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  THEODORE MANTE - Compagnie de Navigation Mixte

 

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Auteur Sujet :

THEODORE MANTE - Compagnie de Navigation Mixte

n°1496
Terraillon​ Marc
Posté le 24-11-2007 à 16:38:01  profilanswer
 

Bonjour  
 
 
Voici une image (médiocre) du Théodore MANTE de la compagnie de Navigation Mixte
 
 
http://perso.orange.fr/MT06/TheodoreMante_xxxx_10b.JPG
 
 
longueur : 105 m.
largeur : 13,60 m
puissance : 6200 Cv.
18 noeuds
 
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 24-11-2007 à 16:40:50

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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°1570
Ar Brav
Posté le 26-11-2007 à 19:35:13  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
MUSTAPHA II Croiseur auxiliaire (1915 - 1919)        
       
Chantier :  
         
Forges & Chantiers de la Méditerranée, La Seyne sur Mer  
Mis à flot : 1912        
En service : 24.02.1915        
Retiré : 22.05.1919        
Caractéristiques : 3 496 t ; 6 200 cv ; 105 x 13,60 m ; 18 nds.  
         
Observations :      
 
Paquebot THEODORE MANTE de la Compagnie de Navigation Mixte
1914 : le 126ème RIT de Perpignan embarqué à Port-Vendres pour rejoindre la Tunisie  
24.02.1915 – 22.05.1919 : réquisitionné, affecté au transport de Salonique
1917 : prend le nom de MUSTAPHA II
1933 : prend le nom de DJEBEL ANTAR, toujours à la CNM
1937 : prend le nom de HELEDRA, passe sous pavillon britannique pour la Lamorna Shipping Co., Ltd. (J. A. Billmeir & Co., Ltd.), London
1938 : prend le nom de GATUN, sous pavillon panaméen pour Edouard Godillot (A. Davaris, mgr.), Colon,  Panama, devient ensuite ALICE, toujours sous pavillon panaméen, puis MARGIT, pour la même Cie, et enfin SAN PIETRO, toujours sous pavillon panaméen
1940 : armé sous le nom de MARGIT par Margit SS. Co., Inc., Colon  (Emlyn-Jones, Griffin & Co., Cardiff)
19.04.1941 : bombardé et coulé à Kalkara Creek à Malte.
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 27-11-2007 à 19:46:42

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www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°1575
Yves D
Mobilis in mobile
Posté le 26-11-2007 à 21:17:15  profilanswer
 

Franck, en complément à tes infos
 
THÉODORE MANTE   FR  1T (16)
 3,496 Cie. de Navigation Mixte, Marseille       344.5 x 44.6
     P Forges & Chant.de la Méditerranée, La Seyne (2/13) #1055
17 - MUSTAPHA II     s/o
33 - DJEBEL-ANTAR   s/o
37 - HELENDRA   Lamorna Shipping Co., Ltd. (J. A. Billmeir & Co., Ltd.), London  BR
38 - GATUN   Edouard Godillot (A. Davaris, mgr.), Colon  PA
38 - ALICE     s/o
38 - MARGIT    s/o
40 - Margit SS. Co., Inc., Colon  (Emlyn-Jones, Griffin & Co., Cardiff)
Bombed and sunk in Kalkara Creek, Malta, 19 April 1941
 
Source : Starke-Schelle 1912 (s/o=same owner)
Cdlt
Yves


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www.histomar.net
La guerre sous-marine 14-18, Arnauld de la Perière
n°1595
martinez r​enaud
fortes creantur fortibus
Posté le 27-11-2007 à 18:57:30  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
c'est à bord du Théodore Mante que le 126ème RIT de Perpignan a embarqué en 14 à Port-Vendres pour rejoindre la Tunisie
Amicalement
Renaud


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Gloire aux 53ème et 253ème RI
n°21717
sesouvenir
Posté le 04-11-2009 à 05:23:25  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le Théodore Mante est qualifié de "bateau magasin" dans le JMO de l'artillerie lourde du Corps Expéditionnaire d'Orient en septembre 1915 http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html page 68.
 
Cordialement
sesouvenir


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<<Le ciel est gris chargé de lourds nuages que chasse un vent violent ; il n'y aura pas de Taube aujourd'hui.>> JMO de la section de travailleurs du 3° d'artillerie
n°27215
dbu55
Posté le 21-08-2010 à 14:27:44  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Un marin de l'A.M.B.C. de Marseille embarqué sur le MUSTAPHA II :
 
THIBAUD Charles Marie Jean Benjamin né le 18/05/1889 à Noirmoutier (Vendée), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité - Décédé le 04/04/1917 (27 Ans) à l'hôpital Maritime de Tarente (Italie) de Fièvre Typhoïde
 
Cordialement
Dominique


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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°27217
dbu55
Posté le 21-08-2010 à 14:29:48  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Je me suis permis (comme le sugérait OLIVIER) de regrouper le sujet MUSTAPHA II que j'avais créé le 20 août et de citer la réponse de MEMGAM.  
 

