons, étant « détaché comme éclaireur au 3e Régiment d’infanterie coloniale », Matricule n° 01.275 au corps, classe 1908, n° 1.173 au recrutement de Caen (Jug. Trib. Cherbourg, 14 mai 1918, transcrit à Cherbourg, le 28 mai 1918).
 
   Inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire (6e Régiment de dragons) dans les termes suivants (J.O., 6 juill.  1922, p. 2.640) :
 
 
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/MARIE%20Leon%20Aimable%20Joseph%20-%20M.M..jpg
 
 
   — PIARD Gaston [ou Gaëtan] Émile, né le 7 août 1887 à ... (...), Cavalier de 2e classe, 6e Régiment de dragons, Matricule n° 07.849 au corps, classe 1907, n° 560 au recrutement de Rouen-Nord [Ne figure pas dans la base « Mémoire des hommes »].
 
   Inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire (6e Régiment de dragons) dans les termes suivants (J.O., 6 juill.  1922, p. 2.640) :
 
                                   
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PIARD%20Gaston%20Emile%20-%20M.M..jpg
 
   
   — RENARD André Joseph, né le 19 mars 1890 à Meaux (Seine-et-Marne), Soldat de 2e classe, 3e Régiment d’infanterie coloniale, étant venu du 6e Régiment de dragons, Matricule n° 0.995 au corps, classe 1907/1910, n° 1.457 au recrutement de Rouen-Nord (Jug. Trib. Cherbourg, 16 déc. 1917, transcrit à Cherbourg, le 7 janv. 1918).
 
   — THIBOUT Paul, né le 19 juin 1887 à Thomer-la-Sôgne (Eure), Brigadier, 3e Régiment d’infanterie coloniale, étant « en subsistance au 6e Dragons », Matricule n° 0.949 au corps, classe 1907, n° 150 au recrutement d’Evreux (Jug. Trib. Cherbourg, 16 déc. 1917, transcrit à Cherbourg, le 7 janv. 1918).
 
   Inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire (6e Régiment de dragons) dans les termes suivants (J.O., 6 juill.  1922, p. 2.640) :
 
 
                                       http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/THIBOUT%20Paul%20-%20M.M..jpg


Message édité par Rutilius le 28-04-2015 à 13:09:21

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°38806
didiert800​6
Posté le 10-12-2013 à 13:59:59  profilanswer
 

Merci Rutilius. très intéressant les citations
Un début d'explication entre le 6ème Dragons et le 3ème RIC, le 6RD étant basé avant guerre à Evreux et le port d'attache du Provence II étant Cherbourg, un rapprochement de normands a pu avoir lieu. Vaut ce que ça vaut.
Amicalement

n°39101
archiviste​masque
Posté le 24-01-2014 à 14:26:59  profilanswer
 

Bonjour,
 
Voici le nom d'un soldat girondin du 3 ième Colonial disparut lors du naufrage de ce transport. Il s'agit du soldat Lucien LABUZAN n° matricule 3/11712 (section hors rang). La mère de ce marin est avisé par le maire de la commune de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde) le 21 mars 1916
 
Bien cordialement

n°39459
Achache
Cimetière militaire de V D
Posté le 25-03-2014 à 04:16:03  profilanswer
 

Remontée du sujet en date du 25 mars 2014
 
Bien à vous
 
 [:achache:1]


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Émouvante forêt, qu'avons-nous fait de toi ?/Un funèbre charnier, hanté par des fantômes./Tes doux sylvains ont fui, cédant la place aux hommes
Qui sèment autour d'eux la douleur et l'effroi. M. BOIGEY/LAMBERT, La Forêt d'Argonne, 1915
n°39475
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 26-03-2014 à 23:25:40  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Bibliographie.
 
 
     A. DUMAS, Ingénieur des Arts et Manufactures : « Constructions navales. Lancement du paquebot La Provence », Le Génie civil, T. XLVI, n° 21, Samedi 25 mars 1905, p. 321 à 332.
 
            —> http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/b [...] 1.image.r=
 
     A. DUMAS, Ingénieur des Arts et Manufactures : « Constructions navales. Le paquebot La Provence de la Compagnie Générale Transatlantique ».
 
