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  SAINT ROGATIEN Trois-mâts barque

 

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Auteur Sujet :

SAINT ROGATIEN Trois-mâts barque

n°6202
olivier 12
Posté le 19-06-2008 à 16:08:31  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
SAINT ROGATIEN  Trois-mâts barque
 
Lancé en 1901 aux chantiers DUBIGEON à Chantenay pour l’armement Bureau Frères de Nantes. Navire identique au SAINT DONATIEN , mis à l’eau le 30 Novembre 1900 et qui disparut corps et biens lors d’une traversée sur lest entre Bordeaux et Adélaïde en 1906. Les autres navires de cette série étaient les BEAUMANOIR , SAINTE ANNE et MEZLY.
 
Caractéristiques
 
2500 tpl   1581 tx JB   1388 tx JN
Longueur 75,40 m   Largeur 11,50 m   Creux 7,29 m  
2365 m2 de voilure
 
Voici le SAINT ROGATIEN toutes voiles dehors vers 1908
 
http://img241.imageshack.us/img241/8964/strogatien1908om3.jpg
 
Pris au neuvage par le capitaine ARNEAU
 
Au premier voyage, perdit son lieutenant, tombé de la mâture.
 
Voici deux voyages effectués par ce voilier en 1908 et 1912 qui donnent une idée de la longueur des embarquements des marins ;
 
Port    Arrivée    Départ
 
Cherbourg            /12/1907   14/01/1908
 
Sydney    13/04/1908   30/05/1908
 
Newcastle (Australie) 31/05/1908       24/06/1908
 
Talcahuano  15/08/1908         16/10/1908  (à ordres)
 
Honolulu     28/11/1908    03/12/1908
 
Sydney     11/01/1909   08/02/1909
 
Queenstown (Irlande)  23/05/1909     10/06/1909
 
Hambourg    17/06/1909
 
Et l’état-major du Saint Rogatien pour ce voyage de dix huit mois comportant 6 escales seulement entre Cherbourg et Hambourg :
 
ILLIAQUER      Louis   Capitaine  CLC 1880 Bangor   Belle Ile
CLERC   Louis  Second     CLC 1877 St Laurent du Médoc   Bordeaux
BICHON         Georges  Lieutenant LLC 1888 Pornic   Noirmoutier
 
Voici le SAINT ROGATIEN photographié en Mai 1908 au wharf de Wooloo-Mooloo lors de la première escale à Sydney.
 
http://img241.imageshack.us/img241/2990/mai1908strogatienwollooan0.jpg
 
Le voyage de 1912 se fit sur l’itinéraire suivant :
 
Port    Arrivée    Départ
 
Calais        03/05/1911
 
Rahalui (Ile de Maui)  04/10/1911  Fin Octobre
(archipel d’Hawaï)
Portland (Oregon)  25/11/1911  14/12/1911
 
Astoria        15/12/1911       18/12/1911
 
Dublin        06/05/1912        23/05/1912
 
Port Talbot     25/05/1912  
   
Le passage du Horn fut sans doute très dur à l’aller, et cent quarante huit jours plus tard, le 29 Septembre à 16h30, le navire est en plein Pacifique, par 19°00 N et 145°00 W, dans du gros mauvais temps, lorsque survient un accident.
 
Voici la translation du rapport manuscrit fait par le lieutenant Bichon, que l’on peut lire en annexe du rôle d’équipage.
 
« Je soussigné, Georges Bichon, lieutenant au long cours, lieutenant sur le trois-mâts Saint Rogatien du port de Nantes, certifie ce qui suit :
Le 29 Septembre 1911, par suite de la grosse mer qui régnait depuis plusieurs jours, le petit panneau arrière fut décondamné laissant pénétrer l’eau dans la cale. Monsieur Victor Sergent, deuxième capitaine, était occupé avec plusieurs hommes à remplacer les coins manquants et à remettre les prélarts en état d’assurer l’étanchéité du panneau lorsqu’un énorme paquet de mer balaya le pont arrière, entraînant avec lui Monsieur Sergent et les hommes. Après que le pont fut dégagé, chacun se releva sans aucun mal. Seul Monsieur Sergent était couvert de sang et ressentait une douleur très vive. Aussitôt, aidé de quelques hommes, je l’ai transporté dans sa chambre et déshabillé. Là, en présence du capitaine, j’ai pu constater que Monsieur Sergent avait une grave blessure, profonde de plusieurs centimètres.
 
