Il y a 59 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Suivante
Auteur Sujet :

Hôpitaux Militaires: 15ème RM.

n°4587
rohmer
Posté le 13-10-2008 à 14:53:28  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Bonjour à toutes et tous,
 
La Croix-Rouge française confie " l'Hôpital Auxiliaire du Territoire "  H 47 au comité d'Arles de la Société française de secours aux Blessés Militaires, sous la présidence d'un comte arlésien, ancien zouave pontifical.
Hôpital situé au collège Frédéric Mistral, prévu pour 50 lits et ouvert le 09.09.1914.
Rempli par l'arrivée d'un seul train de blessés, il passe rapidement à 120 lits, puis 160 avec l'ouverture d'une annexe de 20 lits au couvent du Bon Pasteur à Arles et une seconde à St Rémy de Provence.
Il est placé sous la direction d'un Médecin major, assisté de 37 infirmières du comité d'Arles et de religieuses de l'Institution st Vincent de Paul.
Fermé le 15 Juillet 1917, il est utilisé par la Ligue contre la Tuberculose et l'Oeuvre des Réfugiés des régions envahies.
 
Bien cordialement.
Evelyne.
 
sources archives locales.


Message édité par rohmer le 13-10-2008 à 16:04:37
n°4591
Jean RIOTT​E
Posté le 13-10-2008 à 15:57:21  profilanswer
 

Bonjour Evelyne et Bernard,
Merci de ces précisions.
Bien cordialement.
Jean RIOTTE.

n°4596
gg101hop
Posté le 13-10-2008 à 20:02:47  profilanswer
 

Bonjour Bernard, Jean et à tous,
 
L'Hôpital Doukkala 10 rue du Jardin des Plantes à Marseille était bien situé dans les locaux du Sacré-Coeur courant 1915, date de fermeture le 3/1/1919 (source musée du VG)
 
info pour les marcophiles : le cachet portait au début (de fin 1914 à Mai 1915) le terme : "VAP." pour Vapeur., puis ensuite ce terme fut corrigé par le graveur et remplacé par "HOP." pour HOPITAL, 1ers documents vus datés de Mai 1915, ce qui confirme de façon remarquable l'information de Bernard!
 
salutations
Guy

n°4701
Rutilius
Posté le 28-10-2008 à 21:35:40  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   Pour l'anecdote : de l'exercice illégal de la médecine par un imposteur ayant réussi à tromper la vigilance des autorités sanitaires militaires.
 
   " Un faux médecin-major dirigeait trois hôpitaux. - On signalait dernièrement, à Nice, la disparition du médecin-major de 2e classe VACHIER, médecin-chef des hôpitaux Lenval, Belgravia et Continental. A la suite de l'enquête ouverte par le service de la Sûreté, il fut établi que le disparu n'avait jamais été docteur et qu'il avait usurpé le nom de VACHIER ; il était simple garçon de droguerie, et faisait usage de faux papiers, il avait trompé le service de santé de la 15e région, qui le fit nommer au grade d'aide-major de 1re classe, puis de médecin-major de 2e classe et enfin lui confia la direction des trois hôpitaux niçois. Le pseudo-docteur avait même été proposé pour la Légion d'honneur.
   VACHIER est parti muni d'un ordre de transport signé par lui."

 
   ( Le Temps, n° 20.632, 1er janv. 1918, p. 2).
   _______________________
       
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

Message cité 1 fois
Message édité par Rutilius le 20-10-2010 à 23:11:21
n°4758
lahmiti
Posté le 09-11-2008 à 11:55:19  profilanswer
 

Svp ce que vous dites là est hyper interessant. Avec vous svp les références sur lequels vous vous êtes basée je parle de la réponse de
LABARBE Bernard
et de : Ar Brav

n°4760
Ar Brav
Posté le 09-11-2008 à 12:20:33  profilanswer
 

lahmiti a écrit :

Svp ce que vous dites là est hyper interessant. Avec vous svp les références sur lequels vous vous êtes basée je parle de la réponse de
LABARBE Bernard
et de : Ar Brav


 
Bonjour Lahmiti
 
Soyez le bienvenu. Sans doute faites vous allusion en ce qui me concerne au post sur le Vinh Long ? Les sources sont citées dans le message, mais pour en savoir plus, vous pouvez aller voir là :
 
http://navires-14-18.com/index.php
 
Et encore dans la rubrique Marine de ce forum, sujet "Navire-hôpitaux" :
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] t_97_1.htm
 
Bonnes recherches et bon dimanche,
 
Cordialement,
Franck
 


---------------
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
n°4761
LABARBE Be​rnard
Posté le 09-11-2008 à 12:25:11  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Lahmiti désolé, je n'ai aucune autre information, il s'agit des renseignements affichés par le vendeur d'une CP sur Delcampe.
Cordialement,
Bernard


---------------
Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°5638
alain dubo​is
Tchiot quinquin de ch'nord
Posté le 12-03-2009 à 18:30:46  profilanswer
 

Jean RIOTTE a écrit :

   -Alpes-Maritimes.      (dernière mise à jour: 1er juin 2007)
 
