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  La Croix Rouge Française- l'amanach du Combattant (I,II,III)

 

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Auteur Sujet :

La Croix Rouge Française- l'amanach du Combattant (I,II,III)

n°3884
laurent pr​ovost
Posté le 24-06-2008 à 14:36:51  profilanswer
 

Bonjour
 Apres avoir retranscrit l'article sur un HOE, (Vadelaincourt), cette fois , grâce a Stéphan, je vous partager un article sur les composantes de la croix française. Cet article, écrit après guerre, fait un bref bilan de leurs actions pendant celle ci et montre comment ces trois associations se sont réorientés vers les besoins du temps de paix et des séquelles du conflit dans les populations civiles.
 
La première partie est consacrée à L'association des Dames Françaises, dont j'ai eu le plaisir de rencotré la vice présidente dans les affaires de l'hôpital auxiliaires de Pontourny.
Les membres du conseil d'administration sont tous titulaires ou presque de la légion d'honneur, j'ai remplacé la croix par une étoile, n'ayant pas de caractère spéciaux ad hoc  :)  
 

La Croix Rouges Française
 
La Croix Rouges Française se compose de trois sociétés reconnues d'utilité publique et rattachées au service de santé de l'armée:
ASSIOCIATION DES DAMES FRANÇAISES; UNION DES FEMMES DE FRANCE; SOCIÉTÉ FRANCAISE DE SECOURS AUX BLESSÉS MILITAIRES.
Ces trois sociétés sont régies par le décret du 19 octobre 1892, qui leur confère les mêmes droits et leur impose les mêmes obligations:
1° créer des hôpitaux auxiliaires dans les places de guerre, villes ouvertes et autres localités désignées par le Ministre de la Guerre;
2° Prêter leur concours au service de l'arrière en ce qui concerne les hôpitaux auxiliaires de ce service;
3°  Faire parvenir aux destinataires indiqués par les ministres de la Guerre et de la marine les dons recueillis pour les malades et les blessés.
En outre, la Société Française de Secours aux Blessés Militaires est chargée du service de gare.
Les trois sociétés, tout en préparant le matériel, en recrutant et en instruisant le personnel nécessaire aux formations sanitaires dont elles ont accepté la création, interviennent en temps de paix pour :
a) Seconder le service de santé militaire dans les expéditions coloniales par l'envoi de personnel et de matériel.;
b) Secourir les victimes en cas de désastres public en france ou à l'étranger;
c) Venir en aide aux Croix Rouges étrangères en envoyant du personnel et matériel sur le théâtre des opérations;
d)Envoyer d'une façon permanente aux soldats aux colonies: vêtements, réconfortants, douceurs, livres, journaux, jeux, etc ...;
e) donner des secours aux soldats rapatriés convalescents, infirmes ou sans travail.
 
