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  Précisions techniques canon de 75 et canon d'Argonne

 

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Auteur Sujet :

Précisions techniques canon de 75 et canon d'Argonne

n°971
Mike55
Posté le 03-08-2008 à 09:43:27  profilanswer
 

Bonjour à vous, :hello:  
 
Plusieurs questions, la première quelquu'un serait il quels canons été mis soit les blockhaus d'artillerie de l'Argonne. De canon de 75 ou des canons de montagne puisque je sait que certains régiment d'artillerie de montagne on stationné dans l'Argonne. Les blockhaus m'intérressant pour l'instant vont de La Harazée (Marne) jusqu'a la commune de Les Islettes (Meuse). Plus précisément dans la vallée de la Biesme et sur la Haute Chevauchée. Si quelqu'un pouvais me renseigner cela serait super!!
 
Ensuite je m'explique, je dois pour une association locale réaliser un relevé topographique (le GPS ne passe pas et n'est pas assez précis pour cela) et une vérification de la position des blockhaus d'artillerie du secteur cité ci dessus. Cela dans un seul but connaître l'utilité,  les points de tirs et les flanquement de certains ouvrages entre eux. Une fois le relevé topo fait je prendrai l'orientation de chaque bouche à feu, et ensuite avec de belles pages de calcul et une carte je reporterais sur cette dernier les portées couvert par les pièces en place sous les abris.Cela me permettra peut être de trouver pourquoi certains blockhaus n'ont jamais été servient.
Dans j'aimerais savoir les porté de tir de canon de 75 français bien entendu, les hausses minimum et maximum de la pièce ainsi que toutes les infos pouvant m'aider à calculer les porter et les faisceau de tir de chaques pièces. Voila j'utiliserais donc des canons de 75 si je n'arrive pas a trouver quels canons été sous quels blockhaus et je remettrait les données à jour au fur et à mesure que je trouver quelle pièce avait été servi dans que ouvrages.
 
 
Voilà si quelqu'un pouvait m'aider, j'ai bien chercher des infos sur les données techniques des canons de 75 sur le forum, mais je dois avouer que des fois j'ai un peut de mal à trouver ou a retrouver des sujets dans les archives surtout que je ne pense pas toujours à mettre des favoris enfin.
 
Cordialement et merci pôur votre aide précieuse Messieurs les artilleurs :lol:  
Mikaël.


Message édité par Mike55 le 04-08-2008 à 14:34:33

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Mikaël
n°983
Mike55
Posté le 05-08-2008 à 16:47:19  profilanswer
 

Bonjour à vous, :hello:  
 
N'ayant pas de reponse, je me permet de proposé mes résultaut de recherche :
 
 
Calibre : 75mm
Longueur du tube : 2.58m
Poid : 1 140 kg
Poid en ordre de marche : 1 970 kg
Vitesses initiale du projectile : 575m/s
Champs de tir horizontal : 6°
Champ de tir vertical : -11° à +18°
Portée : 11 000 m
Poid du projectile : 6.195 kg
 
 
Mais j'ai un problème qui persiste :fou: , les hausses et portée sont données pour un canon de campagne et non un canon de casemate ou de blockaus. Pour la portée je pense quelle est indentique mais les husses doivent changés. Si quelqu'un pouvait me renseigner cela serais super, je vais bientot commencer le relevé topographique des ouvrages et les calculs mias sans les hausses du 75 sous abri ou casemate je ne peut rien faire.
 
Si quelqu'un pouvais affirmer ou corriger mes informations .....
 
Cordialement,
Mikaël.


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Mikaël
n°985
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 05-08-2008 à 19:02:45  profilanswer
 

Bonsoir Mikaël,  
tu vas avoir beaucoup de mal, car beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte.
il faudrait déjà prendre les dimensions intérieures des chambres de tir, faire une expertise de celle-ci.
Ensuite, on peut envisager l'utilisation de canons de 65 de montagne, voir de 37mm Mle 16, pourquoi pas ?
Si c'est du 75, on a pu y placer des 75 sur affût de campagne ou alors des 75 sur affûts de casemate.
A vérifier sur place.
Ensuite, pour ce qui est du champ de tir en direction ou en site, cela va dépendre du créneau et de la position du canon dans la chambre de tir.
Pour exemple, la casemate de flanquement, que l'on connait mieux sous le nom de "casemate de Bourges" voit ses chambres de tir prévues pour recevoir un affût de casemate permettant à la bouche à feu, d'avoir un champ de tir en direction de 60 grades (54°) et un champ de tir en site de -10° à +15°.
Mais ceci n'est que de la théorie, pour exemple, l'ouvrage du Chanot, place de Toul, sa casemate de Bourges n'offre un champ de tir en direction que de 29°, la casemate du fort de Vaux flanquant la Lauffée, n'offre que -7° à + 14°.
Tu as du courage de te lancer dans ce projet, mais il faut impérativement faire des relevés sur place, et ensuite faire une étude et être sûr de la pièce d'artillerie qu'il y avait là.
Amicalement
Florian
 


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S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre!
n°986
Mike55
Posté le 05-08-2008 à 19:13:23  profilanswer
 

Re,
 
Merci de tes precisions, pour le levé des bouches à feux pas de problèmes leurs orientations et leurs dimensions seront prise méthodiquement. Pour les champs de tir et les sites, je suis en train de preparé un modélisation 3d du tout les secteur, vivent les logiciels de DAO. Je prendrai la position de chaque ouvrage par rapport au indication des cartes IGN et aprés je releverais chacun des ouvrages, mais en théorie si j'ai la hauteur de l'axe de rotation du canon et sa positon dans l'ouvrage je peut déterminé ses objectifs.
 
