FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  VERGNIAUD - Cuirassé

 

Forum Pages du Collectionneur : stcypre et 24 utilisateurs inconnus

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

VERGNIAUD - Cuirassé

n°2911
Ar Brav
Posté le 10-02-2008 à 12:27:22  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
VERGNIAUD Cuirassé type Danton (1911 – 1921)
 
Chantier & Caractéristiques :
 
Forges & Chantiers de la Gironde, Bordeaux  
Commencé : 26.12.1906
Mis à flot : 12.04.1910
Terminé : 1911
En service : 18.12.1911
Retiré : 27.10.1921                          
Caractéristiques :  18 350 t ; 19 760 tpc ; 18 400 cv ; 146,6 x 25,8 x 8,5 m ; 19 nds ; 24 chaudières Niclausse ; 910 h.
Armement : IV de 305 + XII de 240 + 16 + 2 TLT.
 
Principales dates & Observations :  
 
10.05.1911 : armé pour essais à Bordeaux
22.01.1912 : affecté à la 2ème division de la 1ère escadre
08.1914 : Adriatique, bombarde l’entrée de Cattaro
15.04.1916 : affecté à la 1ère division de la 2ème escadre
1916 : Grèce, affaire d’Athènes, plusieurs tués dans la compagnie de débarquement
14.09.1918 : accident de chaudière, 4 morts
09.1919 : défense, évacuation d’Odessa
29.04.1919 : remorque le cargo Jérusalem à Constantinople. Syrie
01.07.1919 : mis en réserve
27.10.1921 : condamné, utilisé pour des expériences (bombes, gaz)
27.11.1928 : vendu pour démolition à Toulon à la Société Métallurgique du Littoral Méditerranéen.
 
Sources :  
 
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005
http://www.netmarine.net/dico/index.htm  
Les Flottes de Combat en 1917, Commandant de Balincourt, Augustin Challamel, 1917    
Les marques particulières des navires de guerre français 1900-1950, Jean Guiglini, SHM, 2002  
Répertoire des navires de guerre français, Jacques Vichot, Pierre Boucheix, refondu par Hubert Michéa, AAMM, 2003  
French Warships of World War I, Jean Labayle-Couhat, Ian Allan Ltd, 1974  
Jane’s Fighting Ships 1914, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1968  
Jane’s Fighting Ships 1919, Fred T. Jane, David & Charles Reprints, 1969
 
 
Cordialement,
Franck


Message édité par Ar Brav le 08-05-2009 à 18:25:10

---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°2913
olivier 12
Posté le 10-02-2008 à 12:46:44  profilanswer
 

ci-joint une photo du cuirassé Vergniaud
 
http://img120.imageshack.us/img120/8218/vergnaudwq2.jpg
 
Cdlt
Olivier


Message édité par olivier 12 le 10-02-2008 à 12:48:17

---------------
olivier
n°5754
GENEAMAR
Posté le 01-06-2008 à 17:36:39  profilanswer
 

[:alain dubois:8] Pour la petite histoire...
 
Au 1er janvier 1911, en achèvement à BORDEAUX.
Commandant : Laurent DROUET, Capitaine de vaisseau.
Lieutenants de vaisseau : Antoine De BRÉDA (can.) - Roger PUECH (torp).
Mécanicien en chef : Léon GILDAS.
 
http://yelims5.free.fr/Zik/Musique56.gif
 


---------------
Cordialement. Malou
n°5828
alain13
Posté le 03-06-2008 à 19:10:01  profilanswer
 


une autre photo...
 
http://img142.imageshack.us/img142/4176/vergniaudqt3.jpg
http://img142.imageshack.us/img142/4176/vergniaudqt3.91caac0ced.jpg
 
cordialement,
alain

n°9451
dbu55
Posté le 07-10-2008 à 21:32:20  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Voici quelques marins du VERGNIAUD morts pour la France :
 
ILIOU Alexis Marie né le 17/02/1873 à Brest (Finistère), Maître Manœuvrier, décédé le 13/1/1915 (41 Ans) -   Disparu en mer Corps retrouvé et identifier à Bord du navire Hôpital CANADA    
 
GUEIRARD Michel Jean né le 14/11/1894 à Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes (Basses-Alpes en 1914)), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité, décédé le 1/12/1916 (22 Ans) - Athènes Grèce Tué au cours des événements d'Athène    
 
SIMIAN Antonin Angelin né le 16/03/1890 à Salernes (Var), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité, décédé le 1/12/1916 (26 Ans) - Athènes Grèce Tué au cours des événements d'Athène    
 
BLOAS François Marie né le 08/02/1891 à Bohars (Finistère), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité, décédé le 1/12/1916 (25 Ans) - Athènes Grèce Tué au cours des événements d'Athène    
 
CLAQUIN Jean Guillaume né le 15/06/1899 à Meilars (Finistère), apprenti marin , décédé le 14/9/1918 (19 Ans) - A bord du VERGNIAUD  Suites d'un Accident Accident de chaudière survenu à bord    
 
RUER Georges Charles Constant né le 03/03/1899 à Epinal (Vosges), Matelot de 3ème Classe Sans Spécialité, décédé le 14/9/1918 (19 Ans) - A Bord du VERGNIAUD  Suites de Blessures de guerre Causées par l'explosion d'une chaudière    
 
BONNAFIL Louis Eugène né le 27/09/1893 à Agde (Hérault), Quartier Maître Chauffeur, décédé le 20/9/1918 (24 Ans) - A bord du navire Hôpital BIEN HOA  Suites de blessures Accidentelles Brûlures dues à l'explosion d'une conduite de vapeur  
 
(Concernant les événements d'Athènes, 54 hommes ont été tués, 134 blessés parmi les compagnies de débarquement fournies par les escadres françaises, deux cuirassés anglais et un croiseur italien)
 
Cordialement  
Dominique


Message édité par dbu55 le 07-10-2008 à 21:33:14

---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°10914
Capesize
Posté le 06-12-2008 à 19:50:53  profilanswer
 

Amis historiens,
Sur le Vergniaud, il n'y avait pas qu'un commandant et des officiers. Il y avait aussi mon grand-père, laboureur de son état et, occasionnellement matelot chauffeur. Il a dû mettre trop de zèle à faire avancer le bateau car il est mort à 35 ans d'avoir trop mangé de charbon.
Bien à vous.


---------------
Capesize
n°10915
marc terra​illon 1
Posté le 06-12-2008 à 19:55:59  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Merci pour ces nouvelles informations, si vous nous communiquez les coordonnées de votre grand-père, nous pourrons mettre à jour la fiche du navire et des marins qui ont servi à son bord.
 
http://navires-14-18.com/fichiers/ [...] _MN_V3.pdf
 
A bientot


---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°10916
Capesize
Posté le 06-12-2008 à 20:10:53  profilanswer
 

LORANT Jérôme Pierre Marie
Né le 22/02/1900 à Langueux (22)
Décédé le 11/03/1935 à Langueux (22)
Etait à bord du Vergniaud pendant les événements de la Mer Noire en tant que matelot chauffeur. Engagé volontaire pour la durée de la guerre. Avait préalablement servi sur le Jurien de la Gravière.
Votre rapidité m'a agréablement surpris. Si vous en savez plus sur Grand-Papa, ne manquez pas de me le communiquer.
Merci.


---------------
Capesize
n°10917
marc terra​illon 1
Posté le 06-12-2008 à 20:14:25  profilanswer
 

Bonsoir,
 
La fiche sera prochainement mise à jour et nous mettrons en ligne tous les éléments que nous trouverons ;-))
 
A bientot


---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°10919
Capesize
Posté le 06-12-2008 à 20:24:59  profilanswer
 

P.S.
Mon frère détient son livret militaire, si une copie peut vous intéresser dites-le moi.


---------------
Capesize
n°11632
olivier 12
Posté le 27-12-2008 à 10:17:27  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Deux autres CP du VERGNIAUD
 
http://img122.imageshack.us/img122/894/vergniaud2yr1.jpg
 
http://img122.imageshack.us/img122/7548/vergniaud3ia4.jpg
 
Cdlt
 
Olivier


---------------
olivier
n°18549
Ar Brav
Posté le 07-07-2009 à 18:40:19  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Un complément sur le LV Auguste Dévé du Vergniaud, tiré du Livre d'Or de l'Ecole St Charles de St Brieuc, grâce à un envoi de Christian Labellie (Géraud).    
 
AUGUSTE DÉVÉ
Lieutenant de vaisseau
Chevalier de la Légion d'honneur,
† 1er Décembre 1916, Athènes.
 
Né à Constantine le 6 octobre 1882, vint au Cours de Marine de Saint-Charles en 1896. Reçu à l'Ecole Navale en 1900. Nommé lieutenant de vaisseau, le 9 septembre 1914.  
Embarqué sur le Vergniaud, il fut victime du lâche guet-apens d'Athènes, le 1er décembre 1916.
 
