Bonsoir Claude !
Nous nous connaissons pour avoir échangé sur d’autres forums au sujet de pistes qui m’auraient permis d’en savoir un peu plus sur le passé militaire de mon grand-père (et sa vie en général) ; J’avais l’intention de vous recontacter par le biais de votre adresse courriel personnelle pour vous remercier encore de vos réponses intéressantes, puis je me suis dit que de partager le peu de chose que je savais sur mon grand-père sur ce forum pourrait encore élargir mon champs de recherche… Alors, je croise les doigts !
Henri-Nicolas Arcouët a été mobilisé au 93ème Régiment d’Infanterie en 1917 et a terminé à la 11ème Section de Secrétaires d’Etat-major à Nantes avec un passage au 3ème Groupe d’Aviation à Versailles. Il retournera au Japon en 1919 dans le cadre de la Mission Militaire Française d’Aéronautique au Japon (MMFAJ) en tant qu’interprète de langue japonaise (Sous-lieutenant à titre fictif).
Quelques décorations Françaises (Croix de Guerre 14-18, Croix du Combattant, Médaille des Blessés, Médaille de la Grande Guerre, Médaille de la Victoire), Japonaises (Ordre du Trésor Sacré (6ème Classe), médailles aéronautiques), et Belge (Ordre de Léopold).
Quelques bribes retenues d’échanges oraux avec mon père défunt ainsi qu’avec sa sœur : Mon grand-père aurait été pilote, observateur, ou mitrailleur dans l’Aviation Militaire lors de la Première Guerre mondiale… Aucune trace dans les archives du Service Historique de la Défense (SHD) (Carnets de Comptabilité en Campagne, etc.) ; Il aurait été blessé dans son avion lors ou à la suite d’un combat aérien, et aurait été secouru par des infirmières, le corps du pilote décédé gisant sur lui… Dévisagé, un œil crevé, des d’éclats d’obus dans les jambes, et l’humérus désolidarisé de la clavicule lui aurait valu l’implantation d’une prothèse de type « crochet / chaîne » pour tenir son bras… Aucune trace dans les archives du Service des Archives Médicales Hospitalières des Armées (SAMHA).
Mon grand-père est né en 1896 à Beyrouth, Syrie (Liban actuel) de parents Français expatriés. Il quitte Nantes pour le Japon vers l'age de 10 ans pour y rejoindre sa mère, veuve et remariée. Il reçoit vraisemblablement son ordre de mobilisation des services consulaires de Yokohama où il a vécu et survécu au grand tremblement de terre de 1923 où il perd entre autre son livret militaire.
Henri-Nicolas Arcouët a représenté plusieurs sociétés françaises au Japon et en Thaïlande où il décède en 1969 à Bangkok.
A tous :
Permettez-moi donc de vous solliciter par rapport à des idées de pistes, des connaissances éventuelles qui, par recoupements divers et variés, pourraient m’aider à retracer son parcours militaire !
Avec mes sincères remerciements.
Cordialement,
Patrick Arcouët