Ce levé va me prendre quelques temps, mais quand on m'a proposé la chose je me suis dit tiens un petit challenge, faire une carthographie du système d'artillerie compréhensible par tous et la plus pointu possible. J'ai calculé déja 3 jours de levé topo sur terrain, plus tous les levé de chaque ouvrage, pour mieux m'en sortir je vais leur attribuer des numéros. Mais comme je te le disait en MP j'affinerais l'étude au fur est à mesure.
 
Merci de ta réponse, si j'ai besoin, je te fais signe.
 
Amicalement,
Mikaël qui boit une bière.  :lol:


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Mikaël
n°1002
patrick co​rbon
Posté le 09-08-2008 à 19:40:17  profilanswer
 

Bonjour à tous, bonjour Mikaël,
 
Cela m'étonnerais que ce soit du 75 qui fut en casematé. Il faut plutôt chercher dans les pièces déclassées stockées dans les places et qui se sont retrouvées au front lors de la pénurie d'obus, l'usure des tubes et la crise des éclatements. Le désarmement a permis une remise à flot de canons de 75 de campagne (tubes, freins de recul, etc.).
Pencherais plutôt pour du 90, du 95 voire du 80 de campagne ou de montagne. On pourrait même y trouver des canons révolver ou des pièces de côte (95).  
En dressant un plan de feu succinct, s'agissant de canons à tir tendu on doit pouvoir se faire une idée rapide du besoin. La portée n'est pas déterminante s'agissant d'un système de flanquement à vocation défensive. Sachant que le secteur de tir effleure l'organe à battre, bien souvent la portée nécessaire ne justifie pas l'usage d'un 75.
 
Comme dit Florian (Amicalement Florian), il faut étudier la chambre de tir. Présence d'un élément de fixation d'affût rigide, présence et positionnement d'un pivot de rotation pour la pièce, d'une plateforme, d'une circulaire de rotation. La hauteur du créneau de tir par rapport au sol d'origine peut-être également une indication (Le 75 de campagne est assez bas par rapport à un 90).  
L'entrée arrière de la casemate est déterminante puisqu'il fallait bien rentrer la pièce à l'intérieur.
Pour ma part, vu la présence d'Alpins, j'y verrais bien des 80 de montagne modèle 78.  
Bon courage en tout cas. Ce travail est fastidieux mais il débouchera j'en suis convaincu sur quelque chose d'exceptionnel pour la compréhension du système défensif du secteur.  
Pour les portées, ne t'embarrasse pas avec. Au max d'efficacité elles doivent soit correspondre à un chevauchement de feux, soit à la première ligne de crête venue pour ne pas dire à portée de vue pour un tir direct  
En direction au max l'angle donné par Florian. A mesurer par rapport au créneau de tir soit pour un pivot avant, soit pour un pivot central qui correspond à peu de chose prêt à l'axe des roues.
 
Au fait, Barthas n'en parle t' il pas dans son livre. A vérifier.
 
Cordialement
Patrick


Message édité par patrick corbon le 09-08-2008 à 20:10:10
n°1003
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 09-08-2008 à 20:44:27  profilanswer
 

Bonsoir à tous, bonsoir Mikaël, bonsoir Patrick,
comme le précise Patrick, moi aussi, je suis sceptique pour du 75, je pencherais pour de la pièce lègère, du 37mm par exemple.
Maintenant, il ne faut rien négliger, car en Meuse, nous avons des constructions en béton ayant ou devant recevoir du matériel de 75 de casemate, mais comme déjà préciser à ce sujet sur un autre post et puisque je travaille en ce moment sur les casemates de flanquements, ce type de matériel était à stock zéro après réutilisation notamment à Troyon, on envisageait d'en démonter sur certains forts hors de la ligne de feu. Donc, c'est ce qui me fait douter sur un réemploi du 75 de casemate. E, plus, il faut tenir compte du fait, que l'artillerie était grande consommatrice de bouche à feu (tube) de 75mm, et il y avait d'énormes difficultés à pouvoir se procurer des tubes, ceux-ci étant réserver à l'artillerie de campagne.
Bien amicalement
Florian


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n°1004
Mike55
Posté le 09-08-2008 à 21:06:55  profilanswer
 

Bonsoir à vous deux, :hello:  
 
Effectivement, j'ai pu noté la presence de nombreux artilleur de montagne dans les NN de l'Argonne. Je vais déjà commencer par le relever complet des niveaux puis celui des blockhaus. Aprés si j'ai des problème je vous le ferez savoir.
 
Voilà un exemple d'entrée de blockhaus d'artillerie :
 
http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3558/P2210054.jpg
 
En voici la bouche à feu :
 
http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3558/P2210055.jpg
 
Le relevé et la position des pièce me permettra peut etre de savoir pourquoi ce dernier n'a pas ete servi. En effet c'est le seul de tout le secteur a n'avoir jamais recu de piece.
 
Pour passer un canon de 75 sur affut de campagne, c'est impossible pour celui ci, mais aurriez vous des dimensions concernant les autres pièces et si non ou puis je les trouver.
 