        • Première partie : Le Génie civil, T. XLVIII, n° 23, Samedi 7 avril 1906, p. 369 à 372.
 
           —> http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/b [...] eur.langFR
 
       • Deuxième partie : Le Génie civil, T. XLVIII, n° 24, Samedi 14 avril 1906, p. 393 à 396.
 
           —> http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/b [...] 1.image.r=


Message édité par Rutilius le 27-03-2014 à 11:06:23

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°39537
CA14
Posté le 03-04-2014 à 23:36:47  profilanswer
 

Bonsoir à  tous
Petit du soldat du 3ème RIC ANTOINE Edmond et  nouveau sur ce forum j'apporte ma contribution
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/15605/Marins%20a%20la%20bataille%20tome%205%20De%20la%20guerre%20a%20la%20paix%20-%20Paul%20Chack%20-%20Google%20Livres%2016.jpg


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CA14
n°39538
CA14
Posté le 03-04-2014 à 23:48:52  profilanswer
 

Bonsoir  
Je me suis empressé.....
Je suis petit fils de ANTOINE Edmond n° matricule 024804, n° recrutement 484 classe 1904.
Né le 11 décembre 1884 à Panzoult (37)
ravi d'être sur ce forum avec un travail et un échange remarquable  sur ce paquebot
Cordialement


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CA14
n°39539
CA14
Posté le 03-04-2014 à 23:50:30  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/15605/LE%20PELERIN%2026%20MARS%201916%20N°2035%20DESSIN%20DAMBLANS%20001.jpg2..jpg


Message édité par CA14 le 05-04-2014 à 20:59:31

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CA14
n°39558
CA14
Posté le 05-04-2014 à 22:28:31  profilanswer
 

Bonsoir à tous  
 
Un article dont je ne retrouve plus l'origine du journal (AD Montauban)  mais il détaille les lieux de dépôt des survivants mais surtout l'artillerie  
qui a été équipée sur La Provence après avoir été réquisitionné
Désolé pour la qualité de l'image   (ce serait "La dépêche" du 1/03/1916)  
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/15605/AD%20montauban116.jpg


Message édité par CA14 le 05-04-2014 à 22:53:58

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CA14
n°39762
steve mars​din
Posté le 28-04-2014 à 11:56:38  profilanswer
 

didiert8006 a écrit :

Merci Rutilius. très intéressant les citations
Un début d'explication entre le 6ème Dragons et le 3ème RIC, le 6RD étant basé avant guerre à Evreux et le port d'attache du Provence II étant Cherbourg, un rapprochement de normands a pu avoir lieu. Vaut ce que ça vaut.
Amicalement


 
Bonjour d'Angleterre,
 
Le 6e régiment de dragons de réserve ont été la cavalerie attaché à la 3e DIC à mobilsation (et Rossignol)


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Steve Marsdin
n°41628
Le grouill​ot
Posté le 09-03-2015 à 08:15:08  profilanswer
 

Bonjour,
 
Information trouvée dans le livre d'or du collège de la Malgrange (Meurthe-et-Moselle) 2 ouvrages disponibles sur : http://fr.calameo.com/search#search-malgrange/books - Très bien fait avec dans la plupart des cas une notice sur le disparu.
 

GENEAMAR a écrit :

Suite...
- KRAFFE Georges Prosper Henri Marie Léonce, né le 5 octobre 1897 à JARVILLE-la-MALGRANGE (Meurthe-et-Moselle).


 
KRAFFE Georges ne figure sur aucun des monuments de la commune de Jarville-la-Malgrange et donc uniquement sur le monument du collège.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/8868/1418KRAFFEGeorgesMALGRANGEJARVILLE.png
 
Moi je vais pouvoir l'ajouter à ma liste.
 
Amicalement.
Alain

n°41637
sail1418
Posté le 10-03-2015 à 11:11:09  profilanswer
 

Bonjour,
J'ai fait quelques recherches, à la demande de ses petits-enfants, sur le caporal Narcisse NEAU du 3ème RIC disparu lors du tropillage du "ProvenceII".
Grâce à ces recherches, ils ont pu le 14 juillet 2014 faire inscrire leur GP sur le monument aux morts de Saint Michel en l'Herm (Vendée).
Cordialement Daniel

n°41946
croc-5962
Fils d'un Poilu du 220° R.I.
Posté le 17-04-2015 à 11:09:41  profilanswer
 

Bonjour à toutes et tous
 
Je fais des recherches sur des séminaristes et autres religieux MPF du diocèse de Nice.
 
