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  118 ème RI

 

Yv' La Grande Guerre en photos : Uschen et 53 utilisateurs inconnus

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118 ème RI

n°33515
Robin Deno​yelle
Requiescat in pace
Posté le 03-02-2007 à 15:19:55  profilanswer
 

Bonjour à tous et à toutes,  
Je recherches des informations sur le 118ème RI, plus précisement la description de la journée du 7 octobre 1918, des jours précèdents et suivants.
Merci d'avance.
Bien à vous, Robin.


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L'Humanité est maudite, si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement.
Jean JAURES
n°33516
Terraillon​ Marc
Posté le 03-02-2007 à 15:41:22  profilanswer
 

Bonjour
 
Extrait de l'historique :
 
"Le 4 octobre, le régiment (118e), encadré à droite par le 62e R.I., à gauche par le 19e  R.I., a pour base de départ les organisations de la tranchée d'Essen. Les bataillons sont échelonnés dans l'ordre suivant, à 500 mètres de distance :  
 
3e  bataillon, capitaine Boisseille;  
1er  bataillon, commandant Linou;  
2e  bataillon, capitaine Lagarrigue.  
 
A l'heure H. (10 heures), les bataillons dépassent dans le boyau de Passau, les éléments du 64e  R.I. et du 10e B.C.P.  
 
Ce dépassement n'est pas aussitôt fait, qu'ils sont soumis à des feux de mitrailleuses violents qui, ce jour-là, comme dans tous les autres, vont être la cause première des enrayages dans le mouvement et aussi de pertes sensibles.  
 
En cette mauvaise situation, harcelés par les feux des mitrailleurs ennemis, qui font une guerre défensive facile à travers un pays vallonné et semé de bosquets de sapins, les bataillons arrivent néanmoins à gagner le boyau de Nuremberg et la voie Decauville voisine.  
 
A ce moment, la liaison est parfaite, avec le 19e  R.I, elle est perdue avec le 62e  R.I. ; ce dernier régiment a rencontré sur son front plusieurs blockhaus de mitrailleuses qui le clouent sur place ; il manoeuvrera toute la journée pour faire tomber cette résistance et ses pertes seront sérieuses.
 
Le 118e  R.I. a continué sa marche, imprudemment découvert à droite, emporté par la gauche de l'attaque qui avance ; devant lui, la résistance est vaincue, mais l'ennemi, nous venons de le dire, tient plus à droite, et instinctivement, le régiment glisse plus à l'Ouest ; le 19e  R.I. a suivi le même degré d'obliquité. Il faut éviter les centres de résistance, d'après les bons principes reçus, s'infiltrer et avancer.  
 
Il est 11 h. 1/2, le Boche partout recule, mais pas à pas. Un escadron de cavalerie, qui essaie de dépasser, subit des pertes.  
 
De 12 heures à 16 h. 1/2, la marche continue lente et toujours avec obligation de dériver vers l'Ouest. A la tombée de la nuit, les bataillons peuvent s'établir dans les bois W 94 et ouvrages dans ces bois, après un combat, au cours duquel ils capturent deux mitrailleuses. A ce moment, la liaison restée toujours intime avec le 19e  R.I. s'est rétablie avec le 62e.  
 
5 octobre. - Ordre est donné aux bataillons de se redresser avant le jour et de reprendre le couloir de marche assigné au régiment et dont il a fallu s'écarter pour les raisons exposées plus haut.  
 
Ce redressement se fait en prenant pied dans la tranchée de Saint-Pierre, d'où l'on déloge les fractions ennemies.  
 
Après cette installation de la nouvelle base de départ, l'heure H. est donnée à 7 h. 30, en liaison pleine avec les 62e et 19e R.I.  
 
Même lenteur de marche que la veille et pour les mêmes raisons les bois sont piquetés de quantités de nids de mitrailleuses ; l'artillerie ennemie réagit faiblement.  
 
Après trois heures de marche, on atteint le bord sud du ravin de l'Arnes, entre Saint-Pierre et Saint-Étienne. La résistance de l'ennemi devient plus opiniâtre ; Vouziers, pivot de leur nouvelle ligne de résistance, est menacé et les Allemands réagiront très fortement bientôt.  
 
