Bonsoir à tous,
Voilà sans doute l'origine des informations détenues par notre ami Moncey à propos de Gaston MERLHE :
― Aspirant Louis N. PANEL, Doctorant à l’Université Paris IV (Centre d’histoire du XIXe siècle) : « Les gendarmes ont-ils fait la guerre de quatorze ? La gendarmerie nationale et la carte de combattant : histoire d’un malentendu. », in « La gendarmerie, les gendarmes et la guerre. Actes du colloque du 21 octobre 2005. Société nationale de l’histoire et du patrimoine de la gendarmerie. », Paris, Février 2006, 172 p.
V. ici ―> http://www.forcepublique.org/media [...] lloque.pdf
« [...] A partir de 1915, les gendarmes sont orientés plutôt vers les armes nouvelles, comme l’aviation, puis les chars, pour lesquelles il faut créer de toutes pièces un encadrement. La garde républicaine fournit ainsi dix-sept aviateurs. La présence des gendarmes parmi les combattants du ciel est d’ailleurs l’occasion, en s’agrégeant au corps le plus prisé du moment, de s’attirer un regain de prestige. Si l’adjudant Dhumerhelle ou le sergent Linguéglia disparaissent en vol, le sous-lieutenant Merlhe, en revanche, connaît une réelle accélération de carrière, de même qu’une petite célébrité (153). [...]
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(153) François RIVET (chef d’escadron), « Un destin exceptionnel : le chef d’escadron Gaston Merlhe », Le Trèfle, n° 102, Mars 2005, pp. 52 à 58. » (op. cit., p. 66 et 67)
Et à propos des gendarmes de la Garde républicaine « Morts pour la France », cette référence ― que je n’ai malheureusement pu consulter ― :
― Raymond DUPRAN (Adjudant-chef) : « Les morts de la Garde républicaine (1914 ~ 1918) », Les Carnets de la Sabretache, n° 158, 2004, p. 185 à 188.
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Bien amicalement à vous,
Daniel.
Message édité par Rutilius le 17-07-2011 à 21:28:27