HC n° 2  Antibes - Grand Hôtel et Hôtel Cosmopolitain, 10 place Macé - 360 lits - Fonctionne du (4 août 1914 au ?) -
            Annexes: Maison Auda, 10 place Macé - 40 lits - Fonctionne du (4 août 1914 au ?) -
                         Maison Decanale, 8 place Macé - 60 lits - Fonctionne du (4 août 1914 au ?) -
                         Maison Pilloutreys, 7 place Macé - 130 lits - Fonctionne du (4 août 1914 au ?) -
HC n° 3  Juan-les-Pins - Grand Hôtel de Juan-les-Pins - 130 lits - Fonctionne du (12 août 1914 au ?) -
             Annexes: Casino municipal - 127 lits - Fonctionne du (15 septembre 1914 au ?) -
                           Patronage de jeunes filles - 71 lits - Fonctionne du (15 septembre 1914 au ?) -
                           Hôtel Beaurivage - 30 lits - Fonctionne du(15 septembre 1914 au ?) -
HA n° 7  Cannes - Hôtel Saint-Charles (Winter Palace?), route d'Antibes - 180 lits - SSBM - Fonctionne du (1er octobre 1914 au ?) -
             Annexes: Villa Fiovantina, chemin Isola Bella - 35 lits - SSBM - Fonctionne du (1er octobre 1914 au ?) -
                          Villa Saint-Jean, chemin de la Cava - 15 lits - SSBM - Fonctionne du (9 juin 1915 au ?) -
HA n° 8  Nice - Ecole Normale de Jeunes Filles, boulevard Washington, Cimiez - 300 lits -  SSBM - Fonctionne du (11août 1914 au ?) -
HC n° 10  Nice - Hôtel de l'Hermitage, 24 boulevard de Carabacel - 375 lits - Fonctionne du (4 septembre 1914 au ?) -
HC n° 11  Nice - Hôtel Régina, boulevard de Cimiez - 650 lits - Fonctionne du (4 septembre 1914 au ?) -
HC n° 12  Nice - Hôtel Majestic, boulevards de Cimiez et Carabacel - Fonctionne du 6 septembre 1914 au 25 septembre 1915 -
HC n° 13  Nice - Hôtel Winter Palace, 82 boulevard de Cimiez - 400 lits - Fonctionne du (12 septembre 1914 au ?) -
HC n° 14  Nice - Grand Hôtel, 10 avenue Félix Faure - 550 lits - Fonctionne du (4 septembre 1914 au ?) -
HC n° 15  Nice - Hôtel Négresco, promenade des Anglais - Fonctionne du 12 septembre 1914 au 25 septembre 1915 -
HC n° 16  Nice - Hôtel Ruhl, 1 promenade des Anglais - Fonctionne du (1er septembre 1914 au 25 septembre 1915 -
HC n° 17  Nice - Hôtel Impérial, boulevard du Tsarevitch - 1050 lits - Fonctionne du (12 septembre 1914 au ?) -
HC n° 18  Beausoleil - Hôtel Riviera Palace, chemin de La Turbie - 400 lits - Fonctionne du (13 septembre 1914 au 31 avril ?) -
HC n° 19  Nice - Hôtel de Nice, 28 boulevard Carabacel - 350 lits - Fonctionne du( 11 novembre ? au ?) -
HC n° 20  Nice - Skating du palais de glace, 82 avenue Boriglione - 300 lits - Fonctionne du (14 décembre 1914 au ?) - Reçoit des contagieux -
HC n° 22  Grasse - Grand Hôtel, avenue Victoria - 300 lits - Fonctionne du ( 27 septembre 1914 au ?) -
              Annexes: Hôtel Bellevue, avenue Riou-Blanquet - 35 lits - Fonctionne du (27 septembre 1914 au ?) -
                           Hôtel Beausoleil, boulevard Crouet - 40 lits - Fonctionne du (6 septembre 1914 au 31 ?) -
                           Casino Municipal, boulevard Jeu du Ballon - 130 lits - Fonctionne du (9 février 1915 au ?) -
                           Hôtel Victoria, avenue Riou-Blanquet - 100 lits - Fonctionne du (27 septembre 1914 au ?) -
                           Asile des Petites Soeurs des Pauvres, quartier des Ribes - 23 lits - Fonctionne du (14
                           septembre 1914 au ?) -
                           Couvent Sainte-Marthe, avenue Chiris - 23 lits - Fonctionne du (27 septembre 1914 au ?) -
                           Maison des Enfants, quartier des Ribes - Fonctionne du 29 septembre 1914 au 11 décembre
                           1914 -
                           Couvent de la Visitation, place de la Poste - Fonctionne du 27 septembre au 11 décembre
                           1914 -
HB n° 23 bis  Nice - Asile Evangélique -
HC n° 27  Beaulieu-sur-Mer - Hôtel des Anglais, avenue de la Gare - 200 lits - Fonctionne du (13 septembre 1914 au ?) -
HA n° 28  Nice - Hôtel d'Angleterre, 6 rue Jardin Albert 1er - 175 lits - SSBM - Fonctionne du (3 septembre 1914 au ?) -
HC n° 28  Beaulieu-sur-Mer - Hôtel Bristol, quai du Midi - 450 lits - Fonctionne du (25 août 1914 au 20 mai ?) -
HA n° 29  Nice - Traveller's Club, 1 rue Halévy - 150 lits - SSBM - Fonctionne du (3 septembre 1914 au ?) -
HC n° 29  Menton - Casino Municipal, avenue Boyer - 400 lits - Fonctionne du (25 février 1915 au ?) -
OAAC n° 29  Nice - Villa Baquis, avenue Baquis -
HC n° 30  Menton - Hôtel Alexandra, rue Paul Morillot - 300 lits - Fonctionne du (2 février 1915 au ?) -
HC n° 31  Nice - Palace Hôtel, 2 rue Alphonse Karr - 400 lits - Fonctionne du (14 avril 1915 au ?) -
HC n° 36  Antibes - Baraquements du Val Claret - 80 lits - Fonctionne du (5 février 1915 au ?) -
HDC n° 40  Antibes - Caserne Reille - 255 lits - Fonctionne du 25 septembre 1914 au 31 mai 1916 -
EAC n° 42  Cannes - Villa Louise Ruel - Boulevard Alexandre III - Asile Dolfus -Rue Jean Dolfus et Villa Wenden - Boulevard de la Favorite -
HDC n° 43  Nice - Hôtel Continental, 12 rue Rossini - 575 lits - Fonctionne du 28 septembre 1914 au 28 février 1916 - Transféré Hôtel d'Ostende - 300 lits - Fonctionne du (29 février 1916 au ?) -
                Annexe: Villa Mercédès, 54 promenade des Anglais - 25 lits - Fonctionne du (30 septembre 1914 au  
                            ?) -
HC n° 50  Nice - Dispensaire Lenval, avenue de la Californie - 80 lits - Fonctionne du (12 septembre 1914 au ?) -
              Annexe: Hôtel Belgravia - 250 lits - Fonctionne du (31 mars 1916 au ?) -
HC n° 51  Nice - Hôtel Gallia, 15 rue de la Paix - 300 lits - Fonctionne du (16 juillet 1916 au ?) -
HC n° 52  Menton - Hôtel Carlton/Prince de Galles, boulevard de la Madone - 300 lits - Fonctionne du (11 juin 1915 au ?) -
HC n° 57  Nice - Hôtel Continental - 600 lits - Fonctionne du (20 mai 1916 au ?) -
HB n° 58 bis  Cannes - Hôtel Gallia, chemin Montfleury - 360 lits - Fonctionne du (14 septembre 1914 au ?) -
HC n° 58  Nice - Hôtel Terminus - 300 lits - Fonctionne du (31 mars 1916 au ?) -
HB n° 59 bis  Cannes - Hôtel Carlton, boulevard de la Croisette - 800 lits -Fonctionne du 14 septembre 1914 au 20 mai 1916 -
