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pharmacien en chef

 
n°3684
jean-rene
Posté le 26-05-2008 à 18:29:28  profilanswer
 

Bonjour
Je suis en train de travailler sur la correspondance de mon arrière-grand-père AGP qui fut incorporé en 14 à  40 ans comme pharmacien en chef de l'armée de Langle de Cary. Je lis aussi la correspondance du fiancé de sa fille. Je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me dire quel était la fonction d'un pharamacien à ce niveau :  je suis comme lui bactériologiste et je comprends bien que probablement la surveillance des contaminations possible pouvait être un sujet majeur, en relation avec l'Institut Pasteur j'imagine. Mais était-ce une fonction bien définie ou alors devaient ils tout improviser ? De toute façon j'imagine qu'entre les batailles initales et la guerre de tranchée, tout cela a fortement évolué.
J'ai un peu fouillé sur le forum, ainsi que sur le site belge sur le service de santé des armées, mais je n'ai pas trouvé cette réponse.
En vous remerciant par avance.
Jean-René

n°3688
laurent pr​ovost
Posté le 26-05-2008 à 20:52:07  profilanswer
 

Bonsoir,
il me semble que compte tenu de son grade, il devait avoir comme tâche principale l'organisation des dépots de médicament,  l'organisation logistique des ré approvisionnements. Par exemple, les consommable de radiographie, plaques et chimie dépendait directement des pharmaciens. Les lots de médicaments des ambulances et hôpitaux bien sur. L'organisation de la bactériologie vient sans aucun doute pendant les années 1915 et 1916, dès lors que la guerre de mouvement est substituée par la guerre de tranchée.
Dans mes recherches (sur la radiologie) je n'ai que peu de référence sur les pharmaciens en général.
Bienvenue en tout cas parmi nous
cordialement


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n°3691
- joel Hur​et -
Administrateur
Posté le 27-05-2008 à 21:01:38  profilanswer
 

jean-rene a écrit :

Bonjour
Je suis en train de travailler sur la correspondance de mon arrière-grand-père AGP qui fut incorporé en 14 à  40 ans comme pharmacien en chef de l'armée de Langle de Cary. Je lis aussi la correspondance du fiancé de sa fille. Je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me dire quel était la fonction d'un pharamacien à ce niveau :  je suis comme lui bactériologiste et je comprends bien que probablement la surveillance des contaminations possible pouvait être un sujet majeur, en relation avec l'Institut Pasteur j'imagine. Mais était-ce une fonction bien définie ou alors devaient ils tout improviser ? De toute façon j'imagine qu'entre les batailles initales et la guerre de tranchée, tout cela a fortement évolué.
J'ai un peu fouillé sur le forum, ainsi que sur le site belge sur le service de santé des armées, mais je n'ai pas trouvé cette réponse.
En vous remerciant par avance.
Jean-René


 
Bonsoir,
 
Normalement le pharmacien en chef est le pharmacien le plus élevé en grade ou le plus ancien dans le grade le plus élevé.
En campagne le personnel pharmaceutique était prévu dans les formations sanitaires suivantes:
A l'avant:  
- dans les ambulances d'infanterie
A l'arrière:
 - dans les ambulances immobilisées dans la zone de l'arrière
 - dans les hôpitaux d'évacuation
 - dans les trains sanitaires permanents ou improvisés
 - dans les stations magasins
A l'intérieur:
 - dans les pharmacies d'approvisionnement du territoire
 
Les attributions des pharmaciens sont décrites dans le règlement de 1910 ( qui est très succinct sur le sujet):
 
" Les pharmaciens assurent le service pharmaceutique, conformément aux instructions en vigueur. Sur l'ordre du médecin chef :
1° Ils vérifient la nature et la qualité des substances médicamenteuses et notamment de celles qui proviennent de dons , achats et réquisitions.
2° Ils participent aux vérifications inopinées des boissons et denrées débitées dans les cantonnements.
3° Ils procèdent à toutes les expertises prescrites : ils tiennent un livret mensuel des entrées et sorties de médicaments. Ils peuvent être chargés par le médecin chef , au mieux des nécessités du service, de tous les travaux relevant de leur compétence professionnelle "  
 