Association Dames françaises
12 rue Gaillon
_____________
Présidente: Mme Ernest Carnot; Vice présedente: Mme Hennique, Mme la comtesse de Gallard.
Conseil d'administration: Mmes Louis Barthou, l'Amirale Besnard, T. Brouardel, Chapelle, Ernest Carnot, François Carnot, comtesse  De gallers, Hennique, Emile lobet, Macherez, A. rostand; MM. Le docteur Amodur, député de seine et oise, Général Chamoin, C. ; M. Cottenet,; Général Dalstein, ancien gouveneur militaire de Paris, G. C. *; Darrasse; Delaplane; ; Francois; G. Hannotaux, de l'académie française, O.* ; docteur Jan, médecin génral de la Marine en retraite, C.* ; Laurent, préfet honoraire, G.O. * , Vice-Amiral Le Caneleir , C. *; Lieutenant- Colonel Luthard, O.* ; Colonel Meaux Saint Marc, O. *; Max Outrey, O.*; Docteur Pruvost, * ; Olovier Sainsère, consieller d'état honoraire, G.O. *; E. Thurneyssen, *;  
Secrétaire général: M. Le Soudier,ancien avocat au conseil d'état et à la cour de cassation; trésorier: M. Darrasse; trésorier adjoint: M. Thurneyssen; *.
L'ADF a 365 comités. Elle possédait en 1919 265 hôpitaux auxiliaires.
Du début de la guerre au 31 décembre 1919 les recettes totales ont été :
De : 23.674.973 fr 61 pour le Comité central.
Depuis l'armistice, l'association des dames françaises a porté spécialement son effort vers les régiosn libérés et les provinces reconquises.
Le nombre des enfants que lequel s'étend, dans les départements dévastés, la sollicitude de l'association, dépasse actuellement 17.000.
Leur santé est l'objet d'une surveillance attentive de la part des comités et des infirmières de l'association, dans leurs dispensaires ou à domicile, par des consultations de nourrissons, des gouttes de lait, des visites dans les habitations, des distributions de layettes, berceaux, de médicaments et de fortifiants pour les enfants de tout âge et pour les mères de famille avant et après l'accouchement, d'aliments réconfortants et de petit vêtements.
En Alsace et Lorraine: 78 comités sont actuellement fondés et 18 séries de cours de puériculture ont été suivis et appréciés comme ils le méritent.
L'ADF a crée à Haguenau, à Turckeim et à Lutterbach des crèches modèles en pleine activité. La plus belle sera  de Sainte Odile à Sélestat. 17 Comités ont organisés des consultations de nourrissons dirigés bénévolement par des médecins et des infirmieres spécialisées.
A signaler aussi l'oeuvre des Colonies de vacances pour les enfants rachitiques des régions dévastées du Nord: Mutzig a reçu en deux équipes 550 de ces enfants, Saint louis et Hunninge 480, Stasbourg a envoyé 30 enfants des Ardennes se fortifier à Sainte Marie aux Mines et Thann, 15 à Besnaçon.
En Lorraine, l'oeuvre n'est pas moins prospère et il vient de se créer à Queleu, près de Metz, un préventorium très bien aménagé et qui est appelé à devenir très important.
Dans le reste de la France: Les comités de l'Association au nombre de 200 se sont intégré, dès la fermeture des hôpitaux qu'il avait entretenus pendant toute la guerre, à venir en aide aux populations des régions libérées en leur adressant un très grand nombre d'objets de lingerie et de vêtements confectionnées dans leurs Ouvroirs. Pendant l'année 1920, à la suite des instructions qui leur ont été donnés par le comités central, tous ces comités ont dirigé leurs efforts vers la protection des dispensaires d'enfants et des consultations des nourrissons.
Depuis le mois de Février 1920, l'activité de l'Association s'est en outre portée sur trois nouvelles créations:
Elle a ouvert, 93, rue Michel Ange un hôpital école pour recevoir et soigner les tout jeunes enfants.
Son comité de bordeaux a fondé, avec son aide un vaste préventorium dans l'ancien camp américain d'hydravion de Lacanau, à proximité d'Archachon, pour 500 enfants débiles.
Son Comité de Marseille a institué dans cette vielle, au bord de la mer, un établissement pour 35 jeunes enfants.
Ces établissements reçoivent de préférence des orphelins de guerre et des enfants des pays dévastés.
Enfin, bien que limitée dans ses ressources, après un effort qu'elle a voulu accentuer au lendemain de la guerre et qu'elle ne pourrait continuer aussi important s'il ne survient pas pour elle quelque aide exceptionnelle, l'association a adressé en 1920 des envois d'argent , d'effets et objets de literie et de lingerie en Grèce, en Turquie, en Albanie, en Tchéco-slovaquie et aux russes évacués à Tunis et à Bizerte.
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A suivre


Message édité par laurent provost le 25-06-2008 à 11:23:04

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Pannes au fil des ans
n°3889
chatrou51
Posté le 24-06-2008 à 17:24:08  profilanswer
 

Bonsoir Laurent,
 
Merci bcp pour ce début d'histoire de la CRF, la suite sera très attendue ;)
 
Cdt
Phil

n°3891
laurent pr​ovost
Posté le 24-06-2008 à 19:33:15  profilanswer
 

La suite:
 
Union des Femmes de France
1, rue de Thann

 
Fondée par Mme Hhoechlin-Schartz. Présidente: Mme Denis Pérouse; Secrétaire générale : Mme la Baronne D'Anthouard; 400 comité 90000 membres.
 