Et l'un d'eux était sur le Provence II, étant affecté au 3° R.I.C.
 
Il s'agit du marsouin Félix, Hyacinte, Augustin, Joseph MOSCA.
 
Lors de la déclaration de guerre, l’abbé Félix MOSCA était curé de Ascros, un petit village des Alpes-Maritimes.
 
Amicalement
 
A bientôt
Fernand

n°41947
extraterre​stre
Posté le 17-04-2015 à 11:18:13  profilanswer
 

[quotemsg=41946,271,919]Bonjour à toutes et tous
 
Je fais des recherches sur des séminaristes et autres religieux MPF du diocèse de Nice.
 
Et l'un d'eux était sur le Provence II, étant affecté au 3° R.I.C.
 
Il s'agit du marsouin Félix, Hyacinte, Augustin, Joseph MOSCA.
 
Lors de la déclaration de guerre, l’abbé Félix MOSCA était curé de Ascros, un petit village des Alpes-Maritimes.
 
Amicalement
 
 
 
Bonjour  :hello:  
 
sur le livre d'or du clergé
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/7889/Moscanotice.jpg
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/7889/Moscaportrait.jpg
 
Cordialement  :jap:


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Jacqueline L.
n°41956
croc-5962
Fils d'un Poilu du 220° R.I.
Posté le 18-04-2015 à 21:25:26  profilanswer
 

Bonsoir
 
Merci extraterrestre, je n'avais pas cherché sur le livre d'or du clergé.
 
J'y ferais un tour rapidement
 
Amicalement
Fernand

n°41957
croc-5962
Fils d'un Poilu du 220° R.I.
Posté le 19-04-2015 à 10:24:11  profilanswer
 

Bonjour à toutes et tous
 
Je viens de parcourir les pages du forum, et je tique sur 3 noms, Vesco, Duhalde et Thomassin
 
 
Vesco Marie, Henri:  
sur forum noté: "Capitaine de Frégate" ou "Capitaine de frégate en retraite"  
sur sa fiche de MDH noté: "Enseigne de Vaisseau auxiliaire"
 
Duhalde Jules, Eugène:
sur sa fiche de MDH: Genre de mort “tué”  (étonnant!)
 
Thomassin Nayl, Marie, André:  
sur forum noté: “Thomasin”  
sur sa fiche de MDH noté: “Thomassin”
sur forum noté: “Lieutenant-colonel”  
sur sa fiche de MDH noté: “Colonel”
ur forum noté: “372ème RI”, ailleurs “17° RI” (note: 372° RI n’est pas sur MDH)
sur sa fiche de MDH noté: “176° RI”
 
Avez-vous des précisions sur le grade réel de Vesco?
 
Amicalement
Fernand


Message édité par croc-5962 le 19-04-2015 à 10:27:40
n°41958
extraterre​stre
Posté le 19-04-2015 à 10:30:37  profilanswer
 

bonjour Fernand  :hello:  
 
pour Vesco, voyez son dossier LH
 
http://www.culture.gouv.fr/LH/LH27 [...] 31V001.htm
 
cordialement  :jap:


Message édité par extraterrestre le 19-04-2015 à 11:18:01

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Jacqueline L.
n°41961
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 19-04-2015 à 21:08:44  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
                                                                                                                      Marie Henri VESCO
 
 
 
                                                                                    http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/VESCO%20M.%20Henri1..jpg
 
 
 
   Né le 9 février 1865 à Aix-les-Bains (Savoie), rue de Chambéry, et disparu le 26 février 1916 en mer Égée, au large de l’île de Cérigo, à bord du croiseur auxiliaire Provence-II dont il exerçait le commandement.
 
 
   • Fils de (Registre des actes de naissance de la commune d’Aix-les-Bains, Année 1865, f° 14, acte n° 47) :
 
   — Marie Eugène Napoléon VESCO, né le 23 novembre 1832 à Grenoble (Isère), percepteur des contributions directes,
 
   Et de :
 
   — Marie Louise DELORME, née le 30 décembre 1836 à Amiens (Somme) (Registre des actes de naissance de la ville d’Amiens, Année 1836, f° 387, acte n° 1.543), sans profession.  
 