Fait à bord du Saint Rogatien le 4 Octobre 1911 »                      Signé  G. BICHON
 
Le 4 Octobre est la date à laquelle le navire entre dans le port de Rahalui, cinq mois après son départ de Calais. Le second capitaine Sergent, (originaire de Malestroit), est donc débarqué et envoyé immédiatement à l’hôpital.
Le lieutenant Bichon le remplace alors dans la fonction de second. Le mouvement sera enregistré au consulat de France de Portland (Orégon) le 25 Novembre 1911.
 
Après l’escale de Rahalui, le SAINT ROGATIEN demeura à Portland du 25 Novembre au 14 Décembre, avant de reprendre la mer pour Astoria, à l’embouchure de la rivière Columbia et  Falmouth (à ordres) en Angleterre. En fait, sa première escale en Europe sera Dublin. Ce voyage de plus de treize mois n’avait comporté que quatre escales entre Calais et Port Talbot.
 
Voici deux officiers photographiés sur la dunette du SAINT ROGATIEN en Mai 1912 à Dublin.  
 
http://img241.imageshack.us/img241/9505/offstrogatienmai1912dubde2.jpg
 
Celui de gauche est le second capitaine Georges BICHON. En Avril 1917, il sera torpillé sur le SAINT SIMON de la Navale de l’Ouest (voir site d’Yves histomar.net  -  torpillage du SAINT SIMON)
Je pense que celui de droite est le capitaine Louis ILLIAQUER, qui s’apprêtait à débarquer, remplacé par le capitaine Louis LACROIX. Georges BICHON, en deux embarquements, avait navigué plus de 29 mois avec lui, comme lieutenant, puis comme second, et sans doute ont-ils voulu garder un souvenir de ces embarquements si longs et si difficiles. Georges BICHON débarquera un mois plus tard à Port Talbot.
Mais ce n’est pas une certitude, et je lance donc un appel à toute personne qui pourrait fournir une photo du capitaine ILLIAQUER (voire à ses descendants éventuels) pour confirmer ou infirmer cette hypothèse.
 
Voici enfin le SAINT ROGATIEN à Port Talbot en Juin 1912.
 
http://img241.imageshack.us/img241/6448/1erjuin1912strogatienpoam1.jpg
 
La perte du SAINT ROGATIEN
 
Extrait du rôle
 
Trois-mâts SAINT ROGATIEN immatriculé à Nantes n° 577
Armé au long cours à Nantes en date du 27 Octobre 1916 par l’armement Bureau et fils.
Equipage embarqué à Dieppe.
Navire expédié de Dieppe le 16 Novembre 1916 pour Puerto Borghi (République argentine)
 
Capitaine  ILLIAQUER  Louis  né le 28/08/1881 à Bangor Inscrit à Belle Ile domicilié 9 rue St Nicolas à
                                                                                                            Vannes
Second  RINGUET Henri  LLC né le 24/08/1884 à Ecuras Inscrit à Bordeaux domicilié à Montbron
Lieutenant RENAUD Auguste  né le 20/10/1891 à St Viaud inscrit à St Nazaire dom. 61 rue du Gros
                                                                                                               Ormeau à St Nazaire  
Maître équipage LANOE Joseph
Cuisinier  GELOT Yves né le 25/07/1865 à Pont Labbé inscrit à Nantes dom. Hôtel Univers. Place Graslin
                                                                                                                         à Nantes
 
« Le trois-mâts SAINT ROGATIEN a été torpillé le 17 Novembre 1916 »
Aucun autre commentaire.
 
