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  Soldat du 57ème R.I. questions...

 

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Auteur Sujet :

Soldat du 57ème R.I. questions...

n°14861
LABARBE Be​rnard
Posté le 15-07-2011 à 23:55:47  profilanswer
 

Bonjour,
Tout d'abord, la photo en pied du soldat. 1919 certainement. Incorporé au 57 à 19 ans en 17, revenu vivant.
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/326/Cephirins-1.jpg
Détail sur la fourragère, un 5, le 7 disparu ou non visible ? Le N° du régiment était-il agrafé à la fourragère ? Jamais vu ça.  
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/326/Cephirins-2.jpg
La coiffe, je vois pas...
Quelqu'un a noté au dos de la photo "Chasseur Alpin" mais je pense à une erreur. Le soldat était de Charente Maritime, incorporé au 57 en 1917, son livret matricule ne signale pas ce changement d'affectation, et 57 sur le col, même s'il y avait un 57ème B.C.A. ça me parait impossible.
Enfin ces jambières qui semblent en cuir ? (Photo en pied)
Bizarre j'ai dit bizarre.
Cordialement,
Bernard


Message édité par LABARBE Bernard le 15-07-2011 à 23:57:10

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Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°14864
philippe c​rozet
Posté le 17-07-2011 à 18:50:28  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Bonjour Bernard,
 
 
J’ai le m^me cas de figure pour des hommes du 133e, et je ne sais toujours pas pourquoi, un tel contraste entre la tenue et le béret et les bandes molletières d’autre part… :??:  
 
Bonne fin d’après midi,
 
Philippe


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Amicalement
 
Philippe
n°14866
LABARBE Be​rnard
Posté le 18-07-2011 à 00:39:25  profilanswer
 

Bonjour,
Je poste la photo en gros calibre à cliquer pour agrandir. Ce béret curieux, ou je ne sais quelle coiffe, ces jambières cuir ou moletières (?) mais bien sombres pas du bleu horizon, et ce 57 sur le col vous êtes sûrs, 57 ? A priori oui mais bon...
C'est en 1919.
Joël, si 5 (donc 57 je suppose) sur la fourragère si j'ai bien compris il était dans un autre régiment lors de la photo ?
Le N° sur la fourragère indique que ce soldat a droit au port de la fourragère à titre individuel . J'ai plusieurs photos de soldats avec fourragère et aucune ne porte le N° du régiment.
Il a participé à toutes les actions pour lesquelles son unité a été citée, citations prises en compte pour l'attribution de la fourragère à son unité.  
Je suppose que vous voulez dire a participé à au moins une action... Car la première citation du 57 c'est en 14 et il a été mobolisé en 17. Mon GP au 57 depuis le début, prisonnier en juin 18 n'a pas connu la troisième citation en novembre et il avait la fourragère (perdue quand j'étais enfant en jouant avec, mais j'ai un "duplicata" :jap:)
Cordialement,
Bernard  
 
http://img840.imageshack.us/img840/5892/cephirins.jpg


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Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°14868
Gilles ROL​AND
Posté le 18-07-2011 à 07:55:34  profilanswer
 

