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  TORPILLEUR 368 — Torpilleur numéroté, type 295.

 

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Auteur Sujet :

TORPILLEUR 368 — Torpilleur numéroté, type 295.

n°44835
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 13-05-2016 à 17:17:21  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   Torpilleur 368 – Torpilleur numéroté, type 295 (1907~1925).
 
 
   Le Torpilleur 368 fut administrativement considéré comme bâtiment armé en guerre :
 
     – du 2 août 1914 au 4 novembre 1916 ;
     – du 5 janvier 1917 au 22 avril 1918 ;
     – du 11 juillet 1918 au 1er septembre 1919.
   
   [Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. : Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 771].
 
   Du 27 décembre 1915 au 27 février 1916, il prit part à l’évacuation d’Albanie et à l’occupation de Corfou (Circulaire du 17 décembre 1931 relative à l’attribution de la Médaille commémorative serbe aux personnels militaires et civils de la Marine, Annexe I., Partie I., B. : J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904).


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44836
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 13-05-2016 à 17:43:52  profilanswer
 

.
   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Officier marinier du Torpilleur 368.
 
 
   — LEMONNIER Albert Alexandre Ferdinand Marie, né le 9 avril 1886 à Trélivan (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et y domicilié, décédé à bord le 11 janvier 1919 par suite d’un suicide par arme à feu, Premier maître de manœuvre, inscrit à Dinan, n° 1.295 (Acte transcrit à Trélivan, le 30 juill. 1919). [Non déclaré « Mort pour la France »].
 
   Fils de Jean Baptiste LEMONNIER, né le 15 mai 1856 à Trélivan, cordonnier, et d’Eugénie Françoise LEBOURDAIS, née le 16 juillet 1853 à Trélivan, « ménagère », époux ayant contracté mariage à Trélivan, le 16 janvier 1882 (Registre des actes de mariage de la commune de Trélivan, année 1882, f° 2, acte n° 1. – Registre des actes de naissance de la commune de Trélivan, Année 1886, f° 5, acte n° 6).
 
   Classe 1906, n° 395 au recrutement de Saint-Brieuc~Dinan. Entré au service le 20 novembre 1906.
 
   Par décision ministérielle du 31 décembre 1915 (J.O. 1er janv. 1916, p. 12), promu au grade de maître de manœuvre à compter du 1er janvier 1916.
 
   Par décision ministérielle du 3 juillet 1917 (J.O. 5 juill. 1917, p. 5.141), promu au grade de premier maître de manœuvre à compter du 1er juillet 1917.


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°44837
Memgam
Posté le 13-05-2016 à 17:56:49  profilanswer
 

Bonjour,
 
Torpilleur n° 368, construit à Toulon, lançé le 2/3/1907, essais le 7/12/1907, 24,89 noeuds;
337,87 tr/mn ; 357,44 kg/h/m2 ; 1680 kg/h.
 
2ème flottille de torpilleurs de la Méditerranée (Ajaccio, 1908/1911)
1ère flottille de torpilleurs de la Méditarranée (Toulon en 1912).
1915, Tarente
1916/1917, Corfou
1918, Bizerte
1920, chaudières retubées à Bizerte
T 368, garde-pêche
4/1925, Rayé.
8/1925, coque vendue à Bizerte.
 
Source : Henri Le Masson, Histoire du torpilleur en France, Académie de marine, 1967.
 
Cordialement.


Message édité par Memgam le 13-05-2016 à 18:08:32
n°44855
Memgam
Posté le 14-05-2016 à 11:16:05  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Torpilleur n° 368, machine.
 
Source : Collectif, La guerre navale racontée par nos amiraux, tome IV, Monographies et tableaux tactiques, les machines et chaudières, ingénieur mécanicien en chef de 1ère classe, L. Jauch, page 243,  
Librairie Schwarz.
 
Cordialement.
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/6368/Numeriser554.jpg

n°46941
Michael Lo​wrey
Posté le 02-07-2017 à 02:16:39  profilanswer
 

Bonsoir à tous,  
 
In his book Verschollen, Dwight Messimer mentions a Greek press account of an antisubmarine attack on August 8, 1916 six miles off Paxi (Paxoi) by "HMS 368." Could this have instead have been the French Torpilleur n° 368? If so, do French records provide more details of this action?
 