HB n° 60 bis  Cannes - Hôtel du Parc, route de Fréjus - 300 lits - Fonctionne du 14 septembre 1914 au ?) -
HC n° 60  Nice - Hôtel Mirabeau - 100 lits - Fonctionne du (31 mars 1916 au ?) -
HB n° 61 bis  Cannes - Hôtel Bellevue, route de la Croix-Garde - 240 lits - Fonctionne du 2 octobre 1914 au ?) -
HB n° 62 bis  Cannes - Casino Municipal, boulevard de la Croisette - 300 lits - Fonctionne du 23 septembre 1914 au 20 mai 1916 -
                   Annexe: Hôtel des Iles Britanniques - Fonctionne du 9 février 1915 au 25 avril 1915 -
HC n° 62  Cap d'Ail - Radium Hôtel - 170 lits - Fonctionne du (30 avril 1916 au ?) -
HB n° 63 bis  Cannes - Asile Evangélique, boulevard Delaup (Route de Grasse) - 35 lits - Fonctionne du (4 octobre 1914 au ?) -  
HC n° 63  Mandelieu - Fonctionne en 1918 -
HB n° 64 bis  Cannes - Hôtel Paradis, boulevard du Canet - 101 lits - Fonctionne du (12 septembre 1914 au ?) -
HC n° 65  Menton - Hôtel du Louvre, avenue de la Gare - 415 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 68  Mandelieu - Hôtel Libéria - 125 lits - Fonctionne du (20 mai 1916 au ?) -
HC n° 69  Gorbio - Sanatorium - 120 lits - Fonctionne du (20 mai 1916 au ?) -
HC n° 70  Nice - Hôtel du Belvédère - 200 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 71  Menton - Hôtel Victoria, avenue de la Gare - 150 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 72  Cannes - Hôtel Montfleury - 510 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 73  Cannes - Route de Fréjus - 300 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 74  Cannes - Montée Montfleury - 360 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 75  Cannes - Route Croix-de-Garde - 270 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 76  Cannes -Boulevard du Cannet - 200 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 77  Menton - Hôtel des Ambassadeurs, 5 rue Partouneaux - 185 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HC n° 80  Cannes - Hôtel Prince de Galles - 800 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -
HB n° 84 bis  Menton - Hôtel du Louvre, rue du Louvre - 315 lits - Fonctionne du (19 octobre1914 au ?) -
               Annexes: Hôtel Leubner (Douine), rue Partouneaux - 260 lits - Fonctionne du (31 décembre 1914
                            au ?) -
                            Hôtel Victoria, avenue de la Gare - 150 lits - Fonctionne du (31 décembre 1914 au ?) -
                            Hôtel des Ambassadeurs,5 rue Partouneaux - 175 lits - Fonctionne du (31 décembre 1914
                            au ?) -
HB n° 85 bis  Monaco - Hôpital Albert 1er - 50 lits - Fonctionne du (1er octobre 1914 au ?) -  
HB n° 92 bis  Nice - Queen Victoria, hôpital Anglais, rue du Mont-Boron - 60 lits - Fonctionne du (14 octobre 1914 au ?) -
HB n° 93 bis  Nice - Asile Evangélique - Ruelle des Prés -
HB n° 94 bis  Nice - Clinique chirurgicale des Révérendes Augustines des Saints-Coeurs de Marie, avenue Notre-Dame -  100 lits - Fonctionne du (15 octobre 1914 au ?) -
HB n° 97 bis  Beausoleil-sur-Mer - Palais du Soleil, 3 Boulevard du Midi - 60 lits - Fonctionne du (13 septembre 1914 au ?) -
HB n° 98 bis  Nice - Villa Jacob, avenue Prince de Galles - 20 lits - Fonctionne du (3 novembre 1914 au ?) - Sanatorium pour tuberculeux -
HB n° 104 bis  Sospel - Hospice civil, place Saint-François - 25 lits - Permanent -
HA n° 107  Nice - Hôtel Alhambra, 38 boulevard de Cimiez - 222 lits - SSBM - Fonctionne du (1er septembre 1914
au ?) -
OAAC n° 122  Gayrant - Villa Fuon-Santa - Route de Gayrant -
OAAC n° 124  Nice - Villa Emma - Rue Michelet - et Château de Falicon - Saint -Sylvestre -
HB n° 139 bis  Nice - Hôpital Russe, Promenade des Anglais - 20 lits - Fonctionne du (4 décembre 1914 au ?) -
HB n° 147 bis  Nice - Hôpital Américain, Villa Gerzoff, 45 Promenade des Anglais - 50 lits - Fonctionne du (1er janvier 1915 au ?) -
HB n° 150 bis  Vallauris - Hôpital municipal - 100 lits - Fonctionne du (10 janvier 1915 au ?) -
HB n° 152 bis  Monte-Carlo - Hôtel Alexandra, 35 boulevard des Moulins - 100 lits - Fonctionne du (13 septembre 1914 au ?) -
HB n° 155 bis  Nice - Hôtel Royal, 23 Promenade des Anglais - 275 lits - Fonctionne du (26 février 1915 au ?) -
HB n° 156 bis  Cannes - Hôtel Beau Rivage, rue Saint-Honoré - 250 lits - Fonctionne du (7 février 1915 au ?) - Croix-Rouge Sud-Africaine -
                    Annexe: Maison des Enfants (contigue) - Fonctionne du (7 février 1915 au ?) -
HB n° 158 bis  Cannes - Hôtel Montfleury, quartier Montfleury - 500 lits - Fonctionne du 9 mars 1915 au ?) -
HA n° 202  Antibes - Ecole de filles, rue le Forsen - 50 lits - ADF - Fonctionne du (24 septembre 1914 au ?) -
HA n° 203  Cannes - Hôtel Continental, route de Grasse - 160 lits - ADF - Fonctionne du (8 août 1914 au ?) -
HA n° 205  Menton - Collège de garçons, rue du collège - 140 lits - ADF - Fonctionne du (3 août 1914 au ?) -
HA n° 207  Nice - Hôtel des Palmiers, 44 Boulevard Victor Hugo - 350 places - Fonctionne du (10 août 1914 au ?) -
HA n° 213  Grasse - Collège de garçons, avenue Sainte-Lorette - 173 lits - ADF - Fonctionne du (8 septembre 1914 au ?) -
HA n° 220  Vence -Hôpital civil - 31 lits - ADF - Fonctionne du (31 décembre 1914 au ?) -
                Annexe: Villa Aubin, rue Marcellin Morel - 25 lits - ADF - Fonctionne du (31 décembre 1914 au ?) -
HA n° 221  Villefranche-sur-Mer - Villa Schifanoïa - 50 lits - ADF - Fonctionne du (27 décembre 1914 au ?) -
HA n° 222  Menton - Hôtel Impérial, avenue Carnot - 400 lits - ADF - Fonctionne du (3 avril 1915 au ?) -  
HMixte  Nice - Hospice Saint-Roch - Place Defly -
HMixte  Villefranche-sur-Mer - Nouveau Boulevard -
HMixte  Antibes - Rue de l'Hôpital -
HMixte  Cannes - Rue Saint-Dizier -
HMixte  Vallauris -
HMixte  Grasse - Quartier du Petit-Paris -
HMixte  Menton - Place Saint-Julien -
HA Entente Cordiale  Menton - Hôtel Impérial - Place d'Armes -
H? n° ?                 Nice - Ancien Monastère de Saint-Pons -
H? n° ?            Nice - Villa Furtado Heine -