Activité de la société
Pendant la guerre (1914-1918): Création et fonctionnement de 100 Hôpitaux représentant 32.000 lits, ayant fournis 17.300.000 journées.
Concours bénévoles de 775 médecins et 20.000 infirmières dont 1.000 en équipes dans  la zone des Armées (Personnel administratif non compris). 10 Médecins et 45 infirmieres morts victimes de leur devoir. 325 infirmières ayant assuré le services  des hôpitaux militaires du Maroc (Rabat, Casablanca, Meknès) . Équipe d'infirmières à l'armée d'orient et dans les pays alliés.
100 ambulances offertes au service de Santé, transport de 30.000 blessés dans le gouvernement de Paris seul. Convoi de péniches ambulances ayant fonctionné pendant 2 mois et transporté 10 grands blessés couchés. Cantines de Gares; Importants services d'envois collectifs et personnels de paquetage aux soldats du front, aux prisonniers pendant toute la durée de la guerre.
Service de Réfugiés et de Rapatriés civils et militaires. Service de renseignements aux familles. Service d'hébergement des permissionnaires et distribution de vêtements chauds.
Centre de rééducation. Maison de convalescents des légionnaires et hommes de troupe (50 lits).
Dispensaires. Ouvroirs pour femmes des mobilisés. Soupes populaire. Gouttes de lait.
Concours à l'Oeuvre des trains pour les blessés. 500 infirmières de UFF on été attachées à ce service. Service des infirmières sur les bateaux hôpitaux.
Création de 51 poste de secours en régions libérée (dépenses: 1.100.000 fr).
 Dépense totale de l'UFF pendant la guerre 107 millions dont plus de la moitié fournie par la générosité publique.
 
Depuis la cessation des hostilités ( 1919-1920). Réouverture de l'2cole des infirmières (Hôpital et dispensaires) , service de médecine, Petite chirurgie, Rhino larayngologie, Ophtalmologie, Dentiste, Gymnastique, Massages. 12.0546 consultations ou pansements gratuits en 1920.
Organisation d'un enseignent d'hygiène sociale et de Puériculture.
Réouverture et création de Dispensaires Écoles dans les Comités Régionaux et en régions libérées.
Oeuvre pour l'enfance: Création de crèches, gouttes de lait consultations de nourrissons colonies de vacances, écoles de plein air écoles ménagères, service de culture physique, préventorium, cure d'héliothérapie.
Tuberculose et hygiène sociale: Réouverture de la Colonie sanitaire Agricole de Tonnay Charente (Hôpital pendant la guerre) ; Ouverture d'un hôpital a Berck-Plage (70 lits pour les militaires atteints de tuberculose osseuses. Gestion des station sanitaires de Monbran (68 Lits) et de Menton (70 lits). Réouverture ou création de nombreux dispensaire anti-tuberculeux.
Fonctionnement de 64 Postes de secours en régions libérées (dispensaires, Consultations de nourrissons, visites de villages, hôpitaux, etc) . Foyers et cercle du soldats. Foyers ruraux/
Gestion des établissements philanthropiques des Chemins de Fer de l'Etat.

 
Comme vous pouvez le constater l'auteur est moins prolixe sur le comité d'organisation.....
Il y avait des différences de valeurs entre ces trois sociétés, (sous tendue par les "confessions" catholiques, protestante et franc maçonne ?). Il faudra attendre la deuxiéme guerre mondaile pour que ces trois sociétés se fondent en une seule organisation


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Pannes au fil des ans
n°3900
laurent pr​ovost
Posté le 25-06-2008 à 11:22:38  profilanswer
 

Bonjour
 suite et fin de la retranscription.

SOCIETE FRANCAISE DE SECOURS AUX BLESSES MILITAIRES
Siege social :21, rue François 1er, paris
 
La société française de secours aux blessés militaires, fondatrice en France de la Croix rouge est la doyenne des trois sociétés d'assistance qui constituent la croix rouge française. Créée au mois de juin 1864, elle a été reconnue d'utilité publique par décret du 22 juin 1866.  
Son action s'exerce à Paris, en province, dans nos colonies, par plus de 400 comités.
Dans cahque région, un délégué la représente près de l'autorité militaire.
 