Amicalement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1005
Jidu
Posté le 09-08-2008 à 22:55:34  profilanswer
 

Bonsoir à tous,  
 
En parlant de canons de 75 mm sur affûts de casemate, il semblerait bien que même avant-guerre des pénuries eurent lieu conçernant la fourniture de ceux-ci: en effet, certaines rumeurs affirment que l'ouvrage de Deyvillers (ceinture fortifié d'Epinal) eu ses 2 casemates de Bourges munies de canons de 75 mm sur affûts de campagne. Mais qu'en est-il en fait?
 
Cordialement,
 Julien

n°1008
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 10-08-2008 à 11:19:50  profilanswer
 

Bonjour à tous,  
Pour répondre à Mikaël, je te donnerai tous ça, mais au vu de ce blockhaus, je pencherais plus pour un blockhaus de mitrailleuse, que pour un blockhaus armé d'une pièce légère. Ceci étant, si effectivement il s'agit de blockhaus avec artillerie légère, il ne faut pas compter sur du matériel au delà du 65 de montagne.
 
Pour répondre à Julien, non rien à voir, rumeurs à mettre au panier. En 1914, il fut construit 54 casemates de Bourges, 46 en France et 8 à Madagascar, ces dernières armées du canon de 95mm sur affût G de côte.
46 casemates armées du canon de 75mm sur affût de casemate, sauf deux, à Haudainville, qui ne furent pas modifiées. Donc, 92 bouches à feu étaient fabriquées pour armer ces casemates, toutes ont été mises en place, sauf celles prévue pour Haudainville. Elles restèrent donc dans le stock. Nous avions déduit avec Philippe Truttmann après une étude de la question, que deux de ces quatres bouches à feu disponibles, armèrent la casemate d'action frontale au fort de Troyon. reste maintenant, deux bouches à feu disponibles, que sont elles devenues, nous avons repérés deux casemates au signal du Grand Rembêtant (grand couronné de Nancy) et une autre en dessous des Eparges, à Champlon. Des documents attestent qu'au moins une de ces casemates a reçue ses affûts. mais déjà là, nous sommes en pleine guerre, et l'artillerie refuse de céder des tubes de 75mm pour armer ces casemates de campagne.  
Ce qui veut dire que nous sommes à cours de matériel, on envisage même de démonter les affûts du fort de Regret, mais cela restera sans suite.
ce qui veut dire, qu'en 1918, nous sommes à stock zéro.  
avec la création de la ligne Maginot, la CDF, puis la CORF, organise les intervalles avec des casemates d'infanterie, mais aussi d'artillerie, qui pour ces dernières sont la copie conforme des casemates de Bourges de nos forts Séré de Rivières. Hors, un problème va subvenir, l'armement de ces casemates!
Les casemates de flanquement des gros ouvrages, à une, deux ou trois pièces, sont armées de matériels modernes, mais le manque de crédit aidant, une solution fut recherchée pour armer les casemates à moindre coût! C'est là, où ça fait rire!
La commision décide de prélever 1 canon sur deux des casemates de flanquement des forts d'Epinal, mais un autre problème se pose, cette même commission a réactivée les ouvrages Séré de Rivières modernes ou modernisés, en appui feu de deuxième ligne de la ligne Maginot. Donc la question est, n'y a t'il pas un danger de désarmer partiellement une casemate qui sera amener peut-être plus tard à ouvrir le feu ?
la solution est trouvée, après prélèvement de l'affût et de ses organes, la pièce manquante sera remplacée par le canon de 75 de campagne. Il faut alors modifier le radier de la casemate, afin que la chambre de tir puisse recevoir l'affût de campagne. Deux rectangles sont creusés au niveau des roues et à l'arrière, un trou en demi lune devant recevoir la bèche. c'est ce qui va être entrepris à Epinal, sur les cinq forts possédant une ou deux casemates, quatre seront modifiés, c'est le fort d'Uxegney (2 pièces), l'ouvrage de Deyvillers (2 pièces), le fort de Dogneville (1 pièce), le fort de Longchamp (1 pièce). C'est donc 7 pièces de 75 sur affûts de casemate qui quittent Epinal pour armer les nouvelles casemates de flanquement CORF.  
Ensuite, la CORF étant dissoute en 1935, avec la création de la CEZF, de nouvelles casemates furent construites sur le même principe que la casemate CORF, casemate STG ou RFM, qui seront également armées de canons de 75 de casemate, nous ne connaissons pas à l'heure actuelle, où ces matériels ont été prélevés, mais l'on compte 20 pièces en place en 1940. Ces 20 pièces peuvent provenir de la place de Belfort, de Verdun, Toul, Dunkerque, mais aucune trace subsiste concernant une quelconque modification du radier des casemates.
les autres casemates de flanquement, étaient elles, armées du canon de 75 sur affût de campagne.  
Pour la petite histoire, sur les 54 casemates de flanquement construites sur nos forts Séré de Rivières, aucune n'ont connues le feu en 1914, c'est en 1940 que le baptême du feu aura lieu, au fort de Longchamp à Epinal qui ouvrira le feu avec ses deux casemates en juin 1940.
Il reste encore à élucider, le montage qui a été fait à la citadelle de Verdun, ou des casemates installées dans les bastions, ont été armées également de canon de 75 sur affût de casemate, ce qui laisserait envisager que des prélévements ont été réalisés sur certains forts de Meuse où d'ailleurs entre les deux guerres.
Amicalement
Florian