Bonsoir
Je croise mes sources , ici avec "Un appelé du service auxiliaire raconte.... " de Jean H.PRAT
il y cite l'hôpital 7 à Nice

Citation :

..... se retrouver en France, à Nice, avec un paludisme qui semblerait décroître, sous un ciel accueillant, et de plus dans un hôpital plus civil que militaire, on se reprend à vivre. Nous étions au "Club de la méditerranée" sur la promenade des Anglais ; c'était un hôpital auxiliaire dirigé par une femme de la noblesse roumaine, la princesse Narichkine, et nous étions une centaine de rapatriés d'Orient à partager mon sentiment.


http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/26/NiceH7.jpg
Ce qui ne correspond pas à la liste, comment l'interpréter ?
Cordialement
Alain


---------------
http://civils19141918.canalblog.com et  http://theywerethere.canalblog.com  "Si on vous demande pourquoi nous sommes morts, répondez : parce que nos pères ont menti." R. Kipling
n°5639
MP 92
Posté le 12-03-2009 à 19:55:05  profilanswer
 

Rutilius a écrit :


   Bonsoir à tous,
 
   Pour l'anecdote : de l'exercice illégal de la médecine par un imposteur ayant réussi à trompé la vigilance des autorités sanitaires militaires.
 
   " Un faux médecin-major dirigeait trois hôpitaux. - On signalait dernièrement, à Nice, la disparition du médecin-major de 2e classe VACHIER, médecin-chef des hôpitaux Lenval, Belgravia et Continental. A la suite de l'enquête ouverte par le service de la Sûreté, il fut établi que le disparu n'avait jamais été docteur et qu'il avait usurpé le nom de VACHIER ; il était simple garçon de droguerie, et faisait usage de faux papiers, il avait trompé le service de santé de la 15e région, qui le fit nommer au grade d'aide-major de 1re classe, puis de médecin-major de 2e classe et enfin lui confia la direction des trois hôpitaux niçois. Le pseudo-docteur avait même été proposé pour la Légion d'honneur.
   VACHIER est parti muni d'un ordre de transport signé par lui."

 
   ( Le Temps, n° 20.632, 1er janv. 1918, p. 2).
 
   Question subsidiaire : quelles furent la durée et surtout les conséquences de cette imposture ?
   
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.


 
Bonsoir Daniel, Bonsoir à tous,
 
Affaire connue dans le Landerneau de l'époque !  
VACHER n'a pas eu de chance et a été reconnu par une de ses anciennes patientes du Nord de la France ! Monsieur s'était "déplacé" par précaution.
 
L'affaire va faire tellement de bruit que, la presse aidant, le monde politique en est secoué ... et certains vont jusqu'à poser la question cruciale: Combien y a t'il de VACHER en France ???
 
Justin GODART, Sous-Secrétaire d'Etat au SS au Ministère de la guerre pris à partie à la chambre, refusa de répondre à la question, se leva, pris sa serviette et parti ! Le lendemain dit-on, sa démission était sur le bureau de G. CLEMENCEAU ...
Certains disent qu'il a saisi là un bon prétexte !
 
Cordialement,


---------------
Michel PINEAU
 
Il m'importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes pourvu qu'elles emploient toute ton attention. Diderot
n°5643
MP 92
Posté le 13-03-2009 à 14:57:06  profilanswer
 

alain dubois a écrit :

Bonsoir
Je croise mes sources , ici avec "Un appelé du service auxiliaire raconte.... " de Jean H.PRAT
il y cite l'hôpital 7 à Nice

Citation :

..... se retrouver en France, à Nice, avec un paludisme qui semblerait décroître, sous un ciel accueillant, et de plus dans un hôpital plus civil que militaire, on se reprend à vivre. Nous étions au "Club de la méditerranée" sur la promenade des Anglais ; c'était un hôpital auxiliaire dirigé par une femme de la noblesse roumaine, la princesse Narichkine, et nous étions une centaine de rapatriés d'Orient à partager mon sentiment.


http://images.mesdiscussions.net/p [...] NiceH7.jpg
Ce qui ne correspond pas à la liste, comment l'interpréter ?
Cordialement
Alain


 
Bonjour à tous, Bonjour alain,
 
Je ne sais si mon intervention impromptue dans ce débat sur la 15° Région peut être utile, mais je me permets de vous signaler si cela n'a pas déjà été fait, que les éditions du CABRI (spécialiste du ferroviaire) à BREIL SUR ROYA (06540) ont publié en 2001 un ouvrage très documenté et illustré sur "LES ALPES MARITIMES DANS LA GUERRE 14-18" de Jean-Pierre GARACIO.
 