Best wishes,
Michael

n°46942
olivier 12
Posté le 02-07-2017 à 08:42:57  profilanswer
 

Bonjour à tous, Bonjour Michael,
 
There is effectively a file concerning encounter with submarine by 368 on August 8th 1916 ( SSG 13 Dossier 1677  Microfilm 1 Mi 513) Same day, patrol boat MIQUELON met also with a submarine, but I don't know wether she was with 368.
 
I have not yet seen this microfilm in Vincennes. Maybe next September or October...  
 
Best wishes
 
Olivier


Message édité par olivier 12 le 02-07-2017 à 08:45:26

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olivier
n°47560
olivier 12
Posté le 11-11-2017 à 09:28:53  profilanswer
 

Bonjour à tous, bonjour Michael,
 
Torpilleur 368
 
Rencontre avec un sous-marin le 8 Août 1916
 
Télégramme au CV Chef d’Etat Major de la 3e escadre intercepté par HELENE 8 Août 1916
 
« Passe Sud à SHAMROCK. Commandant torpilleur 368 a attaqué sous-marin suivant MIQUELON à la torpille automobile et à la grenade à 7,5 milles dans le S38W de Sybota vers 11h00. Supposé remontant surface 1 heure après l’attaque. Recherché. Rien vu. »
 
Télégramme du 8 Août intercepté par VERITE
 
VERITE a intercepté le même télégramme mais l’’a déchiffré d’une façon un peu différente. Voici le texte tel que nous l’avons lu.  
« Passe Sud à SHAMROCK. Commandant torpilleur 368 à commandant base Corfou. Torpilleur 368 a attaqué sous-marin suivant MIQUELON à la torpille automobile et à la grenade à 7 milles S38W de Sybota vers 11h30. Suppose sous-marin touché, huile et air remontant à la surface une heure après l’attaque. Après 3 heures de recherche, rien vu. »
 
Note du CF FAURE, Commandant base navale de Corfou au VA commandant la 1ère Armée Navale
 
J’ai l’honneur de vous adresser les rapports des commandants du TORPILLEUR 368 et du MIQUELON, sur la rencontre d’un sous-marin à l’entrée des chenaux de Corfou.
Il semble certain, d’après les rapports écrits et verbaux qu’un sous-marin a été vu. Il est moins sûr qu’il ait été touché et détruit, bien que les rapports soient très affirmatifs. Je compte aller demain matin sur les lieux et voir si les déjections de mazout continuent, ce qui serait une preuve.
 
Deux avions sont sortis dès l’annonce de l’évènement à 18h05. Le C3 a exploré jusqu’à 30 milles dans le SW du cap Bianco sans rien apercevoir. Le C6 a été obligé de descendre à 18h25 entre les barrages et a été remorqué à Corfou.
J’ai donné aux dragueurs des instructions pour faire un dragage méticuleux des passes Sud, bien que les points donnés par MIQUELON et TORPILLEUR 368, évidemment approximatifs, mettent le sous-marin hors du chenal jusqu’à la limite des fonds de 100 m. De même, les avions ont mission de faire des reconnaissances soigneuses dans les passes Sud et leurs abords.
 
J’ai l’intention, si vous n’y voyez pas d’inconvénients, de faire pour le personnel du TORPILLEUR 368 les citations demandées par le commandant de groupe au titre de la Base. Si la perte du sous-marin devenait un fait acquis, cette citation pourrait être transformée en Citation à l’ordre de l’Armée  Navale.
 
Note de l’EV STILL, Commandant des torpilleurs détachés à Corfou au CV FAURE
 
J’ai l’honneur de vous transmettre le rapport du 1er maître BISMES, commandant le torpilleur 368, relatif à son action contre un sous-marin le 8 Août 1916.
D’après cette relation, il y a tout lieu de croire que le sous-marin a été touché et coulé. Les gros échappements d’air constatés en paraissent une preuve très convaincante en raison de leur longue durée.
La manœuvre du torpilleur 368 a été parfaite de décision et de promptitude. Une grosse part du succès revient aussi au maître mécanicien  qui, dès l’alerte est descendu dans la machine et a fait exécuter avec sang froid les ordres de la passerelle. Le commandant a fait usage de toutes les armes possibles, torpille d’étrave et grenades dont le bon fonctionnement prouve un entretien excellent de son matériel militaire.
 