Message édité par TURPINITE le 10-08-2008 à 11:20:49

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S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre!
n°1009
Mike55
Posté le 10-08-2008 à 11:49:51  profilanswer
 

Bonjour Florian, :hello:  
 
 :wahoo: C'est toujours un plaisir que de lire tes post aussi précis qu'enrichissant. :wahoo:  
 
Effectivement au vu du blockhaus, du moins pour celui ci, on ne peut faire entrer de grosse pièce. Je ne les connait pas tous, mais je pense qu'il on tous été construit sur le même principe. Quant au photos que j'ai mise, cette ouvrage n'a jamais été armé, c'est la une grande question. Je peut déjà affirmé que ce n'est pas du à une mauvaise implantation d'altitude il surmonte au moins 3 autres blockhaus. Alors pourquoi n'a t il jamais été servi, mauvaise orientation de la bouche à feu?? J'espère pouvoir trouver pourquoi suite à cette étude, mais j'ai peut être un début de réponse :
 
Ce blockhaus, doit (à vérifier cause de végétation dense) flanqué la route d'accés à la Haute Chevauchée et donc l'accés coté français au bois de la Gruerie. Mais à quelque centaines de mètres ce trouve un camps militaire (en cours de restauration par une association) qui lui aussi été pourvu de pièce d'artillerie, de canon de 75 pour être exact. Ces canons été sur affut de campagne dans des petits "abris" dont voici la photo :
 
http://images.mesdiscussions.net/pages1418/mesimages/3558/P7050036forum.jpg
 
Le canon été orienté sur la même route que le blockhaus eet pouvait faire feu lui aussi sur le même axe (la route passe à droite de sapin en arrière plan de la photo) donc peut être qu'aprés la construction du blockaus le génie ou l'artilerie c'est rendu compte de cela et qu'il on abandonné le blockhaus puisqu'il ne peut pas être servi par une pièce aussi puissante que celui du camps. Le dernier problème et que la canon du camps dit du Génie, n'est pas protège contre les bombardement alors le mystère n'est pas tout à fait résolu. Mais je souhaitais te faire par de ma réfléction pour avoir ton avis sur cette dernière.
 
Pour l'idée de la mitrailleuse effectivement j'y avais pensé, elle aurais flanqué à merveille la pièce de 75 en contrebas, mais j'ai eu confirmation par ma présidente qu'il s'agissait d'un blockhaus pour une pièce d'artillerie, peut être de montagne. Je pense que cette étude va être trés enrichissante mais un peu longue, qu'importe quand on aime on ne compte pas!! :lol:  :lol:
 
Pour les autres blockhaus je vais taché d'y aller aprés mon retour de Paris la semaine prochaine et je commencerais leur relevé. Je te remerci encore de ton aide. Je reste encore une fois a ta disposition pour le logiciel.
 
Amicalement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1010
patrick co​rbon
Posté le 10-08-2008 à 13:55:33  profilanswer
 

Bonjour à tous,  
 
Oups, Florian, j'ai préparé le post et je l'ai posté bien après toi (repas oblige). Excuse mais autant le laisser tel quel. Enfin comme je le pensais tu as été bien plus précis que moi.
 
Après recherche, je confirme que dans une casemate de Bourges on peut battre un secteur max de 54° pour une chambre de tir de 3m40 de large (cas extrême car le pivot (sellette affût) doit alors être partiellement encastré dans le mur). Une chambre de tir en général a 3m de largeur sur une profondeur de 3 m 50. Le champ vertical permis est de -10 à +15° ce qui donne une portée théorique max de 5500 m avec l'obus à balles et 5600 m avec l'obus explo. C'était largement suffisant pour un tir de flanquement (Nota : pour la portée max de 10700 m, il faut enterrer la crosse. A charge réduite elle est de 6400m. ).
 
Pour une pièce sur affût ou une pièce quelconque d'une longueur hors tout égale, l'emploi d'un pivot avant fixé près du piédroit face à l'ennemi  tel celui de l'affût du 75 de la casemate précitée permet de réduire la largeur du créneau de tir (légèrement supérieure à l'épaisseur du mur avec partie gauche élargie pour la visée). Par contre pour la rotation vu la distance entre le pivot avant et l'arrière du châssis on est obligé d'élargir la chambre de tir (3m40 de large pour l'angle de 54° dans une casemate de Bourges.
Inversement pour un pivot central (correspond en gros au centre de l'axe des roues pour un canon de campagne) on est obligé pour conserver un angle de tir identique d'élargir le créneau de tir. La largeur de la chambre de tir est moindre que dans le cas précédent. Elle n'est que sensiblement supérieure à la largeur du créneau de tir nécessaire.  
 
C'est le cas sur votre photo ce qui montre que cette casemate était dotée d'un canon de campagne sur ou sans pivot central (Nota : une pièce d'artillerie de campagne lourde pouvant se monter sur pivot central nécessite un pivot surélevé avec un encuvement autour du pivot pour éviter que les roues ne touchent le sol pour faciliter la mise en rotation de la pièce). De fait dans les deux cas c'est le pivot qui absorbe le recul résiduel et non pas la bêche de crosse. L'absence de pivot et d'encuvement milite pour l'utilisation d'une vulgaire pièce de campagne. La longueur de la chambre de tir devrait confirmer si c'est une pièce avec ou sans frein de recul. Du fait de la taille de l'ouvrage cela devait être une petite pièce (Nota: la hauteur du tube d'un 90 devait bien être à 1m 30 du sol voire plus).
 