La compagnie du Vergniaud avait été désignée avec une compagnie de marins anglais pour occuper la cartoucherie près de la route de Phalère, boulevard Syngros, avant de gagner le Zappeion. Cette compagnie était commandée par le lieutenant de vaisseau Dévé. Elle s'installa face au nord. Au bout de quelques instants, une compagnie grecque apparut et vint se poster à une cinquantaine de mètres de la cartoucherie et en contre-bas, celle-ci étant située sur une éminence. L'officier grec commandant cette compagnie vint prévenir le lieutenant de vaisseau Dévé qu'il avait reçu l'ordre de venir se placer en face de lui et d'y rester aussi longtemps que les Alliés occuperaient cette position. Il ajouta qu'il n'y avait rien à redouter de la part des troupes grecques. Les officiers convinrent alors de faire déjeuner leurs hommes.  
Le repas n'était pas encore fini qu'on entendit tout à coup le crépitement des mitrailleuses. Il y eut des deux côtés un moment d'émotion vite calmée, et le repas continua. Mais la fusillade un instant apaisée reprit bientôt, gagna de proche en proche, et nos hommes n'avaient pas encore eu le temps d'aller aux faisceaux qu'ils essuyaient une salve des Grecs, sans aucune perte d'ailleurs. Il était environ onze heures trente. Les Français se replièrent sur la cartoucherie, tandis que les Grecs gagnaient les maisons situées à l'Ouest et le cimetière à l'Est de ce bâtiment...  
La position devint vite intenable ; les Grecs fusillaient nos hommes de tous côtés ; de plus, quelques soldats grecs s'étaient introduits dans la cartoucherie où nous avions eu le tort de ne pas pénétrer dès le début, et tiraient sur les Alliés. Il fut donc décidé qu'on allait tenter l'assaut du bâtiment. L'enseigne Noël avec trois hommes s'empara du corps de garde et gagna de là la cartoucherie où l'enseigne Martin venait de pénétrer par un autre côté avec trois ou quatre hommes. Mais quand le gros de nos troupes voulut y entrer, le feu des Grecs qui s'étaient aperçus de la manœuvre, se concentra sur lui et arrêta l'élan des nôtres. Dans cette tentative, le lieutenant de vaisseau Dévé fut tué d'une balle à la tempe. En dehors de lui, nous avions eu un tué et plusieurs blessés graves, les Anglais sept tués et des blessés.
Le feu cessa bientôt de part et d'autre.
 
Le lieutenant Dévé a été nommé Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume le 4 juin 1919, avec la citation suivante :
 
Citation.
 
Tué glorieusement à la tête de sa compagnie en combattant contre des forces très supérieures.
 
Cordialement,
Franck


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°18550
dbu55
Posté le 07-07-2009 à 19:18:57  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
D'autres marins du VERGNIAUD morts pour la France :
 
Lors d'une explosion de chaudière le 14/09/1918 :
 
FOURRÉ Louis Marie né le 18/02/1899 à Yffiniac (Côtes-d'Armor (Côtes-Du-Nord en 1914)), Apprenti marin Aprentit Chauffeur, décédé le 14/09/1918 (19 Ans) - A Bord du VERGNIAUD  - Accident - Explosion de Chaudière    
 
REFLOCH Drien Hervé Marie né le 07/06/1898 à Le Drennec (Finistère), Matelot de 2ème classe Chauffeur, décédé le 14/09/1918 (20 Ans) - A Bord du VERGNIAUD  - Accident - Explosion de Chaudière  
   
PENNAMEN Jean Noël né le 15/09/1888 à Plogoff (Finistère), Second Maître Chauffeur, décédé le 06/10/1918 (30 Ans) - A bord du navire Hôpital BIEN HOA à Moudros (Grèce ) - Suites de Blessures accidentelles reçues lors d'un accident de chaudière à Bord du VERGNIAUD    
 
De Maladies :
 
CAUSER Louis Yves Marie né le 05/03/1875 à Ploemeur (Morbihan), Premier Maître Timonier, décédé le 25/12/1918 (43 Ans) à l'hôpital de Messine (Italie) de Grippe    
 
GOSSELIN Henri Marc né le 04/02/1892 à Étaples (Pas-de-Calais), Matelot de 3ème Classe, décédé le 18/01/1917 (24 Ans) à Corfou (Grèce) - Maladie    
 
LE PINVIDIC François Marie né le 17/04/1899 à Bégard (Côtes-d'Armor (Côtes-Du-Nord en 1914)), Apprenti marin , décédé le 18/04/1918 (18 Ans) - A bord du Navire Hôpital VINH-LONG
 
Non présent sur le site MDH :
 
LE FUR Henri né le 26/10/1894 à Lorient (Morbihan), Matelot Charpentier, décédé le 26/10/1919 (24 Ans) à l'hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var) de  Maladie - Inhumé à la  Nécropole Nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer - Rang L - Tombe 46  
 
Cordialement  
Dominique


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°21775
gilus
Posté le 06-11-2009 à 10:54:58  profilanswer
 

Bonsoir,
 
DALBES Gabriel était aussi sur le VERGNIAUD
Engagé volontaire à Toulon le 14 février 1918
Décédé le 28 janvier 1919 à l’hôpital de Constantinople de congestion pulmonaire
Je chercher désespérement à retracer ses 11 mois sur le Vergniaud...si quelqu'un a des infos....

n°21779
Ar Brav
Posté le 06-11-2009 à 11:57:18  profilanswer
 

gilus a écrit :

Bonsoir,
 
DALBES Gabriel était aussi sur le VERGNIAUD
Engagé volontaire à Toulon le 14 février 1918
Décédé le 28 janvier 1919 à l’hôpital de Constantinople de congestion pulmonaire
Je chercher désespérement à retracer ses 11 mois sur le Vergniaud...si quelqu'un a des infos....


 
Bonsoir également Gilus, ou bonne nuit si vous préférez  :)  
 
Plus sérieusement, les documents en ligne relatifs au bâtiment :
 
Vergniaud, cuirassé : journaux de bord du 26/07/1914 au 19/12/1917 sont accessibles à la cote  SS Y 623 ici :
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html
 
Vergniaud, cuirassé : journaux de bord du 20/12/1917 au 13/04/1920 à la cote SS Y 624 ici :
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html
 
Vergniaud, cuirassé : journaux de navigation du 08/03/1914 au 16/08/1915 et du 15/11/1915 au 06/09/1919, registres d'ordres permanents du commandant du 01/01/1912 au 24/09/1918, registres d'ordres de circonstances du commandant du 17/09/1917 au 19/05/1919, registre de la correspondance du 04/12/1917 au 10/08/1920 à la cote SS Y 625 ici :
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html
 
Vergniaud, cuirassé : registres de la correspondance du commandant du 07/07/1913 au 07/05/1921 à la cote SS Y 626 ici :
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] iewer.html
 
Bonne lecture,
 
Bien cordialement,
Franck


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°24055
Terraillon​ Marc
Posté le 06-02-2010 à 16:28:12  profilanswer
 

Bonjour,
 

Terraillon Marc a écrit :

Bonsoir
 
Sur le site http://www.ambafrance-mt.org/ (Ambassade de France à Malte), il y a un relevé des marins et soldats enterrés à MALTE
 
 
 
SOLDATS ENTERRES AU CIMETIERE DE BIGHI
 
...
 
ROBIN Antoine, 20 ans, quartier-maître armurier du cuirassé « VERGNIAUD », décédé le 14 septembre 1914
 
...
 
A bientot  :hello:


Message édité par Terraillon Marc le 06-02-2010 à 16:28:45

---------------
Cordialement
Marc TERRAILLON
n°24252
jp29
Posté le 24-02-2010 à 21:51:25  profilanswer
 

Bonsoir,
Mon grand père a servi sur le Vergniaud, à partir de fin 17 je crois. Il m'a raconté quelques histoires notamment à Odessa lors de l'évacuation des Russes blancs. Lorsqu'ils avaient adopté des oursons à bord. Lorsqu'il avait survécu à une intoxication alimentaire alors que 2 de ses compagnons étaient décédés .... et toutes celles que j'ai oubliées. Ses documents personnels sont en possession de mon père mais je sais que c'est moi, un jour, qui aurai la charge de les conserver. Le nom du Vergniaud reste attaché à la mémoire de mon grand père .....
JP

n°25394
aero97
Posté le 15-05-2010 à 08:35:35  profilanswer
 

Ar Brav a écrit :

Bonjour à tous,
 
Un complément sur le LV Auguste Dévé du Vergniaud, tiré du Livre d'Or de l'Ecole St Charles de St Brieuc, grâce à un envoi de Christian Labellie (Géraud).    
 
AUGUSTE DÉVÉ
Lieutenant de vaisseau
Chevalier de la Légion d'honneur,
† 1er Décembre 1916, Athènes.
 
Né à Constantine le 6 octobre 1882, vint au Cours de Marine de Saint-Charles en 1896. Reçu à l'Ecole Navale en 1900. Nommé lieutenant de vaisseau, le 9 septembre 1914.  
Embarqué sur le Vergniaud, il fut victime du lâche guet-apens d'Athènes, le 1er décembre 1916.
 