En annexe du rôle, on trouve la note suivante :
 
http://img247.imageshack.us/img247/9808/saintrogatien5cm2.jpg
 
Suivie d’un procès-verbal de disparition :
 
« Aujourd’hui, 17 Novembre 1916 à 08h30, étant à 40 milles dans le NW de Dieppe, par devant nous RINGUET Henri, second capitaine du trois-mâts SAINT ROGATIEN, appelé dans l’ordre du service à remplacer Monsieur ILLIAQUER, capitaine du navire qui est disparu dans le naufrage, ont comparu  
 
Auguste RENAUD, lieutenant, et
Louis HUBY, matelot léger, né le 22 Mai 1889 à Plougoumelen inscrit à Auray, domicilié à St Goustan
 
Qui nous ont déclaré qu’Arthur VERMAUT, né le 26/01/1866 à Bruges, sujet belge embarqué sur le rôle en qualité de chauffeur mécanicien, domicilié à Charleroi (Belgique) a disparu dans les circonstances suivantes :
 
Il se trouvait à bord du navire au moment où celui-ci fut torpillé et disparut presque instantanément dans une explosion formidable. Pas de navires en vue. Pas de côtes en vue. Etat de la mer : mauvaise. »
 
Au bas du PV, l’Administrateur de l’Inscription Maritime a ajouté :
 
«  Le SAINT ROGATIEN, canonné puis torpillé par un sous-marin allemand a coulé presque instantanément. Il est certain que le chauffeur mécanicien VERMAUT a coulé avec le navire et n’a pu échapper à la mort ainsi que quelques marins nous l’ont déclaré ici-même.
Nantes, le 25 Novembre 1916. »
 
Ce PV du second RINGUET, qui semble comme écrit dans le canot de sauvetage, est assez étonnant.
 
Selon Louis Lacroix, quand le SAINT ROGATIEN fut attaqué, le capitaine ILIAQUER fit descendre tout l’équipage dans les canots, mais resta à bord avec le matelot HUGUEN pour tenter de sauver son navire,en attendant les patrouilleurs alertés. Mais tous deux furent engloutis quand le navire sombra. Plus tard, leurs noms furent donnés à deux vapeurs du type Marie-Louise, en souvenir de leur sacrifice.
Le matelot HUGUEN était né le 31/10/1858 à Quimper, inscrit à Quimper et domicilié à Monfrugi (Quimper).
Il est juste de leur associer le nom du mécanicien belge VERMAUT qui parait avoir été oublié.
 
Le sous-marin attaquant
 
Etait l’UB 40 du Kapitanleutnant Karl NEUMANN.
Position donnée  40 milles NW  Dieppe     50°25 N  00°08 E.
 
Cdlt
 
Olivier


Message édité par olivier 12 le 15-12-2009 à 18:12:02

---------------
olivier
n°22837
Rutilius
Posté le 13-12-2009 à 20:58:49  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   Louis LACROIX : « Les derniers grands voiliers », J. Peyronnet & Cie éd., Paris, 1937, p. 463 et 464.
 
   « En 1916, sortant de la manche et longeant la côte sud  d’Angleterre en raison des sous-marins allemands qui infestaient cette mer, Saint-Rogatien fut attaqué par UB-40, capitaine Karl Neumann.
   Monsieur Illiaquer essaya de gagner l’endroit le plus propice pour sauver son navire ou l’échouer ; jusqu’au dernier moment, il resta à son bord, attendant les patrouilleurs alertés.
   Saint-Rogatien coula sous ses pieds, l’engloutissant ainsi que le matelot Huguen qui n’avait pas voulu abandonner la barre. Après guerre, deux vapeurs du type Marie-Louise portèrent leur nom en souvenir de leur sacrifice.
»
 
 
   L'affirmation ci-dessus soulignée de Louis Lacroix se trouve confirmée par les termes de la citation dont firent respectivement l'objet le capitaine Illiaquer et le matelot Huguen, ainsi qu'il ressort de ce qui suit :  
 
 
   Le Morbihannais, n° 69, Vendredi 16 mars 1917, p. 2, en rubrique « Chronique locale – A l’ordre du jour ».
 
   « Le ministre cite à l’ordre de l’armée le capitaine au long cours Illiaquer, inscrit à Belle-Ile, commandant du trois-mâts Saint-Rogatien, du port de Nantes :
 
   " Canonné puis torpillé par un sous-marin, a refusé d’abandonner le bâtiment dont il avait la charge ; s’est volontairement laissé engloutir avec lui."
 