Memgam a écrit :

Theodore Mante, paquebot.
Nom du directeur de la Compagnie de Navigation Mixte, fondée en 1855 succédant à la Société Louis Arnaud, Touache Frères & Compagnie.
Chantiers de La Seyne, livré en 1913.
Ses aménagements soignés et toutes ses cabines de 1ère et 2ème classe donnant sur le pont en fond un navire très apprécié
108,5 m (ht) x 105,6 (pp) x 13,1 m. 3496 tjb, 1842 tjn, 1870 tpl, 5900 cv, 16 noeuds.
78 passagers en 1ère classe, 96 en 2ème, 94 en 3ème, 400 en entrepont.
Renommé en 1917 MUSTAPHA II.
En 1919-1920, passerelle élargie.
26 juin 1921, coule le remorqueur Marseillais 21 à Cette.
Transformé en moutonnier en 1933, supression des superstructures en arrière de la passerelle, 3257 tjb, 1491 tjn.
Renommé Djebel Antar.
10 mars 1937, reçoit une bombe qui n'explose pas au large de Minorque.
1937, vendu en Angleterre pour 24 000 £. devient Helendra en 1938, Gatun, Alice, San Pietro.
 
Source : Paul Bois, Armements marseillais, compagnies de navigation et navires à vapeur, 1831-1988, CCIMP, 1992.


 
Cordialement
Dominique


Message édité par dbu55 le 21-08-2010 à 14:35:08

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Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°28146
Rutilius
Posté le 03-11-2010 à 09:42:00  profilanswer
 


    Bonjour à tous,
 
   Navigazette, n° 1.207, Jeudi 13 juin 1912, p. 7, en rubrique « Chronique maritime – Navigation » :    
 
   « Compagnie de navigation mixte. — L’assemblée extraordinaire des actionnaires de la Compagnie de navigation mixte réunie à Lyon le 23 mai, sur la proposition du Conseil d’administration, a décidé que le capital actuel de 4.038.300 francs serait augmenté de 3.011.700 francs et porté à 7.050.000 francs. Cette augmentation de capital trouve sa raison d’être dans le progrès important des productions des contrées françaises de l’Afrique du Nord et le bel avenir qui leur est réservé. En outre l’acquisition qui a été faite de la Compagnie des vapeurs de charge en augmentant le périmètre d’action de la Compagnie mixte affermit son trafic. Le capital nouveau servira à faire face au paiement du vapeur Théodore-Mante, dont le coût est de 1.800.000 francs, des vapeurs Mansoura et Mascara, qui ont coûté environ 600.000 francs, et de la flotte de la Compagnie des vapeurs de charge montant à 1.750.000 francs. »
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 

n°28934
Rutilius
Posté le 19-12-2010 à 21:45:03  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
                                 
 
                                        http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/THEODORE-MANTE----Vue-1-Web.gif


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°29922
alain13
Posté le 14-02-2011 à 11:18:19  profilanswer
 

Bonjour,
 
Une autre photo, à Corfou  en 1916 :
 
http://img251.imageshack.us/img251/6954/theodoremantecorfou1916.jpg
 
source : Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine.
 
Cordialement,
alain


Message édité par alain13 le 14-02-2011 à 11:20:37
n°34669
Rutilius
Posté le 23-06-2012 à 00:43:56  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
 
   — René DUFOUR de la THUILLERIE, Commissaire en chef de la Marine : « De Salonique à Constantinople. Souvenirs de la division navale d’Orient. 1916 ~ 1919 », lettre-préface de Mgr Alfred BAUDRILLARD, de l’Académie française, Recteur de l’Institut catholique de Paris, éd. J. de Gigord, Paris, ca. 1921, p. 1 à 3.
 
 
                        « A bord du Mustapha II. — De Marseille à Salonique. Arrivée à Salonique. — 22 ~ 29 novembre 1916.
 
