Bonsoir,
La boucle est bouclée.
A la fin de 1918, 1 mois après l’armistice, Il reste encore 105 hôpitaux référencés dans le rapport d’Antoine Béclère. Mais , car il y a un mais plus de 23 d’entre eux ne font plus parvenir de données, ou n’ont pas eu d’activité radiologique. La décrue s’ammorce
Les données brutes
et la comparaison
Même si on est dans la pente descendante de la courbe, il n’en reste pas moins que l’activité est encore forte dans les hôpitaux militaires et complémentaires. C’est dans les hôpitaux auxiliaires que la chute est la plus importante.
Par contre le rapport entre le nombre de radiographie et le nombre de radioscopie est maintenant, a la fin de la guerre proche de 80 % , C’est devenue de pratique courante de soumettre a la scopie, tout blessé présentant , une plaie par projectile. Dès le début de la guerre, en décembre 1914 A beclère déjà recommandait cette pratique. Cela va marquer profondément les comportements médicaux et surtout chirurgicaux, au point que les chirurgiens voudront leur salle de scopie, voir de radiographie dans leur service….
et les localisations ?
Si on pratique moins de localisation dans ce dernier mois, moité moins par rapport à l’année précédente, par contre le taux d’échec est remarquablement bas. Effet de la pratique ?
En guise de conclusion
Au terme de ce coup de sonde, il me semblerait souhaitable, non pas de prendre un mois, mais plutôt un trimestre, encore que les donnée puissent être variables selon les dates des grandes offensives. Ne jamais oublier non plus que les hôpitaux parisien ne recevaient plus , comme en 1914 ou début 1915 de blessés directement évacués, mais au contraire, compte tenu des progrès de la chirurgie de l’avant et de l’organisation du service de santé, en constante évolution, des blessés de “seconde” évacuation”.
Il serait aussi intéressant de s’arrêter au personnel dans ces hôpitaux: En effet ,au cour du dépouillement, si j’ai remarqué des patronymes plutôt stable en fonction des structures, pour d’autre, de grande variation, cette étude sera a menée sur d’autre mois pour mieux en percevoir la respiration. Il me semble, que les mouvements des aide major est le plus important, ce qui n’est pas très étonnant, du à leur statut militaire…
De même, je n’ai pas vérifié, non plus la variation des structures citées dans le rapport, seulement en nombre total, il est possible que certaines disparaissent et d’autres s’équipent.
Enfin, au début de cet étude je pensais que le nombre de localisation et d’extraction serait plus important. Est ce du au fait , déjà évoqué , que ces blessés arrivaient en secondes intention ? Seule l’histoire qualitative aurait permis de le dévoiler, ces données me sont pour le moment inaccessibles.
le paraphe d'antoine Béclère

Message édité par laurent provost le 03-05-2008 à 20:59:24
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