Sur leur site internet, je m'aperçois qu'il semble toujours disponible.
 
Cordialement,


---------------
Michel PINEAU
 
Il m'importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes pourvu qu'elles emploient toute ton attention. Diderot
n°5653
Rutilius
Posté le 15-03-2009 à 15:54:57  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   HA n° 227  Marseille - Hôpital indochinois, boulevard des Dames - 168 lits - ADF - Fonctionne du (20 avril 1916 au ? ).
 
   A s'en tenir aux indications de la fiche M.P.L.F. de cet ouvrier, l'Hôpital indochinois de Marseille était encore ouvert au printemps 1919 :
 
     - LE VIET GÜ, né à Le Nghia (Annam) à une date indéterminée, mort le 23 mai 1919 " à l'Hôpital indochinois Saint-Louis de Marseille ", Section de commis ouvriers d'administration coloniaux, Matricule n° 1343, Classe 1916, n° 138 au recrutement de Chanh Hoa.
 
   Bien amicalement à vous,  
   Daniel.  
 

n°5654
Rutilius
Posté le 15-03-2009 à 16:08:56  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   HC n° 67  Fréjus - Baraquements - 500 lits - Fonctionne du (?  au ?).
 
   Si l'on se réfère à la fiche M.P.L.F. de ce soldat, il s'agissait de l'Hôpital annamite de Fréjus :
 
     - NGUYEN VIET VAN, présumé né en 1888 à Tien Thoi (Tonkin) et y domicilié, mort de maladie le 24 février 1918 " à l'Hôpital annamite 67 [de] Fréjus (Var) ", Soldat de 2e classe au 6e Bataillon indochinois, Matricule n° 05212, Classe 1904, n° 10.188 au recrutement de Cadong.
 
   Bien amicalement à vous,  
   Daniel.  

n°5835
Jean RIOTT​E
Posté le 12-04-2009 à 19:52:06  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
Un petit coup de pouce.
Cordialement.
Jean RIOTTE.

n°5936
nadou2
je suis et resterai curieuse
Posté le 27-04-2009 à 18:53:49  profilanswer
 

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Sur cette liste, quelqu'un aurait-il un relevé des blessés de guerre aux DARDANELLES, qui étaient rapatriés sur SIDI ABDAHLA à BIZERTE année ciblée sur 1915/1916.
 
Merci pour votre aide,
 
Nadou2


---------------
Nadou
n°6498
Rutilius
Posté le 03-09-2009 à 14:54:36  profilanswer
 


   Bonjour à tous,
 
   « ― Alpes-Maritimes : HC n° 3  Juan-les-Pins - Grand Hôtel de Juan-les-Pins - 130 lits - Fonctionne du (12 août 1914 au ?). »  
 
    A s'en tenir aux indications de la fiche « Mort pour la France » de ce canonnier marin, l'Hôpital complémentaire n° 3 de Juan-les-Pins était encore en service en mars 1919 :  
 
      ― LE COURTOIS Joseph Yves Marie, né le 12 août 1893 à Plouha (Côtes-du-Nord) et domicilié à Pludual (Côtes-du-Nord), décédé le 15 mars 1919 à l’Hôpital complémentaire n° 3 de Juan-les-Pin (Alpes-Maritimes), « [des] suites du mal de Pott et [de] tuberculose généralisée », Matelot de 3e classe canonnier auxiliaire, 2e Dépôt du 1er août 1918, « provenant des canonniers marins », Matricule n° 412 – Paimpol (Acte transcrit à Pludal, le 9 mai 1919).
 
   Bien amicalement à vous
   Daniel.

n°7365
Francine L​aude
Posté le 02-02-2010 à 20:56:37  profilanswer
 

Bonsoir
 
(13)
je ne sais si c'est le même que celui du premier message mais voici  
ce que j'ai rencontré sur un blog consacré à Miramas
 
Hôpital temporaire des blessés militaires n°86 bis de Miramas (actuelle école maternelle Jourdan)
(sur la carte postale publiée sur le blog : Miramas-Gare)  
http://miramasloupedassa.blogspot. [...] ncais.html
 
Abdel Kader ben Mohamed
soldat de 2è classe, tirailleur marocain, 16è compagnie, matricule n°4816
Décédé le 15 février 1915 à l’hôpital temporaire des blessés de la gare de Miramas
Acte de décès n°6, 1915, Miramas
 
ARGENSON, Marius-Émile
42 ans, soldat territorial au 10è régiment d’artillerie affecté aux gardes des voies de communication
Né le 3 juillet 1872 à Payzac (07), domicilié à Monaco, fils de feu Joseph et de feue Marie-Catherine BAYLE, époux de Eugénie Virginie CHAMBON
Décédé le 2 décembre 1914 à l’hôpital temporaire de Miramas
Acte de décès n°41, 1914, Miramas
 
BOURBON, Claude
soldat de 2è classe au 6ème régiment d’infanterie coloniale, 3è bataillon, matricule n°7792
Né le 1er juillet 1895 à Chambéry (73), y domicilié, fils de Joseph et de Jeanne FEUILLEBOIS, célibataire
Décédé le 3 août 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n°86bis de Miramas
Cause de la mort : fièvre typhoïde
Acte de décès n°46, 05/09/1915, Miramas
 
FAURE, Henri-Francisque
23 ans, soldat de 2è classe (maître pointeur) au 47è régiment d’artillerie de campagne, 41è batterie, matricule n° 7462, célibataire.
Né le 10 août 1892, pupille de l’Assistance Publique
Décédé le 15 juin 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n°86bis de Miramas
Cause de la mort : suite de maladie contractée aux Armées
Acte de décès n° 23, 1915, Miramas
 
GUARIGUAND, Henri-Fortuné
soldat de 2è classe au 118è régiment territorial d’infanterie, 13è compagnie, matricule n°2431
Né le 3 février 1877 à Visan (84), y domicilié, fils de feu Henri-Maurice et de Reyne-Flavie-Zélie CHARRANSEL.
Décédé le 18 mars 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n° 86bis de Miramas
Acte de décès n°13, 1915, Miramas
 
