Bonjour à toutes et à tous,
Guitardière, Achache et Sesouvenir,
Informé par un proche de la création de ce topic sur le 304e où mon nom était cité, j'ai été très touché à la lecture de vos différents commentaires. Touché de voir que Juliette «Guitardière» souhaitait mettre en avant quelques phrases d'un de mes modestes articles, touché surtout par la violence de certaines accusations proférées à mon encontre. Lorsque je rédigeai cet article (paru en avril 2010 dans le bulletin trimestriel de la Société Historique et Archéologique de l'Orne), j'étais âgé d'à peine 23 ans (mais la jeunesse n'est pas une excuse) et travaillai pour la première fois sur ce type de publication.
Ma contribution comprend certainement des erreurs, j'en suis le premier conscient et le plus sévère critique. Mais si l'on peut m'accuser de maladresses en quelques occasions, je rejette le procès qui m'est fait «d'occulter ou déformer les faits, entre autre» (Sesouvenir, le 04 avril) ou même «d'anachronisme» (Achache, le 01/04). Car il n'y a pas pire insulte, à mon sens, pour un chercheur, quelles que soient son expérience et l'ambition de son travail, que d'être taxé de négationniste, et c'est ainsi que je perçois certaines critiques à mon égard. On peut lui reprocher, à ce chercheur, d'avoir oublié certains faits, certains paramètres, de construire une hypothèse sur des éléments guère fiables, mais en aucun cas penser de lui qu'il a sciemment détourné la réalité pour servir sa propre interprétation des événements. Autrement dit, l'accuser de perdre son objectivité, sa rigueur méthodique, son souci de la vérité, autant de fondements de cette belle discipline qu'est l'Histoire.
C'est pourquoi je me permets de participer au débat, en apportant quelques explications et en dénonçant ce qui me semble être de fausses interprétations de mes propos, afin de sauver le peu de crédit que vous daignez m'accorder, et notamment vous, Monsieur IM Louis Jean. Je ne cherche pas à me réhabiliter à vos yeux, mais à prouver que ma passion pour l'Histoire est réelle (j'ai choisi d'en faire mon métier en enseignant, ce qui n'est pas si simple de nos jours), et que je ne transgresse ni ses codes ni ses principes, contrairement à ce que vous sous-entendez.
1) Mes remerciements vont à Juliette, qui a tenu à aborder un sujet qui me tient à cœur, et qui a souhaité ensuite me défendre et prendre pour elle la responsabilité de la réponse cinglante d'Achache. J'imagine combien votre position est devenue délicate sur ce forum, et espère sincèrement que les contributions de chacun vous permettront d'obtenir les informations que vous recherchez. Bien entendu, je ne nie pas avoir écrit les phrases que vous avez extraites de mon article. Seulement, mon raisonnement complet s'étirait sur une demi-douzaine de pages, et votre résumé de 25 lignes ne traduit pas toujours fidèlement ma pensée. De ma présentation initiale (très scolaire je l'avoue, avec alinéas et tirets), il ne reste rien. Chaque hypothèse que j'avais pris soin de formuler avec les précautions d'usage (avec des questions, l'emploi du conditionnel, présentation de thèse et d'antithèse) se trouve également raccourci à une (Genevoix) ou deux phrases. Je regrette, et vous avez eu le courage de l'assumer, un découpage malheureux de mes propos. Mais votre responsabilité s'arrête ici, car vous n'êtes en aucun cas coupable des confusions, sur-interprétations ou extrapolations qui ont découlé de votre résumé.
2) «1914-1918, Mourir pour la France : l'exemple du canton de Flers (Orne)», tel est le titre complet de mon article. L'ambition de celui-ci était de présenter différents aspects de la Grande Guerre, vue par un petit canton d'un département rural (avec quelques pôles industriels) moyennement peuplé. C'est ce canton, et lui seul, qui est au centre de mon article, et non telle ou telle bataille, même s'il est évident que le sujet est abordé. Mon modeste travail tournait autour de la mémorialisation du conflit dans le département de l'Orne et donc dans le canton de Flers, dans le traitement des «Morts pour la France» comme dans la mise en avant de certaines batailles au détriment d'autres. Cette réflexion partait du constat que le département donnait préférence, dans ses commémorations ou dans le nom de ses rues, à la bataille d'Ethe (22 août 1914) à laquelle participèrent tous les régiments ornais, et absolument pas à la bataille de Rembercourt (07 septembre 1914) qui fut pourtant presque aussi meurtrière pour l'Orne. Dans le canton de Flers, c'est même Rembercourt qui devance Ethe, en terme de décès...et pourtant les rues du canton font uniquement référence au champ de bataille belge, ou aux régiments qui y ont combattu. Avec toutes les précautions que le permet la langue française, j'élabore donc quelques hypothèses afin d'expliquer pourquoi une bataille (Ethe le 22 août, ou Rembercourt le 10 septembre) est mise en avant, tandis que l'autre est occultée. Juliette en a sélectionné quelques passages. Dans le contexte de mon travail, qu'il me semblait primordial de rappeler ici, il n'est donc pas question de comparer Rembercourt le 07 et le 09/10 septembre et les mérites (réels ou imaginaires) de chacun, mais de réunir un maximum de propositions expliquant le peu d'évocations de la bataille du 07 septembre.
