Bonjour,
Pour ce qui du "Branle-bas-de combat", j'ai un peu cherché dans l'AS, mais rien trouvé d'écrit. . . . .
On peut cependant supposer que dans deux Groupements de chars, le terme a pu être utilisé.
En effet le Groupement de St Chamond n° X (AS 31, AS 33 et AS 36) était commandé, à sa création, par un officier de marine.
Il s'agit du Capitaine de Frégate de Perrinelle qui, a la demande du Général Estienne, fut rendu à la Marine.
Le grade élevé de cet officier de Marine posait un problème au Général car les Groupement étaient aux ordres de Commandant (de Perrinelle était, dans la marine, Lt-Colonel).
Au début de l'année 18 la structure de commandement AS des Groupes d'Armées est mise en place avec des Lt Colonel de l'Armée de Terre(Chedeville, Wahl, . . . ).
Le grade du C.F. de Périnelle aurait pu lui permettre de prétendre à ce type de poste, mais il ne semble pas que le Général Estienne ait voulu confier à un marin cette mission. Il a donc demandé sa réaffectation dans la Marine. Il fut remplacé au Groupement X par le Cdt de Violet.
Autre marin présent à l'AS dans les Schneider du Groupement II, le Lt de Vaisseau Bargonne qui est affecté à la 1° batterie de l'AS 12 en tant que chef de char en Octobre 17. Il participa, avec ce groupe, au combat de La Malmaison d'octobre 17 (son char restera en panne en arrivant sur le plateau des Marraines).
Le Lt de Vaisseau Bargonne, plus connu comme écrivain sous le nom de Claude Farrère, fut membre de l'académie française. Il a écrit sur son expérience dans les chars et dédicacé plusieurs ouvrages de ses anciens condisciples comme le "Totoche" de Maurice Chenu, ou les chars d'assaut du Commandant Deygas.
On peut supposer que ses deux marins ont eux-même employé ce terme avec leurs différents subordonnés, voir tenter de le faire adopter, ou que d'autres dans leurs entourages aient pu aussi le faire. Une chose semble certaine, cela n'a pas fait école dans l'AS . . .
Très bonne journée à tous - Michel