En récompense de ces faits et des longs services rendus par le Torpilleur 368, déjà cité à l’Ordre du jour de la Division française de Brindisi, je vous demande une citation pour :
 
- Le torpilleur 368
- Le Premier maître pilote BISMES
- Le maître mécanicien ROPERS
- Le second maître patron LE GALL
- Le timonier réserviste FRANQUI (du WALDECK ROUSSEAU)
- Le quartier maître canonnier réserviste BERANGUIER
 
Je vous signale tout particulièrement le 1er maître Bismes, 26 ans de services, médaille militaire depuis 5 ans, titulaire de 4 propositions pour la Légion d’Honneur et je vous demande de vouloir bien proposer son inscription d’office au tableau de Chevalier de la Légion d’Honneur.
 
Rapport de 1er maître BISMES, commandant du torpilleur 368
 
J’ai l’honneur de venir rendre compte de l’attaque qu’a effectué le torpilleur 368 contre un sous-marin ennemi dans la journée du 8 Août.
 
Vers 11h00, le torpilleur se trouvait aux environs de l’intersection des deux alignements du chenal de sécurité. A ce moment, un vapeur venant de l’Ouest et faisant route vers la passe est aperçu à l’horizon. Augmenté la vitesse à 16 nœuds pour aller à sa rencontre et le piloter.
En approchant, reconnu le MIQUELON. Sa route le fait passer au Nord du premier alignement du chenal en venant du large. Hissé signal NGS et venu de 90° environ sur la gauche pour aller prendre l’alignement. Le MIQUELON vient sur la droite pour se placer dans nos eaux. Il est 11h20.
A peine la manœuvre terminée, le MIQUELON nous attaque à bras. Avant que le signal ne soit commencé, le timonier du bord qui fait l’aperçu à l’attaque, me signale un sous-marin à tribord derrière le MIQUELON.
Me tournant vivement, je suis assez heureux pour voir le périscope émergeant d’environ 1 m dans une assez forte houle d’Ouest.
Le MIQUELON manœuvre et tire sur le sous-marin. Les deux chaudières étant allumées, les feux en pleine activité, pris la vitesse maximum. Venu sur la droite le plus rapidement possible sans perdre de vue l’endroit où se trouve le sous-marin. La torpille avant, toujours prête à être lancée, est parée, capot ouvert et l’homme chargé des mines est à son poste.
 
Une minute s’est à peine écoulée, le temps d’abattre de 180° à toute vitesse, que je vois nettement le sillage du sous-marin. Quoique la position ne soit pas très favorable, je ne veux pas prendre du champ, de peur de perdre de vue le sous-marin et son sillage. Lorsque mon cap arrive sur le sillage du sous-marin, et quoique je ne voie plus le périscope, je lance la torpille avant réglée à 9 m et vitesse maximum. Lancement sans résultat. Je continue à courir à cette route et dans le sillage même très visible du sous-marin qui faisait route au NW. Lorsque je l’ai légèrement dépassé, 15 minutes après le lancement de la torpille, je fais mouiller la grenade qui a bien fonctionné. Viré de bord après l’explosion, pour me trouver en position d’attaque dans le cas où le sous-marin viendrait en surface.  
Les hommes ayant leur poste de combat à l’arrière et le patron m’affirment qu’ils ont vu le sous-marin dans les remous de l’explosion. Ne voyant plus rien, fait des ronds à toute vitesse autour du lieu de l’explosion, afin de pouvoir attaquer une deuxième fois si le cas se présente.
 
Après 20 minutes de recherche environ, revenu au point de départ à l’endroit marqué par de l’huile qui est à la surface pour recommencer l’exploration. Ces taches d’huile épaisses, qui pouvaient être du mazout, s’étendent sur une circonférence de 200 m de diamètre. Aux environs du centre, de gros échappements d’air viennent crever à la surface pendant plus d’une heure. Ceci m’amène à croire que le sous-marin a été touché et coulé. Le point est à 7,5 milles dans le S38W du phare de Sivota.
 
Fait avec le MIQUELON une recherche minutieuse jusqu’à 3 ou 4 milles du lieu de l’explosion sans rien apercevoir.
Le MIQUELON faisait route pour rentrer. Fait route pour venir rendre compte au commandant de la base par l’intermédiaire du chalutier arraisonneur. Repris aussitôt les recherches jusqu’à la nuit sans plus de résultat.  
Vers 18h45, l’avion est venu explorer, mais ne m’a rien signalé.
 
Je suis heureux, Commandant, de vous signaler le dévouement de tout l’équipage, en particulier celui du maître mécanicien Ropers et du patron Le Gall qui a lui-même lancé la grenade.
Grâce à eux, toutes les manœuvres ont pu être exécutées rapidement.
 