Leur artillerie bombarde les bosquets de sapins, repères faciles et seuls couverts pour notre infanterie. La progression doit se faire lentement par groupes de quelques hommes ; on gagne la rivière de l'Arnes ; dans la période de descente vers cette rivière, en vue des crêtes occupées par l'ennemi, les effets de l'artillerie se font de plus en plus vivement sentir, toujours joints au tir continu et inquiétant des mitrailleuses qui se révèlent plus nombreuses de partout.  
 
C'est avec des pertes sensibles que les bataillons Boisseille et Linou atteignent la route et la rivière, puis filtrent sur le glacis de la rive nord. Le 19e R.I., un peu retardé à l'approche de Saint-Pierre-à-Arnes, est en retrait de 500 mètres; le 62e R.I. est à notre hauteur.  
 
Après trois heures de cette filtration, le bataillon de tête parvient à sauter dans les organisations sud des tranchées de Marre.  
 
Il est 17 h. 30, les bataillons de soutien et de queue doivent serrer sur lui pour sortir du glacis dénudé au nord de l'Arnes.  
 
Le P.C. du Colonel s'était établi à partir de 9 heures dans les abris en X 205, d'où la vue pouvait facilement embrasser tout le panorama du combat par un temps particulièrement clair.  
 
C'est certainement grâce à l'avantage de ces conditions atmosphériques que les groupes d'A.C. Laboureux et Lacassin ont pu efficacement appuyer notre progression, qui s'est effectuée sur un tel glacis avec le minimum de pertes.  
 
6 octobre. - Ordre envoyé dans la nuit de progresser vers le nord avec heure H. (4 heures).  
 
La progression ne peut avoir lieu ; elle se heurte dès le début à l'occupation fortement organisée des tranchées nord de Marre. Le régiment se trouve en flèche, en mauvaise posture ; sa droite est complètement en l'air jusqu'à Saint-Etienne-sur-Arnes qui, contre-attaqué par l'ennemi, passe successivement des mains de celui-ci à celles du 62e R.I.  
 
A gauche, la liaison existe heureusement avec le 19  R.I.  
 
Les bataillons serrés les uns contre les autres sont cloués sur place par le feu intense de mitrailleuses et de l'artillerie, et la situation est telle que le colonel est obligé de rendre compte de l'impossibilité complète de se porter en avant.  
 
Les pertes sont sérieuses ; les hommes tombent ci et là.  
 
Le capitaine Besson tombe frappé mortellement, victime de sa témérité, dédaignant les rafales de balles ennemies.  
 
7 octobre. - Nouvelle tentative de progression. Le bataillon Boisseille étant en première ligne depuis le 4 octobre, les bataillons Licou et Lagarrigue reçoivent l'ordre de dépasser ses lignes à 10 heures du matin.  
 
A 10 heures, l'attaque se déclenche ; le bataillon Lagarligue ne peut déboucher, la crête est balayée par un feu précis de mitrailleuses; les premiers rangs sont fauchés, les pertes sont fortes, impossible de déboucher. Le bataillon Linon rencontre la même résistance, mais il avait au préalable, avant le jour, gagné sa base de départ ; à l'heure H, quelques groupes de la compagnie Seguin parviennent à progresser en liaison avec le 19e R.I. qui, lui, profite d'un terrain plus favorable à la progression; ils font prisonniers : 1 officier et 69 hommes, mais des  
contre-attaques violentes les rejettent bientôt.  
 
La progression est une fois de plus arrêtée.  
 
Dans l'après-midi parvient la nouvelle que le régiment sera relevé dans la nuit par le 104e R.I.  
 
Dans cette période du 4 au 7 octobre, les pertes du 118  R.I. ont été de :  
1 officier tué, capitaine Besson;  
4 officiers blessés;  
27 soldats tués;  
145 soldats blessés;  
Au total : 177.  
 
Dans la nuit du 7 au 8 octobre, relève par le 104e R.I. Les bataillons viennent bivouaquer dans le bois au sud-ouest de Saint-Étienne-à-Arnes, sous le feu des batteries ennemies, dont la réaction est toujours aussi soutenue.  
 
Le lieutenant Seguin est blessé, 2 hommes sont tués, 15 blessés.  
 
10 octobre. - A 13 heures, ordre de se porter par Saint-Clément-sur-Arnes vers le nord - nord-ouest.  
 
Dans la dernière partie de la nuit, les régiments relèvent ceux du 264  R.I.  
 
