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  Un soldat blessé et achevé à la bataille de Morhange

 

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Un soldat blessé et achevé à la bataille de Morhange

n°1797
jacques di​dier
Posté le 01-03-2008 à 18:26:37  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
 
Un drame complexe et poignant à Morhange
 
   20 août 1914, au village de Rode près de Morhange, la grange de M. Guelle, cultivateur où un sergent y entra qui soutenait un blessé.
   « Etends-toi là, disait le sergent, tu seras à l’abri. – Ne m’abandonne pas suppliait le blessé. – Sois tranquille ! Je viendrai te chercher cette nuit. » S’arrachant à l’étreinte, le sergent partit pour rejoindre ses hommes. Pendant la nuit, M. Guèle donna du lait au blessé qu’un éclat d’obus faisait souffrir et que la fièvre brûlait. Il lui répétait : « Votre sergent va venir vous rechercher ».
   Vers 9 heures du matin, ce furent les Allemands qui arrivèrent. M. Guelle entendit des cris dans sa grange. Le blessé gémissait : « Ne me tuez pas ! » Puis, le silence. La grange brûlait. Quand l’incendie s’éteignit, le corps du malheureux était réduit en cendres. Le président du souvenir français de Morhange, M. Sauveur, a réuni ce qu’il en a pu retrouver : « Des cendres, quelques côtes et quelques boutons qui remplissaient à peine une soupière. »
   Cette pauvre urne funéraire repose sous une croix avec le nom du martyr :  
   « POINSOT Paul, d’Eurville (Haute Marne), soldat au 160e régiment d’infanterie. »
 
   En 1919, M. Sauveur vit entrer chez lui un officier français : « je suis le capitaine Marcel Fouard, de Fays (Aube). En 1914, j’étais sergent. Je n’ai pas pu comme je lui avais promis, aller chercher mon pauvre Poinsot. Les Allemands l’ont achevé n’est-ce pas ? C’est lui-même qui prit les reliques pour les remettre à sa mère.
 
   D’autres drames se produisirent non  loin de ce village où la furie teutonne se répandit en terre Lorraine annexée.
 
Cordialement.
Jacques Didier

n°1798
jef52
Posté le 01-03-2008 à 19:24:17  profilanswer
 

Bonjour à toutes et tous,
Merci Jacques pour cette triste anecdote qui me touche particulierement, habitant tres pres de Eurville et tres interesse par les combattants Haut Marnais.
Amicalement,
Jef


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"Désormais je sais enfin que tous ces morts, ces Français et ces Allemands, étaient des frères, que je suis leur frère" Ernst Toller
Le blog du 232e RI http://232emeri.canalblog.com/
n°1799
clery
Posté le 01-03-2008 à 20:29:25  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Extrait de l'historique du 360 ème RI, régiment de réserve du 160ème et faisant lui aussi parti du 20ème corps en août 14.
Les faits se passent le 25 août :
 
"Malheureusement, les pertes dans cette affaire avaient été sévères : 19 officiers, près de 900 hommes avaient été tués ou blessés; des compagnies entières, comme la 20 ème, entièrement fauchées; des blessés laissés sur le champ de bataille (sous-lieutenant forestier Toussaint, de la 19 ème compagnie) furent achevés par les Allemands, premiers symptômes d'une sauvagerie et des atrocités systématiques qui devaient être le triste et honteux privilège de nos ennemis. "
 
Cordialement

n°1804
mireille s​alvini
toujours se souvenir d'eux
Posté le 09-03-2008 à 21:23:58  profilanswer
 

bonsoir à tous,bonsoir mr Didier,
 
voici un témoignage trouvé sur le net,
ce n'est pas le même contexte,mais cela parle sans détour du mécanisme conduisant à achever les blessés.
 
 
blessés achevés
 
Jacques Ambrosini était originaire de Speloncato en Haute-Corse. Fils d'agriculteur, engagé dans les Dardanelles contre les Turcs, à l'âge de dix-neuf ans, il finira la guerre comme lieutenant, écrivant de temps en temps à son frère.
 