Dès le début de la guerre, la Direction du service de santé a institué dans chaque armée des laboratoires de Chimie à la tête desquels ont été placés des pharmaciens militaires rompus aux analyses. Il y aura par la suite dotation de laboratoires portatifs destinés à l’analyse de l’eau.
 
Voilà donc quelques éléments qui vous donneront une idées des principales missions des pharmaciens militaires ( au début de la guerre) .
 
Bien cordialement, Joël Huret
 
 
 

n°3694
jean-rene
Posté le 28-05-2008 à 16:10:22  profilanswer
 

Bonjour,
je vous remercie de vos réponses précises concernant les activités des pharmaciens en chef.
Je tiendrai au courant la liste de l'avancement des lectures de cette correspondance.
Cordialement Jean-René

n°3783
jean-rene
Posté le 08-06-2008 à 20:47:11  profilanswer
 

- joel Huret - a écrit :


 
Normalement le pharmacien en chef est le pharmacien le plus élevé en grade ou le plus ancien dans le grade le plus élevé.
En campagne le personnel pharmaceutique était prévu dans les formations sanitaires suivantes:
A l'avant:  
- dans les ambulances d'infanterie
A l'arrière:
 - dans les ambulances immobilisées dans la zone de l'arrière
 - dans les hôpitaux d'évacuation
 - dans les trains sanitaires permanents ou improvisés
 - dans les stations magasins
A l'intérieur:
 - dans les pharmacies d'approvisionnement du territoire
 
Les attributions des pharmaciens sont décrites dans le règlement de 1910 ( qui est très succinct sur le sujet):
 
" Les pharmaciens assurent le service pharmaceutique, conformément aux instructions en vigueur. Sur l'ordre du médecin chef :
1° Ils vérifient la nature et la qualité des substances médicamenteuses et notamment de celles qui proviennent de dons , achats et réquisitions.
2° Ils participent aux vérifications inopinées des boissons et denrées débitées dans les cantonnements.
3° Ils procèdent à toutes les expertises prescrites : ils tiennent un livret mensuel des entrées et sorties de médicaments. Ils peuvent être chargés par le médecin chef , au mieux des nécessités du service, de tous les travaux relevant de leur compétence professionnelle "  
 
Dès le début de la guerre, la Direction du service de santé a institué dans chaque armée des laboratoires de Chimie à la tête desquels ont été placés des pharmaciens militaires rompus aux analyses. Il y aura par la suite dotation de laboratoires portatifs destinés à l’analyse de l’eau.
 
Voilà donc quelques éléments qui vous donneront une idées des principales missions des pharmaciens militaires ( au début de la guerre) .
 
Bien cordialement, Joël Huret


 
   Bonsoir,
   Bonsoir Joel, bonsoir Laurent, bonsoir aux collègues s'intéressant au service de santé.
   Pour information je joins ici une photographie de mon arrière grand-père (debout à côté du blessé) dans son  
   ambulance   9/11 (60e division, 11e CA si je ne me trompe pas).
   Dites moi ce que vous en pensez.
   On dirait que les pharmaciens avaient un rôle assez large.
   Une ambulance, c'est une tente ?
   Les ambulances devaient sans doute être près du front, n'est-ce pas ?
   Elles pouvaient subir les mêmes bombardements que le front, j'imagine.
   Dans sa citation au service de santé il est fait allusion à son "courage et sang-froid dans un violent bombardement  
   qui atteignit l'ambulance."
 
   Merci de vos avis et veuillez excuser mon ignorance de néophyte (je ne suis pas historien mais microbiologiste).
   