Le 11, au point du jour, les bataillons dans l'ordre : bataillon Lagarrigue, bataillon Boisseille, bataillon Linon, reçoivent d'ordre de passer la rivière Retourne et de progresser vers le Nord-Ouest, direction d'Ambly-Haut.  
La progression se fait au cours de la journée sans difficultés.  
 
A 15 heures, le bataillon de tête est à 300 mètres de l'Aisne, que ses patrouilles reconnaissent.  
 
A cette heure, le 118e a, du 26 au 30 septembre, conquis 6 kilomètres de terrain (tranchées de départ à tranchée du Pacha).  
 
Du 5 au 10 octobre, il a progressé de 4 kilomètres et demi.
 
Dans la tournée du 11, il a gagné en profondeur 9 kilomètres (de la Retourne à l'Aisne).  
 
L'addition de ces gains successifs de terrain donne un total de 20 kilomètres.  
 
Les pertes du régiment se totalisent ainsi  
Officiers : 5 tués, 26 blessés, 1 disparu blessé ;  
Troupe : 99 tués, 604 blessés, 181 disparus.  
 
..."
 
J. PRIGENT pourra probablement vous donner plus d'information
 
Cordialement
 
 
 


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Cordialement
Marc TERRAILLON
n°33522
RIO Jean-Y​ves
Posté le 03-02-2007 à 18:24:04  profilanswer
 

Bonsoir à tous
bonsoir Robin .
 
Euh, pour faire simple, l'Historique du 118e RI est ici (comme d'hab. suis-je tenté d'écrire) :
http://cecile_meunier.club.fr/hist [...] RI-118.pdf
Cordialement  :hello:  
Jean-Yves
 


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Recherches sur les 116e, 294e & 354e RI + 316e RI et 28e & 35e RAC
http://vannes1418.canalblog.com/
n°33544
Yves Thoer
Posté le 04-02-2007 à 10:25:18  profilanswer
 

Bonjour.
 
Une liste des MPF du 118 RI, tiré de l'historique, pour cette période de combat sur l' Arnes.
 
04 octobre1918
 
GINET François
MOLLAT Félix François
ROBINET Alphonse Marie Fernand
 
05 octobre 1918
 
ADAM Adrien André
COLOMB François Marie
JUILLARD Francisque Henri
PILORGET Henri
TRÉMOLIÉRES Auguste Henri Emile
 
6 octobre 1918
 
ANDRE Octave Pascal Désiré
BÉRARD Adolphe
BESSON Raoul Etienne
COURTOY Gaston Eugène Albert
FLEURY Ernest
FRACHON Leygas Frédéric
JOSSO Pierre Marie
LAGAROSSE Jean
LAGATIE Camille Léon
OGER Désiré Ange Victor
ROUSSET Eugène Henri Baptiste
SAUDAX Joseph Arthur
TIREL Louis Marie Emile Alexandre
VIAUD Auguste
 
 7 octobre 1918
 
BRÉHAMET Pierre Auguste
BRIN Auguste Firmin Amboise
CHATELAIN Albert Jules
CHENY Joseph Marie
COQUIN Albert Jules
DUTHIL Jean
FOUILLET Louis Henri
GARIOU Louis Joseph
NARBONNE Alphonse Dominique
RICOUR Alexis
 
 8 octobre
 
BRICHE Maurice Juste Auguste  
CAILLIEZ Anatole Augustin Georges
COBIGO Joseph Mathurin Marie
FAVENNEC Jean
GATINOIS René Lucien
GRAVOT Jean François
QUATANNENS Pierre Adolphe Léon
SINOU Yves
 
 9 octobre
 
ARNOULD
BILLOT
DESCHENAUX
SALESSE
SIDEBOURG
 
 
Cordialement
Yves

n°33547
Robin Deno​yelle
Requiescat in pace
Posté le 04-02-2007 à 11:14:03  profilanswer
 

Bonjour à tous et à toutes,
Merci à vous trois.
J'ai en effet retrouvé l'historique sur le site de Cécile Meunier. Concernant les MPF, j'étudie le cas d'un médecin aide Major de 2ème Classe, Valère FONTAINE, mort des suites de blessures de guerre. Je voudrais connaître les circonstances de sa mort (j'ai déjà consulté ses états de service et sa fiche MDH) ; l'historique me donne idée du contexte, mais j'aimerais en savoir plus. Où puis-je me renseigner ?
Merci d'avance.
Bien à vous, Robin.