TOPENAS, Frédéric-Daniel
soldat de 2è classe au 118è régiment d’infanterie territoriale cantonné à Miramas
Né le 4 août 1870 à Vaison (84), y domicilié, fils de Joseph-Hippolyte et de Marie-Marguerite ARTAUD, marié.
Décédé le 15 mars 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n° 86bis de Miramas
Cause de la mort : maladie contractée en service
Acte de décès n°12, 1915, Miramas
 
 
et eux sont déclarés décédés à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de Miramas :
MAUX, Marcel Pierre
27 ans, soldat au 141è régiment d’infanterie territoriale en garnison à Miramas
Né le 3 avril 1891 à Montpellier (34), fils de Pierre et de Rosalie CALVET, époux de Marie-Albine-Françoise CALVET
Décédé le 25 octobre 1918 à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de Miramas
Cause de la mort : maladie contractée en service commandé (pneumonie grippale)
Acte de décès n°75, 1918, Miramas
 
CARRARA, André-Antoine
30 ans, soldat au 141è régiment d’infanterie territorial en garnison à Miramas
Né le 18 septembre 1888 à Châteauneuf-Villevieille (06), domicilié à Nice (06), fils de Félix et de Thérèse ELLENA, époux de Marie CAUDA
Décédé le 27 octobre 1918 à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de MiramasCause de la mort : maladie contractée en service
Acte de décès n°76, 1918, Miramas
 
Amicalement
Francine

Message cité 1 fois
Message édité par Francine Laude le 02-02-2010 à 20:57:46
n°7385
gg101hop
Posté le 05-02-2010 à 11:41:34  profilanswer
 

Francine Laude a écrit :

Bonsoir
 
(13)
je ne sais si c'est le même que celui du premier message mais voici  
ce que j'ai rencontré sur un blog consacré à Miramas
 
Hôpital temporaire des blessés militaires n°86 bis de Miramas (actuelle école maternelle Jourdan)
(sur la carte postale publiée sur le blog : Miramas-Gare)  
http://miramasloupedassa.blogspot. [...] ncais.html
 
Abdel Kader ben Mohamed
soldat de 2è classe, tirailleur marocain, 16è compagnie, matricule n°4816
Décédé le 15 février 1915 à l’hôpital temporaire des blessés de la gare de Miramas
Acte de décès n°6, 1915, Miramas
 
ARGENSON, Marius-Émile
42 ans, soldat territorial au 10è régiment d’artillerie affecté aux gardes des voies de communication
Né le 3 juillet 1872 à Payzac (07), domicilié à Monaco, fils de feu Joseph et de feue Marie-Catherine BAYLE, époux de Eugénie Virginie CHAMBON
Décédé le 2 décembre 1914 à l’hôpital temporaire de Miramas
Acte de décès n°41, 1914, Miramas
 
BOURBON, Claude
soldat de 2è classe au 6ème régiment d’infanterie coloniale, 3è bataillon, matricule n°7792
Né le 1er juillet 1895 à Chambéry (73), y domicilié, fils de Joseph et de Jeanne FEUILLEBOIS, célibataire
Décédé le 3 août 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n°86bis de Miramas
Cause de la mort : fièvre typhoïde
Acte de décès n°46, 05/09/1915, Miramas
 
FAURE, Henri-Francisque
23 ans, soldat de 2è classe (maître pointeur) au 47è régiment d’artillerie de campagne, 41è batterie, matricule n° 7462, célibataire.
Né le 10 août 1892, pupille de l’Assistance Publique
Décédé le 15 juin 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n°86bis de Miramas
Cause de la mort : suite de maladie contractée aux Armées
Acte de décès n° 23, 1915, Miramas
 
GUARIGUAND, Henri-Fortuné
soldat de 2è classe au 118è régiment territorial d’infanterie, 13è compagnie, matricule n°2431
Né le 3 février 1877 à Visan (84), y domicilié, fils de feu Henri-Maurice et de Reyne-Flavie-Zélie CHARRANSEL.
Décédé le 18 mars 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n° 86bis de Miramas
Acte de décès n°13, 1915, Miramas
 
TOPENAS, Frédéric-Daniel
soldat de 2è classe au 118è régiment d’infanterie territoriale cantonné à Miramas
Né le 4 août 1870 à Vaison (84), y domicilié, fils de Joseph-Hippolyte et de Marie-Marguerite ARTAUD, marié.
Décédé le 15 mars 1915 à l’hôpital temporaire des blessés militaires n° 86bis de Miramas
Cause de la mort : maladie contractée en service
Acte de décès n°12, 1915, Miramas
 
 
et eux sont déclarés décédés à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de Miramas :
MAUX, Marcel Pierre
27 ans, soldat au 141è régiment d’infanterie territoriale en garnison à Miramas
Né le 3 avril 1891 à Montpellier (34), fils de Pierre et de Rosalie CALVET, époux de Marie-Albine-Françoise CALVET
Décédé le 25 octobre 1918 à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de Miramas
Cause de la mort : maladie contractée en service commandé (pneumonie grippale)
Acte de décès n°75, 1918, Miramas
 
CARRARA, André-Antoine
30 ans, soldat au 141è régiment d’infanterie territorial en garnison à Miramas
Né le 18 septembre 1888 à Châteauneuf-Villevieille (06), domicilié à Nice (06), fils de Félix et de Thérèse ELLENA, époux de Marie CAUDA
Décédé le 27 octobre 1918 à l’infirmerie des gardes des prisonniers de guerre de MiramasCause de la mort : maladie contractée en service
Acte de décès n°76, 1918, Miramas
 
Amicalement
Francine


 
Bonjour Francine et à tous,
merci pour ces infos, les dates de décés des blessés de l'Hop N°86bis de Miramas confirme les infos relevées au musée du VG, date ouverture = 3/11/14 date de fermeture = 3/12/15, salutations
Guy

n°7386
Francine L​aude
Posté le 05-02-2010 à 11:56:53  profilanswer
 

Bonjour à tous
 
  Guy  [:francine laude:9] de rien du tout car tout le mérite  
revient à Sébastien Avy pour son blog sur Miramas
 
Amicalement
Francine
 
 
 
édité car envoyé avant la fin !