Pour répondre à Jidu, Epinal compte six casemates rive droite et deux rive gauche (Uxegney) ce qui fait 8 casemates sur les 46 en service en 1914. Au total 92 pièces de 75 sur affût existent ce qui donnent bien 46 casemates. Deux à Verdun (Haudainville) sont équipées de 95 de cote ce qui donne 4 pièces en excédent. Logiquement en 1914 Deyvillers devait être doté de ses affûts d'autant que Uxegney fut le dernier fort équipé et lui les a. Par contre lors du réarmement en 16 pas évident de savoir si les affûts y  ont été remis ou non. Ont-ils d'ailleurs été retirés en 15 ? 4 affûts sont venus équiper le Rembêtant et Troyon (provenance inconnue). Florian doit en savoir plus que moi sur le sujet.
 
Cordialement  
patrick


Message édité par patrick corbon le 10-08-2008 à 14:21:09
n°1011
ALVF
Posté le 10-08-2008 à 15:28:36  profilanswer
 

Bonjour,
 
Au sujet des casemates de l'Argonne, il faut rechercher les positions exactes des batteries de montagne employées dans ce secteur, en effet, ces batteries ont souvent été mises en batterie en toute première ligne à 60-80m des positions de l'ennemi (il y a même un exemple célèbre d'une pièce de 65mm de Montagne mise en batterie à 13m de la tranchée ennemie à Vauquois)!
Ainsi, la 43° batterie du 2° R.A.M. a occupé des  positions avancées en 1915 aux cotes 263 et 285, outre ses 4 canons de 65mm de Montagne Mle 1906, elle armait en même temps pas moins de 9 canons de 80mm de Montagne du système de Bange et 2 canons de Marine de 47mm Mle 1885.
La 45° batterie du 2° R.A.M. armait dans le bois de La Gruerie ses 4 canons de 65mm mais aussi une section de 80mm de Montagne.
Autre exemple, la 48° batterie du 1° R.A.M. en batterie à Fontaine aux Charmes, au Four de Paris, Est de La Placardelle, La Harazée, entre novembre 1914 et novembre 1916, occupait des positions très proches de l'ennemi.
Je pense que la mise sous casemate de ces pièces date de 1915 et surtout de 1916.Ces canons légers ne nécessitaient pas de gros travaux, leur encombrement et leur recul étant faibles.
Cordialement, Guy.

n°1012
Jidu
Posté le 10-08-2008 à 17:07:45  profilanswer
 

Bonjour Florian et Patrick  :hello:  
Tout d'abord, merci pour vos réponses. Ensuite:
-Pour ce qui est des casemates du fort de Troyon et du Rembêtant, est-on certain que les affûts qui y étaient en place avec leurs canons proviennent d'un stock non-utilisé, car il se pourrait bien que ceux-ci provienent de casemates de Bourges désarmées suite au décret du 5 aout 1915? D'ailleurs, il me semble que de tels affûts avec leurs canons ont étés utilisés au fort de Domgermain (et peut-être ailleurs?) en tant qu'armes antiaériennes, non?
-Pourquoi les casemates d'artillerie construites dans les intervalles de la ligne Maginot et ayants eu de tels montage n'ont-elles pas reçu d'affûts de campagne?
-Des pièces ont étés prélevées à Epinal, donc au fort d'Uxegney. Mais ce qui m'interpelle, c'est que lors de ma visite dans ce fort, je n'ai rencontré aucune trace pour affût de campagne dans le radier de la casemate de Bourges Ouest. Pourquoi donc?
-Et enfin, le rapport Benoit parle des casemates de la citadelle de Verdun. Il dit qu'elle était dotée de 2 canons de 120 et de 9 canons de 75(sans préciser le type d'affût) sous caves à canons reliées par galeries de mines à l'infrastructure souterraine, et ce en novembre 1917.
Cordialement,  
 Julien


Message édité par Jidu le 10-08-2008 à 18:00:52
n°1014
patrick co​rbon
Posté le 11-08-2008 à 11:00:26  profilanswer
 

Bonjour à tous,  
 
Cela me rassure, ma mémoire reste bonne. Comme le l'ai pensé, on trouve une piste dans les carnets de guerre de Louis Barthas (Edition la découverte/poche 1997, chapitre 1917: Destination inconnue. Compertrix. Daucourt. Secteur de la Harazée. Sainte-Menehould. La révolte du régiment, page 475).
Je cite :  
Nous traversâmes Moiremont, dernier lieu habité, civilisé puis Vienne la Ville, Vienne le Château, ..............et à 300 mètres de ce qui fut le village de la Harazée dans la riante vallée de la Biesme nous relevâmes les canonniers du 358 ème régiment;
Nous nous installâmes dans un véritable petit fort situé sur le côté du vallon qui faisait face à l'ennemi. Dans les galeries et pièces souterraines, nous pouvions défier tout bombardement, ayant 100 m de rochers au-dessus de nos têtes.
Au fond deux embrasures, deux canons de marines fixes mais tournants braquaient leurs gueules  menaçantes sur les pentes d'en face et sur les ravins qui venaient déboucher dans la vallée. Les allemands n'étaient qu'à un km ........
 
