Il y a 50 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Suivante
Auteur Sujet :

camps allemagne

n°101828
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 22-10-2013 à 06:35:59  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Bonjour,  
 
Limburg , autre camp de prisonniers...dit de représailles.
A votre disposition.
J.Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°101868
krzymen
Posté le 25-10-2013 à 21:01:04  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
J’ai trouvé à Włocławek (Pologne) une tombe d’un Polonais – officier de l’armée russe. Sur cette tombe il y a une inscription :
BRONISŁAW BELINA-WĘSIERSKI  
ROTMISTRZ KAWALERYI / ZM. W OBOZIE CREFELD-RHEINLAND / DN. 12 SIERPNIA 1916  
Traduction: CAPITAINE DE CAVALERIE MORT LE 12 AOUT 1916 AU CAMP DE CREFELD-RHEINLAND
 
Crefeld s’appelle maintenant Krefeld.
Stcypre, avez vous des informations sur un Oflag qui pouvait se trouver à Crefeld-Rheinland  et où étaient détenus des officiers russes?
 
Cordialement
Krzysztof


---------------
Lance do boju ! Szable w dłoń !
Lance-main ! En bataille ! Sabre à la main !
n°122837
kiki1764
Posté le 14-08-2017 à 17:43:47  profilanswer
 

Bonsoir,  
Je recherche des informations sur le frère de mon AGP, Guillaume ETCHEMENDY;
D'après un document du CICR, il a été fait prisonnier au camp de Ohrdruf.
https://grandeguerre.icrc.org/fr/List/4454901/731/1039/  
 
Il appartenait au 7ème régiment de chasseurs alpins 6ème compagnie 15ème région.  
https://grandeguerre.icrc.org/fr/Fi [...] ETCHEMENDY  
 
Mais d'après sa fiche matricule il était dans le 14ème bataillon de chasseurs à pied.  
https://consultarchives.le64.fr/reg [...] res/134274  
La fiche du CICR indique qu'il disparaît pendant la bataille de Charleroi, sûrement lorsqu'il est fait prisonnier au camp de Ohrdruf.  
 
J'ai trouvé quelques photos du camp sur ce site.  
http://prisonniers-de-guerre-1914- [...] fr/mno.htm  
 
J'aimerais :
- savoir si quelqu'un a des photos de cette époque avec les personnes identifiées pour essayer de retrouver une photo de Guillaume ETCHEMENDY.  
- peut-on savoir exactement où il était fait prisonnier dans le camp.
- si on peut trouver d'autres documents.  
- la date d'arrivée ou de départ du camp. Il en est ressorti puisqu'il a ensuite été tué à l'ennemi le 13 mars 1916 à St Rémy (88). Peut-on savoir comment il est ressorti de ce camp ? Libéré car malade ? Evadé ? ...
- voire d'autres infos qui ne me viennent pas à l'esprit.  
 
Bien cordialement.
Christine MASSARDIER  
 


---------------
Amicalement
Christine
n°122838
martinev
Posté le 14-08-2017 à 19:27:24  profilanswer
 

bonsoir, d'après ceci : http://www.memoiredeshommes.sga.de [...] 9e74612ce6
il est mort dans les Vosges EN MARS 16
Le 2e lien que vous donnez (https://grandeguerre.icrc.org/fr/File/Search#/6/2/246/0/Fran%C3%A7ais%20ou%20Belge/Militaires/ETCHEMENDY) semble concerner quelqu'un d'autre (prénom : GRATIEN) qui était au camp de Soltau
comme le premier lien (https://grandeguerre.icrc.org/fr/List/4454901/731/1039/) indique une liste où ne figure pas le prénom, peut-être y a-t-il confusion.
Je ne suis pas, loin de là, spécialiste de ces questions, mais j'ai vu à plusieurs reprises que les fiches de la croix rouge comportaient pas mal d'erreurs.
cordialement, martine


Message édité par martinev le 14-08-2017 à 20:23:31
n°122839
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 15-08-2017 à 07:03:53  profilanswer
 

Bonjour,  
Un prisonnier de guerre a connu de 2 à 5 camps sans compter les différents chantiers de travail où Kommando.
Le premier est un camp de passage ou de triage qui précédait le camp de destination.
J. Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°122843
lavande
Posté le 16-08-2017 à 11:23:01  profilanswer
 

Bonjour Christine,
 Etes-vous sûre que votre arriere grand-oncle ait été prisonnier ? si oui dans les correspondances envoyées aux familles, il est noté le n matricule de prisonnier, la baraque, le camp (lager A ou B pour le camp d'Ordruf). Au camp d'Ohrdruf, si le prisonnier était envoyé dans un commando, l'adresse restait la même , camp d'Ohrdruf, ou alors envoyé à Cassel (1916). Bonnes recherches. Lavande


---------------
nos jours ne sont beaux que par leur lendemain
n°122844
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 16-08-2017 à 14:33:37  profilanswer
 