   L’appareillage a lieu au petit jour. Notre-Damer-de-la-Garde apparaît embrumée et comme mystérieuse, encadrée dans une lueur orange, entre deux pannes de nuages.
Ave Maris Stella !... Et adieu à la terre de France, si chère et que l'on sent être encore plus aimée parce qu’on s'en éloigne. N’est-ce pas souvent la privation d’une jouissance qui nous en révèle le prix ?  
   En cette saison, la Méditerranée est souvent assez dure et elle le fera voir durant une traversée, dont les incidents ne méritent cependant pas mention. L’itinéraire n'a rien de
 "commercial ", car les sous-marins nous guettent et le gibier averti cherche à dépister le chasseur. Il est convenable de prendre un vrai chemin des écoliers, de faire des crochets, d’éviter les endroits suspects. C’est au service des routes de régler tout cela savamment. La veille est renforcée, les pièces sont armées ; la nuit, les sabords sont clos, on navigue les feux éteints, et aucune lueur, aucune lumière ne doivent apparaître.  
   Le Mustapha transporte un bataillon d’infanterie coloniale. La tenue à la mer des troupes passagères est toujours curieuse ; et, avec le mauvais temps, le comique devient vite héroï-comique.  
   Nos
" coloniaux " sont en réalité, un mélange de gens de tout âge, provenant en majeure partie des campagnes du Sud-Ouest et n’ayant jamais vu la mer. D’anciens " marsouins " — il en existe encore — servent de mentors et inculquent l’esprit de corps à ces nouveaux, après tout assez fiers de n’être pas des " biffins " ordinaires. Puis, il y a de tout, à bord : des créoles, des nègres, des " récupérés ", plus ou moins dignes d’intérêt, et même d’ex-condamnés ayant à se réhabiliter " au front ". Parmi les soldats brancardiers, le curé d’une petite paroisse du Tarn-et-Garonne voisine avec un directeur de cirque, du doux nom de Beppino.  
   Un coup de siroco dans la mer Ionienne valut au commandant une nuit pénible, arracha un radeau de sauvetage et démolit une partie des bastingages. Avec ce temps, impossible de travailler, de lire ou d’écrire pour occuper ses loisirs. Mais un échange mystérieux de pensées et une émission de rayons, invisibles unit les cœurs séparés pour leur procurer douceur et réconfort...  
 
                                                                                                   *
                                                                                                  *     *

 
   L’arrivée dans le golfe de Salonique, puis l’entrée en rade m'avaient été vantées. Le dernier réveil de la traversée eut lieu au pied du célèbre Mont-Olympe, couvert de neige et dominant une imposante ceinture de montagnes et de nuages... Mais, pour contempler un spectacle merveilleux, il eût fallu une vue claire... Or, un temps gris et pluvieux remplaçait le soleil légendaire.  
   Après une série de jours gris, venteux et pluvieux, il a enfin lui, et d’un éclat tout resplendissant. La vue de Salonique, éclairée le jour par ce brillant soleil, la nuit par un éclatant clair de lune, est attrayante. Une ligne de montagnes aux cimes neigeuses s’étend du Sud au Nord, en passant par l'ouest. Et la rade, pleine de grands navires, charme par son mouvement et ses aspects changeants.  
   Du Saint-Louis, je puis contempler un site grandiose dans un cadre imposant.
[...] »
 
   ________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°34944
rousseau c​ath
Posté le 28-08-2012 à 21:11:47  profilanswer
 

Sesouvenir, quand on clique sur votre lien on ne tombe pas du tout sur le bateau…
Je l’ai recherché là-dedans, pas moyen de trouver, je ne sais pas par quel chemin y arriver…
 
Mon grand-père René Rousseau raconté par mon père Jean Rousseau :
« Embarquement le 8 juin sur le transport le Mustapha II pour Salonique, avec escale à Corfou. C’est à Corfou que René Rousseau fera l’acquisition, pour la somme de 25 F, de son appareil de photo Kodak, utilisant des pellicules d’un format alors courant, 6.5 X 11. La première photo prise par lui nous montre un navire de guerre italien escortant le convoi.
Le Mustapha II avait fait escale au Pirée, le port d’Athènes. Mais à Athènes, la politique du roi de Grèce Constantin était hostile aux alliés, Face à cette attitude, le général Sarrail a préconisé des mesures de force. Il envoie des troupes à la conquête de la Thessalie par le chemin de fer vers Corinthe, Larissa et Athènes. Larissa tombe les 11 et 12 juin, puis Trikala situé à l’ouest. Ils prennent le contrôle du canal de Corinthe. Le haut-commissaire français pose un ultimatum : le roi Constantin doit abdiquer.
 