Action de la société en temps de paix
 
En temps de paix , la société se prépare à sa mission du temps de guerre: elle organise les oeuvres d'assistance pour les militaire des armées de terre et de mer; elle peut aussi offrir son concours, en cas de calamités publiques.
Parmi les oeuvres du temps de paix, créées par la société de Secours aux Blessés Militaires, nous citerons:
L'assistance aux blessés des anciennes guerres.
L'oeuvre des livres, volumes, revues, publications illustrés, envoyées aux hôpitaux et cercles des soldats.
Des maisons de convalescence, à Vichy, Rabat, Monts des oiseux, destinés aux officiers, sous officiers, soldats.
Le bastion 81, Bvd Kellerman, pour les militiares coloniaux et légionnaires.
L'assistance aux familles des militaires, sous les drapeaux.
L'oeuvre des jeux du soldat, fondée par m. Louvet et affiliée aà la société de secours aux blessés militaires.
L'envoi de don aux troupes engagées dans les expéditions coloniales.
Les oeuvres destinées à combattre la tuberculose (hôpitaux, sanatoria, dispensaires)
 
Action de  la société pendant la guerre
 
du 2 août 1914 au 11 novembre 1918
Dès le 2 août 1914, la Société procède a sa mobilisation. Ses 400 comités nomment leur commission exécutive; chacune d'elle se met à l'oeuvre. Pendant plus de 4 ans se travail intensif n'a pas cessé de se développer. En voici les résultats:
Au début de la guerre, la société comptait 375 hôpitaux contenant ensemble 7.939 lits, au plus fort de son action, ce nombre est monté à 70.000 lits.
Les 75 infirmeries de gare, dont le fonctionnement a été attribué par décret du 13 mai 1892 à la Société de secours aux blessés militaires ont ravitaillé tous les trains de malades et de blessés et hospitalisé, momentanément, les blessés qui ne pouvaient continuer leur route. Le nombre de repas distribué par ces infirmeries aux militaires de passage dépasse les 5 millions; ceux distribués aux évacués civils, plus de 1 million.
Depuis la mobilisation, d'autres oeuvre sont venues agrandir le champ d'action de la société, telles sont:
Les cantines de gare au nombre de 100.
Les service automobiles, destinés à assurer le transport des blessés, tant à l'arriere, que dans la zone des Armées.
Le groupe de voitures automobiles, dites de « spécialités » : Voitures de radiologie, de stérilisation (avec salle d'opération démontable), de douches, de lavages, séchages, stomatologie, etc, etc.
Les cantines Franco Américaines au front, nées du concours de la Société et de la Croix Rouge américiane, au nombre de 25.
Les cercle cantines,fondations de M. le marquis et de Mme la marquise de Champonay.
Le service de la lingerie qui a distribué près de 500.000 objets : vêtements et lingerie.
Le service des dons, alimenté principalement par la générosité des deux Amériques, dont la distribution en objets de lingerie, vêtements, vivres, pharmacie, a atteint une somme globale de plus de 18 millions de francs.
Enfin, les ouvroirs pour les femmes de mobilisés; les cercles du soldats dont 10 fonctionnaient dans Paris Seul; l'oeuvre de la chemise du soldat à Commercy termine cette nomenclature à laquelle est venue s'ajouter, en dernier lieu, l'oeuvre des permanences dans les régions envahies où des groupes de dames de la Société Française de Secours aux Blessés Militaires vont s'installer au milieu des populations victimes de la barbarie allemande et leur apportent le secours moral en même temps que matériel;
 