Bonjour,  
"si le prisonnier était envoyé dans un commando, l'adresse restait la même", hélas pas toujours.
De plus, envoi en Kommando, pouvait être une sorte de corvée à l'extérieur du camp. Par exemple à Ohrdruf, les PG allaient couper des arbres , extraire des souches ou transporter les troncs, mais aussi pousser des wagonnets ou casser des cailloux, etc.
Les Kommando les plus connus, rattachés à ce camp: Huchter Moor (moor = marais), dans une carrière de pierres, Kdo de Stausbach (wagonnets de sable).
J. Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°122873
rapha
Posté le 18-08-2017 à 15:06:34  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Je suis à la recherche d'informations concernant mon arrière grand-père né à Croix (59) et prisonnier au camp de Guestrow d'après la gazette des ardennes. Il s'appelait Georges SCOTTE.  
Mon AGP est né en 1886, il s'est marié avec Degryse Elsa Irma, née en Belgique. A première vue, ils sont décédés tous les deux en 1919 à Tournai.  
Puis, le corps de mon AGP a été transféré à la Ville de Croix en 1922 et depuis, je n'ai plus de trace de sa dépouille ainsi que celle de sa femme.  
Il est vrai qu'à cette époque le transfert des dépouilles des poilus et des victimes de guerre a été très problématique.  
Aussi, afin d'écrire et expliquer une page de l'histoire de mon AGP à mes enfants, je fais appel à vous pour avoir des renseignements. Je n'ai aucune photo de mon AGP (Georges SCOTTE).  
Je vous remercie de votre aide.  
Mr BLAYA SCOTTE

n°122896
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 19-08-2017 à 06:09:11  profilanswer
 

bonjour,  
Je pars pour un court séjour... dès mon retour je vous donnerais des infos sur ce camp.
Cordialement.
J. Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°122906
fanny
Delannoy Fanny
Posté le 19-08-2017 à 20:40:32  profilanswer
 

adele a écrit :

bonjour à tous  
mon GP ayant été prisonnier en allemagne dans différents camps, je recherche des infos sur ceux de Cassel et d'Ohrdruf.
Merci pour vos réponses et bonne journée
adèle :hello:


 
Je suis dans le même cas. Mon arrière-grand-père fait partie des déportés de Gembloux en 1916, le 22 novembre. Il était parmi les plus jeunes, n'ayan que 18 ans. Etant donné qu'il est décédé relativement tôt dans sa 34ème année et que sa fille a été éloignée vu le diagnostique de la tuberculose, il y a peu de "mémoire" le concernant. Il se fait que, par hasard ou malveillance, le formulaire de reconduction de la concession où il était enterré n'est pas parvenue à temps chez sa fille. Ma grand-mère s'est trouvée un jour de Toussaint face à ... rien! Impossible de sa voir où son ses os. Mais je me rends compte combien nous devons à ce jeune homme déporté à Kassel! S'il n'avait pas trouvé la force de tenir, nous ne serions pas là. Dans l'impossibilité de lui rendreun hommage sur sa tombe, je cherche tout ce que je peux trouver à son sujet.
Evidemment, je suis obligée de me contenter de ce que l'on sait du sort collectif. De lui, j'ai deux "diplômes" de déporté, l'un accordé par la Belgique (son pays), l'autre par les forces alliées. Je sais donc qu'il était à Kassel (attesté aussi par un laisser-passer allemand délivré à son retour et mentionnant Kassel comme "domicile précédent" (on ne sait comment il a dû le lire!!! en rire ou en pleurer?). Il en est revenu le 7 août 1917.
 
Que reste-t-il actuellement à Kassel comme vestige de cette période? J'imagine rien du tout, d'autant que la guerre 40-45 a vu aussi la triste occupation du site à des fins relativement similaires, voire pires.
 