   Jean-René


Message édité par - joel Huret - le 09-06-2008 à 21:17:21
n°3799
duf78
Posté le 15-06-2008 à 08:41:29  profilanswer
 

Bonjour,
 
Il existait les pharmaciens en chef de 1ere (colonel) et 2ème classe (lieutenant colonel). Une ambulance fonctionnait par exemple avec la bagatelle de 9 médecins, un pharmacien, 10 étudiants en médecine et 26 infirmiers. Composé d'une dizaine de véhicules, l'ambulance chirurgicale pouvait mobiliser jusqu'à 4 blocs opératoires.  
Placé sous l'autorité du médecin chef de service, le pharmacien jouait un rôle éminent. Il lui revenait de veiller au bon entretien des réserves de médicaments, de matériel et de pansement. Il contrôlait les denrées et les eaux de boisson (bromatologie) et dirigeait l'exécution des mesures d'hygiène comme la désinfection des locaux, la stérilisation du matériel chirurgical ou l'assainissement des latrines. Les analyses biologiques et de nombreux travaux d'expertise, réalisés en laboratoire lui incombaient.
Un pharmacien

n°3802
los
Posté le 15-06-2008 à 16:38:37  profilanswer
 

Bonjour Jean René

Citation :

Pour information je joins ici une photographie de mon arrière grand-père (debout à côté du blessé) dans son ambulance 9/11 (60e division, 11e CA si je ne me trompe pas).

 
Malheureusement, je ne vois pas votre photographie.  
Si c'est possible, j'aimerais bien pouvoir la voir, car je m'interesse au 11e CA dont faisait partie le 19e RI de Brest sujet de mes recherches.
Votre arrière grand père était pharmacien à la 60e DI du 11e CA ?
 
Amicalement
Sophie :hello:

Message cité 1 fois
Message édité par los le 15-06-2008 à 22:54:10

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Recherches sur le 19eme RI et le 50eme RA.
http://19emeri.canalblog.com/
n°3866
jean-rene
Posté le 20-06-2008 à 22:20:51  profilanswer
 

los a écrit :

Bonjour Jean René

Citation :

Pour information je joins ici une photographie de mon arrière grand-père (debout à côté du blessé) dans son ambulance 9/11 (60e division, 11e CA si je ne me trompe pas).

 
Malheureusement, je ne vois pas votre photographie.  
Si c'est possible, j'aimerais bien pouvoir la voir, car je m'interesse au 11e CA dont faisait partie le 19e RI de Brest sujet de mes recherches.
Votre arrière grand père était pharmacien à la 60e DI du 11e CA ?
 
Amicalement
Sophie :hello:


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n°3867
jean-rene
Posté le 20-06-2008 à 22:41:05  profilanswer
 

jean-rene a écrit :


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Bonjour,  
désolé, je ne parviens pas à envoyer la photographie, je vais en réduire la taille.
Mon arrière-grand-père, pharmacien à Landerneau (Fionistère), s'est engagé à 44 ans en aout 14.
Il a rejoint le 11eme cors d'armée dans l'ambulance 9/11 qui devait être proche des 19e (Brest) et 118e RI (Quimper/Landerneau).
Ma grand-mère racontait que le 23 aout 14 ou alors, juste après, il rencontre 13 hommes de la 12e  compagnie du 118e. Ils étaient les seuls hommes valides de la compagnie après la bataille de Maissin du 22 aout !  
Dans le 118e, le 3e bataillon (avec les compagnies 9 10 11 12) spécifiquement a été détruit alors que les 2 autres semblent avoir mieux résisté.
Je suppose que ce bataillon a attaqué en plein jour devant Maissin donc en plaine alors que les 2 autres ont attaqué en forêt.
Je ne sais pas s'il y a de telles différences de pertes à Maissin entre les compagnies dans le 19ème aussi ?
En tout cas, ce témoignage prouve que les ambulances restaient tout près du front même quand il reculait très vite comme le 23 aout dans les Ardennes.
J'imagine que ces ambulances étaient donc très mobiles.
Amicalement
Jean-René