Ci-joint le croquis représentant la position respective de chaque bâtiment quand le sous-marin a été aperçu.
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/jnE2Yp.jpg
 
Rapport du 1ermaître de manœuvre FREDENUCCI commandant le MIQUELON au CF FAURE
 
Le MIQUELON, parti d’Argostoli le 7 Août à 18h00 se trouvait le 8 Août à 10h12 à 3,3 milles dans le Sud du cap Arkodilla et allait s’engager dans le chenal de sécurité qui mène à Corfou.
 
Le torpilleur 368 chargé de la surveillance de ce chenal fait route sur nous et nous signale de le suivre par signal NGS du code. Quelques secondes plus tard, je crois apercevoir un périscope à 1 mille environ par le travers tribord, mais l’apparition est si courte et l’esprit  tendu croit si souvent à la vue d’un périscope que je me contente de redoubler d’attention. Le même fait aussi rapide se reproduit quelques minutes après alors que nous sommes à 3 milles du cap Sivota. Je mets au poste de combat et fait signaler à bras au torpilleur que nous avons quelque chose de suspect par tribord.
 
Le timonier est occupé à transmettre le signal lorsque le périscope se montre cette fois plus longuement à ½ mille de nous. Son sillage est très net.
Je fais ouvrir le feu et mettre le cap sur lui, machine en avant le plus rapidement possible à 8 nœuds.
 
Mais le sous-marin a vu la manœuvre. Le périscope disparaît et ne se montre que quelque temps après par tribord arrière. Nous nous dirigeons à nouveau sur lui et recommençons à tirer.
Le torpilleur, aussitôt le signal reçu, fait demi tour à toute vitesse et s’élance dans les traces du sous-marin qui ne se montre que très rarement et dont il est par suite très difficile de suivre les déplacements. Néanmoins, notre tir donne de bonnes indications au 368 qui lance une de ses grenades Guiraud. On perd toute trace du sous-marin, mais un corps brillant est aperçu à ½ mille de nous. Je fais ouvrir le feu, pensant que cet objet n’est autre chose que la partie supérieure du kiosque du sous-marin, et me dirige sur lui.
Le 368 nous signale : « Prenez garde. Vous avez une torpille en surface par bâbord. »  Cette torpille, je ne l’ai vu lancer ni par le sous-marin, ni par le torpilleur et c’est précisément l’objet vers lequel je me dirigeais. Je pense qu’un de nos obus l’a touchée. En tous cas, on ne la revoit plus.
 
A 11h00, le 368 nous signale à bras qu’il croit le sous-marin coulé. Des bulles d’air et de l’huile montent en surface.  
A 11h10, il demande à bras : « Voulez-vous qu’on vous pilote pour rentrer ? » Je réponds : « Ce n’est pas utile » puis fais le signal : «  Ne vaudrait-il pas mieux que nous restions encore quelque temps sur les lieux ? » Je pense en effet que les bulles d’air et l’huile ne sont pas des preuves suffisantes pour attester du naufrage du sous-marin.
 
Le 368 répond : « Oui, moi je reste. Nous irons ensuite au chalutier. »
Jusqu’à midi nous croisons sans rien apercevoir. Je décide alors de rentrer dans Corfou où nous mouillons à 16h15.  
Le torpilleur a eu une conduite admirable tant au point de vue du courage qu’au point de vue de l’habileté. L’équipage du MIQUELON s’est une fois de plus montré digne du grand honneur que lui a accordé Monsieur le Ministre de la Marine en le citant à l’Ordre de l’Armée.
 
Le sous-marin attaqué
 
N’est pas, semble-t-il, véritablement identifié.
Mais on note qu’un sous-marin allemand a disparu sans laisser de traces après le 4 Août 1916 alors qu’il allait de Cattaro à Constantinople. Il s’agit de l’UB 44 de l’Oblt z/s Franz WÄGER. Il n’avait coulé qu’un seul navire, le vapeur anglais MOERIS, le 30 Juin 1916, au large de la Crète.
Parti donc de Kotor le 4 Août, il pouvait fort bien se trouver le 8 en reconnaissance aux abords de Corfou, juste au Nord de la petite île de Paxos.
 