Quelle était la situation réelle des déportés qui refusaient de signer un contrat de travail? J'ai appris qu'à l'époque la situation sociale était pire en Allemagne que dans les autres pays. Les Belges privés de tout en consommaient en moyenne 1300 calories à 1600 calories par jour grâce aux nouveaux aliments introduits (riz, maïs, manioc, lentilles). Les Français vivaient chichement aussi, mais en 1916 il y avait moyen de trouver ce type d'aliment aussi. En Grande Bretagne, on demandait aux habitants de réserver le poisson, la viande et la graisse aux soldats et on engageait les jeunes à cultiver le potage dans les jardins de leurs écoles. La ration alimentaire était un peu plus élevée. Mais en Allemagne, la situation était pénible. Les photos montrent clairement que si le soldat allemand n'est pas toujours enrobé, il se porte bien, au détriment de la population terriblement amaigrie, notamment dans les villes. En moyenne, les Allemands consommaient 1000 calories par jour. C'est aussi pour calmer le jeu de la population qui se déclarait volontiers en grève, malgré les menaces de représailles et les tensions politiques remettant la guerre en cause que les civils des pays occupés ont été déportés afin de prêter main forte dans les fermes et les usines en manque de bras.
Ok, mais ceux qui décident de refuser le travail? Quel était leur sort? Terrible j'imagine! Comment pourrait-on imaginer les nourrir quand ils refusent le travail et que l'Allemand est lui-même sous alimenté? J'ai pu constater que les colis vers les prisonniers de guerre parvenaient de temps à autre. Des cartes postales servant à la propagande allemande auprès des pays neutres montrent en effet la réception de choux et de pommes de terre auprès de soldats qui n'ont pas l'air aussi mal portant que les Allemands observés à la même époque dans les villes. Mais concernant les civils déportés, aucun ouvrage consulté ne me donne une information. Je reviens d'une exposition mettant en valeur les nouvelles habitudes alimentaires introduites à l'époque. Tout est complet sur le sujet! Jusqu'aux détails des colis envoyés aux prisonniers, acheminés gratuitement, mais pour lesquels les familles avaient le choix entre la version de base (un peu plus de deux kgs au total le tout comprenant viande, sucre, biscuits, pain d'épice, cigarettes)ou la version double. Le paiement du contenu à charge des familles. Mais encore une fois, rien de rien quant au sort de ces civils dont l'acte héroïque est de refuser la mise au travail. Je trouve même hallucinant qu'on n'en parle pas! Nulle part! Je ne trouve rien! Même des BD sur les soldats, ça fleurit de partout, et le déporté rien. Pourquoi? Bref, vous comprenez la situation, je ne sais rien de mon aïeul, ou très peu, je me pose des questions quant à sa phénoménale résistance (où trouve-t-on la source de cette ténacité à cet âge-là?). Je tente de m'approcher de lui en prenant connaissance de ce que veut dire son statut. Et je suis étonnée de me trouver là devant autant de vide que ma grand-mère, un jour de toussaint, bouquet à la main...
Est-ce que quelqu'un peut m'aiguiller?
Des ouvrages dont vous auriez connaissance et qui se penchent sur le statut du déporté, notamment les Belges, voire les Gembloutois? (Je possède Gembloux dans la tourmente, c'est déjà un excellent point de départ).
Des ouvrages sur les camps de déportés à Kassel?
Des photos actuelles du lieu (même si j'imagine qu'il n'y en a aucune trace!), un plan actuel de Kassel sur lequel serait noté l'emplacement de l'ancien camp? J'aimerais m'y rendre. Je n'ai aucune tombe à ma disposition pour perpétuer son souvenir. Je ne sais même pas exactement où il habitait avant son décès. Aussi stupide que cela paraisse, c'est le seul endroit où je pourrais aller lui rendre hommage. Un comble? Oui! En même temps, une reconnaissance. Parce que sans son refus de signer, le sien et le refus des autres héros du silence, qui sait si le pays n'aurait pas dû attendre sa liberté plus longtemps? Et parce que sans la force mentale qui a contribué à le tenir vivant (j'ai appris qu'il était rempli de poux, qu'il avait le typhus et qu'il avait dû manger du chat!) je ne serais pas là aujourd'hui.
Vers qui dois-je me tourner pour trouver mes réponses?
Merci d'avoir eu la patience de me lire. J'espère trouver quelques pistes en vous lisant aussi!


---------------
A tous mes morts mes vivants, à tous mes vivants mes morts - Mumuse-
n°122910
Alain Dubo​is-Choulik
Tchiot quinquin de ch'nord
Posté le 19-08-2017 à 23:20:52  profilanswer
 

fanny a écrit :

Mais encore une fois, rien de rien quant au sort de ces civils dont l'acte héroïque est de refuser la mise au travail.


Bonsoir,
   Vous évoquez le lourd silence d'après guerre, lorsque le mot d'ordre était reconstruction (doublé de "l'Allemagne paiera" ) sans oublier l'effort demandé à tous, les hommes au travail, les femmes .... voir le sujet ad hoc ( retour à la case départ). De plus les héros, ce sont les militaires, les civils : motus, vous n'étiez pas au front ; ce terme restera longtemps dans le distinguo d'après-guerre, et comme cet après va vite devenir un avant, les voix n'auront pas le temps de s'élever, et il faudra un certain temps de digestion des horreurs qui suivirent la der des der pour que des expressions réapparaissent : "prisonnier civil" pour faire simple. Je l'ai déjà raconté, j'ai entendu ce terme dans une anecdote familiale, un "revenu des camps" (de la première) disant à ses enfants et neveux qui délaissaient croutes de pains ou de tarte " tu verras quand tu sera prisonnier civil" - il l'avait été et avait souvent pensé à celles que lui avait laissées ...  
Je discutais il y a peu avec un membre de la tranchée belge, c'est encore quelque chose qui est dans le non-dit, dans le gris au moins si pas dans le noir, et qui semble tout à fait incompris parce qu'incompréhensible, mais qui est dans gènes des descendants de ceux des territoires occupés.
La preuve de notre malheur commun, c'est la Marche que l'envahisseur voulait faire des T.O français et de la Belgique, ce qu'il a retenté en 1940 avec l'administration conjointes des mêmes régions. C'eut pu être pire, comme ces territoires de l'est de la France, qualifié de zone de peuplement allemand et interdits de retour aux réfugiés.
La seule chose que nous puissions faire pour tenter de leur rendre l'hommage qu'ils méritent, c'est de raconter, preuves à l'appui, quitte à accumuler les morceaux de celles-ci et de les croiser. Il suffit de chercher par exemple "cassel zivilgefangenenlager" pour constater qu'il n'y a que des bouts de souvenirs ....
Je tente de le faire sur mon blog des civils.
Pour l'hommage sur place, rien plus naturel et normal, les mentalités ont changé, pour fréquenter le forum Stalag40, je constate que beaucoup le font ou le voudraient, et parfois -souvent- l'accueil et des plus ... familial.
Cordialement
Alain
 