La compagnie du Vergniaud avait été désignée avec une compagnie de marins anglais pour occuper la cartoucherie près de la route de Phalère, boulevard Syngros, avant de gagner le Zappeion. Cette compagnie était commandée par le lieutenant de vaisseau Dévé. Elle s'installa face au nord. Au bout de quelques instants, une compagnie grecque apparut et vint se poster à une cinquantaine de mètres de la cartoucherie et en contre-bas, celle-ci étant située sur une éminence. L'officier grec commandant cette compagnie vint prévenir le lieutenant de vaisseau Dévé qu'il avait reçu l'ordre de venir se placer en face de lui et d'y rester aussi longtemps que les Alliés occuperaient cette position. Il ajouta qu'il n'y avait rien à redouter de la part des troupes grecques. Les officiers convinrent alors de faire déjeuner leurs hommes.  
Le repas n'était pas encore fini qu'on entendit tout à coup le crépitement des mitrailleuses. Il y eut des deux côtés un moment d'émotion vite calmée, et le repas continua. Mais la fusillade un instant apaisée reprit bientôt, gagna de proche en proche, et nos hommes n'avaient pas encore eu le temps d'aller aux faisceaux qu'ils essuyaient une salve des Grecs, sans aucune perte d'ailleurs. Il était environ onze heures trente. Les Français se replièrent sur la cartoucherie, tandis que les Grecs gagnaient les maisons situées à l'Ouest et le cimetière à l'Est de ce bâtiment...  
La position devint vite intenable ; les Grecs fusillaient nos hommes de tous côtés ; de plus, quelques soldats grecs s'étaient introduits dans la cartoucherie où nous avions eu le tort de ne pas pénétrer dès le début, et tiraient sur les Alliés. Il fut donc décidé qu'on allait tenter l'assaut du bâtiment. L'enseigne Noël avec trois hommes s'empara du corps de garde et gagna de là la cartoucherie où l'enseigne Martin venait de pénétrer par un autre côté avec trois ou quatre hommes. Mais quand le gros de nos troupes voulut y entrer, le feu des Grecs qui s'étaient aperçus de la manœuvre, se concentra sur lui et arrêta l'élan des nôtres. Dans cette tentative, le lieutenant de vaisseau Dévé fut tué d'une balle à la tempe. En dehors de lui, nous avions eu un tué et plusieurs blessés graves, les Anglais sept tués et des blessés.
Le feu cessa bientôt de part et d'autre.
 
Le lieutenant Dévé a été nommé Chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume le 4 juin 1919, avec la citation suivante :
 
Citation.
 
Tué glorieusement à la tête de sa compagnie en combattant contre des forces très supérieures.
 
Cordialement,
Franck


Bonjour  
Dévé a été un des premiers pilotes d'aéroplane de la Marine
4-Devé Auguste – Lieutenant de vaisseau du 7 septembre 1914
o 6 octobre 1882 à Constantine (Algérie), MPLF le 1er décembre 1916 à Athènes (Grèce)
Ecole navale 1900. Breveté pilote de l'AéCF n° 243 le 4 octobre 1910 sur H. Farman à Châlons. Il participe à la course Paris-Madrid en mai 1911 sur H. Farman. Il échoue aux épreuves du brevet militaire au second semestre 1911 et est reversé au service général en janvier 1912. Il trouve la mort à Athènes, alors qu'il commandait la compagnie de fusiliers-marins du croiseur Vergniaud, mise à terre, lors de l'intervention militaire française en décembre 1916.
Cordialement
Aero97

n°27021
florence_y​vonne
Patience, patience.
Posté le 05-08-2010 à 18:32:50  profilanswer
 

Bonjour, je suis l'arrière-petite nièce de BONNAFIL Louis Eugène et je cherche à localiser le lieu où il est inhumée, pouvez-vous m'aider ?
 
Merci


---------------
Qui cherche ne trouve pas toujours, mais qui ne cherche pas ne trouve jamais.
n°27048
Rutilius
Posté le 10-08-2010 à 20:55:57  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Historique (complément).
 
 
    ― 14 septembre 1918 : Alors que le cuirassé Vergniaud se trouvait en manœuvres devant Moudros (Île de Lemnos, Grèce) et venait de stopper ses machines, se produisit à 15 h, dans la chaudière 20, située dans la rue 2 de la chaufferie, une explosion due à l’arrachement d’un bouchon de tube. 15 hommes étaient alors présents dans la chaufferie, ainsi qu’un second-maître et un quartier-maître chauffeurs.
 
   Trois furent tués sur le coup :
 
   ― Jean Guillaume CLAQUIN, né le 15 juin 1899 à Meilars (Finistère) et y domicilié, Apprenti-marin, Matricule n° 114.414–2 (Acte transcrit à Meilars, le 14 oct. 1918) ;
 
   ― Drien  Hervé Marie REFLOCH, né le 7 juin 1898 au Drennec (Finistère) et y domicilié, Matelot de 2e classe chauffeur breveté, Matricule n° 11.660–2 (Acte transcrit au Drennec, le 20 nov. 1918) ;
 
   ― Georges Charles Constant RUER, né le 3 mars 1899 à Épinal (Vosges) et y domicilié, Matelot de 3e  classe sans spécialité, Matricule n° 47.573–1 (Acte transcrit à Épinal, le 26 nov. 1918).
 
   Trois autres furent très grièvement brûlés ; ils furent ultérieurement conduits à bord du navire-hôpital Bien-Hoa, qui stationnait à ce moment en rade de Moudros ; tous y décèderont des suites de leurs blessures :  
 
   ― le 14 septembre 1918, Louis Marie FOURRÉ, né le 18 février 1899 à Yffiniac (Côtes-du-Nord – aujourd’hui Côtes-d’Armor –) et y domicilié, Apprenti marin chauffeur, Matricule n° 45.703–1 (Acte transcrit à Yffiniac, le 10 oct. 1918) ;
 
   ― le 20 septembre 1918, Louis Eugène BONNAFIL, né le 27 septembre 1893 à Agde (Hérault) et y domicilié, Quartier-maître chauffeur, Matricule n° 50.784–5 (Acte transcrit à Agde, le 4 nov. 1918) ;  
 
   ― le 6 octobre 1918, Jean Noël PENNAMEN, né le 15 septembre 1888 à Plogoff (Finistère) et y domicilié, Second-maître chauffeur, Matricule n° 5.805 – Audierne (Acte transcrit à Plogoff, le 30 oct. 1918).  
 
   Deux autres matelots chauffeurs brevetés furent grièvement brûlés, Roger GOUIRAN et François Marie LE TROCQUER ; cinq le furent plus légèrement, en particulier François Marie Mars Alexis LANCELOT, Jean Baptiste LE HOUÉROU et Marius Jérôme ROSTAING. Enfin, trois purent s’échapper à temps par le panneau de tribord et un dernier réussit à se réfugier derrière le thirion et n’eut aucun mal, Alexis Marie LE GUILLOU, également chauffeur breveté.
 
 
                                                                                                    SOURCES
 
 
   I. ― Note du mécanicien principal VÉDRINE, chef de service par intérim, en date du 14 septembre 1918 (in Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment, Cote SS Y 626, p. num. 620 et 621).
 
 
   1re Armée Navale
   2e Escadre

 
   [n°] 208
 
                                                                                         Le Cuirassé VERGNIAUD
                                                                           Commandé par M. ENG, Capitaine de vaisseau
 
 
                                                               NOTE AU SUJET D’UNE AVARIE SURVENUE À LA CHAUDIÈRE 20

 
 
   Aujourd’hui, le 14 septembre 1918, à 15 heures, pendant des manœuvres devant Moudros, on venait de stopper les machines, la pression était voisine de 17 kilos et on évacuait au condenseur, lorsque le maître de quart dans la chaufferie est venu rendre compte qu’une avarie grave s’était produite dans la rue 2.
   D’autres personnes se trouvant dans l’entrepont principal ont entendu une explosion provenant de la rue 2 ; la vapeur montait par le panneau des escarbilleurs.
   Prévenu à ce moment, je suis descendu sur la plate-forme de la rue 2 en compagnie de M. PONTOIZEAU, du Commandant BENKER et quelques autres personnes.
   Nous avons augmenté la vitesse des ventilateurs pendant qu’on ouvrait les panneaux de tirage forcé et qu’on élongeait des manches à incendie pour refroidir la chaufferie.
   L’officier de quart dans les machines fit isoler la partie avant du collecteur 1.
   J’ai essayé de descendre dans la rue 2 ; mais M. PONTOIZEAU me dit que la vapeur sortait par la porte qu’on venait d’entrebâiller. Je n’insistais pas.
   Un moment après, M. BOUISSON, faisant une deuxième tentative d’ouverture de la porte, jugea possible de descendre. Ce qu’il fit. Il constatât que les thirions alimentaires fonctionnaient bien et me rendit compte, en remontant pour faire évacuer deux blessés qu’il avait vus, que l’avarie était localisée vers la chaudière 20.
   Je descendis à mon tour et je constatais que la chaufferie était très habitable. De l’eau sortait en abondance par les jointures des écrans de la chaudière 20. J’ai fait mettre bas les feux à cette chaudière et fermer l’alimentation.
   Le 2e écran à partir de bâbord était déboîté à sa partie supérieure et un tube directeur sortait par l’ouverture.
   L’avarie provient donc de l’arrachement d’un bouchon de tube.
   Par ordre du Commandant, aucune visite ni réparation n’a été commencée.
 