   Époux mariés le 28 juin 1862 à Paris (VIe Arr.) (Registre des actes de mariage du VIe arrondissement, Année 1862, f° 84, acte n° 427).
 
 
   • Petit-fils de :
 
   — Nicolas Martin VESCO, né le 14 mars 1789 à Metz (Moselle) et décédé le 9 mars 1883 à ... (...), général de brigade, commandeur de la Légion d’honneur, et de Marie Victorine ZAGU, née le 17 pluviôse an VII [5 février 1799] à Metz,
 
   Et de :
 
   — Jean Paul DELORME, né le 20 pluviôse an VII [8 février 1799] à Meaux (Seine-et-Marne), professeur de mathématiques au collège d’Amiens – futur censeur des études au Lycée Louis-le-Grand –, et de Madeleine Claudine Élie HARDOÜIN, née le 16 février 1812 à Nîmes (Gard), époux mariés le 23 avril 1832 à Amiens (Registre des actes de mariage de la ville d’Amiens, Année 1832, f° 104, acte n° 103).
 
 
   • Époux de Françoise Marie Joséphine BOCHET, née le 21 novembre 1868 à Chambéry (Savoie), avec laquelle il avait contracté mariage à Paris (VIe Arr.), le 24 mai 1892 (Registre des actes de mariage du VIe arrondissement, Année 1892, f° 72, acte n° 409).
 
   Fille d’Henry Edmond Joachim BOCHET, né le 14 février 1822 à Paris (IIIe Arr.) et décédé le 29 juillet 1907 à Sceaux (Seine – aujourd’hui Hauts-de-Seine –), ancien élève de l’École polytechnique [X. 1841], inspecteur général de 1re classe du corps des mines, professeur à l’École des mines, et d’Amélie OLLIVIER, sans profession, son épouse.
 
 
                                                                                                                               Carrière
 
 
   — Admis à l’École navale le 1er octobre 1881 à la suite du concours organisé la même année, étant classé 47e sur 80 élèves (Déc. min. ... sept. 1897, J.O. 10 sept. 1881, p. 5.101).  
 
   — Par décision du Ministre de la Marine et des Colonies en date du 9 août 1882 (J.O. 10 août 1882, p. 4.161), nommé aspirant de 2e classe à compter du 1er août 1882.
 
   — Par décret du 25 août 1884 (J.O. 27 août 1884, p. 4.578), promu aspirant de 1re classe à compter du 2 octobre 1884.
 
   — Par décret du 27 septembre 1886 (J.O. 29 sept. 1886, p. 4.486), promu enseigne de vaisseau à compter du 2 octobre 1886.
 
   — ... / ...
 
   — Par décret du 27 novembre 1891 (J.O. 29 nov. 1891, p. 5.743), nommé au grade de lieutenant de vaisseau (1er tour ; ancienneté).
 
   — Par décision ministérielle du 20 mai 1896 (J.O. 22 mai 1896, p. 2.911), nommé au commandement d’un torpilleur de la Défense mobile à Brest.
 
   — En Octobre 1898, désigné pour concourir au service à terre à Cherbourg (J.O. 16 oct. 1898, p. 6.382). Affecté à la Direction des mouvements du port.
 
   — Par décret du Président de la République en date du 30 décembre 1898 (J.O. 30 déc. 1898, p. 8.092), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur.
 
   — En Février 1899, désigné pour embarquer le 15 mars 1899, à Brest, comme torpilleur sur le croiseur Isly (J.O. 16 oct. 1898, p. 6.382).
 
   — Embarqué comme torpilleur sur le croiseur Bruix, dans l’Escadre du Nord.
 
   — Par décision ministérielle du 6 avril 1901 (J.O. 8 avr. 1901, p. 2.337), nommé au commandement d'un torpilleur de la Défense mobile à Saint-Servan. Commandement pris le 20 avril 1901 (J.O. 8 avr. 1901, p. 2.337).
 
   — En Novembre 1901, désigné pour suivre les cours de l’École supérieure de marine à partir du 1er janvier 1902 (J.O. 22 nov. 1901, p. 7.310).
 