---------------
http://civils19141918.canalblog.com http://ggfamille4d.canalblog.com http://theywerethere.canalblog.com "Si on vous demande pourquoi nous sommes morts, répondez : parce que nos pères ont menti." R. Kipling
n°122991
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 23-08-2017 à 07:12:56  profilanswer
 

Bonjour,  
Voilà ce que j'ai publié sur le camp de Cassel...
 
CASSEL
 
Surnommé le « camp de la mort ». Il se situait sur une petite colline. Environ 20 000 prisonniers de guerre et 3 000 civils soi-disant francs-tireurs (hommes de 75 ans, femmes, adolescents et enfants de 13 à 20 ans).  On comptait 3 annexes : Niederzwehren, Burgerschüle et Philosophienweg et il existait deux pénitenciers : Cassel Wehlheiden, et Fulda.  Une baraque dite « le saloir » accueillait les nouveaux arrivants qui subissaient dans ce local des vaccinations et un enregistrement administratif.
Kommandant : général von Dömming, major Seebow et capitaine Lenz.  
Lazarett : plus de 10 000 cas de typhus et environ 3 000 décès dont 620 français. En avril 1915, on enterrait de 30 à 50 morts par jour, dans une fosse commune. Un témoin : « Les médecins étaient partis, les infirmiers et gardes se faisaient rares dans le camp. Ils se trouvaient en dehors des réseaux barbelés et nous faisaient glisser les repas au moyen d’une planche. » Terrible épidémie sans doute due à la présence des WC près des points d’eau. Mais les cadavres laissés pendant des jours sans sépulture constituèrent de nouveaux foyers d’épidémie. Lors du procès de Leipzig, le nombre de décès fut évalué à plus de 3 000. Et puis comble de malheur la diphtérie fera son apparition constituant une complication redoutable.
Visite : selon un membre visiteur de camp : « Cassel restera pour l’Allemagne une honte éternelle ».  
Journal : Le Soutien.
Anecdotes : dans ce lieu il y avait 2 baraques d’aliénés en provenance d’autres camps. Egalement 2 fosses d’aisances situées aux deux extrémités du camp c'est-à-dire une longue poutre sur laquelle il y avait de la place pour 30 prisonniers à la fois. Le soir les fosses débordaient et il est arrivé que des hommes affaiblis soient tombés dedans. La vidange de ces fosses, corvée répugnante, était réservée aux prisonniers anglais.  
Dans une baraque séparée du camp, il existait une prison appelée maison de correction, pour civils et militaires, y compris des détenus allemands.  
Les civils portaient un brassard jaune à chaque bras avec l’inscription PG. A proximité du camp, le château de Wilhelmshöbe, dans lequel fut interné Napoléon III après Sedan. Dans ce même endroit, Guillaume II, jeune étudiant, y logea pendant ses études.
Livres :  
Dumontel A : Lettres de l’arrière, 2005.
Eeman H : Captivité, 1984.
Laprat R : Carnets de la grande guerre, 2010.
Steen T : Négociations pour les prisonniers de guerre, 1918.
Zavie E : Prisonniers en Belgique, 1917.
 
Je traite souvent dans mes conférences, dans mes livres des civils déportés... Le prochain livre traitera des déportés dans le seul camp de déportation établi pendant la 1ère GM, celui de Holzminden...  
A votre disposition.
J. Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°123035
gutenberg9​4
Posté le 26-08-2017 à 15:21:24  profilanswer
 

kiki1764 a écrit :

Bonsoir,  
Je recherche des informations sur le frère de mon AGP, Guillaume ETCHEMENDY;
D'après un document du CICR, il a été fait prisonnier au camp de Ohrdruf.
https://grandeguerre.icrc.org/fr/List/4454901/731/1039/  
 
Il appartenait au 7ème régiment de chasseurs alpins 6ème compagnie 15ème région.  
https://grandeguerre.icrc.org/fr/Fi [...] ETCHEMENDY  
 
Mais d'après sa fiche matricule il était dans le 14ème bataillon de chasseurs à pied.  
https://consultarchives.le64.fr/reg [...] res/134274  
La fiche du CICR indique qu'il disparaît pendant la bataille de Charleroi, sûrement lorsqu'il est fait prisonnier au camp de Ohrdruf.  
 