n°3868
los
Posté le 21-06-2008 à 10:39:50  profilanswer
 

Bonjour Jean René
 
Merci pour ce témoignage concernant le 118e RI. Voila qui est très interessant.
Pendant la bataille de Maissin, les 1er et 3eme bataillon du 118e RI ont pour mission de couvrir le flanc droit en direction d'Anloy. Ils menent un combat très meurtrier dans les bois durant toute la journée. Le 3e bataillon du 118e perdra, au cours de cette journée, son chef de bataillon, 10 officiers et 460 hommes.
Les pertes du 118e RI pour cette bataille sont de 21 officiers et 1071 hommes. Le 19e RI perdra 14 officiers et 791 hommes. Je ne dispose pas de chiffres des pertes par compagnies pour le 19e RI.
 
Concernant les ambulances, je vous conseille la lecture de ce document, retranscrit par notre grand spécialiste du service de santé: Laurent Provost http://tsovorp.org/histoire/Themes [...] ulance.pdf
 
Amicalement
Sophie :hello:  
PS: Pour la photo, je vous contacte en MP


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Recherches sur le 19eme RI et le 50eme RA.
http://19emeri.canalblog.com/
n°3872
laurent pr​ovost
Posté le 21-06-2008 à 14:47:39  profilanswer
 

Bonjour,
Merci sophie, mais
Un je ne suis pas grand
deux, pas spécialiste  
Trois peut être un peu trop présent :)  
Je pense que Jean , mireille, gghop, et tant d'autres font aussi un gros travail.
 
Ne n'ai que la chance d'avoir du temps (Ach, madame la retraite..), et surtout l'accès à des sources fabuleuses, les archives et la bibliothèque du Val de Grâce et les archives des hôpitaux de paris qui sont extrêmement riches...
 
a bientôt.


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n°3873
jean-rene
Posté le 21-06-2008 à 17:23:35  profilanswer
 


 
Merci beaucoup Sophie pour la référence  
et merci aussi à Laurent
et merci beaucoup au pharmacien décrivant le travail d'ambulance.
 
C'est mieux d'avoir le témongange en entier : voici la retranscription  d'une interview par mon oncle C de ma grand-mère  Yvonne née à Landerneau en 1900, datant je crois de 1973.
 
Très cordialement
 
Jean-René
 
 
 