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L'Humanité est maudite, si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement.
Jean JAURES
n°33548
Jean RIOTT​E
Posté le 04-02-2007 à 11:27:59  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
Bonjour Robin,
Vous trouverez peut-être des renseignements dans le JMO ( 26 N 682 au SHD Château de Vincennes) ou au Service des Archives Médicales Hospitalières des Armées (SAMHA) BP 15 - 87998 Limoges Armées Tel. 05 55 12 12 40 (standard) 05 55 12 12 46 (exploitation) Fax O5 55 12 12 57  Mel. samha.ssa@fr.oleane.com
Bonnes recherches.
Cordialement.
Jean RIOTTE.

n°33565
Yves Thoer
Posté le 04-02-2007 à 18:51:30  profilanswer
 

Bonsoir.
 
L'historique indique l'adresse du Hôpital VG 5, 19 rue Audineau, Paris.
 
Je vous remercie, il était le seul officier pour lequel je n'avait pas trouvé la fiche MDH, l'historique de donnant pas son prénom.
 
Cordialement.
Yves

n°33569
Robin Deno​yelle
Requiescat in pace
Posté le 04-02-2007 à 19:41:58  profilanswer
 

Yves Thoer a écrit :


il était le seul officier pour lequel je n'avait pas trouvé la fiche MDH, l'historique de donnant pas son prénom.
 
Cordialement.
Yves


Bonsoir Yves,
Je peux vous transmettre ses états de service si vous le souhaitez.
Bonne soirée, Robin.


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L'Humanité est maudite, si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement.
Jean JAURES
n°50412
christophe​ lagrange
Posté le 26-03-2008 à 19:59:10  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Je remonte ce sujet au cas où...Dans le n° 27 de Batailles, figure une vue intérieure du Musée du Sommepy-Tahure : on peut y voir une liste des morts du 118è RI QUIMPER de septembre 1918.
Vous pouvez me contacter par MP, si vous êtes intéressé.
Amicalement,
Christophe


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Les Blogs :
http://147ri.canalblog.com/ http://347ri.canalblog.com/ http://409ri.canalblog.com/ http://5gc29bcp.canalblog.com/
n°61630
lenaig
Posté le 08-02-2009 à 12:00:15  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
après plusieurs semaines de galère informatique, je viens enfin de mettre en ligne un blog consacré au 118 ème RI. Je suis intéressée par tous les éléments que vous pourrez m'apporter pour étoffer ce blog. Merci d'avance.
 
Cordialement.
Lénaïg


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Le site du 118 ème RI :http://118eri.e-monsite.com/
Toutes les informations et les anecdotes sont les bienvenues !!
n°90499
kanceller
Posté le 17-11-2011 à 15:53:58  profilanswer
 

Robin Denoyelle a écrit :


Bonsoir Yves,
Je peux vous transmettre ses états de service si vous le souhaitez.
Bonne soirée, Robin.


n°110453
nini33000
Posté le 17-12-2014 à 16:36:49  profilanswer
 

Bonjour Christophe,
 
Je viens de lire votre message et je suis fortement intéressée par tout ce qui concerne le 118éme RI.
Pour la petite histoire, mon Arrière-grand-père paternel, le soldat François-Marie BIDEAU, né le 03 février 1886 à TREVOU TREGUIGNEC (Cotes d’Armor) a  été retrouvé en 2012 sur le site de La Boisselle (Somme) en défendant un corps de ferme.
Il a été mobilisé au 118éme RI le 02 août 2014 et il est mort le 27 décembre 1914.
Si vous aviez quelques documents concernant le 118éme RI à me communiquer, je vous en serais très reconnaissante.
Dans l'espoir de vous lire très bientôt.
Bien cordialement.
Annie
 

n°110583
Yves Thoer
Posté le 23-12-2014 à 20:19:44  profilanswer
 

Bonjour Annie.
 
Le 27 décembre est le jour de l'attaque allemande sur la partie de La Boisselle perdue depuis le 17 décembre.
Le 118 RI était jusqu'au 5 décembre sur le secteur Autuille-Thiepval-Beaumont.
Du 5 au 16 décembre il au repos dans les villages de Ville, Ribémont, Méricourt et Laviéville.
Le 16 décembre il arrive sur le secteur de Ovillers-La Boiselle pour prendre par à l'attaque du 17 décembre.
L'attaque sera reprise pendant plusieurs jours.
Le 27 décembre les allemands tentent de reprendre le terrain perdu.
Le 118 restera sur le secteur de La Boisselle-Bécourt jusqu'à la relève par les troupes écossaises fin juillet 1915.
 