J'ai trouvé quelques photos du camp sur ce site.  
http://prisonniers-de-guerre-1914- [...] fr/mno.htm  
 
J'aimerais :
- savoir si quelqu'un a des photos de cette époque avec les personnes identifiées pour essayer de retrouver une photo de Guillaume ETCHEMENDY.  
- peut-on savoir exactement où il était fait prisonnier dans le camp.
- si on peut trouver d'autres documents.  
- la date d'arrivée ou de départ du camp. Il en est ressorti puisqu'il a ensuite été tué à l'ennemi le 13 mars 1916 à St Rémy (88). Peut-on savoir comment il est ressorti de ce camp ? Libéré car malade ? Evadé ? ...
- voire d'autres infos qui ne me viennent pas à l'esprit.  
 
Bien cordialement.
Christine MASSARDIER  
 


 
Bonjour Christine,
 
Je n'ai malheureusement pas de photo de votre AGP mais si vous le souhaitez, je peux vous adresser un album photo fait par un prisonier du camp d'Ohrdruf.
 
En message privé, vous pouvez me communiquer une adresse e-mail pour me permettre de vous l'envoyer.
 
Cordialement,
 
Gutenberg94

n°123039
lavande
Posté le 26-08-2017 à 17:41:14  profilanswer
 

Christine bonjour,
Comme document peut être regarder à la BN si le journal du camp d'Ohrdruf est publié. J'ai la chance d'avoir ces documents où l'on trouve des noms: exp: les souscripteurs du comité de secours, les noms des prisonniers décédes, des prisonniers influents pour la bonne marche du camp, les noms des joueurs des équipes de foot, etc, etc., nom de coiffeur, de masseur etc etc, Une épingle dans une meule de foin. Ce journal a commencé de paraitre des l'année 1915, en ce moment je travaille sur cette année là. Je vous promets d'être vigilante à la lecture du nom de Guillaume Etchemendy. Bonne recherche. Lavande


---------------
nos jours ne sont beaux que par leur lendemain
n°123051
stcypre
retraité et Handicapé
Posté le 27-08-2017 à 06:56:49  profilanswer
 

Bonjour,  
Ne serait-ce pas des exemplaires du journal "Le journal du camp" ou "Le journal paroissial". Ce dernier était le journal créé par des prêtres français ?
J. Claude


---------------
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
n°123087
fanny
Delannoy Fanny
Posté le 28-08-2017 à 14:55:12  profilanswer
 

Alain Dubois-Choulik a écrit :


Bonsoir,
   Vous évoquez le lourd silence d'après guerre, lorsque le mot d'ordre était reconstruction (doublé de "l'Allemagne paiera" ) sans oublier l'effort demandé à tous, les hommes au travail, les femmes .... voir le sujet ad hoc ( retour à la case départ). De plus les héros, ce sont les militaires, les civils : motus, vous n'étiez pas au front ; ce terme restera longtemps dans le distinguo d'après-guerre, et comme cet après va vite devenir un avant, les voix n'auront pas le temps de s'élever, et il faudra un certain temps de digestion des horreurs qui suivirent la der des der pour que des expressions réapparaissent : "prisonnier civil" pour faire simple. Je l'ai déjà raconté, j'ai entendu ce terme dans une anecdote familiale, un "revenu des camps" (de la première) disant à ses enfants et neveux qui délaissaient croutes de pains ou de tarte " tu verras quand tu sera prisonnier civil" - il l'avait été et avait souvent pensé à celles que lui avait laissées ...  
Je discutais il y a peu avec un membre de la tranchée belge, c'est encore quelque chose qui est dans le non-dit, dans le gris au moins si pas dans le noir, et qui semble tout à fait incompris parce qu'incompréhensible, mais qui est dans gènes des descendants de ceux des territoires occupés.
La preuve de notre malheur commun, c'est la Marche que l'envahisseur voulait faire des T.O français et de la Belgique, ce qu'il a retenté en 1940 avec l'administration conjointes des mêmes régions. C'eut pu être pire, comme ces territoires de l'est de la France, qualifié de zone de peuplement allemand et interdits de retour aux réfugiés.
La seule chose que nous puissions faire pour tenter de leur rendre l'hommage qu'ils méritent, c'est de raconter, preuves à l'appui, quitte à accumuler les morceaux de celles-ci et de les croiser. Il suffit de chercher par exemple "cassel zivilgefangenenlager" pour constater qu'il n'y a que des bouts de souvenirs ....
Je tente de le faire sur mon blog des civils.
Pour l'hommage sur place, rien plus naturel et normal, les mentalités ont changé, pour fréquenter le forum Stalag40, je constate que beaucoup le font ou le voudraient, et parfois -souvent- l'accueil et des plus ... familial.
Cordialement
Alain
 


je vous remercie!