Dommage, il ne parle pas du type de canon. Pourrait-être des canons G de 95 mle 88 sur affût G de côte (1894), du canon révolver de 47 (marine), canon de 57.....
Néanmoins un peu plus loin dans la description d'un coup de main il parle de canons de 37, de canons anglais Stockes et enfin page 482 il cite la variété des engins à desservir; 3 canons 37, un canon révolver, quatre canons Brand à air comprimé, trois pièces de 47 de marine. Il précise qu'il y avait plus de canons que de canonniers.
Enfin en bref il nous décrit la panoplie de l'artillerie de tranchée desservie par l'infanterie.  
Cordialement
patrick


Message édité par patrick corbon le 11-08-2008 à 11:18:17
n°1015
Mike55
Posté le 11-08-2008 à 11:24:38  profilanswer
 

Bonjour Patrick,
 
Merci pour ce passage des carnets de Louis Barthas, je suis en train de les lire mais, j'ai fait acquisition de la Barrière de Fer et donc il passe en priorité. Je n'en suis pas encore la dans les carnets de guerre.
 
Pour ce qui est des blockhaus on en rencontre de "systèmes", l'un flanquant la ligne de crète du Bois de la Gruerie au Carrefour de la Croix de Pierre (ou été situé un point d'accés au front à la zones pour les troupes, le materiel, etc.) et celui flanquant toute la vallée de la Biesme.
 
En lisant l'extrait que je relirais trés bientot, des carnets de Louis Barthas, on peut donc validé l'idée de Florian, en disant que les blockhaus étaient armés de pièces légères.
 
Merci pour vos informations encore une fois.
Cordialement,
Mikaël.


Message édité par Mike55 le 11-08-2008 à 11:26:31

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Mikaël
n°1016
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 11-08-2008 à 14:00:07  profilanswer
 

Bonjour à tous, bonjour Julien,  
 
en réponse à ton message :
 
-Pour ce qui est des casemates du fort de Troyon et du Rembêtant, est-on certain que les affûts qui y étaient en place avec leurs canons proviennent d'un stock non-utilisé, car il se pourrait bien que ceux-ci provienent de casemates de Bourges désarmées suite au décret du 5 aout 1915?  
Non, le désarmement ne prévoyait pas le démontage des circulaires et longrines, mais l'enlèvement des affûts et bouches à feu.
 
D'ailleurs, il me semble que de tels affûts avec leurs canons ont étés utilisés au fort de Domgermain (et peut-être ailleurs?) en tant qu'armes antiaériennes, non?  
Oui, le fort de Domgermain a désarmé sa casemate de Bourges en utilisant les affûts et bouches à feu de celles-ci, comme pièces de DCA. Il existe d'autres réutilisations sur Toul, à Villey-Le-Sec, Brûley.
 
-Pourquoi les casemates d'artillerie construites dans les intervalles de la ligne Maginot et ayants eu de tels montage n'ont-elles pas reçu d'affûts de campagne?  
La facilité aurait été de construire des casemates aptes à recevoir un affût de campagne (ce qui sera fait plus tard avec les casemates RFM et STG), mais on le sait, en France, on aime faire compliquer, car ce procédé a entraîné des coûts énormes, c'est un peu du n'importe quoi, désarmer une casemate pour ensuite faire des travaux pour la réarmer, alors que la solution de construire une casemate pour canon de campagne aurait éviter tous ceci !
 
-Des pièces ont étés prélevées à Epinal, donc au fort d'Uxegney. Mais ce qui m'interpelle, c'est que lors de ma visite dans ce fort, je n'ai rencontré aucune trace pour affût de campagne dans le radier de la casemate de Bourges Ouest. Pourquoi donc?  
Pour Uxegney, tous ce qui restait des éléments de l'affût de campagne dans les casemates ont été rebouchés par ces messieurs les puristes, ce qui ne les a pas empêcher de monter les circulaires à l'envers !
 
-Et enfin, le rapport Benoit parle des casemates de la citadelle de Verdun. Il dit qu'elle était dotée de 2 canons de 120 et de 9 canons de 75(sans préciser le type d'affût) sous caves à canons reliées par galeries de mines à l'infrastructure souterraine, et ce en novembre 1917.  
Oui, c'est tout à fait cela, nous nous étions rendu sur place, il y a quelques années avec Philippe Truttmann, pour l'élaboration de la barrière de fer, sujet qui est resté dans les cartons, n'ayant pas trouver et pu accèder aux chambres de tir des 120.
 
Amicalement
Florian
 
 
 


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S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre!
n°1017
Jidu
Posté le 11-08-2008 à 14:37:08  profilanswer
 

Bonjour tout le monde, bonjour Florian,
Dans ton message, tu dis:[quote][#0000ff]Non, le désarmement ne prévoyait pas le démontage des circulaires et longrines, mais l'enlèvement des affûts et bouches à feu.
Mais si, comme tu le dis, les affûts furent enlevés, à quoi pouvaient-ils servir sachant qu'ils étaient unutilisables en rase campagne, alors que les canons (qui devaient, suite au désarmement y être déployés) pouvaient l'être ?
 
Amicalement,
 Julien.