Des troupes débarquent au Pirée, certaines occupent les points importants d’Athènes. Mon père fait partie de ces éléments, troupes de renforts venues de France, unités sénégalaises entre autres. Elles joueront un rôle le 13 juin au Pirée lorsque, pleurée avec force par une partie de la population, mais rejetée par les éléments favorables aux Alliés, la famille royale s’embarque pour l’exil.
Quelques jours plus tard, la division française du général Régnault, commandant du 2e groupe de divisions d’infanterie de l’Armée française d’Orient, venue de Corinthe, empêchera, en montrant sa force, tout mouvement séditieux.
Le Mustapha II était commandé par un officier de marine du cadre de réserve, capitaine au long cours, breton d’origine.
Pendant la traversée, ce commandant ne quitte pas la passerelle, n’adressant pas la parole aux officiers des troupes de renfort. Aux yeux de ces derniers, il passe pour un mufle.
Mais à l’arrivée à Salonique, il réunit tous ces officiers, leur offre un vin d’honneur. Se montrant alors affable, il leur confie ses soucis durant la traversée : « Messieurs, à vos yeux, j’ai pu paraître insociable pendant ce voyage. Mais je n’ai pu alors vous confier mes préoccupations : à tel endroit, il m’était signalé un ou deux sous-marins ennemis. À tel autre, le plus gros transport de notre convoi, un italien, a été torpillé. Mais nous avons échappé de justesse à ces dangers. »
 
Rutilius, votre carte postale est extraordinaire, regardez on voit le nom, Théodore Mante, à côté il est écrit au pinceau Mustapha II.
Ensuite, hop, l’éditeur reprend la même photo, change la légende, noircit les noms, et hop, mon grand-père l’achète et l’envoie en 1917 !

 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/11455/016c 17-06-10 a.jpg

n°34951
Rutilius
Posté le 30-08-2012 à 16:18:55  profilanswer
 


   Bonsoir et bienvenue Catherine,
   
   Sur la carte postale représentant le Théodore-Mante que j’ai publiée, je n’avais pas vu le surcharge manuscrite « Mustaph II » – ou peut-être simplement « Mustapha » ; vous me la révélez. Elle apparaît effectivement nettement à l’agrandissement. Vérification faite sur l’original – la correspondance est datée du 7 septembre 1916 –, elle n’est pas due à l'expéditeur, comme il arrive parfois, mais bel et bien à l'éditeur  
 
   Pour la petite histoire, ce militaire écrivait : « Je suis parti de Toulon Dimanche matin  et j’arriverai Vendredi à Salonique. ». Le bâtiment sur lequel il avait pris passage – et duquel sa carte postale était expédiée – avait donc quitté Toulon le Dimanche 3 septembre 1916 et son arrivée à Salonique était normalement prévue le Vendredi 8 septembre 1916.
 
   Et deux question :  
 
   — A quel régiment ou unité appartenait votre grand-père lors de son départ pour Salonique à bord du Mustapha-II, le 8 juin 1917 ?
 
   — Connaissez-vous le nom du capitaine breton de ce bâtiment ?
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°34963
rousseau c​ath
Posté le 01-09-2012 à 01:31:47  profilanswer
 

Rutilius, si j’ai vu ce détail, c’est aussi en agrandissant la photo (car j’avais été saisie par la ressemblance des deux clichés) !
Je pense que cette bidouille a été faite par l’éditeur sur une photo déjà relativement ancienne du Théodore-Mante, mais que comme il avait changé de nom au moment de la réédition de votre photo, hop, une petite retouche !
Puis nouvelle édition l’année d’après, on noircit carrément les noms, et on recycle encore et toujours la même photo, sans avoir à payer un photographe prendre un nouveau cliché ! La notion de rentabilité ne date pas d’hier !
 
Alors le régiment et unité de mon grand-père au moment de son embarquement, là il y a un certain flou.
Mon père a écrit : « Il est nommé sous-lieutenant le 10 février 1917 et affecté au 69e régiment d’infanterie. À ce titre, il effectue un stage au centre des Bombardiers de Châlon-sur-Saône. »

Puis : « Mon père avait le 2 juin rejoint le dépôt du 10e régiment d’infanterie où se concentraient les troupes envoyées en renfort vers l’Orient. Il part en chemin de fer par Menton, le chemin de fer français allait jusqu’à Vintimille. »
 
Je ne sais donc pas si, à ce moment, il était du 69e RI ou du 10e RI.
Puis : « Le 5 novembre 1917, René Rousseau rejoint le 260e RI. Il prend le commandement d’une compagnie de mitrailleuses. Il fait ainsi fonction de capitaine, ses chefs de section n’étant que des sergents. »
 
Aucune idée du nom du capitaine breton…


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