   — Par décision du 4 mai 1903 (J.O. 6 mai 1903, p. 2.839), nommé au commandement du contre-torpilleur d’escadre Catapulte, dans l’[i]Escadre du Nord[/i]. Commandement pris le 15 mai 1903 (J.O. 7 mai 1903, p. 2.859).
 
   — En Novembre 1904, désigné en qualité d’aide de camp du contre-amiral Jules PUECH, commandant une division de l’Escadre du Nord à bord du croiseur cuirassé Gloire (J.O. 23 nov. 1904, p. 6.936).
 
   — Par décret du 8 janvier 1907 (J.O. 9 janv. 1907, p. 178), nommé au grade de capitaine de frégate (2e tour ; au choix).
 
   — Embarqué sur le cuirassé Bouvet.
 
   — En Mai 1907, désigné pour faire partie de l’état-major du contre-amiral Jules KRANTZ,  devant arborer son pavillon sur le croiseur Jules-Ferry le 1er juin 1907 à Toulon (J.O. 28 mai 1907, p. 3.774).
 
   — Par décision présidentielle du 26 mars 1910 (J.O. 28 mars 1910, p. 2.609), nommé au commandement du croiseur de 1re classe Guichen en réserve normale à Brest.
 
   — Par décision présidentielle du 24 octobre 1910 (J.O. 26 oct. 1910, p. 8.808), nommé au commandement du contre-torpilleur d’escadre Chasseur et d’une escadrille de contre-torpilleurs de la 1re Escadre. Commandement pris à Toulon, le 18 novembre 1910 (J.O. 27 oct. 1910, p. 8.841).
 
   — Par décrets et arrêtés des 15 avril et 31 mai 1911 (J.O. 3 juin 1911, p. 4.391), nommé au grade de chevalier du Mérite agricole à l’occasion d’un voyage du Président de la République en Tunisie.
 
   — Par décision ministérielle du 6 janvier 1912 (J.O. 7 janv. 1912, p. 242), admis sur sa demande à faire valoir ses droits à la retraite à titre d’ancienneté de services. Rayé des contrôles de l’activité à compter du 15 janvier 1912.  
 
   — Par décret du 23 février 1912 (J.O. 25 févr. 1912, p. 1.776), nommé au grade de capitaine de frégate dans la réserve de l’armée de mer à la date de sa radiation des contrôles de l’activité.
 
   — Par décret du 29 avril 1912, pris sur le rapport du Ministre de Marine (J.O. 2 mai 1912, p. 4.156), bénéficiaire d’une pension de 4.903 fr., avec jouissance au 15 janvier 1912. Comptait alors 43 ans 1 mois et 14 jours de service.
 
   — Par décret du 1er août 1914 (J.O. 4 août 1914, p. 7.110), nommé au commandement du croiseur auxiliaire Provence-II.
 
   — Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 26 janvier 1916 (J.O. 27 janv. 1916, p. 747 – Erratum J.O. 28 janv. 1916, p. 796), inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade d’officier.
     
   — Cité à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 7 avr. 1916, p. 2.896) :
 
   « Vesco, capitaine de frégate, commandant la Provence II : brillant officier et marin consommé. A pris dès l'instant où la Provence a été torpillée les mesures qui eussent sauvé son bâtiment si la chose avait été humainement possible. S’est efforcé par tous les moyens de maintenir le calme et le sang-froid parmi les passagers au cours de l’évacuation du navire. A suscité l’admiration de tous par son énergie. A fait noblement et publiquement le sacrifice de sa vie par cette phrase : " Adieu mes enfants ! " prononcée d’une voix forte quelques secondes avant d'être englouti avec son bâtiment. »


Message édité par Rutilius le 29-08-2015 à 10:37:49

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°41962
Memgam
Posté le 20-04-2015 à 09:55:58  profilanswer
 

Bonjour;  
 
Le nom de "Vesco" a été donné à un torpilleur ex-allemand (ex S 134) cédé à la France après le conflit et en service de 1922 à 1935 (voir le sujet du forum : Navires de surface cédés à la fin du conflit).
 
Source : P. Vincent Bréchignac, Les flottes de combat 1929, SEGMC, 1929.
 