   Le Mécanicien principal, Chef de service p.i.,

 
   Signé : VÉDRINE.
 
 
 
   II. ― Note du capitaine de frégate MAUPETIT, commandant en second, présumée datée du 14 septembre 1918 (in Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment, Cote SS Y 626, p. num. 621, également sous le n° 208).
 
 
                                                                                 NOTE DU COMMANDANT EN SECOND
 
   Au moment où l’accident s’est produit, il y avait 17 hommes dans la chaufferie, y compris le second-maître et un quartier-maître. 3 ont été tués, 5 grièvement brûlés et 5 légèrement brûlés. 3 hommes ont pu s’échapper à temps par le panneau de tribord et, enfin, un homme s’est réfugié derrière le thirion et n’a eu aucun mal.
 
   Le Capitaine de frégate, Commandant en Second,

 
   Signé : MAUPETIT.
 
   
 
   III. ― Procès-verbal d’avarie (Document non daté, in Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment, Cote SS Y 626, p. num. 644 et 645).
 
 
   1re Armée Navale
   2e Escadre

 
   [n°] 225
 
                                                                                         Le Cuirassé VERGNIAUD
                                                                          Commandé par M. ENG, Capitaine de vaisseau
 
 
                                                                PROCÈS-VERBAL DE L’AVARIE SURVENUE À LA CHAUDIÈRE 20

 
 
   Aujourd’hui, le 14 septembre 1918, à 15 heures, pendant des manœuvres devant Moudros, au moment où on venait de stopper les machines, il s’est produit une avarie à la chaudière 20.
Un bruit d’explosion s’est fait entendre ; la vapeur, s’échappant de la chaudière, sortait par les manches des treuils à escarbilles de la rue 2.
   Le 1er maître mécanicien fit fermer les sectionnements de vapeur sur
[le] collecteur n° 1 à l’avant et à l’arrière de la rue 2.
   Monsieur Bouisson, mécanicien principal de 1re classe, le premier arrivé sur les lieux, voulut descendre par bâbord, mais le dégagement de vapeur était tout d’abord trop intense.
   Au bout d’un temps très court employé à ouvrir les panneaux de tirage forcé, il put y parvenir.
   Monsieur Bouisson constata que l’avarie concernait la chaudière 20 et que l’alimentation se faisait bien ; il n’y avait donc qu’à laisser les clapets battants faire leur office. 3 hommes ébouillantés gisaient sur les parquets à bâbord, ne donnant aucun signe de vie. 3 autres hommes ont été très gravement brûlés, deux autres gravement et cinq légèrement ; quatre hommes sont sortis indemnes.
   A la suite de l’accident, les feux ont été mis bas aux chaudières et rien n’a été touché dans cette rue de chaufferie, conformément aux ordres du Commandant, aux fins d’enquête.
 
   Ont signé :
 
   1° – Monsieur Védrine, mécanicien principal de 1re classe, remplaçant M. Schmitt, mécanicien en chef  en permission ;
 
   2° – Monsieur Bouisson
(1), mécanicien principal de 1re classe, témoin ;    
 
   3° – Monsieur Pontoizeau
(2), mécanicien principal de 1re classe, témoin ;
 
   4° – Monsieur Bonamour
(3), mécanicien principal de 1re classe, officier de quart.
   (Suivent les signatures).
 
   __________________________________________________________________________
 
   (1) BOUISSON François Louis, né le 29 janvier 1874 à Trets (Bouches-du-Rhône) (Base Léonore).
 
   (2) PONTOIZEAU Fernand Auguste Léopold, né le 5 juillet 1873 à Bouin (Vendée) (Base Léonore).
 
   (3) BONAMOUR Étienne Félicien Émile Marie, né le 17 octobre 1873 à Mornas (Vaucluse) (V. « Officiers parmi tant d’autres », p. 31).
 
 
 
   IV. ― Note du capitaine de vaisseau Georges Antonin ENG, commandant le cuirassé Vergniaud, en date du 19 septembre 1918 ( in Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment, Cote SS Y 626, p. num. 625 à 627).
 
 
   1re Armée Navale
   2e Escadre

 
    [n°] 212                                                                                                                        Bord, Moudros, le 19 septembre 1918.
 
 
                                                            Le Capitaine de vaisseau ENG, Commandant le cuirassé VERGNIAUD
                                                                        à Monsieur le Vice-amiral, Commandant la 2e Escadre
 
 
   Objet : Proposition de récompenses
.              
 
 
   Amiral,
 
   J’ai eu l’honneur de vous adresser, au lendemain de l’accident de chaudière du Vergniaud, survenu à la mer le 14 septembre, des propositions de médaille militaire en faveur des principales victimes de l’accident, c’est-à-dire :
 
   ― PENNAMEN (Jean Noël), second-maître chauffeur ;  
 
   ― BONNAFIL (Louis Eugène), quartier-maître chauffeur ;  
 
   ― GOUIRAN (Roger), matelot chauffeur breveté ;
 
   ― LE TROCQUER (François Marie), matelot chauffeur breveté.
 
   L’enquête à laquelle j’ai procédé sur la tenue générale du personnel me conduit à vous signaler l’ensemble des officiers, officiers-mariniers, quartiers-maîtres et marins qui, soit pendant, soit après l’accident, a donné des preuves de valeur morale, de dévouement, de zèle, d’intelligente initiative.
   Je ne puis malheureusement faire aucune proposition en faveur des quatre hommes qui ont trouvé la mort dans l’accident.
 
   ― Second-maître chauffeur PENNAMEN
:
 
    Étant déjà gravement brûlé, a essayé de manœuvrer les robinets de niveaux avant de se sauver ; étant sorti de la chaufferie, très grièvement brûlé, par une soute à charbon du 1er faux-pont, est monté sur le pont principal pour redescendre à la plate-forme de la rue 2 d’où on a dû le faire évacuer.
   A montré dans ses grandes souffrances une valeur morale et des sentiments d’abnégation exceptionnels.
   S’était déjà distingué dans un grave accident de tuyauterie à bord de la Faulx en 1916 (Promotion d’office au grade de second-maître ; proposition extraordinaire de médaille militaire). Est encore en danger de mort.  
 
   ― Quartier-maître chauffeur BONNAFIL :
 
    Étant déjà gravement brûlé, a essayé de manœuvrer les robinets de niveaux avant de se sauver, et n’a quitté son poste qu’après avoir tenté cette manœuvre.
   A montré dans ses souffrances une belle valeur morale. Est encore en danger de mort.  
 
   ― Chauffeurs brevetés GOUIRAN et LE TROCQUER :  
 
   Ont été gravement brûlés ; ont montré dans leurs souffrances une belle valeur morale et des sentiments élevés.
 
   ― Monsieur le mécanicien principal BOUISSON :
   
    Dès que cet officier, qui n’était pas de service, a eu connaissance de l’accident, il a couru à la plate-forme de la rue 2, où il est arrivé le premier ; il a prescrit toutes les mesures que nécessitaient les circonstances.
   Est descendu le premier dans la chaufferie encore envahie par la vapeur, ayant aperçu vaguement du haut de l’échelle à travers la vapeur un corps au bas de la descente.
   A été légèrement brûlé en passant devant la chaudière avariée.
 
   ― Monsieur le mécanicien principal de 1re classe PONTOIZEAU :  
 
   Venu également aussitôt prévenu de l’accident. A organisé les premiers secours. A aidé à remonter M. BOUISSON gêné par une brûlure au pied, puis est aussitôt après descendu dans la rue 2 avec le maître mécanicien LE QUINIO, venu à la plate-forme à la première alerte.
   Ont remonté avec le quartier-maître TROADEC les corps de RUER, REFLOCH, CLAQUIN, après avoir pris toutes mesures pour la chaudière avariée et les chaudières voisines.
 
   ― Monsieur le mécanicien principal de 1re classe VÉDRINE :  
 
   Venu lui aussitôt sur la plate-forme 2. A vérifié que toutes les mesures de sécurité pour l’appareil évaporatoire en général (fermetures des sectionnements, feux des chaudières isolées, etc.) étaient en bonne voie d’évacuation. A suivi de très près M. PONTOIZEAU dans la rue 2.
 
   ― Le 1er maître mécanicien HERVÉ et le maître mécanicien LE GALL :  
 
   Descendus sur la plate-forme 2 après l’accident. Ont intelligemment pris les initiatives voulues pour les manœuvres de sectionnement de tuyautage de vapeur et d’isolement des chaudières en activité.
 
   ― Quartier-maître chauffeur TROADEC :
 
    N’étant pas de service, a couru à la plate-forme 2 où il est arrivé un des premiers. A intelligemment aidé à prendre les premières mesures de sécurité. Est descendu dans la rue 2 encore envahie par la vapeur avec M. BOUISSON.
 
   ― Chauffeurs brevetés LANCELOT, LE HOUÉROU, ROSTAING, LE GUILLOU :  
 
   Surpris par l’explosion, les uns dans la chaufferie, les autres dans le voisinage, n’ont pas eu le temps d’évacuer et sont restés dans la chaufferie envahie par la vapeur. Les trois premiers légèrement brûlés. Excellent moral.
 