Bonjour,
 
Concernant le port à titre individuel, j’ai trouvé ceci sur ce site
 
http://www.france-phaleristique.com/fourrag.htm
 
Le port à titre individuel est acquis aux militaires ayant effectivement pris part à plusieurs faits de guerre visés dans les citations à l’ordre qui ont valu au corps l’attribution de la fourragère :
¨  deux pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre ;
¨  quatre pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire ;
¨  six pour la fourragère aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur ;
¨  neuf pour la fourragère aux couleurs des rubans de la Croix de Guerre et de la Légion d’honneur ;
¨  douze pour la fourragère aux couleurs des rubans de la Médaille militaire et de la Légion d’honneur ;
¨  quinze pour la fourragère double aux couleurs du ruban de la Légion d’honneur.
Ce droit au port de la fourragère est certifié par une attestation du chef de corps au moment de la radiation des contrôles.
Dans ce cas, la fourragère portera, sur un coulant ou une agrafe en métal placée au-dessus du ferret, le numéro du corps d’origine ou le nom de l’unité ou de la formation au titre de laquelle elle a été attribuée.
Seuls seront exclus de ce droit, en cas de changement de corps, les militaires qui, postérieurement à la délivrance de la fourragère, subiraient des condamnations ou tiendraient une conduite qui les rendraient indignes de conserver cet insigne. Dans ce cas, la décision sera prise par le chef de corps ou de service de l’intéressé.
Les militaires remplissant les conditions indiquées ci-dessus, pour conserver la fourragère, continueront à la porter aux même couleurs, même si leur ancien corps venait à obtenir une fourragère d’un ou plusieurs échelons supérieurs.
D’autre part, si, changeant de corps et quittant une unité dotée de la fourragère, ils n’ont pris part effectivement qu’à un nombre d’actions donnant droit à une fourragère d’un échelon inférieur à celle que l’unité quittée s’est collectivement acquise, la seule fourragère qu’ils ont le droit de continuer à porter est celle que leur ont valu les actions auxquelles ils ont participé en personne.
Par exemple, un militaire quitte un régiment doté de la fourragère, aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire, après n’avoir pris part effectivement qu’à trois actions d’éclats : la fourragère à laquelle il aura droit désormais sera celle aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre.


Cordialement
 
Gilles


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-Ca sent le macchab, dit Le Moal. -J’te crois, y en a plein par ici. Jean Berthaud « 1915 sur les Hauts-de Meuse en Champagne »  
 
VESTIGES.1914.1918 MAJ le 27 février 2012
n°14869
LABARBE Be​rnard
Posté le 18-07-2011 à 16:37:56  profilanswer
 

Bonjour, et merci pour vos réponses
 
Dans le texte cité par Gilles je lis "deux faits de guerre" donc deux citations sur trois au sein du régiment qui les a obtenues pour fourragère croix de guerre.
Ca colle bien avec l'exemple de mon GP comme dit plus haut ainsi que pour notre bonhomme puisqu'il était au 57 en 1918, année où le le régiment a eu deux citations.
 
Joël, il est donc bien chasseur alpin sur la photo, ce qui me troublait c'est le tarte, je ne connaissais que le grand béret porté sur le côté.
Autres information, il a eu une citation à l'ordre du 57 en août 1918. Incorporé au 57 en mai 1917 il serait passé aux alpins en 1919 en Allemagne.  
Mais 5 sur la fourragère et 57 sur le col, je nage...
 
Pour plus amples infos je vais appeler au secours bruno17 qui m'a envoyé les photos, il s'agit du grand père d'un ami, il n'a pas du voir le sujet dans "uniformes".
 
Cordialement,
Bernard


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Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°14871
ALVF
Posté le 18-07-2011 à 18:11:23  profilanswer
 

Bonjour,
 
Pour compliquer encore l'analyse de ce problème, pourquoi un autre soldat du 57 porte-t-il aussi un béret sur la photo jointe?
Il s'agit pourtant bien du 57ème R.I?
En principe, depuis 1915 et la courte "mode" du port du béret dans certains corps, des instructions ont été données pour limiter aux seuls "ayant droit" le port de ce couvre-chef prestigieux!
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/2547/img859.jpg1..jpg
Je ne trouve pas d'explications.
Cordialement,
Guy François.

n°14872
Gilles ROL​AND
Posté le 18-07-2011 à 19:14:46  profilanswer
 

Bonjour,
 
J’ai également plusieurs plaques de verre datées de 1917 ou mon GP et ses camarades du 8e Génie portent des bérets ressemblant à des tartes de chasseurs alpins (j’en connais des, qui vont crier à l’imposture ! :lol: ).
 