Cordialement.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser139.png

n°41973
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 28-04-2015 à 15:16:43  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
                                                                                                             Nayl Marie André THOMASSIN
 
 
   Né le 25 juin 1865 à Alger (Département d’Alger, Algérie) et disparu le 26 février 1916 à bord du croiseur auxiliaire la Provence-II, torpillé en mer Égée, au large de l’île de Cérigo, par le sous-marin allemand U-35 (Kapitänleutnant Lothar von Arnauld de la Perière).
 
 
   • Fils de (Registre des actes de naissance de la ville d’Alger, Année 1865, f° 158, acte n° 626) :
 
   — François Achille THOMASSIN, né le 3 avril 1827 à Metz (Moselle) et décédé le 5 février 1919 à Saint-Chéron (Seine-et-Oise – aujourd’hui Essonne –), alors chef de bataillon au 1er Régiment de tirailleurs algériens – futur général de division, commandant le 4e Corps d’armée (1887 ~ 1889) au Mans, membre du Conseil supérieur de la guerre (2 nov. 1888 ~ 3 avr. 1892) –,
 
   Et de :
 
   — Guillaume Marie Samueline Mélanie VILLIERS, née vers 1844.
 
 
   • Époux de Suzanne Maria Céline DELAROCHE, née le 4 février 1881 au Havre (Seine-Inférieure – aujourd’hui Seine-Maritime –), avec laquelle il avait contracté mariage au Havre, le 27 octobre 1906 (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1906, Vol. II., f° 178, acte n° 1.064).
   
   Fille de Michel Raoul DELAROCHE et de Julie Mathilde Émilie ISELIN (Ibid.).
 
 
                                                                                                                        Carrière militaire
 
 
   Admis le 29 octobre 1887 à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à la suite du concours  organisé la même année. 72e Promotion, dite « de Tombouctou ». Classé 240e sur 451 élèves à l’issue dudit concours (J.O. 21 oct. 1887, p. 4.664). Classé 180e sur 446 à l’issue de l’examen de sortie de l’école (J.O. 20 août 1889, p. 4.053).
 
   Par décret du 18 septembre 1889 (J.O. 21 sept. 1889, p. 4.561), promu au grade de sous-lieutenant à compter du 1er octobre 1889. Affecté au 2e Régiment d’infanterie.
 
   Par décision ministérielle du 27 septembre 1889 (J.O. 2 oct. 1889, p. 4.884), passe par permutation au 2e Régiment de tirailleurs algériens.
 
   Par décret du 31 décembre 1891 (J.O. 1er janv. 1892, p. 14), promu au grade de lieutenant.  
 
   Par décision ministérielle du 17 novembre 1892 (J.O. 20 nov. 1892, p. 5.571), affecté au 1er Régiment étranger.
 
   Placé en position hors cadres à compter du ... pour être détaché au Bataillon de marche de l’Extrême-Orient.
 
   Par décision ministérielle du 29 novembre 1895 (J.O. 30 nov. 1895, p. 6.721), de nouveau affecté au 1er Régiment étranger.
 
   Par décret du Président de la République en date du 6 avril 1896 (J.O. 4 juin 1896, p. 1.945), promu au grade de capitaine (2e tour ; au choix). Maintenu au 1er Régiment étranger.
 
   Par décret du Président de la République en date du 24 novembre 1896 (J.O. 25 nov. 1896, p. 6.409), nommé chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur dans les termes suivants :
 
   « M. Thomassin (Nayl-Marie-André), capitaine au 1er régiment étranger. A prêté le plus utile concours aux travaux de la commission de délimitation avec la Chine et de la commission franco-anglaise du Haut-Mékong. »
 
   Par décision ministérielle du 24 mars 1905 (J.O. 26 mars 1905, p. 1.954), affecté au 113e Régiment d’infanterie.
 
   Par décision ministérielle du 13 avril 1905 (J.O. 14 avr. 1905, p. 2.396), affecté au 131e Régiment d’infanterie.
 
   Par décision ministérielle du 10 juin 1907 (J.O. 10 juin 1907, p. 4.072 et 4.084), passe de la 11e Compagnie au Cadre complémentaire du 131e Régiment d’infanterie.
 
   Par décret du 23 juin 1908 (J.O. 26 juin 1908, p. 4.288), promu au grade de chef de bataillon (au choix) et, par décision ministérielle de même date, affecté au 3e Bataillon du 8e Régiment d’infanterie.
 