Message édité par Francine Laude le 05-02-2010 à 11:59:16
n°8353
Francine L​aude
Posté le 12-08-2010 à 15:31:15  profilanswer
 


Bonjour  [:francine laude:9]  
 
Sur le site « Histoire de Fréjus », découvert ce matin, plusieurs pages dont les sources sont entre autres  
- Thèse de médecine du Docteur Ciamin (1920), qui fut médecin à l'hôpital n° 55  
- Mémoire de Maîtrise d'histoire- L. Miribel -Université de Nice-Sophia Antipolis - Année 1995- 1996

En voici quelques extraits, si cela peut permettre de préciser  
…..
Saint-Raphaël:
 
--L'hôpital auxiliaire N° 44  
fut mis en service le 4 septembre 1914 par la société de Secours aux Blessés Militaires.  
D'une capacité de 118 lits, il aurait fonctionné jusqu'au 1er semestre 1918.  
 
-- L'hôpital bénévole N°108 bis, de 40 lits  
fut installé du 11 novembre 1914 au 20 mars 1916 à l'hôtel de "l'Ermitage"
 
-- L'hôpital bénévole N° 109 bis, situé au"Grand Hôtel"de St-Raphaël,  
d'une capacité de 70 lits, ouvrit le 25 novembre 1914.  
pour devenir hôpital complémentaire N°78 étant passé sous contrôle de l'Armée ,  
le 31 juillet 1916 il compta jusqu'à 144 lits et fonctionna jusqu'au 10 juin 1919.  
 
deux établissements de l'ACM :  
-- le N°79 à la "Villa des Myrtes"  
qui ouvrit du 17 décembre 1914 au 31 juillet 1915 ;  
 
-- le N°140 au "Château Lou Casteou" à Valescure  
qui fonctionna jusqu'en 1917 au moins.  
 
Ces formations sanitaires de capacité modeste ont certainement dû recevoir les tirailleurs coloniaux notamment les N° 44 et 78.  
Ils ont aussi pu recevoir les officiers coloniaux exclusivement, car un seul décès d'officier est recensé, dans un hôpital de Saint-Raphaël justement.

 
C'est sur le territoire communal de Fréjus que se situèrent les principales formations sanitaires des camps.  
L'hospice civil, réquisitionné le 16 septembre 1914, fut nommé hôpital bénévole N° 75 bis le 23 novembre.  
 
À la même date, les locaux de l'ancien Séminaire appartenant à la ville  
furent aménagés pour recevoir 110 lits et former l'hôpital bénévole N°76 bis.  
…………  
À partir d'avril 1915, ils commencèrent à accueillir, en plus des blessés du front, les premiers tirailleurs alités des unités logeant à Fréjus.  
*  l'hôpital 76 bis, dès le 1er juin, fut réquisitionné pour loger uniquement ces tirailleurs.  
Du personnel militaire y serait nommé.  
………….  
il avait fallu augmenter la capacité d'accueil à 350 lits pour des malades souvent contagieux et non plus des blessés de guerre.

…………  
le 1er août 1915 il devint l' *  hôpital complémentaire N°55
l'État-major ayant décidé de militariser complètement l'hôpital .  
L'hôpital fonctionna jusqu'au 24 novembre 1919,  
…………  
l'hôpital 75 bis, resta à la charge de la mairie et ne reçut plus de tirailleur. Il ferma à la fin du conflit.  
Dès 1916, l'afflux massif de bataillons coloniaux sur les deux communes avait rendu les formations sanitaires trop exiguës.  
L'Armée dut ouvrir de nouveaux hôpitaux

Les premiers furent installés près du camps "Galliéni", de chaque côté de la RN 97  
 
L'hôpital complémentaire "sénégalais" N° 66 se trouvait à droite de la RN 97 dans le sens Fréjus - Cannes  
fut ouvert le 1er août 1916.  
Il avait une capacité d'environ 1 000 lits . Composé d'une trentaine de baraques de 34 lits chacune,  
…………  
Cet établissement accueillait la majorité des tirailleurs sénégalais  
les autres allant à l'hôpital N° 55  
Quelques Malgaches et Indochinois y étaient aussi soignés,.

 
L'hôpital complémentaire "annamite" N° 67 était situé sur le côté gauche de la RN 97  
ouvrit à partir de septembre 1916, d'une capacité de 500 lits,  
il n'accueillait que des Indochinois ou des Malgaches  
disposait des mêmes équipements que l'hôpital N° 66.
 
 
L'hôpital N° 67 fonctionna jusqu'en mai 1921  
le N° 66 avait fermé le 8 novembre 1919.  
 
l'hôpital complémentaire N° 86 fut ouvert dans le quartier du Bonfin  .  
Situé entre les deux nouveaux camps de la route de Bagnols  
il fut ouvert durant le second trimestre 1918.  
Il avait une capacité de 1 400 lits, dont 400 spécialement équipés pour les soins des malades contagieux.  
Il accueillait toutes les races de tirailleurs  
Encore en activité aujourd'hui sous le nom d'hôpital "Jean-Louis".  
 
Puis il y a différentes analyses  
-- La vie dans les hôpitaux  
les "Sections d'Infirmiers Coloniaux" créées en 1916. …. baraquements.….malades... grands bâtiments des hôpitaux N°55 et 78
-- La mortalité dans les hôpitaux de Fréjus  
les archives municipales de Fréjus contiennent les bulletins de décès individuels envoyés à la mairie par les hôpitaux militaires situés sur la commune.  
Du 1er août 1915, date de la militarisation de l'hôpital n° 76 bis, au 31 décembre 1919,

on compte 5 572 bulletins, auxquels il faut ajouter les 144 décès de tirailleurs d'avril à juillet 1915.  
Il y aurait donc eu 5 718 décès à Fréjus en 57 mois  
. …. 4 000 Sénégalais morts à Fréjus … 878 Malgaches décédés à Fréjus (un quart des pertes subies par ce contingent) …  
pour les tirailleurs du Pacifique : 181 morts à Fréjus sur un total de 400 durant le conflit.  
….. bataillons de dépôt … 73e BDICF le 72e BTS, bataillon de dépôt du camp du Courneau  
La plupart des Nord-Africains n'étaient pas militaires mais travaillaient au centre d'Aviation Maritime  
ou aux carrières d'extraction du porphyre du Dramont.

--  Puis études plus détaillées  
…. des bulletins de décès …. … âge … origine …. troupes sénégalaises … tirailleurs malgaches …. indochinois ….  
tirailleurs du Pacifique … cadres européens …. maladies

--  et enfin les lieux de sépulture des troupes coloniales ….

