La Grande Guerre en photos : PEGHES, 3 utilisateurs anonymes et 24 utilisateurs inconnus

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Auteur Sujet :

Otto Dix

n°1066
Arnaud Car​obbi
Alc ixh xan
Posté le 28-10-2010 à 21:28:02  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Pour un aperçu assez complet de l'œuvre et de la vie d'Otto Dix, un site magnifiquement construit, vraiment beau à voir. Une fois la page d'accueil passée, le menu se trouve en haut à droite.
http://ottodix.free.fr/
 
Bien cordialement,
Arnaud


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Le parcours du combattant de 14-18  
Dernière mise à jour : 23/05/2012 - "Les soldats guyanais dans la Première Guerre mondiale".
n°1067
Patrice Pr​uniaux1
Quand-Même!
Posté le 29-10-2010 à 04:30:28  profilanswer
 

Bonjour Arnaud,

Arnaud Carobbi a écrit :

Pour un aperçu assez complet de l'œuvre et de la vie d'Otto Dix, un site magnifiquement construit, vraiment beau à voir. Une fois la page d'accueil passée, le menu se trouve en haut à droite.
http://ottodix.free.fr/


Concernant la guerre, je suis un adepte des grands "classiques " comme G. Scott, F. Flameng ou J. Simont entre autres... que ce soit pour les dessins ou peintures.
Otto Dix est bien, dans son style, la seule exception que je fasse.
Amicalement, Patrice.

n°1069
JeanMiche
Picarde maudissant la guerre.
Posté le 02-11-2010 à 09:53:41  profilanswer
 


Bonjour,
 
Merci Arnaud pour le lien, superbe, vite dans les marque-pages....
Quelques originaux à l'Historial de Péronne.
 
Amicalement    Jean Michel


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  Cordialement                   Jean Michel D.   :hello:  
n°1070
Gilles ROL​AND
Posté le 04-11-2010 à 19:43:50  profilanswer
 

Bonjour,
 
Mwouai… :heink:  :heink:  
 
Les goûts et les couleurs… :??:  
 
Il y a quelques années, une exposition était à Péronne et aujourd’hui, je n’apprécie pas plus.
 
Cordialement
 
Gilles [:gilles roland]  


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-Ca sent le macchab, dit Le Moal. -J’te crois, y en a plein par ici. Jean Berthaud « 1915 sur les Hauts-de Meuse en Champagne »  
 
VESTIGES.1914.1918 MAJ le 27 février 2012
n°1071
dzoler
Posté le 06-11-2010 à 22:21:47  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Otto Dix est pour moi l'un des peintres qui expriment le mieux le cauchemar et le traumatisme que fut la Grande Guerre (voir Lichtsignale par exemple), bien loin des représentations uniformes et consensuels de beaucoup d'autres de ses contemporains...
Dans des "styles" un peu différent j'aime beaucoup Nevinson et Vallotton.
 
Merci beaucoup Arnaud.
 
Bien cordialement,
Amaury


Message édité par dzoler le 06-11-2010 à 22:23:49

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"terrain conquis,terrain gardé"
http://www.panoramio.com/user/4048317
n°1076
Mercadal P
Posté le 11-11-2010 à 17:44:23  profilanswer
 

Bonsoir.  
L'humanité de Dix, celle qui fait la guerre comme celle qui fréquente les bordels, inspire le dégoût; certaines oeuvres pourrait illustrer des portions de Céline.
Au revoir.
P.Mercadal


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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°1082
Cuchlainn
Posté le 02-12-2010 à 22:00:59  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Je vous livre, brutes, quelques bribes de ressenti face à cette oeuvre; que je connaissais mais que j'ai revisitée avec ce site.
 
On pourrait dire que l'oeuvre de Dix est à l'art ce que la guerre, le sordide, les bas-fonds sont à l'humanité. Ils sont effrayants : à les fréquenter, on n'a qu'une envie, de vite fuir se rassurer en se rappelant que le reste existe. Qu'alors que Dix peint ses mutilés de guerre, Monet, perdu dans sa quête devenue intemporelle de la couleur, peint des nymphéas dans un jardin de paradis oriental. Oh oui, fuir ! Or, Dix et Monet sont l'humanité; les nymphéas sont vrais, le trou d'obus est vrai, il est aussi vain de nier l'un, que l'autre...
 
Lorsque Dix peint la guerre, je vois dans ses tableaux une transcription bien fidèle des descriptions de nos témoins : la bouche de l'enfer ouverte, un univers quasi parallèle, une dimension supplémentaire : l'horreur pure. Ils nous le disent, c'était ainsi - un chaos où des têtes de mort pourries regardent comme des masques d'idoles, sous la lueur blafarde et vacillante des fusées en guise d'étoiles. Moi qui ne suit qu'un jeune feignant confortablement assis sur mon canapé du XXIe siècle, si je devais transcrire en image ce que je lis chez Genevoix, Barbusse, Chevallier, Jünger ou Dorgelès, si je savais le faire, ça ressemblerait à ce Trou d'obus peint par Otto Dix.
 
Lorsqu'il peint la cité des années vingt, il la peint là aussi telle que je me l'imagine : toute agitée, toute illuminée, de dancings et d'usines où la fonte jaillit en étincelant, de la course des trams dont le conducteur manie frénétiquement la sonnette, de la course des vivants qui veulent oublier tous les morts, et juste en-dessous, l'horreur affleure; elle continue à sentir comme un cadavre mal enterré, sur lequel on danse. Une ivresse qui sent le macchab.
 
Alors je ne sais pas si "c'est beau", par contre, pour ce qui est de traduire avec une force entêtante une réalité obscure aussi vraie que la réalité brillante, Dix est là, oui.
 
Un peu illuminéement
Cyrille


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"Sur un banc étaient rangés quinze ou vingt bonshommes qui avaient bien une douzaine de jambes à eux tous." (Duhamel)

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