Cordialement
 
Gilles [:gilles roland]  


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-Ca sent le macchab, dit Le Moal. -J’te crois, y en a plein par ici. Jean Berthaud « 1915 sur les Hauts-de Meuse en Champagne »  
 
VESTIGES.1914.1918 MAJ le 27 février 2012
n°14873
philippe c​rozet
Posté le 18-07-2011 à 19:41:25  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Quel réconfort de savoir que vous vous posez les même questions !!!
 
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] 5552_1.htm
 
Bonne soirée à vous tous,
Philippe


Message édité par philippe crozet le 18-07-2011 à 19:44:53

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Amicalement
 
Philippe
n°14875
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 18-07-2011 à 20:01:10  profilanswer
 

Salut Bernard, bonjour à tous,
Bon, je vais prévenir mon ami Vincent que son papy Gaston nous pose quelques problèmes! Heureusement l'une des tantes doit être un peu plus au courant des circonvolutions du soldat Céphirins. Je sais qu'il a également participé à la guerre de 39/45 mais ça ne fait pas avancer le schmilblick pour autant. A suivre?
BB


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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br
n°14877
LABARBE Be​rnard
Posté le 19-07-2011 à 07:37:49  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Désolé Joël mais je vous ai bien lu, j'ai simplement omis R.I. après 57. (Autres information, il a eu une citation à l'ordre du 57 en août 1918)
Vos explications sont claires, 57 au col et 57 sur la fourragère çà n'existe pas ok, j'ai écrit Mais 5 sur la fourragère et 57 sur le col, je nage...
 
Cordialement,
Bernard
(Merci Bruno !)


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Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°14878
- Joel Hur​et -
Administrateur
Posté le 19-07-2011 à 08:04:56  profilanswer
 

LABARBE Bernard a écrit :

Bonjour à tous,
 
Désolé Joël mais je vous ai bien lu, j'ai simplement omis R.I. après 57. (Autres information, il a eu une citation à l'ordre du 57 en août 1918)
Vos explications sont claires, 57 au col et 57 sur la fourragère çà n'existe pas ok, j'ai écrit Mais 5 sur la fourragère et 57 sur le col, je nage...
 
Cordialement,
Bernard
(Merci Bruno !)


 
J'abandonne.
 
Cordialement
Joël Huret


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Plus de quarante années de collection : Musée militaire de Thiaucourt
n°14879
p Lamy
çà marmitte par ici !
Posté le 19-07-2011 à 11:47:38  profilanswer
 

Bonjour,  
le 31 juillet 1915 le maréchal Joffre accepte la mise en service du bérêt e drap bleu clair pour l'ensemble de l'infanterie.
Produit en masse, il est rapidement distribué aux corps de troupe.
Mais, devant les virulentes protestations des chasseurs et alpins, pour lesquels il s'agit là de leur coiffure de prestige, Joffre fait stopper cette fabrication un mois et demi plus tard.
Cependant, certains poilus continueront à porter ce couvre-chef toute la guerre...
Le bérêt des chasseurs est quant à lui en drap bein plus foncé. Sur la photo de Guy François, c'est le modèle en drap bleu clair (ou "horizon" ) qui est visible.
Cordialement.
P. Lamy


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"C'est le Vin qui a fait gagner la Guerre"
Jean-Louis Billet, agent de liaison au 70e BACP
n°14883
vfrederic6​2
Posté le 19-07-2011 à 20:48:45  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Ce que Joël a tenté d'expliquer c'est que notre homme sur cette photo est bien au 57e RI lors de la prise de photo mais il porte la fourragère avec le N°5 qu'il a obtenu de porter à titre personnel alors qu'il était auparavant au 5 RI ? bcp ? RA? quand ce régiment l' a obtenu
 
bien cordialement
frederic :hello:


