Reprise du message précédent :
Bonjour,
Quelques compléments sur les hôpitaux de Sens (Yonne), glanés dans l'Avenir de l'Yonne et dans le livre "Une ville dans la guerre Sens 1914 - 1919) de G. GAUDAIRE ainsi qu'une question:
Une ville dans la guerre Sens 1914 - 1919
En 1916, il fût décidé que tous les établissements d’enseignement, lycées et collèges, transformés en hôpitaux militaires temporaires, seraient rendus à leur destination.
L’hôpital n°32, fut désaffecté. Les blessés furent évacués à partir du 20 Août ; le matériel fût transporté en grande partie à l’hôpital n°31 qui devint alors le siège des bureaux du service de santé de la place de Sens.
Après les travaux de remise en état, le lycée ouvrit ses portes, aux internes et externes, le 1er octobre 1916.
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Les malades et les blessés en traitement dans les hôpitaux de Sens étaient peu nombreux à la fin de l’année 1917. L’hôpital n°16 fût fermé définitivement et le n°25 provisoirement. Ce dernier dût rouvrir le 20 février 1918.
Avenir de l'Yonne - 06 janvier 1917
En raison de la crise du charbon et pour économiser combustible et éclairage, des dispositions ont été prises dans nos villes qui possèdent des hôpitaux militaires en vue de regrouper momentanément les blessés et les malades dans un nombre aussi restreint que possible de formations sanitaires. C'est ainsi qu'à Sens, les militaires qui étaient en traitement dans la chapelle de l'hôpital civil (place de l'Abbé Grégoire) et à l'hôpital n° 105 (orphelinat Bellocier) ont été répartis dans les autres hôpitaux de la ville.
Avenir de l'Yonne - 27 janvier 1917
Un détachement de 25 annamites est arrivé à Sens dans la nuit de jeudi à vendredi. 15 ont été affectés à l'hôpital n°31 et 10 à l'hôpital n°25. Ils vont remplacer des infirmiers des jeunes classes dirigés vers le front.
Ma question:
Etes-vous d'accord avec le raisonnement suivant?
"Avec ses 800 lits disponibles, Sens fait partie des villes les plus mises à contribution de la 5e Région Militaire d’Orléans. Cet imposant dispositif sanitaire tient à sa localisation géographique et à ses liaisons ferroviaires et fluviales. Carrefour ferroviaire, directement embranché sur le front via la ligne Orléans – Sens - Troyes, Sens était une sorte de plaque tournante pour l’évacuation des blessés."
Gaudaire signale que ceux dont l’état était le plus inquiétant étaient descendus à Sens pour y recevoir des soins.
Cordialement
AUBRY Alain