---------------
A tous mes morts mes vivants, à tous mes vivants mes morts - Mumuse-
n°123088
fanny
Delannoy Fanny
Posté le 28-08-2017 à 15:00:13  profilanswer
 

stcypre a écrit :

Bonjour,  
Voilà ce que j'ai publié sur le camp de Cassel...
 
CASSEL
 
Surnommé le « camp de la mort ». Il se situait sur une petite colline. Environ 20 000 prisonniers de guerre et 3 000 civils soi-disant francs-tireurs (hommes de 75 ans, femmes, adolescents et enfants de 13 à 20 ans).  On comptait 3 annexes : Niederzwehren, Burgerschüle et Philosophienweg et il existait deux pénitenciers : Cassel Wehlheiden, et Fulda.  Une baraque dite « le saloir » accueillait les nouveaux arrivants qui subissaient dans ce local des vaccinations et un enregistrement administratif.
Kommandant : général von Dömming, major Seebow et capitaine Lenz.  
Lazarett : plus de 10 000 cas de typhus et environ 3 000 décès dont 620 français. En avril 1915, on enterrait de 30 à 50 morts par jour, dans une fosse commune. Un témoin : « Les médecins étaient partis, les infirmiers et gardes se faisaient rares dans le camp. Ils se trouvaient en dehors des réseaux barbelés et nous faisaient glisser les repas au moyen d’une planche. » Terrible épidémie sans doute due à la présence des WC près des points d’eau. Mais les cadavres laissés pendant des jours sans sépulture constituèrent de nouveaux foyers d’épidémie. Lors du procès de Leipzig, le nombre de décès fut évalué à plus de 3 000. Et puis comble de malheur la diphtérie fera son apparition constituant une complication redoutable.
Visite : selon un membre visiteur de camp : « Cassel restera pour l’Allemagne une honte éternelle ».  
Journal : Le Soutien.
Anecdotes : dans ce lieu il y avait 2 baraques d’aliénés en provenance d’autres camps. Egalement 2 fosses d’aisances situées aux deux extrémités du camp c'est-à-dire une longue poutre sur laquelle il y avait de la place pour 30 prisonniers à la fois. Le soir les fosses débordaient et il est arrivé que des hommes affaiblis soient tombés dedans. La vidange de ces fosses, corvée répugnante, était réservée aux prisonniers anglais.  
Dans une baraque séparée du camp, il existait une prison appelée maison de correction, pour civils et militaires, y compris des détenus allemands.  
Les civils portaient un brassard jaune à chaque bras avec l’inscription PG. A proximité du camp, le château de Wilhelmshöbe, dans lequel fut interné Napoléon III après Sedan. Dans ce même endroit, Guillaume II, jeune étudiant, y logea pendant ses études.
Livres :  
Dumontel A : Lettres de l’arrière, 2005.
Eeman H : Captivité, 1984.
Laprat R : Carnets de la grande guerre, 2010.
Steen T : Négociations pour les prisonniers de guerre, 1918.
Zavie E : Prisonniers en Belgique, 1917.
 
Je traite souvent dans mes conférences, dans mes livres des civils déportés... Le prochain livre traitera des déportés dans le seul camp de déportation établi pendant la 1ère GM, celui de Holzminden...  
A votre disposition.
J. Claude


Je vous remercie! Existe-t-il encore des traces de ce camp à Kassel? (je suis passée via l'autoroute en allant vers Cracovie cette semaine. J'étais étonnée de l'ampleur de la nouvelle ville et de la disposition sur deux larges colinnes. Je doute qu'il reste quoique ce soit? Est-ce qu'il est possible de contacter quelqu'un sur place?


---------------
A tous mes morts mes vivants, à tous mes vivants mes morts - Mumuse-
n°123216
kiki1764
Posté le 03-09-2017 à 06:54:37  profilanswer
 

Bonjour,  
Merci pour vos réponses. Je vais essayer de regarder sur la BN comme me le conseille Lavande et Stcypre.  
Merci à Gutenberg94, je vous envoie un MP.  
Très bon week-end à tous.  
Amicalement.  
Christine


---------------
Amicalement
Christine
n°123588
rapha
Posté le 24-09-2017 à 16:17:04  profilanswer
 

Bonjour à tous et à toutes,  
Quelqu'un pourrait me donnait la signification de cette mention trouvée dans la gazette des ardennes et concernant mon AGP :  
"Scotte Georges   Breteuil (oise), inf 251"
Je vous remercie.  
Cordialement.  
Raphaël

n°123599
jerome72
Posté le 25-09-2017 à 11:32:29  profilanswer
 

Bonjour Raphaël
 
Celui signifie : Georges SCOTTE, originaire de Breteuil (Oise) et affecté au 251e R.I. au moment de sa capture.
 