Message édité par Jidu le 11-08-2008 à 14:42:17
n°1018
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 11-08-2008 à 15:09:15  profilanswer
 

Bonjour,  
à quoi pouvaient ils servir ?
le but d'enlever ces matériels, n'étaient pas de les réutiliser ailleurs, mais bien de neutraliser la casemate. En plus, la bouche à feu de 75 est la même que celle de campagne, don réutilisable sur un affût de campagne. Dans une casemate de Bourges, il y a trois bouches à feu de 75.  
Ce sont malgré tout des matériels d'artillerie en état de fonctionnement, cela n'empêche pas par la suite de réinstaller ces matériels, une fois les ouvrages reconquits.
En sachant également, qu'ils auraient pu être utilisés dans d'autres forts.
Les tourelles, elles, étaient minées, puisque, hormis les mitrailleuses, qui pouvaient être réutilisées, le reste ne l'était pas ! C'est d'ailleurs ce qui joua un mauvais tour à la tourelle de Vaux qui sauta par la négligence de nos services, n'ayant défait les fourneaux de mine de celles-ci, un coup malencontreux de 420, eu raison de la tourelle.
Amicalement
Florian


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n°1019
patrick co​rbon
Posté le 11-08-2008 à 16:54:41  profilanswer
 

Bonjour à tous, bonjour Florian, bonjour Julien,
 
A noter que j'ai que lu sans autre précisions que le 75 de campagne semblait poser un problème pour son utilisation en casemate à cause de son système de pointage en direction obtenu par glissement sur l'essieu. Je pense que ce devait être une histoire de créneau de tir. En plus selon le sol de l'ouvrage il fallait trouver un système pour asseoir le canon si la bêche ne pouvait s'enfoncer dans le sol. Ceci milite pour dire que en aucun cas les 75 sur affût de casemate ont pu être remplacé par des versions de campagne.
 
Cordialement
Patrick

n°1021
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 11-08-2008 à 20:13:40  profilanswer
 

Bonsoir à tous, bonsoir Patrick,  
 
Ceci milite pour dire que en aucun cas les 75 sur affût de casemate ont pu être remplacé par des versions de campagne.
 
Si justement, c'est ce qui a été fait à Epinal dans 7 casemates sur 8, on a modifié les radiers pour recevoir l'affût de campagne.
 
Amicalement
Florian
 


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n°1023
patrick co​rbon
Posté le 11-08-2008 à 23:27:34  profilanswer
 

Bonsoir Florian,  
 
Le secteur de tir devait quand même être réduit par rapport à la version sur affût sauf à modifier la position de la pièce en cours de tir. Bonjour la manœuvre qui doit être opérée dans la chambre de tir car cela nécessite de modifier le positionnement des roues pour se mettre dans l'axe du créneau de tir. Au fait comment ont il fait pour rentrer le canon à l'intérieur.En plus ils ont du surélever la pièce.
 
Cordialement  
Patrick

n°1024
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 12-08-2008 à 12:43:23  profilanswer
 

Bonjour à tous, bonjour Patrick,  
oui le tir était réduit, puisque le champ de tir en direction tombe à 30 grades au lieu de 60, les roues sont enterrées dans le radier, afin que la bouche à feu soit dans l'axe du créneau. Les trous de forme rectangulaire les recevants, mesurent 80 cm de long pour une profondeur de 30 cm.  
Pour le canon, rien de bien particulier, si ce n'est le démontage de la pièce en trois parties, roues, bouche à feu et affût. Le remontage dans la casemate est des plus simples, bien que c'est toujours facile à dire, car je me rappelle les efforts que nous avons produits lors de l'installation des pièces sur affût de casemate à Uxegney.
Amicalement
Florian


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n°1026
patrick co​rbon
Posté le 12-08-2008 à 15:05:12  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Merci Florian pour les précisions sur cette adaptation que je ne connaissais pas.
 
Amicalement
patrick

n°1060
p Lamy
çà marmitte par ici !
Posté le 20-08-2008 à 18:48:59  profilanswer
 

Bonjour à tous,
en complément de ce post intéressant et à titre de documentaion,
voici un exemple de 75 de campagne sous abri, dans la Marne en 1916
http://i38.tinypic.com/6ezm8y.jpg
 
 
Bien cordialement
P. Lamy


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"C'est le Vin qui a fait gagner la Guerre"
Jean-Louis Billet, agent de liaison au 70e BACP
n°1061
Mike55
Posté le 20-08-2008 à 19:17:13  profilanswer
 

Bonjour P. Lamy,
 
Merci pour cette photo qui me sera grandement utile, pour les restauration du camps du Génie en Argonne.
 
Bien cordialement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1062
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 21-08-2008 à 18:52:15  profilanswer
 

Bonsoir à tous, Bonsoir Mikaël,  
Tu parles de restauration, voilà ce qu'il te faut, je t'enverrai les plans en gros format par mail :
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS1.jpg
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS11.jpg
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS12.jpg
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS13.jpg
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS14.jpg
http://usera.imagecave.com/MOUGIN/CAS15.jpg
 
Amicalement
Florian


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n°1063
Mike55
Posté le 21-08-2008 à 19:36:57  profilanswer
 

Bonsoir Florian,
 
Merci pour tes informations. Tu tire ces documents de quel ouvrage, visiblement d'époque. Un aide mémoire??
 
Merci encore.
 