                                                                                                          *
                                                                                                        *   *
 
   Aux termes des règlements, ce personnel ne peut, en raison des circonstances de l’accident, être cité à l’ordre [du jour].
   J’ai l’honneur de vous proposer qu’il soit l’objet des témoignages de satisfaction ci-après :
 
 
   1°. – Témoignages de satisfaction du Commandant en chef.
 
 
   ― PENNAMEN (Jean Noël), second-maître chauffeur
:
 
   Bien que très grièvement brûlé dans un grave accident de chaudière, n’a quitté son poste qu’après avoir essayé les manœuvres que paraissaient indiquer les circonstances. Est redescendu sur la plate-forme de la chaufferie.
   A fait preuve des plus hautes qualités de valeur morale et professionnelle. A été en danger de mort.
 
   BONNAFIL (Louis Eugène), quartier-maître chauffeur :
 
   Très grièvement blessé dans un très grave accident de chaudière, n’a quitté son poste qu’après avoir essayé les manœuvres que paraissaient indiquer les circonstances. Est redescendu sur la plate-forme de la chaufferie. Haute valeur morale et professionnelle. A été en danger de mort.
 
   GOUIRAN (Roger), matelot chauffeur breveté réserviste ; LE TROCQUER (François Marie), matelot chauffeur breveté :
 
   Gravement brûlés dans un accident de chaudière, ont fait preuve de belle valeur morale dans leurs souffrances et ont montré des sentiments élevés.
 
   BOUISSON (François Louis), mécanicien principal de 1re classe :
 
   Est descendu le premier dans une chaufferie encore envahie par la vapeur après un grave accident pour porter secours à du personnel.
 
   TROADEC (François Marie), quartier-maître chauffeur :
 
   Lors d’un grave accident de chaudière, a couru immédiatement à la plate-forme de la chaufferie. Est descendu résolument le premier avec un officier mécanicien dans la chaufferie encore envahie par la vapeur pour porter secours à du personnel.
 
 
   2°. – Témoignages de satisfaction du Vice-amiral, Commandant la 2e Escadre.
 
 
   ― Monsieur le mécanicien principal de 1re classe PONTOIZEAU (F. A. L.) et le maître mécanicien LE QUINIO (Armand)
:  
 
   Lors d’un grave accident de chaudière, se sont rendus très vite sur la plate-forme de la chaufferie. Ont prescrit avec décision et intelligence toutes les mesures de sécurité voulues. Sont descendus très vite dans la chaufferie et ont remonté les victimes après avoir pris les dispositions nécessaires pour la chaudière avariée et les chaudières voisines.
 
   ―  Monsieur le mécanicien principal de 1re classe VÉDRINE :  
 
   Lors d’un grave accident de chaudière, s’est rendu très vite sur la plate-forme de la chaufferie puis dans les chaufferies voisines pour prendre avec rapidité et décision toutes les mesures voulues par les circonstances. Est descendu très vite dans la chaufferie avariée.
 
   ― Premier-maître mécanicien HERVÉ (Esprit Jean) ; maître mécanicien LE GALL (Sébastien) :  
 
   Lors d’un grave accident de chaudière, sont descendu très vite sur la plate-forme de la chaufferie. Ont fait preuve d’initiative intelligente en effectuant les premières manœuvres qu’imposaient les circonstances.
 
   LANCELOT (François Marie Mars Alexis), matelot chauffeur, LE HOUÉROU (Jean Baptiste), matelot chauffeur, ROSTAING (Marius Jérôme), matelot chauffeur :
 
   Surpris par une grave avarie de chaudière qui a fait plusieurs victimes, n’ont pas eu le temps d’évacuer et sont restés en position dangereuse dans une chaufferie envahie par la vapeur. Ont été légèrement brûlés. Ont montré un excellent moral.
 
 
   LE GUILLOU (Alexis Marie), matelot chauffeur :  
 
   Surpris par une grave avarie de chaudière qui a fait plusieurs victimes, n’a pas eu le temps d’évacuer et est resté en position dangereuse dans une chaufferie envahie par la vapeur. A montré un excellent moral.
 
 
   Bord, Moudros, le 19 septembre 1918,
 
   Le Capitaine de vaisseau ENG, Commandant,

 
   Signé : Georges ENG.
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 11-08-2010 à 23:21:07
n°27050
florence_y​vonne
Patience, patience.
Posté le 11-08-2010 à 14:59:28  profilanswer
 

Je me permet de vous soumettre ces documents en ma possession
 
http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/72/56/bonnaf11.jpg
 
http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/72/56/certif10.jpg
 
http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/72/56/discou10.jpg
 
http://i89.servimg.com/u/f89/11/09/72/56/lettre11.jpg


---------------
Qui cherche ne trouve pas toujours, mais qui ne cherche pas ne trouve jamais.
n°27052
Rutilius
Posté le 11-08-2010 à 19:19:10  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Autres marins du cuirassé Vergniaud ayant été victimes du « guet-apens » d’Athènes, le 1er décembre 1916 :
 
 
   ― GAILLARD Pierre Paul Jules Gaston, né le 3 avril 1897 à Cognac (Charente) et y domicilié, mort le 1er décembre 1916 à Athènes (Grèce), « disparu au cours des événements du 1er décembre 1916 », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 15.707–4 (Jug. Trib. Cognac, 9 déc. 1919, transcrit à Cognac le 10 janv. 1920).
 
   ― GENOUILLAT Roger Gabriel, né le 19 4 juillet 1886 au Vigan (Gard) et domicilié à Nîmes (Gard), décédé le 4 décembre 1916, « à l’Hôpital d’Athènes des suites de blessures reçues au cours des événements d’Athènes », Matelot de 2e classe mécanicien, Matricule n° 59.120–5 (Jug. Trib. Toulon, 7 mai 1917, transcrit à Toulon, le 13 juin 1917).  
 
   ― MANHÈS Guillaume, né le 19 décembre 1895 à Paris (XVe Arr.) et domicilié à Thiézac (Cantal), mort le 1er décembre 1916, « tué au cours des événements survenu à Athènes, le 1er décembre 1916 », Matelot de 2e classe fusilier breveté, Matricule n° 34.757–1 [Acte transcrit à Paris (XVIIe Arr.), le 13 juill. 1917)
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 15-03-2012 à 16:43:26
n°27055
Rutilius
Posté le 11-08-2010 à 23:24:56  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Un officier marinier du croiseur cuirassé Jules-Ferry décédé à bord du cuirassé Vergniaud :
 
 
   ― ROSSI Lucien, né le 12 mars 1872 à Ajaccio (Corse) et y domicilié, mort le 13 août 1916 à bord du cuirassé Vergniaud d’une méningite tuberculeuse, Maître chauffeur, Matricule n° 872 – Ajaccio.    
 
 
   ● Cuirassé Vergniaud – alors commandé par le capitaine de vaisseau Louis Alfred Marie CAUBET –,  Journal de bord n° 7 /1916 – 18 juill. / 14 août  1916 – : S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 623, p. num. 737.
 
 
                                                                                        « Vendredi 11 août 1916.
 
   En marge : « + – Pendant la traversée d’Argostoli à Toulon, le maître chauffeur ROSSI Lucien, immatriculé Ajaccio 872, est décédé à 4 h 35, le 13 août 1916. »
 
 
   ● Note du capitaine de vaisseau Louis Alfred Marie CAUBET, commandant le cuirassé Vergniaud, en date du 17 août 1916 (in Registre historique de la correspondance intéressant le personnel et le matériel du bâtiment, Cote SS Y 626, p. num. 249 et 240.)
 
 
   « [n°] 919                                                                                                                                                Bord, 17 août 1916.
 
                                                                      A Monsieur le Vice-amiral, Commandant la 2e Escadre.
 
   Amiral,
 
   J’ai l’honneur de vous rendre compte que la traversée du Vergniaud d’Argostoli à Toulon s’est faite dans de bonnes conditions par très beau temps à une vitesse moyenne de 15 nœuds.
[...]
   