On trouvait des infirmieres de la SBM partout au chevet des blessés, dans les formation de la Société, dans les hôpitaux militaires, au front en France, aux Dardanelle, sur le Charles Roux, à Moudros, sous la tente, à Corfou, à salonique sur les bateaux hôpitaux, à Fez, à Oudja, Guercif.
A l'arminsitices, les infimieres diplômées étaient au nombre de près de 19.000.
11 infimieres ont été tuées par les bombardements.
44 sont mortes de maladies contagieuses contractée aux chevet des maldes.
14 ont reçue l'insigne des blessés, 3 croix de la légion d'honneur, 128 croix de guerre, 900 médailles des épidémies, 56 décorations étrangères ont souligné leur admirable dévouement.
184 d'entre elle ont accompagné, sur de long parcourt des trains d'évacués, secourant en cours de route, les femmes, les enfants, les vieillards prodiguant à tous les consolations, rétablissant la confiance.
L'effort financier de la société depuis le début de la guerre se chiffre par une somme globale de plus de deux cent millions de francs
Conseil Central de la société.
Président: Le Général de division Pau; Vice-présidents : MM le professeur Félix Guyon, le Vice aAmiral Touchard, le Général Delanne, le Vicomte d'Arcourt; secrétaire général: M. Victor de Valence; secrétaires généraux adjoints: le Vicomte de Nantois, le Marquis de Vogué, le Comte Jean de Kergolay.
 
Comité central des Dames
Présidente : la Comtesse d'Haussonville ; vice présidente honoraire: la générale Vosin; vice prsidente: Mmes Pau Biollay, la Marquise de Montebello, la Générla Hervé, La maréchale Lyautey; secrétaire: Mme Péan; secrétaire déléguée Mme Nélaton; Conseillère honoraires: Mmes Andral, la vicontesse de France, L'Homme de Margerie, Melle Siegnot-Bonnet.
Conseillères : Mmes La duchesses d'auerstaedt, la Comtesse du Béarn, la Marquise de Boidenemetz, la Comtesse de Boisboissel, R. bonneville de Marsangy, Boutiron, La vicontesse de Bussière, Melle de Caters, Mmes Cavaignac, la Marquise de Chaponay, Chaufard, Armand Cottin, la Baronne Desmousseaux de Givre, de Dompierre, d'Hornoy, la marquise d'Eyragues, Melle Fidière de Prinveaux, Mmes la maréchale Foch, Achille Fould, la Marquise de Gannay, Geoffray, la Contesse de Grailly, Melle Mathilde d'Haussonville, Mme la Comtesse de Kerhué, la comtesse Guy de la Rochefoucauld, Félix Légueu, Lindet, la Marquise de Mac Mahon, melle Oberkampf, Mmes Panas, la Générale Pau, la Comtesse Paul de Pourtalès, La Vice Amirale Regnault de Prémesnil, la Baronne James de Rothshild, la Comtesse de Roussy de Sales, Henri Simon, soulanges-Bodin, Ternaux-Compans, Thome, Thureau-Dangin, la générale Tournier, La générale Trémeau, Mmes Thuerneyssen, Vallery-Radot, Cornélis E Witt.

 
Une réflexion sur ce qui précède.
Remarquer le Comité des Hommes et le comité des dames. La femme a cette époque est encore sous tutelle, ce la se traduite dans cette organisation.
Autre remarque, la composition sociologue de ces deux comités, c'est la Bottin mondain avec un nombre impressionnant de particules.  
Bonne lecture


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Pannes au fil des ans
n°3924
chatrou51
Posté le 01-07-2008 à 18:18:29  profilanswer
 

Bonsoir Laurent,
 
re, re Merci, je vais lire ça attentivement.
 
 :hello:  
Phil

n°3925
Jean RIOTT​E
Posté le 01-07-2008 à 18:23:12  profilanswer
 

Bonsoir Laurent,
Encore merci de mettre à notre disposition tous ces renseignements complémentaires.
Bien cordialement.
Jean RIOTTE.

n°17112
michelstl
Posté le 13-07-2017 à 17:51:13  profilanswer
 

Merci Laurent

 

.. et pour ceux ou celles que cela pourrait intéresser,
j'ai plusieurs vignettes de la Croix-Rouge dans ma collection (et de plusieurs pays, la majorité datant de la Grande Guerre),
et notamment de l'ADF, de la SSBM et de l'UFF.

 

Voir «France» à l'index
http://michelsl.com/Croix-Rouge-vignettes/pays.html

 

Au plaisir
Michel


Message édité par michelstl le 14-07-2017 à 14:30:23

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Le 95e R.I. :  http://www.michelsl.com/95e_RI/Bou [...] 14-18.html

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