   Le matelot Huguen, inscrit à Quimper :
 
   " Timonier de service au moment du torpillage du Saint-Rogatien, a refusé d’abandonner son bâtiment et son capitaine. Est mort à sa barre." »
 
 
   V. également : Le Gaulois, n° 14.398, Vendredi 16 mars 1917, p. 3.    
 
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 26-01-2012 à 20:33:39
n°22886
olivier 12
Posté le 15-12-2009 à 11:33:12  profilanswer
 

Bonjour à tous,

Un petit complément sur le naufrage du SAINT ROGATIEN

 
Le 17 Novembre à 08h00 le SAINT ROGATIEN est à 25 milles dans le N60W de Dieppe et fait route à 8 nœuds, allure grand largue, par forte brise d’ESE. Position donnée dans le rapport : 50°08 N 00°31 E
Grosse houle de SSE, mer très forte, visibilité faible (environ 2 milles)
 
Le capitaine étant de quart, il entend soudain un coup de canon venant de l’arrière. Dans la brume apparaît la silhouette d’un sous-marin à environ deux milles. Malgré la demande de l’équipage, le capitaine ne stoppe pas tout de suite. Le sous-marin continue à tirer à raison d’un coup toutes les deux minutes. Le 3e coup porte dans le grand perroquet et casse la vergue. Le sous-marin va tirer dix coups successifs. Après le 3e, le capitaine fait mettre en panne et affaler les deux embarcations dans lesquelles les hommes prennent place. Lui-même refuse d’y descendre, déclarant qu’il préfère sauter avec son navire.
Second capitaine,  maître d’équipage et 8 hommes ont pris place dans une baleinière, lieutenant et 3 hommes seulement dans l’autre.
A ce moment là il reste à bord le capitaine, le timonier Huguen, le cuisinier et le mécanicien.
Le canot du second, dirigé par le maître d’équipage, revient vers le voilier. Le capitaine et le matelot Huguen refusent de descendre. (nota : apparemment les deux autres hommes ne sont pas vus sur le pont)
Le sous-marin tire à nouveau et un obus tombe à 10 m du canot qui s’écarte alors.
 
Le sous-marin s’approche du voilier et à 09h00, à 500 m, lance une torpille qui frappe le SAINT ROGATIEN à la hanche tribord arrière. L’effet est foudroyant. Une immense gerbe d’eau s’élève ; elle retombe à peine que le voilier s’engloutit instantanément.
 
Un vapeur anglais sort alors de la brume, à 2 milles environ. Les hommes du SAINT ROGATIEN voit le sous-marin se diriger vers lui puis le couler, sans pouvoir dire toutefois si c’est par canonnage ou par torpille et sans savoir si l’équipage a eu le temps de mettre ses embarcations à la mer.
Celle-ci est trop grosse pour pouvoir s’en rendre compte.
 
Les baleinières font alors route sur la côte anglaise, côte sur laquelle la mer brise avec violence. L’embarcation du second finit par se jeter à la côte sur une plage de galets situées entre Beachy Head et Hastings. Pas d’information concernant celle du lieutenant.
 
Mais tous les survivants seront pris en charge par le consul de France et rapatriés sur Le Havre.
 
Voici la liste des rapatriés
 
http://img705.imageshack.us/img705/4223/saintrogatienequipage.jpg
 
Disparus
 
Le torpillage du SAINT ROGATIEN aura en réalité fait 5 victimes
 
ILLIAQUER  Louis Capitaine
HUGUEN Henri Matelot timonier
GELOT Yves   Cuisinier
VERMAUT Arthur Mécanicien
ainsi qu’un matelot originaire de Nantes, dont le nom n’est pas mentionné, qui eût le crâne fracassé par un paquet de mer au moment où il se disposait à embarquer dans le canot. (Nom qui pourra être retrouvé ultérieurement après nouvelle consultation du rôle aux archives de Nantes)
 