Cordialement
Jérôme
 

n°123609
lavande
Posté le 25-09-2017 à 19:29:26  profilanswer
 

kiki1764 a écrit :

Bonjour,  
Merci pour vos réponses. Je vais essayer de regarder sur la BN comme me le conseille Lavande et Stcypre.  
Merci à Gutenberg94, je vous envoie un MP.  
Très bon week-end à tous.  
Amicalement.  
Christine


 
 
Bonjour Christine, j'ai feuilleté mes exemplaires du journal du camp d'Ohrdruf pour l'année avril 1915/1916. Je n'ai pas trouvé le nom du soldat que vous recherchiez dans la liste des membres bienfaiteurs prisonniers, quelque uns préféraient resté anonymes. Ne perdez pas courage, je travaille sur ce sujet depuis presque 15ans, de nouveaux documents permettent d'avancer, et parfois et même souvent des inconnus passionnés font part de leurs connaissances et de leurs trouvailles. Amities Lavande
 


---------------
nos jours ne sont beaux que par leur lendemain
n°123610
rapha
Posté le 25-09-2017 à 20:38:54  profilanswer
 

Bonjour Jérôme,  
 
Merci pour votre réponse. Mais cela me trouble un peu car mon AGP était originaire de croix (59) et je ne comprends pas pourquoi il est mentionné Breteuil. Est-ce une autre personne ou S'est-il engagé  dans l'armée après car en principe, il avait été exempté car fils de veuve je crois.  
A -t-il été incorporé par la suite ? Venait-il de Breteuil avec son armée quand il a été fait prisonnier ?  
Qui peut m'aider à trouver ces réponses ?  
Cordialement.  
Raphaël
 

n°123611
jerome72
Posté le 25-09-2017 à 20:44:09  profilanswer
 

Bonjour Raphaël
 
Si vous voulez des renseignements sur votre AGP, le mieux est d'ouvrir un nouveau fil de discussion et de nous donner plus d'informations : sa fiche matricule par exemple.
 
Cordialement
Jérôme

n°123612
rapha
Posté le 25-09-2017 à 21:08:51  profilanswer
 


Bonsoir à toutes et à tous,  
Mon AGP est né à Croix (59) le 14 octobre 1886. Entre 1916 et 1922, je n'ai plus de trace de lui excepté en juin 1922 où son corps est transféré à Croix. Il est décédé à Tournai le 13 juillet 1918.  
Après plus rien. Je pense que c'est une victime civile et non un soldat.  
Sur une fiche du CICR, j'ai trouvé "SCOTTE Georges rue de lille et Réf Joseph Scotte  1ier escadron train Equipages  2ième groupe Brancardier divisionnaires 2ième division Inf et à Marcel MAILLET maréchal Logis même adresse".  
Je ne comprends pas trop bien, pouvez-vous m'aider.  
Merci.  
Cordialement.  
Raphaël

n°123613
Alain Dubo​is-Choulik
Tchiot quinquin de ch'nord
Posté le 25-09-2017 à 22:49:24  profilanswer
 

rapha a écrit :

Quelqu'un pourrait me donnait la signification de cette mention trouvée dans la gazette des ardennes et concernant mon AGP :  
"Scotte Georges   Breteuil (oise), inf 251"


Bonsoir,
     Etes-vous certain que ce n'est pas un homonyme. Apparemment votre AGP serait plutôt une victime civile, évacué du Nord, et décédé en Belgique, (puis ramené à Croix , si c'est bien lui que signale le Journal de Roubaix)
C'est vrai qu'avec son ESS, nous y verrions plus clair (ainsi que les références précises de la gazette, même si les informations y sont rudimentaires) L'avez-vous trouvé ?
Scotte ou Scotté ? En généalogie, il faut aller doucement et précisément. Sa fille, votre grand'mère, est-elle Louise Rosalie Scotté ???  (née le 29/04/1916) une soeur : Georgette en 1918 ?
Par contre, il ne serait pas le seul civil évacué à être  ... perdu en route, parfois même  en chemin, d'où les difficultés pour le suivre.
Cordialement
Alain
PS : Le 19/11/1917 il épouse DEGRYSE Elisa : est-ce bien lui ? (acte non disponible en ligne, mais vous pouvez le demander). SI elle se remarie à Roulers en 1921, il est donc décédé avant (1 an ?).
PPS : Dans la table alphabétique, il est indiqué "Ex 314, Roubaix-Ouest" qui devait être le  canton de Croix, il a été exempté. Vu ensuite la période d'occupation, il n'a pu s'engager (et si ç'avait été le cas en partant avant l'occupation de Lille, revenir se marier en 1917 en territoire occupé)
Il vous reste à chercher du coté de Tournai ...