 
"Les balles avaient bien sifflé, mais personne n'avait été touché. La rage de tuer et poussés par l'odeur de la poudre aussi bien que par les cris des bêtes féroces, car à ce moment-là on devient des bêtes féroces, [ne] pensant qu'à tuer et massacrer, nous nous élançons tous comme un seul homme. (...) Les camarades tombent. Presque tous blessés. Ce sont alors des cris de douleur. D'un côté, on entend « ma femme », « mes enfants » de l'autre, « ma mère », « achevez-moi », « ne me faites plus souffrir ». Tout ceci te déchire le cour, le sang coule à flots, mais nous avançons quand même, marchant sur les morts. Les Turcs sont couchés par centaines. Notre 75 aussi bien que les pièces de marine ont fait du bon travail. Ils sont déjà tout gonflés. (...) Les Sénégalais qui passent sur les tranchées ennemies achèvent les blessés. On nous l'avait bien recommandé à nous aussi, mais je n'ai pas le courage. Tout à coup, à la troisième tranchée turque, un de ces vieux mahométans, blessé et pouvant encore bouger ses bras hisse un drapeau blanc au bout d'un morceau de bois. Je m'approche pour le voir de près. Que fait-il ? Il me regarde puis saisit son fusil et veut me mettre en joue. Le malheureux. Plus leste que lui, je lui flanque ma baïonnette dans la tempe gauche et, instinctivement, je fais partir un coup. Les cervelles sautent en l'air et viennent jusqu'à ma figure. Il me crie pardon et meurt. Je repars me disant : « Tous les blessés, tu les achèveras. » C est ce que je fis."
 
in GUÉNO, J-P, (s. d.), Paroles de poilus : lettres et carnets du front 1914-1918, Paris, Librio, 2001, p. 48-49

 
extrait de © CLIOTEXTE, 1997-2008, Patrice Delpin :http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/ [...] diale.html
 
 
amicalement,
Mireille

n°1805
Stephan @g​osto
Posté le 09-03-2008 à 21:58:26  profilanswer
 

Bonsoir,  
 
Sur le sujet, j'ai, au sein du 74e, deux relations qui nous montrent les deux côtés de la médaille. Les deux, en Belgique ; la première en 1914, la seconde en 1918.
 
D'abord, celle de Albert P., (1893-1983), 2e Cie, qui fut dans la peau de celui qui aurait pu être victime d'un tel acte. Blessé le 22 août 1914, il reste sur le champ de bataille alors passé sous le contrôle des allemands :
 
"Un officier [allemand), revolver au poing, crie en français : "Levez-vous tous ou nous vous fusillons". Quatre ou cinq hommes se lèvent, blessés aux bras. L'officier se penche attentivement sur les autres corps étendus. Venant à moi : "Du sang ?" demande-t-il. Et déjà il braque son revolver.
 
Affaibli par le sang perdu, la jambe brisée, à grand peine je me cramponne sur les poignets. Mon pantalon est ouvert, le sang gicle. L'allemand court à un autre. Dans le creux de la route, deux français non blessés simulant la mort sont découverts. Sous la menace du revolver, effrayés, ils se lèvent, font trois ou quatre pas... une balle les plonge dans le grand sommeil."

 
 
Ensuite, celle de Marcel L. (1896-1977), C.M. 2, qui fut dans la peau de celui qui aurait pu commettre un tel acte. Nous sommes le 14 octobre 1918, devant Roulers :
 
"Alors, les deux boches qui tiraient sur nous du toit descendent et se rendent à leur tour. J’avoue que mon revolver s’agite dans ma main… Mais nous nous contentons de leur foutre une raclée bien soignée !"
 
 
Amicalement,  
 
Stéphan


Message édité par Stephan @gosto le 09-03-2008 à 21:58:56

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ICI > LE 74e R.I.
Actuellement : " III. - Gaston Jacquemin : Après la guerre... "
n°1806
garnier je​an pierre
Posté le 10-03-2008 à 13:56:39  profilanswer
 

Bonjour
 
Les Allemands se sont bien fait la main en Août 1914, et çà peut donner des idées...
 
En 1920, des Turcs ont finalisé le concept :
 
Extrait du Journal de l'Abbé Chaperon. Cilicie 1920 - Un aumônier militaire français témoin du drame arménien.
 
- 10 juillet 1920. Katma.
"Nous avons reçu de Cilicie de source absolument sûre des renseignements précis et concordants desquels il résulte que les désastres de Marash et d'Ourfa, sans compter de moindres incidents, sont dus à l'insuffisance incroyable de matériel, d'outillage, de munitions et de vivres. Les troupes anglaises que nous avons relevées étaient abondamment pourvues de tout. Les nôtres n'avaient rien. Encore aujourd'hui, elles n'ont presque rien. Il n'y a pas de toile de tente pour tous les soldats. Les auto mitrailleuses sont à l'état d'échantillons. Pas de télégraphe sans fil. Que peuvent faire nos soldats dispersés dans des postes lointains avec des munitions et des vivres insuffisants contre des bandes qui les harcèlent ? On comprend que dans une déclaration bien connue, Mustapha Kémal ait pu dire: "Les Turcs ont déjà pris un bras au général Gouraud, ils lui prendront aussi la tête". Il est urgent d'outiller nos troupes. Il importe de déployer un matériel militaire qui décourage les agressions et rassure les populations chrétiennes. Désespérées, celles-ci fuient et affluent dans les ports afin de s'embarquer pour l'Amérique.
A Ourfa, il y a eu environ 300 Français massacrés, dont 12 officiers. Les têtes de ces derniers furent embrochées sur des piques et promenées dans les rues d'Ourfa."- 25 juillet 1920
"Aujourd'hui en plein jour, une bande de Khémalistes a pénétré dans Killis et s'est emparée des fonds de la banque ottomane: 600 000 frs."
- 11 août 1920.
"Des religieuses réfugiées à l'abri de la garnison française ont recueilli une petite orpheline âgée de 10 ans environ, Hazadouhi. Elle ne sait rien de ses parents ni de son pays. Les religieuses pensent qu'elle vient de la région de Malatia et que sa famille a été massacrée par les Turcs dans le désert de DerZor, … où plus de 800 000 Arméniens ont péri…"  
 