Conclusions de l’officier enquêteur
 
Celui-ci, tout en laissant entendre que le rôle d’un capitaine n’est pas de disparaître inutilement avec son navire en laissant son équipage dans les embarcations de sauvetage à la merci des éléments, déclare néanmoins que l’attitude du capitaine Illiaquer ne peut être critiquée et est tout à fait digne d’éloges. Il était marié et père de famille et il a fait preuve d’un courage allant jusqu’à l’héroïsme, tout comme le matelot Huguen.
Il ajoute que l’attitude du second aurait été bizarre. Il serait resté inactif pendant toute le déroulement des évènements et c’est le maître d’équipage Lanoë qui aurait pris la direction des opérations ; mais il précise qu’il n’a pu interroger que le maître d’équipage Lanoë, resté au Havre pour embarquer sur le CHÂTEAU D’IF, de l’armement Corblet, du Havre. Il faut donc se méfier de cet unique témoignage et le corroborer avec d’autres.
Il ignore si les deux autres marins (mécanicien et cuisinier) restés sur le SAINT ROGATIEN  étaient volontaires ; peut-être ont-ils tout simplement été oubliés à bord.
 
Toujours est-il que le capitaine et le matelot timonier qui avaient explicitement refusé de quitter le navire seront cités à l’ordre de l’armée  (voir post ci-dessus)
Les deux autres disparus, ainsi que le marin tué au cours de l’évacuation, ne seront pas même mentionnés dans les récits ultérieurs. Ainsi, Lacroix indique que le naufrage fit deux victimes.
 
Le vapeur anglais
 
C'était le petit vapeur VANGUARD, 142 tx, qui allait de Honfleur à Londres sur ballasts. Il n'y eut pas de victimes.
A ce propos, la 2e position donnée sur le site U-boat.net pour ce vapeur me paraît être la bonne car elle correspond beaucoup mieux à celle du SAINT ROGATIEN au moment de son torpillage. Les marins du voilier n'auraient pas pu le voir s'il avait été à la première position indiquée.
En revanche, la position donnée par le KTB de l'UB 40 pour le SAINT ROGATIEN est trop éloignée... Celle donnée par l'équipage français paraît plus logique.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 15-12-2009 à 11:40:56

---------------
olivier
n°33751
Rutilius
Posté le 26-01-2012 à 19:48:09  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   Capitaines successifs du Saint-Rogatien, de 1903 à 1917 (d'après les mouvements de navires signalés par L’Ouest-Éclair – éd. de Rennes –).
 
 
   — Au 1er janvier 1903, capitaine MATHIS.
 
   — En 1904 et 1905, capitaine Albert REBOURS, décédé en mer en Juin 1905.
 
     L’Ouest-Éclair – éd. de Rennes – Vendredi 30 juin 1905, p. 5, en rubrique « Marine et colonies ~ Marine de commerce ~ Long-cours ».
 
                                                               http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/C.L.C. REBOURS..jpg
 
   — En Juillet 1905, capitaine HEURTEL.
 
   — En Août 1905, capitaine Louis ILIAQUER.
 
   — En Octobre 1905, capitaine BOURGAIN.
 
   — De 1906 à 1916, capitaine Louis ILIAQUER.
 
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 26-01-2012 à 19:49:40
n°33752
Rutilius
Posté le 26-01-2012 à 20:25:23  profilanswer
 


   Re,
 
 
  L’Ouest-Éclair – éd. de Caen –, n° 6.322, Jeudi 23 novembre 1916, p. 3, en rubrique « Nouvelles maritimes ».
 
 
                                                                http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/SAINT-ROGATIEN - OE - 23-XI-1916..jpg  
 
 
   Le Temps, n° 20.229, Vendredi 24 novembre 1916, p. 2, en rubrique « Sur mer ».
 
 
                                                          http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/SAINT-ROGATIEN - LT - 24- XI - 1916..jpg
 
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°33754
Memgam
Posté le 26-01-2012 à 21:43:37  profilanswer
 

Les capitaines Mathis et Heurtel, cités par Rutilius ci-dessus comme capitaines du Saint Rogatien, avait tous les deux Joseph comme prénom.
 
Source : Philippe Ouvrard, Les cap-horniers nantais, 1889-1921, thèse d'histoire, Nantes, 1980.


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