"C: Il y a eu beaucoup de morts.  
Yvonne: La guerre 14-18 m'aura beaucoup marquée.
C : Énormément de tués.
Yvonne: Beaucoup de morts.
Quand Papa a vu le bataillon de Landerneau, après la bataille, il reste un embryon de treize hommes. Un bataillon qui a quand même quatre compagnies : quatre lieutenants, quatre sous-lieutenants, quatre capitaines, quatre adjudants. Je ne sais pas combien d'hommes par compagnies. Je ne sais pas.
C: 300, 1200 hommes par bataillon environ.
Y : Papa trouve, aux environs des lisières de Belgique, des soldats 118.  19ème. Non : 118.
118 ? D'où venez-vous, Landerneau ou Quimper ?
Landerneau.
Où sont les hommes ? Où sont les officiers ?
Nous sommes 13. Il reste 13.
Les autres ?
Tués, blessés, prisonniers
C : Sur la Marne ?
Y : Non, à Paliseul en Belgique, aux premières attaques, tout de suite, le 22 août 14.
Papa demande :  
Et Leduc ?
Probablement tué.
Et Caron son capitaine ?
Tombé près de lui, probablement tué.
A ce moment-là, il a eu une débâcle épouvantable parce que les Allemands arrivaient.
Papa disait que c'était affreux de voir les réfugiés sur les routes. Ils étaient massacrés par les troupes. Il fallait que les troupes passent. C'étaient des gens qui partaient avec leurs petites voitures, leurs enfants. Horrible. Papa a dit que la débâcle de Belgique a été quelque chose d'épouvantable parce que les civils ont été complètement écrasés par l'armée.
C : Charleroi ? C'était autour de Charleroi, Paliseul ?
Y :  Il restait treize du bataillon de Landerneau Il a un qui était l'adjudant de la compagnie de Leduc : capitaine Caron, sous-lieutenant Leduc, lieutenant Serrand, adjudant Ruppe. Papa avait à son ambulance un abbé Ruppe qui était le frère de cet adjudant-là.  
Le lieutenant Ruppe a été aussi porté disparu. Mme Ruppe allait d'une ville à l'autre demandant : avez-vous des nouvelles ?
 Mme Caron a des nouvelles ? Moi je suis sans nouvelles de mon mari.
Cette Mme Ruppe est partie chez elle du côté de Scaër. Elle a dit à Maman :
Je vous confie mon courrier. Si on annonce la mort de mon mari vous me le direz.
J'espère que je n'aurais jamais ça à vous dire et que les nouvelles que j'aurais seront bonnes.
A peine cette personne est-elle partie, Maman reçoit une lettre d'Allemagne. C'est un aumônier allemand qui lui écrivait en mauvais français. Assez lisible pour comprendre cependant
Madame n'ayez pas de souci pour votre mari. Il se porte bien maintenant. Il est soigné à mon hôpital depuis six mois et il pourra bientôt vous écrire.
C'était un aumônier qui écrivait pour donner des nouvelles de l'adjudant Ruppe.
Le capitaine Caron est bien mort le 22 août et est enterré à Paliseul. Près de lui repose son sous-lieutenant Charles Leduc, décédé le même jour. Leurs blessures étaient mortelles. Ou peut-être pas mortelle mais il y avait eu une débâcle telle que je ne sais pas si les médecins pouvaient les approcher pour les soigner.
La troupe avançait. L'ennemi envahissait, envahissait, envahissait à une telle allure que les blessés restaient là et ils étaient probablement massacrés par les troupes qui passaient."
 
 
note de JR Dans la douzième compagnie, Charles Leduc était lieutenant d'active, Dupire lieutenant de réserve,t Ruppe l'adjudant, Caron le capitaine. Le lieutenant Serrand n'appartenait pas à une des quatre compagnies mais dirigeant la  section de mitrailleuses du troisième bataillon.    
La 12ème compagnie est réduite à l'état de « débris qui rallient Paliseul pendant la nuit du 22 au 23 août » (Historique du 118e RI, Fournier Paris, 1923, 140 p, numérisation Prigent).  
C'est sans doute cette nuit-là que TM  a rencontrés les 13 hommes revenant de Maissin pour rejoindre le 118 à Paliseul ou alors lorsqu'ils rejoignaient Bouillon le lendemain.  
Ils ne représentaient probablement pas les restes du 3e bataillon tout entier, les 13 hommes rencontrés étaient les 13 survivants des 280 de la 12ème compagnie.
 
 [b][b][b][/b][/b][/b]

n°3876
los
Posté le 22-06-2008 à 00:10:25  profilanswer
 

Bonjour
 
Merci Jean René pour ce beau témoignage de votre grand mère.
 
Bonjour Laurent
Ne soyez pas modeste. Pour la grande ignare que je suis concernant le service de santé, je lis toujours vos interventions avec grand intéret. Et j'apprècie énormement le partage de vos recherches dans les archives.
Mais je n'oublie pas non plus Jean, Mireille, gghop et tous les autres grace ausquels ces pages "Service Santé" fourmillent de plein de choses très interessantes.
Merci à vous tous :jap: les spécialistes des services de santé.
 
Amicalement
Sophie :hello:


Message édité par los le 22-06-2008 à 00:11:22

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