   Par décision ministérielle du 24 mars 1911 (J.O. 28 mars 1911, p. 2.412 et 2.415), passe du 3e Bataillon au Cadre complémentaire du 8e Régiment d’infanterie.
 
   Par décret du 21 juin 1913 (J.O. 24 juin 1913, p. 5.389), promu au grade de lieutenant-colonel (au choix) et affecté au 172e Régiment d’infanterie.
 
   Par ... du ... (J.O. ..., p. ...), promu au grade de colonel.
 
   Par décision ministérielle du ... (...), affecté au 372e Régiment d’infanterie.
 
   Par arrêté du Ministre de la guerre en date du 28 octobre 1915 (J.O. 30 oct. 1915, p. 7.819), inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade d’officier dans les termes suivants :
                                         
   « M. Thomassin (Nayl-Marie-André), colonel commandant le 372e rég. d’infanterie, excellent chef de corps, sur le front depuis treize mois, n’a cessé de faire preuve de belles qualités d’énergie et de courage. A conduit son régiment au feu en toutes circonstances avec la plus grande bravoure. (Croix de guerre). » (p. 7.820)
 
   Par décision ministérielle du 15 janvier 1916 (J.O. 19 janv. 1916, p. 500), nommé au commandement du 176e Régiment d’infanterie. Remplace dans cette fonction le lieutenant-colonel Joseph BENOIT, rapatrié pour raisons de santé.
 
   Conjointement avec le lieutenant-colonel Eugène Jean DUHALDE, commandant le 3e Régiment d’infanterie coloniale, cité à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 7 avr. 1916, p. 2.896) :
 
   « Thomassin, colonel commandant le 176e rég. d'infanterie ; Duhalde, lieutenant-colonel commandant le 3e rég. d'infanterie colonial :
 
   Sont restés sur la passerelle de la Provence II aux côtés du commandant qu’ils n’ont pas voulu quitter et ont été engloutis avec lui. Ayant jusqu'au dernier moment collaboré au  
maintien de l’ordre et au sauvetage du personnel.
»


Message édité par Rutilius le 28-04-2015 à 15:17:32

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°42110
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 21-05-2015 à 07:27:54  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Traversées.
 
 
   — 6 ~ 12 janvier 1916 : Transporte de Marseille à Salonique, avec escale à Bizerte, l’État-major et la 7e Batterie (Capitaine Pornin) du 1er Groupe de 155 longs (Chef d’escadron Havy) du 143e Régiment d’artillerie lourde coloniale, groupe formé le 16 décembre 1915.
 
   Le 9, au départ de Bizerte, échappe à l’attaque d’un sous-marin.
 
   Le matériel de l’État-major et de la 7e Batterie est embarqué sur le cargo Caraïbe, de la Compagnie générale transatlantique.
 
 
  • « Historique du 143e régiment d’artillerie lourde coloniale. 1914~1918. », éd. Bouchet, Toulon, sans date, in-16, 72 p.
 
 
                                                                                    http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/PROVENCEBis.jpg
 
                                                                                      (p. 7).
 
 
   Journal des marches et opérations du 1er Groupe de 155 longs du 143e Régiment d’artillerie lourde coloniale – 15 déc. 1915 ~ 23 mai 1918 – : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote 26 N 1238/1, p. num. 4.
 
 
   « Samedi 1er [janvier 1916]. — Arrivée du train de l’État-major à Marseille à 22 heures et débarquement. Organisation du cantonnement sur la place du Pentagone.
 
   Dimanche 2. — A 4 heures, arrivée du train de la 7e Batterie et débarquement. Même cantonnement que le détachement précédent.
 
   Lundi 3. — Embarquement du matériel sur le Caraïbe. Le lieutenant Lecoux, un sous-officier et neuf hommes accompagnent le matériel.
 
   Mardi 4. — Les cinq voitures de l’État-major sont conduites près de la Provence.
 
   Mercredi 5. — Embarquement des officiers, des hommes et des chevaux de l’État-major et de la 7e Batterie à bord de la Provence. L’opération est terminée à 3 heures.
 
   Jeudi 6. — La Provence quitte Marseille à 7 heures.
 