C’est très certainement ce sous-marin qui a croisé la route du torpilleur 368 et du MIQUELON et n’a pas survécu à la rencontre. Selon la position donnée, il aurait coulé par des fonds de 50 à 100 m.
C’est en tous cas l’avis d’un officier de marine non identifié qui, sans doute quelques années plus tard, a inscrit manuellement sur la couverture du dossier concernant cette affaire  
(Détruisent le sous-marin, probablement UB 44)
 
Toutefois, le site uboat.net signale simplement la disparition du sous-marin avec ses 19 hommes d’équipage, sans relier aucunement cette disparition à  l’attaque rapportée par le torpilleur et le vapeur français.
 
Cdlt


Message édité par olivier 12 le 17-11-2017 à 07:55:16

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olivier
n°47563
Gastolli
Posté le 11-11-2017 à 13:41:03  profilanswer
 

Until right now I just knew the incident occured, but no details. UB 44 always was the U-Boat I was thinking of. We will have no proof of an sinking of course (until an wreck will be found), but at least the attack against UB 44 is very likely.
 
Oliver

n°47570
Rutilius
Non solum in memoriam.
Posté le 13-11-2017 à 08:10:04  profilanswer
 

.
   Bonjour à tous,
 
 
   ■ Le commandant du Torpilleur 368 en 1916.
 
 
   — BISMES André, né le 20 mai 1873 à Belfort-en-Quercy (Lot) (Registre des actes de naissance de la commune de Belfort-en-Quercy, Année 1873, f° 5, acte n° 19.), disparu en mer avec le cargo minéralier Vidauban, de la Compagnie maritime nationale, présumé disparu corps et biens depuis le 13 mars 1920 dans la traversée de Béni-Saf (Algérie) à Marseille – alors second capitaine de ce bâtiment. Maître principal patron pilote, inscrit le 13 octobre 1900 au quartier maritime de Toulon, f° et n° 4.423 [Lors de son décès, inscrit au même quartier, n° 65] ; classe 1893, n° 871 au recrutement de  Montauban.
 
    Fils de Guillaume BISMES, né le 7 mars 1844 à Belfort-en-Quercy (Registre des actes de naissance de la commune de Belfort-en-Quercy, Année 1844, f° 4, acte n° 11.), cordonnier [Facteur rural en 1899], et de Marie FAURÈS, née vers 1855 à Montalzat (Tarn-et-Garonne), sans profession, son épouse.
 
    Époux de Joséphine Angèle POURRIÈRE, née le 6 octobre 1868 à Aups (Var), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans cette commune, le 29 avril 1899 (Registre des actes de mariage de la commune d’Aups, Année 1899, f° 6, acte n° 5.).
 
   Fille de François Nestor Babylas POURRIÈRE, né le 22 mai 1836 à Moustiers (Basses-Alpes – aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence) (Registre des actes de naissance de la commune de Moustiers, Année 1836, f° 8, acte n° 25.) et décédé le 4 décembre 1872 à Aups, cordier, et d’Euphrasine Thérèse ASTROIN, née le 23 mai 1835 à Ampus (Var) (Registre des actes de naissance de la commune d’Aups, Année 1835, f° 6, acte n° 19.), épicière.
 
 
                                                                                                                           **********
 
   Engagé le 31 janvier 1890 à la mairie de Toulon au titre du 5e Dépôt des équipages de la flotte ; arrivé au corps le 1er février 1900 ; apprenti-marin le même jour, matricule n° 28.911 – 5. Matelot de 3e classe le 19 mai 1891. Timonier breveté le 12 septembre 1891. Matelot de 2e classe le 19 novembre 1891. Matelot de 1re classe le 1er octobre 1892. Quartier-maître patron pilote de torpilleur de 2e classe le 12 septembre 1895.
 
   Rengagé pour trois ans avec prime  le 1er décembre 1896 à compter du 1er décembre 1897.
 
   ... / ...
 
   Par décision ministérielle du 28 janvier 1904 (J.O. 29 janv. 1904, p. 727 et 728), promu au grade de premier maître patron pilote de 2e classe à compter du 1er février 1904. Par décision ministérielle du 25 août 1905 (J.O. 27 août 1905, p. 5.207), promu à la 1re classe de son grade à compter du 1er juillet 1905.
 
   Par décret du Président de la République en date du 11 juillet 1912 (J.O. 13 juill. 1912, p. 6.227 et 6.230), lui fut conférée la Médaille militaire dans les termes suivants :
 
   « Bismes (André), premier maître patron pilote ; 22 ans 5 mois de services, dont 20 ans 8 mois à la mer. Deux témoignages officiels de satisfaction. »
 
   Par décision ministérielle du 18 décembre 1912 (J.O. 19 déc. 1912, p. 10.600), nommé au commandement d’un torpilleur, dans la Division des écoles de la Méditerranée, à compter du 1er janvier 1913.
 
   Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 29 décembre 1917 (J.O. 1er janv. 1918, p. 81), inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier.  


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Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°47597
Michael Lo​wrey
Posté le 16-11-2017 à 01:28:23  profilanswer
 

Bonjour à tous, Bonjour Olivier,
 
First of all, thanks for getting a hold of these documents. Like Oliver, I've never come across any details of this action. It's not mentioned in any of the usual sources, including Spindler or Robert Grant's various books. The mention in Dwight Messimer's book is the first I had seen of it, and many of the details aren't correct.
 
Based upon the methodology I'm using in the book I'm writing on WWI U-boat losses, it's "possible" UB 44 was sunk in this attack. Oil and air with nothing more is not, as the Royal Navy warns, that strong proof that submarine was destroyed.
 
Best wishes,
Michael

n°47598
alain13
Posté le 16-11-2017 à 08:00:58  profilanswer
 

Bonjour Michael, bonjour à tous,
 
Non, mais c'était une preuve qu'il y avait un sous-marin dessous.
Compte tenu des positions et destinations des divers sous-marins dans la zone à cette date, il devrait être possible d'en limiter le nombre.
Et si seulement l'un d'eux n'est pas réapparu, il est fortement probable, (plutôt que possible) que le 368 y était pour quelque chose.
 
Cordialement,
alain


Message édité par alain13 le 16-11-2017 à 08:01:36
n°47604
Gastolli
Posté le 16-11-2017 à 23:38:50  profilanswer
 

Bonsoir Alain,
 
indeed the UB 44 was the only possible U-Boat in that area at that time.
 
But: the same time UB 42 and UB 45 also made their passage to Istanbul from the Adriatic, with UB 42 having the order not to attack merchant vessels but to hurry up the passage to Istanbul. I expect the same order for UB 44 and UB 45 (KTB not at hand).
 
UB 42 left Pola on 3.8.16 at 4 p.m. and passed Korfu on 6.8.16 at 8 a.m.
 
UB 45 left Bocche di Cattaro on 3.8.16 at 8 p.m. and on 6.8.16 at 6.35 a.m. already was to the west of Patras. Here it met an french A/S-Yacht (name?) which fired one or two shots against UB 45, b.t.w.!
 
So, usually the UB II class needs about 1,5 days from Cattaro to Korfu.
 
UB 44 left Cattaro at 00.30 a.m. on 4.8.16, so on 8.8.16 should already have passed Korfu two or three days ago.
 
That's the reason I'm not sure if it really was UB 44 or an submarine at all. But one never knows what really happened and what Oblt. z.S. Wäger really had in mind!
 
Oliver

n°47611
alain13
Posté le 18-11-2017 à 20:43:13  profilanswer
 

Bonsoir Oliver,
 
Merci pour ces précisions qui montrent que UB42 et UB45 ne sont pas concernés par cette attaque.
Reste UB44 et l'on ne connaît pas d'autre sous-marin dans la zone à cette date même si celà sous entend que UB44 n'a pas rallié directement Istambul.
Il est vrai qu'en raisonnant par l'absurde ce ne peut être que le UB44. Mais il est vrai aussi que l'on en a aucune preuve formelle.
 
Cordialement,
alain


Message édité par alain13 le 18-11-2017 à 20:45:48
n°47620
olivier 12
Posté le 20-11-2017 à 11:24:18  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Le seul moyen d'avoir une certitude serait que des chercheurs d'épaves s'intéressent à celle-ci.
 
Voici la carte des lieux.  
 
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/cr69eM.jpg
 
La rencontre aurait eu lieu, selon le commandant du torpilleur, dans le 218 à 7,5 milles du phare de Sivota. Cela donne une position (sans doute un peu estimée) par 39°18,9 N et 20°07,5 E. La sonde à cet endroit précis est de 51 m.  
Si sous-marin il y a, son épave doit se trouver dans les parages, mais il a pu couler par des profondeurs un peu plus importantes.
Néanmoins, la détection d'une épave peut s'effectuer relativement aisément  et une caméra immergée et remorquée peut permettre de l'identifier. Ce serait en tous cas un objectif intéressant ...
 
Cdlt


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olivier

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