 
Onglet Plan du site
> 3 --> XXe ---> Armée à Fréjus ----> Camps militaires  
 
 
Amicalement
Francine

n°8355
Jean RIOTT​E
Posté le 12-08-2010 à 18:56:31  profilanswer
 

Bonsoir Francine,
Merci pour cette adresse qui me paraît particulièrement intéressante.
Je vais regarder tout çà dès que j'ai un petit moment.
Cordialement.
Jean RIOTTE.

n°8357
Francine L​aude
Posté le 12-08-2010 à 19:55:31  profilanswer
 

Bonsoir Jean  
 
Arrivée pour les ligures finalement  j'ai un peu dévié ! Je n'ai pas eu encore le temps de tout voir  
mais il semble d'une grande richesse tant sur le fond que la forme
 
Concernant ce sujet  [:francine laude:9]  

Jean RIOTTE a écrit :

HC n° 75  Cannes - Route Croix-de-Garde - 270 lits - Fonctionne du (?  au  ?) -

 
j'ai oublié [:armand]  dans la liste des MplF du MauxM du site, ce qui suit. Cela peut éventuellement servir pour la fourchette de dates  
 
Marius BRUN, décédé le 10 février 1916 à l'hopital complémentaire n°75 à Cannes, de la 15e SIM (section d'infirmiers militaires).
 
Bonne soirée à tous
 
Amicalement
Francine
 

n°8700
Rutilius
Posté le 20-10-2010 à 23:25:51  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   Résumé d'une fiche M.P.L.F. découverte ce jour :
 
   ― NANTOURNÉ Inguira, né en 1890 à Koubel (Cercle de Bandiagara, Soudan – aujourd’hui Mali –), décédé le 2 août 1916 « à bord du vapeur Djibouti » (cause inconnue), Soldat de 2e classe, « Dépôt des convalescents de Menton », Matricule n° 21.037, classe 1915, n° inconnu au recrutement de Bandiagara.      
 
   Que sait-on de ce « Dépôt des convalescents de Menton » ? Était-il rattaché à un hôpital complémentaire de la ville ou, au contraire, fonctionnait-il de manière autonome?    
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°8702
gg101hop
Posté le 21-10-2010 à 18:07:01  profilanswer
 

Bonsoir Daniel,
Bien souvent en effet un Hôpital-Dépot de convalescents devient très souvent un Hop complémentaire fin 1916, mais pour Menton il t en a eu plusieurs, alors lequel? je l'ignore. concernant votre militaire il est sans doute mort à son retour vers son pays.Je vous cite un extrait de mon étude publié dans les Feuilles Marcophiles :
"Hôpitaux-dépôts de convalescents : créés par la circulaire du 15/10/14 afin de stopper les abus dans les congés de convalescence et libérer les hôpitaux surchargés des blessés qui sont à peu près rétablis. Après un court séjour (15 jours environ), les militaires guéris seront renvoyés au front. Ces formations sont dirigées par un commandant militaire et sous le contrôle direct du Service de Santé militaire. Ils sont souvent situés dans  de vastes locaux,  deviendront par la suite presque tous des HOPITAUX COMPLEMENTAIRES et certains des Centres Spéciaux de Réforme"
bonne soirée
Guy
 

n°8703
Rutilius
Posté le 22-10-2010 à 16:34:50  profilanswer
 


   Bonsoir Guy,  
   Bonsoir à tous,  
 
   Merci de ce très intéressant éclairage sur l’origine et la finalité des dépôts de convalescents.  
 
   Quant au tirailleur Inguira NANTOURNÉ, je crains fort qu’il soit décédé, non pas lors de son voyage de retour au pays, mais bien plutôt lors de son acheminement vers le front d’Orient par le Djibouti, cargo  de la Compagnie havraise et péninsulaire de navigation à vapeur, très probablement réquisitionné pour assurer le transport des troupes et du matériel à destination de Salonique.
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°10635
Gim11
Posté le 03-01-2012 à 16:53:37  profilanswer
 

Bonjour à tous, Bonjour Jean
Une question à propos de l'hôpital n° 39 d'Alès (Alais). A l'ouverture, il s'agit d'un hôpital dépôt de convalescent (Cf liste de Jean Riotte). Dans le dossier d'un médecin-major (François Abeille), je constate qu'il est affecté à l'hôpital complémentaire n°39 à Alais le 28 décembre 1916 ( à son retour de captivité: fait prisonnier en mars 1916 au bois de Malancourt, alors qu'il était au 111e RI).
Sait-on à quelle date l'HDC n°39 d'Alais est devenu HC n°39?
Encore merci pour cette mine de renseignements.


---------------
Gilles Morlock
n°10637
Jean RIOTT​E
Posté le 03-01-2012 à 22:46:29  profilanswer
 

Bonsoir Gilles,
Je n'ai rien trouvé dans mes notes et documents quant à la date exacte de transformation de l' HDC 39 d' ALES en HC 39.
Désolé...
Peut-être trouveriez vous quelque chose aux Archives Départementales en cherchant du côté de la presse locale ou la correspondance ayant trait aux Hôpitaux Militaires Temporaires.
Cordialement,
Jean RIOTTE

n°10638
Gim11
Posté le 04-01-2012 à 17:46:31  profilanswer
 

Bonjour
Merci pour ces conseils
Cordialement


---------------
Gilles Morlock
n°10640
gg101hop
Posté le 05-01-2012 à 17:47:26  profilanswer
 

Bonjour Gim11 et à tous,
 
  Il est très difficile de déterminer la date de passage d'un dépôt de convalescents en Hôpital complémentaire d'autant que certains ont eu les 2 affectations en même temps, c'est un sujet sur lequel on a peu de détails, néammoins concernant l'hôpital dépôt de convalescents d'Alais situé à la caserne Triaire, rue Mandajors, il a ouvert le 11/12/14 avec de 110 à 180 lits et fut fermé avant le 20/8/16, on ignore la date exacte, une marque postale est connue sur carte postale d'un blessé : "HOPITAL DÉPOT de CONVALESCENTS d’ALAIS Gard /OFFICIER/ GESTIONNAIRE", du 26/1/1915
l'HC N°39 fut fermé le 28/4/1919, en espérant avoir répondu à votre question, salutations
Guy

 Page :   1  2
Page Suivante

Aller à :
Ajouter une réponse