   Comme vous le savez, Amiral, j’ai eu la tristesse de voir mourir à bord pendant la traversée le Maître chauffeur ROSSI du Jules-Ferry. Je joins à ce rapport une note de M. le Médecin principal MADON au sujet de la mort de ce maître. [...] »
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°27059
GENEAMAR
Posté le 12-08-2010 à 15:27:09  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
MOTTEZ Lucien Antoine Joseph
 
Né le 29 août 1861 à FAMPOUX (Pas-de-Calais) - Décédé.
Fils du Contre-Amiral Adolphe Lucien, entre dans la Marine en 1878, Aspirant de 2ème classe le 1er août 1880, Aspirant de 1ère classe la 5 octobre 1881, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1883, port TOULON. Au 1er janvier 1885, sur le croiseur "VOLTA", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Camille GIGON). Lieutenant de vaisseau le 3 juillet 1885. Au 1er janvier 1886, port TOULON. Chevalier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1892, sur l' "IPHIGÉNIE", École d'application des Aspirants (Cdt Charles TOUCHARD). Le 16 avril 1893, Commandant l'aviso-torpilleur "LÉGER", escadre de Méditerranée. Au 1er janvier 1896, à nouveau sur l' "IPHIGÉNIE", École d'application des Aspirants (Cdt Léonce CAILLARD). Breveté de l'École supérieure de la Marine, promotion 1897. Le 26 septembre 1898, Commandant le "GUSTAVE-ZÉDÉ", Défense mobile du 5ème arrondissement maritime à TOULON. Idem au 1er janvier 1901. Au 1er janvier 1901, Second sur le croiseur cuirassé "CHARLES-MARTEL", Escadre d'Extrême-Orient (Cdt Jean BAËHME). Capitaine de frégate le 1er mars 1900. Au 1er janvier 1902, port TOULON. Au 1er mai 1903, Commandant la Station de sous-marins du 1er arrondissement maritime de CHERBOURG auprès de Marie Joseph LANDRY, Directeur des défenses sous-marines, Capitaine de vaisseau. Idem au 1er janvier 1904. Aux 1er janvier 1906, 1908, 1909, à PARIS, Membre du Comité technique de la Marine (nomination du 17 mai 1905), et Membre de la Commission supérieure des naufrages (nomination du 15 décembre 1904). Capitaine de vaisseau le 12 mars 1907. Officier de la Légion d'Honneur. Au 1er janvier 1911 (nomination du 1er janvier 1910), Commandant le croiseur cuirassé "CONDÉ", 2ème Escadre. En janvier 1912, Major de la Marine à TOULON. Au 1er janvier 1914, sur le croiseur cuirassé "WALDECK-ROUSSEAU", Chef d'État-major auprès du Vice-Amiral Paul AUVERT, Commandant la 1ère Escadre légère, 1ère Armée navale. De juillet 1914 à juillet 1915, Commandant le cuirassé "VERGNIAUD". Aux 1er janvier 1917, 1918, port TOULON. Versé dans le cadre de réserve le 7 mars 1918.
 [:geneamar:8]


---------------
Cordialement. Malou
n°27060
GENEAMAR
Posté le 12-08-2010 à 15:37:45  profilanswer
 

Bonjour à tous...
 
CAUBET Louis Alfred Marie
 
Né le 19 février 1865 à BREST (Finistère) - Décédé le 21 janvier 1945 à PARIS (Seine).
Entre dans la Marine en 1880, Aspirant le 2 octobre 1883, sur le "REDOUTABLE", en Escadre d'évolutions. Enseigne de vaisseau le 2 octobre 1885; port BREST. Aux 1er janvier 1885, 1886, sur le croiseur "TALISMAN", Division navale de l'Atlantique Nord (Cdt Francis PÉNAUD); puis sur l'aviso "DUMONT-D'URVILLE", jusqu'en 1888. Officier breveté Fusilier en 1889, Lieutenant de vaisseau le 19 août 1890. Il est sur l' "INDOMPTABLE", puis le "NEPTUNE", Division du Levant de 1891 à 1895. Officier breveté Torpilleur en 1896. Officier d'ordonnance du Ministre de la Marine en 1897-98; puis Commandant la canonnière "ASPIC" en COCHINCHINE en 1898-1900. Officier breveté de l'École supérieure de la Marine, promotion 1901. Commandant l' "ARBALÈTE", Escadre de Méditerranée de 1903 à 1905. Capitaine de frégate le 16 août 1905, et nommé Chef d'État-Major de la 2ème Division de l'Escadre d'Extrême-Orient de 1905 à 1907. Commandant le "LAVOISIER" en 1908, il prend part aux opérations du MAROC. En 1910, Chef de la 2ème Section de l'État-Major général de la Marine. Capitaine de vaisseau le 26 décembre 1911, il commande le croiseur cuirassé "WALDECK-ROUSSEAU", Escadre de Méditerranée jusqu'en janvier 1914. En 1914, Adjoint à l'amiral commandant la base maritime de NANTES-SAINT-NAZAIRE; puis de juillet 1915 à septembre 1917, Commandant le cuirassé "VERGNIAUD", en Armée navale de Méditerranée. Le 1er octobre 1917, Chef d'État-Major du 4ème arrondissement maritime à ROCHEFORT. Contre-Amiral le 4 juin 1918, il commande la 1ère Division légère de la 1ère Armée navale , pavillon sur le "WALDECK-ROUSSEAU". Il participe aux opérations en Mer Noire, et eût à faire face à des mouvements de mutinerie sur plusieurs bâtiments. Il quitte le service actif en juin 1920.


---------------
Cordialement. Malou
n°27061
Rutilius
Posté le 12-08-2010 à 16:08:02  profilanswer
 


   Bonjour Malou,
   Bonjour à tous,
 
   Pour la petite histoire :
 
   Le contre-amiral Louis Alfred Marie CAUBET était le fils du contre-amiral Jules CAUBET, qui termina sa carrière comme président du conseil d’administration de la Compagnie française des câbles télégraphiques.
 
    Né le 1er février 1828 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fils de Bernard Cyprien, géomètre de 1re classe du cadastre, et de Sophie Barbe FAVRE, et décédé à Paris le 30 janvier 1912, au 23, rue de Bruxelles (IXe Arr.) (Base Léonore), Jules Caubet fit l’essentiel de  sa carrière au sein de la Marine. Entré à l’École navale le 4 octobre 1844, aspirant le 1er août 1846, enseigne de vaisseau le 2 avril 1851, lieutenant de vaisseau le 27 novembre 1869, capitaine de frégate le 1er juin 1870, il la termina avec le grade de contre-amiral, qui lui fut conféré pour valoir du 1er octobre 1886, date à laquelle il fut nommé major-général à Rochefort. Le 1er octobre 1888, il revint à Paris, où il fut membre du Conseil des travaux du ministère de la Marine jusqu’à son passage à la réserve, en 1890 (« Dictionnaire national des contemporains », sous la direction de C.-E. CURINIER, Office général d’édition, de librairie et d’imprimerie, Paris, 1899, T. II, p. 266). Il fut promu chevalier de la Légion d’honneur le 15 septembre 1854, officier le 21 août 1874 et commandeur le 5 juillet 1888 (Base Léonore). Son nom fut donné au deuxième navire-câblier de la Compagnie française des câbles télégraphique, le Contre-Amiral Caubet (1875-1920), ex-Portena (V. le sujet qui s’y rapporte).
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.
 

n°27062
GENEAMAR
Posté le 12-08-2010 à 16:37:38  profilanswer
 

Bonjour Daniel  :hello:  
Bonjour à tous,...

 
ENG Georges Antonin
 
Né le 31 mai 1864 à VIRE (Calvados) - Décédé le 18 octobre 1920 à ALGER; ALGÉRIE.
Entre dans la Marine en 1881, Aspirant le 2 octobre 1884; port BREST. Aux 1er janvier 1885, 1886, sur le croiseur "NAÏADE", Division navale de l'Océan Indien (Cdts Pierre MOURAT puis Hippolyte LITTRÉ). Enseigne de vaisseau le 2 octobre 1886, Lieutenant de vaisseau le 27 mai 1891. Le 21 septembre 1891, chargé de groupe au Bâtiment central de la réserve à CHERBOURG. Officier breveté Torpilleur. Le 4 mai 1893, Capitaine de la compagnie des marins vétérans à la Direction des mouvements du port de CHERBOURG. Au 1er janvier 1896, sur le cuirassé "AMIRAL-DUPERRÉ", Escadre de réserve de la Méditerranée (Cdt Zephirin JUHEL). Chevalier de la Légion d'Honneur le 28 février 1896. Au 1er janvier 1899, Commandant le torpilleur de haute mer "AQUILON", Escadre du Nord. Idem au 1er janvier 1900. Officier breveté de l'École Supérieure de la Marine (promotion 1901). Au 1er janvier 1902, port CHERBOURG. Le 3 novembre 1902, Commandant l'aviso-torpilleur "FLÈCHE", Division navale de TUNISIE. Idem au 1er janvier 1904. Le 1er avril 1905, Commandant les torpilleurs en essais de la 1ère Flottille de torpilleurs de la Manche. Capitaine de frégate le 16 février 1906. Au 1er janvier 1908, sur le contre-torpilleur "PIQUE", Chef d'État-Major auprès du Contre-Amiral Charles ROUVIER, Commandant en chef la Division navale de l'ALGÉRIE. Le 10 août 1908, Commandant le contre-torpilleur "LAHIRE", Escadre de Méditerranée. Au 1er janvier 1911, port LORIENT. Au 1er janvier 1912, Second sur le cuirassé "VERGNIAUD", 1ère Escadre (Cdt Laurent DROUET). Capitaine de vaisseau le 2 décembre 1912. Officier de la Légion d'Honneur le 10 juillet 1913. De février 1914 à mars 1916, Commandant le cuirassé "PATRIE", bâtiment porte-pavillon du Vice-Amiral Ernest NICOL, Commandant en chef l'Escadre des Dardanelles en mai 1915. Le 3 janvier 1917, Chef d'État-Major du 5ème arrondissement maritime à TOULON. De septembre 1917 à février 1919, Commandant le cuirassé "VERGNIAUD", 1ère Division, 2ème Escadre.--- Contre-Amiral le 12 janvier 1919.
 [:geneamar:8]


Message édité par GENEAMAR le 24-10-2010 à 10:59:33

---------------
Cordialement. Malou
n°27064
GENEAMAR
Posté le 12-08-2010 à 16:43:41  profilanswer
 

Bonjour à tous,...
 
