Bonsoir à tous ,
Et mille excuses pour "débarquer" deux mois après cette "révélation" de Jean Pierre mais il y a tant de riches rubriques à consulter sur ce site !
Comme Alain , j'ai bien aimé le témoignage de DELOURME qui cite :
« Le 2 septembre 1914, M l’Inspecteur, j’ai été balancé entre le devoir professionnel et un autre. Vous savez qu’une circulaire enjoignait aux instituteurs de rester à leur poste et d’assurer leur service sous peine de révocation. Dans ma poche j’avais un fascicule de mobilisation non moins impératif. Ce jour-là je suis venu à la préfecture pour éclairer ma lanterne. La préfecture était vide, plus personne, tout le monde était parti. Obligé de décider moi-même, j’ai obéi à mon ordre de mobilisation et je suis parti………………
Quand j’y suis revenu, déambulant sur mes béquilles, j’ai revu ce jeune député ... »
J'en arrive à cette question ... liée au précédent paragraphe :
... Ou peut-on vérifier cette remarque de Pierre VALLAUD , dans son livre ( "Comme la loi ..." ) :
" Prompts à voter et à draper de crêpe noir les sièges des députés morts au champ d'honneur , les parlementaires ne montrent pourtant pas l'exemple . Sur les 220 membres de la chambre en âge de porter les armes , seule une vingtaine en tout et pour tout a choisi de rester au front ... comme la loi les y autorisait ."
*** VALLAUD Pierre "14-18- La première guerre mondiale" , volume 2 , 2004 , FAYARD , Paris , page 298
Cordialement
JX
---------------
j.x