Message édité par Alain Dubois-Choulik le 25-09-2017 à 23:43:11

---------------
http://civils19141918.canalblog.com http://ggfamille4d.canalblog.com http://theywerethere.canalblog.com "Si on vous demande pourquoi nous sommes morts, répondez : parce que nos pères ont menti." R. Kipling
n°123614
michelstl
Posté le 25-09-2017 à 23:09:44  profilanswer
 

Bonjour
Scotté Georges /  classe 1906 / Nord / Lille  /  Mle 314
(mais je n'y arrive pas pour la fiche elle-même / dificile d'aller plus loin pour moi)
http://www.archivesdepartementales [...] militaires
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/9438/ScotteGeorges.jpg
                                                                                                                         Serait-ce ici  «Roubaix Ouest»
Mais nous savons aussi qu'il y a beaucoup de fiche reconstituées ainsi que des manques aux archives du Nord.
Pour Scotté Georges Breteuil, Oise, peut-être tenter ici (aurait-il résidé là au moment du recrutement http://archives.oise.fr/archives-e [...] atricules/
Salutations
Michel

 

PS... Excusez-moi Alain si j'ai vraiment répété ou si j'ai publié en retard, restant trop longtemps sans rafraichir.

Message cité 1 fois
Message édité par michelstl le 25-09-2017 à 23:25:26

---------------
Le 95e R.I. :  http://www.michelsl.com/95e_RI/Bou [...] 14-18.html
n°123615
Alain Dubo​is-Choulik
Tchiot quinquin de ch'nord
Posté le 25-09-2017 à 23:30:59  profilanswer
 

michelstl a écrit :

PS... Excusez-moi Alain si j'ai vraiment répété ou si j'ai publié en retard, restant trop longtemps sans rafraichir.


Bonsoir
   Pas de souci Michel, d'autant que j'affectionne les PS.. ( Il manque juste l'EX, ecrit au dessus)
Cordialement
Alain


---------------
http://civils19141918.canalblog.com http://ggfamille4d.canalblog.com http://theywerethere.canalblog.com "Si on vous demande pourquoi nous sommes morts, répondez : parce que nos pères ont menti." R. Kipling
n°123617
rapha
Posté le 26-09-2017 à 14:26:00  profilanswer
 

Bonjour,  
Qu'appelez-vous "son ESS" ?  
Effectivement, ma grand-mère était bien Louis Rosalie SCOTTE et elle avait une sœur prénommée Georgette.  
En 1917, Georges SCOTTE, mon AGP épouse bien Degryse Elisa ou Elise. Cette dernière se remarie en 1919.  
J'ai reçu l'acte de décès de mon AGP (décédé à TOURNAI en juillet 1918). C'est bien lui qui est mort en Belgique. Mais après le transfert de sa dépouille à Croix en 1922, plus rien. :??:  Est-il possible que sa famille n'ai pas été informée de ce retour ? Ayant perdu aussi la trace de mon AGM (Elise Degryse) je suis un peu perdu.  
Que signifie "Roulers en 1921"  ?  
Merci encore pour vos recherches.  
Cordialement.  
Raphaël :)

n°123623
Alain Dubo​is-Choulik
Tchiot quinquin de ch'nord
Posté le 26-09-2017 à 18:23:13  profilanswer
 

Bonjour
Roulers, ou Roselaere, en Belgique. N'est-ce point elle ?  Scotté n'est pas un nom rare dans la région.
Etat Signalétique et des Services : qu'on ne trouvera pas vu l'exemption.
Qu'attendez-vous de "après le transfert de sa dépouille à Croix en 1922, plus rien"  C'est en général le lot des inhumés, une concession à 30 ou 50 ans, ou une tombe tombée en déshérence ...
Le mariage de 1919 : la mariante est-elle veuve ou divorcée ?
Cordialement
Alain


---------------
http://civils19141918.canalblog.com http://ggfamille4d.canalblog.com http://theywerethere.canalblog.com "Si on vous demande pourquoi nous sommes morts, répondez : parce que nos pères ont menti." R. Kipling
n°123795
gutenberg9​4
Posté le 07-10-2017 à 11:41:26  profilanswer
 

kiki1764 a écrit :

Bonjour,  
Merci pour vos réponses. Je vais essayer de regarder sur la BN comme me le conseille Lavande et Stcypre.  
Merci à Gutenberg94, je vous envoie un MP.  
Très bon week-end à tous.  
Amicalement.  
Christine


 
Bonjour Christine,
 
Suite à votre MP, je vous ai envoyé l'album photo fait par un prisonier du camp d'Ohrdruf.
 
Bonne réception,
 
Cordialement,
 
Gutenberg94

 Page :   1  2
Page Suivante

Aller à :
Ajouter une réponse