VOISIN René
 
Né le 19 juillet 1867 à LAVARDIN (Sarthe) - Décédé.
Entre dans la Marine en 1883, Aspirant le 5 octobre 1886, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1888; port TOULON. Au 1er janvier 1892, sur le croiseur "HUGON", Division navale de l'Océan Indien (Cdt Zéphirin JUHEL). Au 1er janvier 1894, port TOULON. Lieutenant de vaisseau le 1er mai 1894. Au 1er janvier 1896, sur le croiseur "ISLY", Division navale d'Extrême-Orient (Cdt Louis RIVET). Au 1er janvier 1897, sur l' ALGÉSIRAS", École des torpilles (Cdt Gustave COMPRISTO). Officier breveté Torpilleur. Au 1er janvier 1899, sur le croiseur "D'ASSAS", Escadre de Méditerranée (Cdt Pierre DROUILLARD). Le 10 novembre 1899, Commandant un torpilleur de la Défense mobile de DUNKERQUE. Le 15 décembre 1900, Commandant le sous-marin "GYMNOTE", Défense mobile du 5ème arrondissement maritime à TOULON. Chevalier de la Légion d'Honneur. Le 7 décembre 1901, Commandant le sous-marin "GUSTAVE-ZÉDÉ", Station des sous-marins de TOULON. Officier-Élève de l'École Supérieure de la Marine, promotion 1903. Au 1er janvier 1904, port TOULON. Le 17 mai 1905, Membre du Comité technique de la Marine. Idem au 1er janvier 1906. Le 8 juin 1907, Commandant le torpilleur de haute mer "CYCLONE", 1ère Flottile de torpilleurs de Méditerranée. Capitaine de frégate le 3 septembre 1908. Aux 1er janvier 1909, 1911, port TOULON. Le 9 août 1911, Commandant l'aviso-transport "MANCHE", en mission hydrographique, Division navale de l'INDOCHINE. Le 1er avril 1913, Commandant l' "ARBALÈTE" et la 1ère escadrille de sous-marins de la 1ère Armée navale, Station de TOULON. Capitaine de vaisseau le 5 mars 1915. D'août à décembre 1915, Commandant le croiseur cuirassé "JEANNE-D'ARC". De décembre 1915 à octobre 1916, Commandant le cuirassé "VÉRITÉ"; excepté la période de mars à mai 1916 où il commande le cuirassé "PATRIE". Officier de la Légion d'Honneur. Le 26 octobre 1916, Président de la Commission d'études pratique des sous-marins et Commandant l'École d'application de navigation sous-marine à TOULON. Idem au 1er janvier 1918. --- De juin 1919, à mars 1920, Commandant le cuirassé "VERGNIAUD". Le 1er mars 1920, Major de la Marine à TOULON.
 [:geneamar:8]


---------------
Cordialement. Malou
n°27921
mamydany
Posté le 20-10-2010 à 11:02:18  profilanswer
 

J'ai retrouvé une photo portant sur des mécaniciens bateau - mon oncle figure sur cette photo - et ils ont une pancarte LES BOUCHONS du VERGNIAUD - Classe 18.
J'aimerais savoir s'il pourrait s'agir du cuirassé VERGNIAUD -
photo carte postale écrite de toulon le 5 mars 1920.
Merci de me répondre.
cordialement


---------------
Dany
n°27923
mamydany
Posté le 20-10-2010 à 11:34:50  profilanswer
 

voici les photos
 
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/7855/img002.jpg1..jpghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/7855/img002.jpg1..jpg


---------------
Dany
n°27924
mamydany
Posté le 20-10-2010 à 11:44:17  profilanswer
 

2ème photohttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/7855/img001.jpg1..jpg


Message édité par mamydany le 20-10-2010 à 17:02:44

---------------
Dany
n°30189
Rutilius
Posté le 04-03-2011 à 22:24:36  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
                                                                  Le cuirassé Vergniaud en rade de Toulon (Mai 1913)
 
                                                                                 ― Photographie de Lucien Roy
 
 
 
                                     http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/3512/VERGNIAUD---V-1..gif
                                                                         
                                 Société française d'archéologie et Ministère de la Culture ― Médiathèque de l’architecture du patrimoine
                                                                                          Phototype n° 10L04782

   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.  
 
         

n°30830
NIALA
Posté le 15-04-2011 à 09:10:51  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Je métonne de la courte carrière du cuirassé VERGNIAUD; à peine 10 ans ce qui est fort peu pour un navire de cette taille; quelqu'un a t'il des informations sur ce qui a motivé son retrait anticipé, toutes informations sur ses dernières années d'exitence et sa démolition y compris des photos seraient les bienvenues.
 
Cordialement
 
Alain


---------------
Cordialement
 
n°30833
dbu55
Posté le 15-04-2011 à 20:17:12  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Le cuirassé VERGNIAUD a effectivement fait une courte carrière, due, à mon avis, à la conjonction de plusieurs facteurs :
 

  • Sa conception (comme tous les cuirassés, du type pré-Dreadnought de la classe DANTON), surpassée technologiquement par l’arrivée dans la marine de cuirassés plus modernes (Classes COURBET puis classe BRETAGNE), et qui offrait peu de possibilité de refonte ou de modernisation.


  • L’état du bâtiment, usé et vieilli prématurément par son utilisation intensive pendant la durée de la guerre (Le VERGNIAUD n’a bénéficié que de peu de périodes d’entretient depuis son lancement).


  • La réduction des budgets alloués par l’Etat à la Marine Nationale (la guerre ayant coûté fort cher).


  • Le contexte international et la pression de opinions publiques qui réclament une réduction des armements navals, dont l’aboutissement est  la conférence de Washington qui s'ouvre le 12 novembre 1921, réunissant les puissances maritimes du moment (Grande Bretagne, France, Japon, Chine, Italie, Etats-Unis), sous la présidence de Charles Evans Hughes, le secrétaire d'Etat américain qui propose le gel de la construction des cuirassés pour dix ans et la limitation des caractéristiques des autres catégories de navires).


L’addition de toutes ces raisons ont fait que le VERGNIAUD (mais aussi le MIRABEAU) ont eu de courtes carrières.  
 
Condamné le 27 octobre 1921, la coque de VEGNIAUD à servi de cible pour des expériences de bombardement et d'utilisation de gaz toxiques en 1924, puis a été vendue à la démolition le 27 novembre 1928.
 
Cordialement
Dominique


---------------
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]
n°30834
NIALA
Posté le 15-04-2011 à 20:56:30  profilanswer
 

Bonjour et merci de me répondre.
 
Je connais plus ou moins les raisons générales évoquées, mais je désirais savoir pourquoi,le choix s'était fait sur le Vergniaud;en ce qui concerne le Mirabeau, je sais qu'il a été endommagé par son échouage sur les cotes de crimée en 1919, je suppose qu'on n'a pas voulu engager des travaux importants sur un navire dépassé; d'autre part ses sisters ships; Voltaire,Diderot et Condorcet n'ont été rayés qu'en 1935/1936; il devait donc y avoir des raisons propres à l'état du navire, pour justifier un retrait si rapide.  
 
Cordialement
 
Alain  


---------------
Cordialement
 
n°31677
NIALA
Posté le 06-07-2011 à 17:43:09  profilanswer
 

Le livre de Robert Dumas et Gérard Prévoteaux "Les cuirassés de 18 000 t" donne des indications sur les causes des condamnations du Mirabeau et du Vergniaud.
En ce qui concerne le Mirabeau le rapport de l'ingénieur du génie maritime Ricaud est sans appel;il faudra prévoir la démolition et la reconstruction complète des fonds...étant donné l'arc pris par le batiment,on ne peut songer à lui rendre,par une réparation quelconque,ses lignes d'eau primitives...
il ne sera pas réparé et sera condamné apres son arrivée à Toulon.
En 1921,le Vergniaud est en mauvais état; alors que les Voltaire,Diderot et Condorcet sont envoyés à Brest pour créer une 2 ém division de ligne suite à un moment de tension avec l'Allemagne à propos de l'exécution du Traité de Versailles; ils sont donc remis en état sommairement.
 
Cordialement
 
Alain


Message édité par NIALA le 06-07-2011 à 17:47:23

---------------
Cordialement
 
n°34150
Rutilius
Posté le 15-03-2012 à 17:05:51  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Autres marins du cuirassé Vergniaud ayant été déclarés « Morts pour la France ».
 
 
   ― CAMENEN Joseph Marie, né le 24 janvier 1898 à Saint-Philibert (Morbihan) et y domicilié, décédé le 18 septembre 1917 à l’Hôpital de l’Achilléion des suites d’une tuberculose pulmonaire, Apprenti-marin, Matricule n° 28.964–3 (Acte transcrit à Saint-Philibert, le 10 oct. 1917).
 