11 soldats sont morts le 27 décembre.
BIDEAU François Marie 03/02/1886 Trévou-Tréguignec 22
CLEACH Alain Marie 27/02/1887 Fouesnant 29
DOARE Pierre Marie Corentin 18/01/1886 Pluguffan 29
GUILLERME Henri Yves 10/03/1882 Concarneau 29
GUILLOU Théophile Joseph 17/03/1888 Fouesnant 29
LAUTRIDOU François 25/01/1885 Pouldreuzic 29
LE HENAFF Jean Pierre 18/03/1891 Plozévet 29
LE TOHIC Jean 21/06/1893 Pluméliau 56
PERESSE Mathurin 04/10/1893 Languidic 56
PRISER Hervé  06/12/1891 Plouvorn 29
TOULLIC Guillaume Marie 19/04/1894 Plouhinec 29
 
Je ne connais qu'une seule sépulture d'un soldat de cette liste, Péresse Mathurin au cimetière municipal d'Albert (Carré des Bretons).
 
Votre aïeul est indiqué inscrit maritime sur sa fiche MDH, avez vous des détails.
 
Cordialement.
Yves

n°115427
patmicsim
Posté le 23-12-2015 à 18:13:45  profilanswer
 

Bonjour
 
Je viens de terminer la transcription intégrale de l'historique du 118 RI scanné à partir de l'exemplaire que je possède.
J'ai essayé de préserver l'authenticité du document en conservant les abrévations, ponctuations, ainsi que les polices.
J'ai même laissé les fautes d'orthographe.
J'ai inclus dans mon document toutes les illustrations originales.
La partie la plus pénible était quand même le contrôle de la liste des MPF (79 gradés et 3006 troupiers!). La liste n'est pas complètement alphabétique mais j'ai conservé le classement originel. Par contre, je suis en train de préparer un fichier excel qui corrigera un certain nombre de choses (fautes d'orthographe, imprécisions, dates incomplètes, etc.) Ce document pourra être utile à qui voudra faire des statistiques.  
Mais peut être que quelqu'un l'a déjà fait?
 
Le document PDF fait quand même 1,5 Mo. Je le tiens à disposition par mail. Mon adresse: patmicsim@yahoo.fr.
 
Je vais dorénavant me consacrer à la suite de la transcription du JMO (j'en suis à mars 1915) mais c'est une autre paire de manches parce qu'autant la reconnaissance de caractères fonctionne à peu près correctement avec un document typographique, autant l'écriture manuelle de ce JMO fait parfois appel à des talents de paléographe que je ne possède pas.
 
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.:hello:  
 
Patrick  

n°122632
plusquelle​c
Posté le 22-07-2017 à 21:59:23  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Je m'intéresse particulièrement au 118e RI. Mon arrière-grand-oncle y fut tué le 22/08/14 à Maissin.
Je suis en quête de témoignages, souvenirs, lettres, carnets etc., des anciens du régiment pendant la Grande Guerre.
Par ailleurs je m'emploie à dresser la liste des MPF en comparant les listes de l'Historique avec les fiches Mémoire des Hommes et Généanet.
Je serai heureux d'échanger avec qui le voudra sur ce forum.
Loïc

n°122642
patmicsim
Posté le 23-07-2017 à 16:53:56  profilanswer
 

Bonjour
 
Je travaille sur le 118RI et sur plusieurs dossiers en même temps.
Comme expliqué dans un message précédent, j'ai déjà retranscrit l'historique.
Je transcris aussi le JMO (j'en suis à novembre 1916).
Afin d'éclaircir les zones d'ombres du JMO, je travaille aussi sur un fichier regroupant tous les officiers et sous-officiers. J'en ai déjà plus de 230 et j'en rajoute régulièrement.
Je travaille aussi sur un fichier recoupant les morts de l'historique et ceux de MDH. J'y ai ajouté les décédés et les fusillés. Il y a 3353 fiches actuellement et cela prend énormément de temps car je recoupe avec les registres matricules et corrige les nombreuses erreurs.
Mais tout cela se fait en fonction de mes disponibilités qui ne sont pas énormes. je pense en avoir encore pour plusieurs années, hélas.
 
Cordialement
 
Patrick


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