Message édité par vfrederic62 le 19-07-2011 à 20:49:50

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le blog du 174e RI: http://videlaine.canalblog.com/
n°14884
LABARBE Be​rnard
Posté le 19-07-2011 à 21:50:53  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
On se calme et on reprend:
- Le soldat CEPHIRINS a été incorporé au 57ème R.I. en mai 1917
- Il obtient une citation à l'ordre du 57ème R.I. datée du 24 août 1918, sur laquelle il est précisé qu'il a été blessé.
- Le temps de soigner sa blessure que je suppose légère, l'armistice n'est pas loin...
- Sur son col, il est toujours (ou à nouveau ?) au 57ème R.I. sur la photo de 1919 en Allemagne d'après mes infos, Bruno interviendra bientôt pour préciser les choses.
- Donc, si fourragère du 5, B.C.A. ou de je ne sais quel 5, il aurait du participer à deux actions ayant valu la fourragère à ce régiment. (Je ne vois plus un message de Joël qui expliquait des choses...)  
Epoustifiant non ? :whistle:  
Merci P. Lamy pour l'explication concernant le béret ! (et à Guy François pour la photo)
C'est clair ? Non ? Pas grave on va y arriver.
:hello:  
Bernard


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Le blog  et   Le site Mémoire du 57
n°14887
verdun19
Posté le 20-07-2011 à 11:58:19  profilanswer
 

Bonjour,
 
Concernant la fourragère, le 2ème n° se trouve peut-être tout simplement derrière vu la taille du 5.
Il a bien existé des fourragères avec les n°.
 
Ici une du 11ème chasseurs à cheval:
 
Les chiffres sont de petite taille, donc on peut les voir sur la même face.
 
En 1919, à Aix-la-Chapelle qu’il occupe, le 11e Régiment de Chasseurs reçoit la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918.
 
http://img37.imageshack.us/img37/6687/copiedep1020825.jpg
 
http://img402.imageshack.us/img402/4998/copiedep1020824.jpg
 
cdt
 
Clément


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Recherche tout objet militaire sur le 1er régiment de cuirassiers français de 1883 à 1918.
n°15363
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 13-10-2011 à 18:47:40  profilanswer
 

Bonjour Bernard, bonjour à tous,
Eh bien voilà, j’ai donc rencontré la tante Françoise, fille du soldat Gaston Céphirins, natif de Saint-Jean de Liversay en Charente-Maritime. Sur les trois enfants de Gaston, Jacqueline l’aînée, Françoise la cadette et Michel le petit dernier, Françoise est la seule encore vivante aujourd’hui. Evidemment, il reste quelques souvenirs, des anecdotes, mais pour l’essentiel rien de nouveau qui nous permettrait d’avancer sur les questions posées. Le temps passe bien sûr, inexorablement…
Toujours est-il que nous avons passé un moment sympathique à écouter Françoise parler de son père qui avait "la main leste" et était "un dur à cuire qui n’avait peur de rien" nous dit-elle ! Il aurait donc fait son service militaire dans les Chasseurs alpins à Grenoble puis intégré le 57ème d’infanterie pour faire la guerre de 14/18. Gaston a combattu avec beaucoup de courage, sauvant la vie à un officier, ce qui lui vaudra une citation. Une fois, au sortir d'une tranchée, un officier fut tué juste devant lui ; Gaston se pencha, ramassa sur le cadavre de l’officier une paire  de jumelles marquées Lemaire FAB-MG, puis il continua à foncer vers l’ennemi et garda les jumelles le restant de la guerre. (Pour l’anecdote, mon ami Vincent les a toujours chez lui !)  
A la fin de la guerre, Gaston est resté quelques mois en Allemagne dans la "prévôté", comme dit Françoise, pour assurer le maintient de l’ordre dans les troupes, ensuite il est rentré chez lui et a repris son métier de cultivateur.
Voila. Une petite pensée pour Gaston qui mourut de sa belle mort dans les années soixante après avoir été décoré de la Médaille militaire.
Cdlt
BB


Message édité par bruno17 le 13-10-2011 à 18:48:43

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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br

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