   ― DALBÈS Gabriel Joseph Aristide, né le 22 décembre 1899 à Névian (Aude) et domicilié à Narbonne (Aude), décédé le 28 janvier 1919 « à l’Hôpital militaire de Constantinople des suites de congestion pulmonaire », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 70.118–5 (Acte transcrit à Narbonne, le ...).
 
   ― LEBESONGNET Rémi Marcel Paul, né le 4 août 1898 à Argences (Calvados) et y domicilié, décédé le 20 septembre 1919 « à l’Hôpital maritime de Sidi-Abdallah des suites de fièvre typhoïde », Apprenti-marin, Matricule n° 50.346–1 (Acte établi à Ferryville – aujourd’hui Menzel-Bourguiba –, le 20 sept. 1919).
 
   ― LEMAIRE Camille Maurice, né le 25 juin 1893 à Becquigny (Aisne) et domicilié à Jeumont (Nord), décédé le 2 août 1915 « à l’Hôpital maritime de Sidi-Abdallah des suites de fièvre typhoïde », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 37.309–1 (Acte établi à Ferryville – aujourd’hui Menzel-Bourguiba –, le 2 août 1915).
 
   ― L’HÉNORET Gustave, né le 2 janvier 1898 à Penmarc’h (Finistère) et y domicilié, mort le 25 mai 1918 à l’Hôpital de l’Achilléion d’une pneumonie avec complications méningées, Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 11.263 – Le Guilvinec (Acte transcrit à Penmarc’h, le 10 juil. 1918).
 
   ― LEMOINE Charles Pierre, né le 9 juillet 1881 à Honfleur (Calvados) et domicilié à Trouville (Calvados), décédé le 14 décembre 1918 « à bord du bâtiment des suites de pneumonie grippale », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 10.861–Honfleur.
 
   ― MORVAN Raymond Firmin, né le 17 juillet 1900 à Paris (XVIIe Arr.) et y domicilié, décédé le 20 avril 1919 « à bord du navire-hôpital Duguay-Trouin à Sébastopol », par suite d’une « plaie pénétrante du thorax et de l’abdomen par arme à feu », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 50.725–1 (Acte transcrit à Paris XVIIe, le 2 oct. 1919).
 
   ― ORGEAS Marius Adrien, né le 28 février 1899 à Cavaillon (Vaucluse) et domicilié à Noves (Bouches-du-Rhône), décédé le 19 juillet 1918 « à bord du navire-hôpital Duguay-Trouin des suites de pneumonie grippale », Apprenti-marin, Matricule n° 67.380–5 (Acte transcrit à Noves, le 24 août 1918).
 
   ― ROBIN Antonin Guillaume, né le 7 octobre 1894 à Firminy (Loire) et y domicilié à Unieux (Loire), décédé le 12 septembre 1918 « à l’Hôpital Bighi (Malte) d’une péritonite consécutive à une occlusion intestinale », Quartier-maître armurier, Matricule n° Y–789 (Acte transcrit à Unieux à une date inconnue).
 
   ___________________________________________________________________________________________________________________
 
   Dernières adjonctions : DALBÈS Gabriel Joseph Aristide ; LEBESONGNET Rémi Marcel Paul ; LEMAIRE Camille Maurice ; LEMOINE Charles Pierre ; ORGEAS Marius Adrien.
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°35549
gilus
Posté le 25-11-2012 à 21:38:42  profilanswer
 

Rutilius a écrit :


   Bonsoir à tous,
 
 
   ■ Autres marins du cuirassé Vergniaud ayant été déclarés « Morts pour la France ».
 
 
   ― CAMENEN Joseph Marie, né le 24 janvier 1898 à Saint-Philibert (Morbihan) et y domicilié, décédé le 18 septembre 1917 à l’Hôpital de l’Achilléion des suites d’une tuberculose pulmonaire, Apprenti-marin, Matricule n° 28.964–3 (Acte transcrit à Saint-Philibert, le 10 oct. 1917).
 
   ― DALBÈS Gabriel Joseph Aristide, né le 22 décembre 1899 à Névian (Aude) et domicilié à Narbonne (Aude), décédé le 28 janvier 1919 « à l’Hôpital militaire de Constantinople des suites de congestion pulmonaire », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 70.118–5 (Acte transcrit à Narbonne, le ...).
 
   ― LEBESONGNET Rémi Marcel Paul, né le 4 août 1898 à Argences (Calvados) et y domicilié, décédé le 20 septembre 1919 « à l’Hôpital maritime de Sidi-Abdallah des suites de fièvre typhoïde », Apprenti-marin, Matricule n° 50.346–1 (Acte établi à Ferryville – aujourd’hui Menzel-Bourguiba –, le 20 sept. 1919).
 
   ― LEMAIRE Camille Maurice, né le 25 juin 1893 à Becquigny (Aisne) et domicilié à Jeumont (Nord), décédé le 2 août 1915 « à l’Hôpital maritime de Sidi-Abdallah des suites de fièvre typhoïde », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 37.309–1 (Acte établi à Ferryville – aujourd’hui Menzel-Bourguiba –, le 2 août 1915).
 
   ― L’HÉNORET Gustave, né le 2 janvier 1898 à Penmarc’h (Finistère) et y domicilié, mort le 25 mai 1918 à l’Hôpital de l’Achilléion d’une pneumonie avec complications méningées, Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 11.263 – Le Guilvinec (Acte transcrit à Penmarc’h, le 10 juil. 1918).
 
   ― LEMOINE Charles Pierre, né le 9 juillet 1881 à Honfleur (Calvados) et domicilié à Trouville (Calvados), décédé le 14 décembre 1918 « à bord du bâtiment des suites de pneumonie grippale », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 10.861–Honfleur.
 
   ― MORVAN Raymond Firmin, né le 17 juillet 1900 à Paris (XVIIe Arr.) et y domicilié, décédé le 20 avril 1919 « à bord du navire-hôpital Duguay-Trouin à Sébastopol », par suite d’une « plaie pénétrante du thorax et de l’abdomen par arme à feu », Matelot de 3e classe sans spécialité, Matricule n° 50.725–1 (Acte transcrit à Paris XVIIe, le 2 oct. 1919).
 
   ― ORGEAS Marius Adrien, né le 28 février 1899 à Cavaillon (Vaucluse) et domicilié à Noves (Bouches-du-Rhône), décédé le 19 juillet 1918 « à bord du navire-hôpital Duguay-Trouin des suites de pneumonie grippale », Apprenti-marin, Matricule n° 67.380–5 (Acte transcrit à Noves, le 24 août 1918).
 
   ― ROBIN Antonin Guillaume, né le 7 octobre 1894 à Firminy (Loire) et y domicilié à Unieux (Loire), décédé le 12 septembre 1918 « à l’Hôpital Bighi (Malte) d’une péritonite consécutive à une occlusion intestinale », Quartier-maître armurier, Matricule n° Y–789 (Acte transcrit à Unieux à une date inconnue).
 
   ___________________________________________________________________________________________________________________
 
   Dernières adjonctions : DALBÈS Gabriel Joseph Aristide ; LEBESONGNET Rémi Marcel Paul ; LEMAIRE Camille Maurice ; LEMOINE Charles Pierre ; ORGEAS Marius Adrien.
   _______________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


 
 
Bsoir
Vous parlez de Gabriel DALBES Mort pour la France, hors son registre militaire ne mentionne pas qu'il soit mort pour la France. D'où tenez vous cette informations svp ?

n°35551
Rutilius
Posté le 26-11-2012 à 18:00:59  profilanswer
 


   Bonsoir,  
 
    « Vous parlez de Gabriel DALBÈS " Mort pour la France ". Or son registre militaire ne mentionne pas qu'il soit mort pour la France. D'où tenez vous cette information, s.v.p. ? »  
 
   Tout bonnement de la fiche « Mort pour la France » établie à son nom, et spécialement de la mention « Oui » qui s’y trouve apposée...
 
   —>  http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] =404059155  


---------------
Bien amicalement à vous,
Daniel.
n°36534
Rutilius
Posté le 09-03-2013 à 16:55:06  profilanswer
 


   Bonjour à tous,  
 
 
   Le capitaine de vaisseau Georges Antonin ENG fut nommé au commandement du cuirassé d’escadre Vergniaud par un décret en date du 20 août 1917 ( J.O., 22 août. 1917, p. 5.077).
 
   Il en prit effectivement le commandement le 15 septembre suivant, au moment où le bâtiment arrivait à Toulon pour y subir des modifications de pointage en hauteur de ses pièces de 240 mm, ainsi que divers travaux d’entretien et de réparation (Rapport de prise de commandement en date du 16 oct. 1917 : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 626, p. num. 312 et s.). Il succédait au capitaine de vaisseau Louis Alfred Marie CAUBET.
 
   Georges Antonin ENG, né le 31 mai 1864 à Vire (Calvados), était fils de Léon, libraire, et de Irma CLAVEAU, sans profession, domiciliés ensemble à Vire, rue Saulnerie. Il est décédé à Alger (Algérie), le 18 octobre 1920 (Base Léonore).
 
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


Message édité par Rutilius le 09-03-2013 à 17:08:58
 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
Ajouter une réponse
  FORUM pages 14-18
  Forum Pages d’Histoire: marine
  marine

  VERGNIAUD - Cuirassé