   Vendredi 7. — Arrivée en rade de Bizerte à 11 heures.
 
   Samedi 8. — Escale à Bizerte.
 
   Dimanche 9. — Départ de Bizerte à 7 heures. La Provence échappe à un sous-marin allemand.
 
   Lundi 10. — Traversée.
 
   Mardi 11. — Traversée.
 
   Mercredi 12. — Arrivée à Salonique. Débarquement.
 
   Jeudi 13. — Arrivée au camp de Zeitenlick.
»


Message édité par Rutilius le 21-05-2015 à 07:29:03

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°42888
jpkl
Posté le 22-08-2015 à 11:19:23  profilanswer
 

Bonjour,
 le vétérinaire Aide-Major Bourgeois Eugène Alfred du 47 eme Rgt d'Artillerie, né le 1er Octobre 1874 à Poligny(jura) est disparu en mer le 26 février 1916 à bord du Provence II.

n°42986
JPL 85_08
Posté le 17-09-2015 à 19:55:47  profilanswer
 


 Bonsoir à tous,
 
Je ne peux résister au plaisir de vous envoyer le lien suivant qui vous ouvrira une page du site internet des Archives départementales de la Vendée:
 
http://recherche-archives.vendee.f [...] inventaire
 
Vous y trouverez le témoignage manuscrit du Sergent Ulysse Biret du 3e RIC qui est rescapé du naufrage (cahier manuscrit de 24 vues dont 2 dessins) et quelques cartes postales du Provence et du Canada, navire hôpital qui a acheminé les blessés sur Salonique avant leur rapatriement en métropole.
 
Pour moi, c'est une trouvaille, je ne crois pas que ce témoignage ait été jusqu'à présent évoqué sur ce fil.
 
Bonne soirée. Cordialement.
 
JPL 85_08

n°43012
JPL 85_08
Posté le 23-09-2015 à 22:47:03  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Dans le Livre d'or des instituteurs de la Gironde, on trouve une notice sur Antoine Jean-Pierre LAPEYRE, MPLF le 26 février 1916 lors du torpillage du Provence:
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/14628/LOInstititeursGirondeArchivesDescorps1Num63.jpg
 
Ce L.O est inclus dans le fond Descorps enregistré sous cote 1 NUM 63 ( dépôt réalisé dans le cadre de la Grande Collecte).
 
Cordialement
 
JP LETANG

n°43404
ludgio
Posté le 29-11-2015 à 19:50:10  profilanswer
 

le demi frère de mon g-père était sur le Provence II coulé par un sous marin sur sa fiche est inscrit naufragé de la Provence II , il y a une liste de tout ses disparue du Provence II , pourquoi pas de noms sur le monument aux mort de ses soldats dans leur ville respective.
                DONATIEN
                mathurin louis marie
                2e classe
                3e rég infa coloniale
            mort pour la France le 26 février 1916
 GENRE : naufragé de la Provence II
                jugement rendu le 23 aout 1917


Message édité par ludgio le 29-11-2015 à 20:22:37
n°44991
Achache
Cimetière militaire de V D
Posté le 09-07-2016 à 11:25:26  profilanswer
 

Bonjour,
 
Pour info, un rescapé du naufrage, alors au 3e RIC, mort le 25 Octobre 1918 après être passé au 43e RIC : GUENON.
Cf mon blog 43e RIC:
http://43eric.canalblog.com/archiv [...] 17119.html
 
 http://p8.storage.canalblog.com/85 [...] 5262_o.jpg
 
Bien à vous,
 [:achache:1]


Message édité par Achache le 09-07-2016 à 11:36:16

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Émouvante forêt, qu'avons-nous fait de toi ?/Un funèbre charnier, hanté par des fantômes./Tes doux sylvains ont fui, cédant la place aux hommes
Qui sèment autour d'eux la douleur et l'effroi. M. BOIGEY/LAMBERT, La Forêt d'Argonne, 1915
n°47666
hugues
Posté le 27-11-2017 à 12:24:38  profilanswer
 

Bonjour,
 
Voici le lien du site de Pierre Labastie sur lequel se trouve la liste des actes de décès des hommes du 3e RIC mort pendant le naufrage. http://labastie.pagesperso-orange. [...] _octeville

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