 
Cordialement
JP
 


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D'ousqu'on vient, on salue que les morts!
La peur. (G chevallier)
 
 
n°2007
DG 64 du S​F
Posté le 23-04-2008 à 12:17:13  profilanswer
 

Bonjour,
 
Savez-vous où sont inhumés les français ? Merci
 
Cordialement,
 

n°3011
joept
Posté le 19-05-2010 à 23:25:04  profilanswer
 

Bonsoir, je tente de reconstituer l'histoire du 160e R.I., surtout la période du 2 août au 7 septembre 1914, en effet le JMO de ce régiment ne commence qu'à cette date. L'arrière grand-oncle de mon épouse faisait partie de ce régiment, il s'appelait Emile BARINSKI, il a été blessé au genou par balle le 9 septembre, il a eu la chance de pouvoir être évacué.  
 
Je souhaiterai connaître les sources concernant l'histoire de Paul POINSOT et de Marcel FOUARD ?
 
Merci.
Cordialement, Jorge


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@micalement,
 
Jorge
http://www.cousintrotters.net/
n°3012
jacques di​dier
Posté le 20-05-2010 à 11:36:06  profilanswer
 

Bonjour,
 
Ce récit dramatique est tiré du LIVRE D'OR DU SOUVENIR FRANCAIS LORRAINE-ALSACE de Jean-Piere JEAN.
 
Monsieur Laurent Sauveur qui garda les reliques de ce soldat jusqu'à l'Armistice était devenu délégué régional du Souvenir français de Morhange.
Il était officiellement accrédité comme délégué des Familles pour les représenter au cours des exhumations et des translations des corps.
C'est lui qui découvrit à proximité de Pévange, le corps du sous-lieutenant Xavier Curières de Castelnau, fils du général.
 
Cordialement;
J. Didier
 

n°3013
joept
Posté le 20-05-2010 à 17:21:26  profilanswer
 

Bonjour, et merci infiniment...  
 
C'est peut-être au travers de ce genre de livres que je pourrais retracer l'histoire du 160e R.I. entre le 2 août et le 7 septembre.  
Cordialement,  
Jorge.


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@micalement,
 
Jorge
http://www.cousintrotters.net/
n°3014
Uschen
Posté le 23-05-2010 à 20:42:53  profilanswer
 

:hello:  
 
la sauvagerie teutone est le fait d'un ordre émanant du général de la ID " de ne pas faire de prisonnier ne pas soigner les blessés"(le nom est cité dans le livre mais dont je ne me souviens plus).  
Dominique RICHERT en parle dans ses "Cahiers d'un survivant 1914-1918" édité par "la Nuée Bleue Strasbourg" en 1994.D'avoir maintenu ses dires malgré la pression de ses supérieurs, lui valut maints tourments de sa hiérarchie, même sur le front russe.  
http://www.crid1418.org/temoins/20 [...] 1893-1977/
Le livre se lit aisément et je le recommande a ceux qui veulent faire une approche"de l'autre camp"
 
Eugène


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Uschen67
n°3015
Uschen
Posté le 24-05-2010 à 16:51:29  profilanswer
 

J'ai retrouvé le nom
 
Général de Brigade STENGER en aout 1914 " nous ne ferons pas de prisonniers et achèverons les blessés".
 
Eugène


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Uschen67
n°3204
mopaul
Posté le 03-12-2010 à 17:27:40  profilanswer
 

joept a écrit :

Bonsoir, je tente de reconstituer l'histoire du 160e R.I., surtout la période du 2 août au 7 septembre 1914, en effet le JMO de ce régiment ne commence qu'à cette date. L'arrière grand-oncle de mon épouse faisait partie de ce régiment, il s'appelait Emile BARINSKI, il a été blessé au genou par balle le 9 septembre, il a eu la chance de pouvoir être évacué.  
 