Amicalement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1064
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 21-08-2008 à 20:24:02  profilanswer
 

Bonsoir Mikaël,  
bien souvent de documents introuvables, issus du génie qui ont servit à élaborer les manuels de cette arme.
Amicalement
Florian


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n°1065
Guillaume ​Jacquinet
Posté le 21-08-2008 à 20:42:32  profilanswer
 

Bonsoir, on retrouve ces planches sur les manuels destinés à l'artillerie. Ils figureront jusque dans les années 30 au programme des cours de l'Ecole d'Application d'Artillerie ("organisation du terrain, construction des Batteries, Communications, 3ème Partie" Capitaine du Génie Colette, juillet 1925).
Bonne soirée, G.J.

n°1066
Mike55
Posté le 21-08-2008 à 20:50:48  profilanswer
 

Bonsoir Guillaume et Florian,
 
Oui effectivement je travaille et j'aide à la restauration d'un ancien camps militaire d'Argonne, ce dernier ce nomme le camps du Génie. Restauration d'ailleurs réaliser par une association locale.
 
Le photo de batterie de canon de 75 en sont un morceau, il faudra nous excusé les traverse de chemin de fer, mais nous n'avions pas de plans à l'époque, mise à part une photo d'époque de trés mauvaise qualité. Nous avons fait avec les moyens du bord. Cependant nous avons refait les écuries et les cuisines avec de rondins comme fait à l'époque, bien que les cuisines devront je pense être démonté en partie pour les refaire un peu plus proche de la réalité, suite à la découverte d'autres documents.
 
Ce camps possède 5 poudrières dont 4 pour le stockage d'explosifs pour les travaux de mines et une trés proche de la batterie de 75 qui à sauté en 1915, suite soit à un coup au but allemand ou par ordre du Q.G. puisque les allemand n'étaient qu'à 400 m du dit camps.
 
Je pourrais faire une petit sujet sur le camp, il faudra que j'y pense, mais les travaux ne sont pas encore terminés.
 
Merci Guillaume, je vais essayer de me trouver le document cité.
 
Bonne soirée à vous deux.
Amicalement,
Mikaël.
 


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Mikaël
n°1067
Guillaume ​Jacquinet
Posté le 21-08-2008 à 21:16:19  profilanswer
 

Bonsoir Mikael,  les batteries de 75 n'étaient-elles pas plutôt à la Forestière ? (Elles battaient la zone allant de St Hubert à Varennes en Argonne). La 1ère Batterie de 75 qui tirait sur Boureuilles/V de VAuquois/ Grosse Côte se trouvait quant à elle au Sud des Mont de Villers (4 emplacements distincts avec 3 abris souterrains pour les munitions).  
Bonne soirée, G.J.
 

n°1068
Mike55
Posté le 21-08-2008 à 21:34:34  profilanswer
 

Bonsoir Guillaume,
 
Ce camps se situe au carrefour du Mont de Villers. Puis il descent dans le ravin des Sept Fontaines.
 
Vous avez l'air de connaitre assez bien l'Argonne auriez vous par le plus grand des hasard un canevas de tir français ou allemand de la zone de la Haute Chevauché, Mont de Villers et La Forestière datant de l'année 1915, 1916 et ou 1917. Le mieux serait les trois.
 
Pour les batteries de 75 elles ont du suivre la ligne de front, de quelle année date la batterie de 75 de La Forestière. Mais pour la position des batteries du camps nous en sommes certains puisque la présidente de l'association qui restaure le camps en a reçu confirmation par un ordre de tir de l'état major ou du Q.G. (j'ai un doute) de faire feu, l'ordre sans vous en donné la date exact date de 1915.
 
Bien amicalement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1069
TURPINITE
LAPIDES CLAMABUNT
Posté le 21-08-2008 à 22:11:57  profilanswer
 

Bonsoir à tous, bonsoir Mikaël,  
ne te fais pas de soucis, je t'enverrai les planches et plans que je n'ai pas mis en ligne, ils sont plus gros que le format A3, je les scannerai coupe par coupe et les enverrai par mail.
Amicalement
Florian


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S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre!
n°1070
Mike55
Posté le 21-08-2008 à 22:13:45  profilanswer
 

Re Florian,
 
Merci encore pour tes documents.
 
Amicalement,
Mikaël.


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Mikaël
n°1071
Cyril Cary
Posté le 22-08-2008 à 16:25:00  profilanswer
 

Bonjour
Issues d'un manuel de 182 pages (cliquez pour agrandir):
http://img50.imageshack.us/img50/9286/1001ur3.th.jpg http://img116.imageshack.us/img116/8981/2001ar1.th.jpg http://img103.imageshack.us/img103/8652/3001hb4.th.jpg


Message édité par Cyril Cary le 22-08-2008 à 17:02:47
n°1072
Cyril Cary
Posté le 22-08-2008 à 16:28:27  profilanswer
 

La suite:
 
http://img116.imageshack.us/img116/2755/4001nf4.th.jpg http://img103.imageshack.us/img103/9776/5001hi9.th.jpg http://img116.imageshack.us/img116/6513/6001cl6.th.jpg
(Les numéros des pages manquantes sont les mêmes schémas que Florian)
 
Je ne pense pas que ces casemates furent équipées de dalles de ciment éclateur.
 
Cordialement
Cyril


Message édité par Cyril Cary le 22-08-2008 à 16:36:27

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