Je souhaiterai connaître les sources concernant l'histoire de Paul POINSOT et de Marcel FOUARD ?
 
Merci.
Cordialement, Jorge


 
Bonsoir, je tente également de reconstituer l'histoire du 160 e R.I, mon grand père a fait la guerre dans ce régiment de 1914 à 1918, année où il a été blessé.Je n'ai pas de doc si vous avez des informations afin que je puisse avancer dans mes recherches et la marche à suivre, je suis preneur.
Merci  
Amicalement
Mopaul

n°3205
jacques di​dier
Posté le 04-12-2010 à 11:28:24  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je vous suggère de faire comme moi quand j'ai commencé mes recherches sur le 160e RI stationné à Ecrouves (54) en 1914.
1) Historique du 160e Régiment d'infanterie.
2) Voir les journaux de marches et d'opérations (JMO) sur le site MDH.
Vous ne donnez pas beaucoup de détails sur le nom, le grade, et l'endroit où a été blessé sur votre grand-père ?  
A-t-il participé à la bataille de Morhange en août 1914 ?  
 
Avec ces éléments, on devrait pouvoir avancer dans vos recherches.
 
Cordialement.
J. Didier

n°3210
mopaul
Posté le 08-12-2010 à 16:18:04  profilanswer
 

jacques didier a écrit :

Bonjour,
 
Je vous suggère de faire comme moi quand j'ai commencé mes recherches sur le 160e RI stationné à Ecrouves (54) en 1914.
1) Historique du 160e Régiment d'infanterie.
2) Voir les journaux de marches et d'opérations (JMO) sur le site MDH.
Vous ne donnez pas beaucoup de détails sur le nom, le grade, et l'endroit où a été blessé sur votre grand-père ?  
A-t-il participé à la bataille de Morhange en août 1914 ?  
 
Avec ces éléments, on devrait pouvoir avancer dans vos recherches.
 
Cordialement.
J. Didier


 
 
 
Bonjour,
 
Merci pour avoir répondu à mon message, je ne possede pas beaucoup d'éléments sur mon grand père  
fantassin du 160 RI Armand Pageault né le 29 mai 1994 à Abilly (37160) il sera blessé en 18 je pense et décoré de la croix de guerre et médaille militaire.
Vous parlez de JMO sur le site MHD c'est du chinois pour moi pouvez-vous m'éclairer !
Car je suis désireux de retracer pour moi mais surtout pour mes petits enfants le parcours de cet ancêtre, ce sont leurs racines!
Merci d'avance
Cordialement
Jean-Paul

n°3211
ACHACHE
Cimetière militaire de V D
Posté le 09-12-2010 à 11:24:14  profilanswer
 

Bonjour,  
et bienvenue, Jean-Paul, sur ce Forum.
 
Pour bien mener votre recherche, le présent fil étant consacré à un sujet spécifique:
 
1°)  renouvelez votre question en ouvrant une nouvelle page dans la rubrique" Soldats de la grande guerre"
 
2°) JMO = Journaux des Marches et Opérations
 
MDH = Mémoire Des Hommes est le site qui a mis en ligne ces JMO.
Vous trouverez celui du 160e RI ici:
 
http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] qid=sdx_q3
 
et vous aurez les DI (Division d'Infanterie)  auxquelles a appartenu le 160e RI ici:
 
http://sacarcheo.nuxit.net/regimen [...] Rechercher
 
avec l'Historique de ces DI.
Vous pourrez donc compléter les JMO 160e RI par ceux de ces DI, de leurs Brigades, et par ceux des autres RI de la même DI…
 
3°) le premier élément d'une recherche personnalisée est la fiche matricule;  
 
Voyez:
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] 4840_1.htm
 
il vous faudrait commencer par la relever. Alors vous aurez un bon nombre de renseignements sur les unités dans lesquelles a servi monsieur votre grand-père, sa blessure, ses décorations, etc…
 
Bien à vous,
 
 [:achache:1]


---------------
Emouvante forêt, qu'avons-nous fait de toi ?
Un funèbre charnier, hanté par des fantômes.
Tes doux sylvains ont fui, cédant la place aux hommes
Qui sèment autour d'eux la douleur et l'effroi. M. BOIGEY/LAMBERT, La Forêt d'Argonne, 1915
n°3212
Mercadal P
Posté le 09-12-2010 à 18:03:08  profilanswer
 

Bonsoir.  
Cela me fait penser au dernier combat d'Alain Fournier; ici ce sont les Français qui assassinent des blessés allemands; voyez là:
http://books.google.fr/books?id=vu [...] ce&f=false
Au revoir.
P.Mercadal


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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado

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