Bien sûr, nous sommes ici dans un domaine très particulier qui est celui de l'histoire des mentalités, de la mémoire des hommes et des lieux. C'est un domaine périlleux, aux bases instables car il pénètre l'esprit humain, ses sentiments, ses réactions. On ne peut donc être catégorique. Je questionne, interroge, soulève des problèmes ou des débats, sans jamais donner d'avis tranché pour un sujet aussi délicat, aussi nuancé qu'est la «mémorialisation d'un événement». J'aurais apprécié que mes contradicteurs fassent preuve de la même retenue dans leur lecture.
Je déplore que personne n'ait "resitué" mes propos dans leur contexte et dans une réflexion plus générale. Je ne peux que vous encourager ici à vous procurer le bulletin trimestriel de la SHAO (dans lequel vous retrouverez l'intégralité de mon travail), société historique dont le sérieux et la rigueur ne sont plus à prouver, et qui a eu la gentillesse de me proposer cette publication.
3) Pour Achache : merci pour ses précisions concernant l'érection de la stèle commémorative de Rembercourt. Il semble effectivement que la décision de construire ce monument soit partie d'éléments du 29e BCP...qui n'ont pourtant pas oublié d'y ajouter les régiments ayant combattu à leurs côtés du 9 au 10 septembre, y compris le 67e pourtant très faiblement représenté. Il faudrait se pencher sur les sources de Monsieur Alain Girod, sur le site MémorialGenweb que vous indiquez.
Là où je me détache totalement de votre interprétation, c'est au sujet de Maurice Genevoix. À aucun moment, ni dans le résumé de Juliette, ni dans mon article, un parallèle est établi entre les ouvrages de l'écrivain et l'érection de la stèle. Il s'agit d'une lecture précipitée de votre part, ou bien d'une extrapolation. Mon propos interrogeait sur la guerre vécue par Genevoix, qu'il a largement raconté dans ses livres, regroupés dans le célèbre «Ceux de 14», où la bataille de Rembercourt tient une large place (une vingtaine de pages pour les 9 et 10 septembre). Le 304e RI ne compte pas dans ses rangs de littérateur pour mettre des mots sur ce qui s'est passé le 07 septembre, contrairement au 09-10/09 où Genevoix est là pour apporter une autre source, un autre angle d'approche de la bataille que celui des JMO ou historiques de régiments. Pour la SHAO, j'écrivais ceci : «les récits de Genevoix ont-ils joué un rôle dans la prépondérance d'une bataille sur l'autre ? Rien ne permet d'infirmer cette idée, ni de la confirmer d'ailleurs. Mais les ouvrages du futur académicien figurent parmi les rares à médiatiser au niveau national cette petite localité. Une importance certaine est donc accordée à son propos». J'ajouterai que Jean-Norton Cru (1928), dont les travaux ont été largement discutés depuis, a encensé le récit de Genevoix, alors qu'il «rejetait» des oeuvres comme Les Croix de Bois de Dorgelès ou Le Feu de Barbusse, au motif qu'ils étaient trop «romancés». Dans l'Entre-deux-guerres, le travail de Cru a fait autorité, et a contribué à diffuser l'œuvre de Genevoix. A aucun moment ne m'est venu à l'idée une participation de l'écrivain dans la construction de la stèle de Rembercourt...si cela avait été le cas, on peut légitimement penser que le 106e RI serait mis plus en avant...
Un dernier point : certes, Jean-Norton Cru ne «l'adoube» qu'en 1928, certes le prix Goncourt de Raboliot n'intervient qu'en 1925, mais Genevoix a déjà fait paraître une dizaine d'ouvrages à cette date, certains primés (Rémi des Rauches), presque tous publiés par Flammarion, connu pour éditer les œuvres de Stendhal, Balzac, Zola ou Flaubert...
4) Réponse (dans ce point et les suivants) à Monsieur Louis Jean, intervention très documentée du 06/04, 8H51 :
Comme l'a précisé honnêtement Juliette, elle a procédé à d'importantes découpes dans mon texte. Si les mots sont bien de moi, les phrases ou les idées ne reflètent que très partiellement mon propos et en écornent malheureusement parfois le sens. Le texte est donc autant de moi qu'il ne l'est pas. CQFD.
5) Je n'ai rien à ajouter sur les précisions concernant la bataille du 07 septembre. Les JMO, aujourd'hui facilement consultables sur Internet, sont des sources précieuses et fiables, extrêmement détaillées, parfois même très froides et neutres. Ils n'ont, en outre, pas le côté «hagiographique» de certains historiques de régiments publiés après la guerre, dont les auteurs en rajoutent parfois sur la magnifique conduite des hommes, leur héroïsme...Un hommage mérité, mais qui parfois conduit à s'interroger sur la totale objectivité de l'auteur. Un défaut donc, que n'ont pas les JMO.
A noter cependant que le 304e RI est bien le plus touché des trois régiments. A la lecture du JMO, il semble que ce soit lors de la retraite que le massacre de la troupe ornaise ait eu lieu. Il existe une photo, montrant le 304e RI en mouvement dans le village de Rembercourt au cours du mois de septembre 1914 (sans que l'on sache si la photo date précisément du 7 septembre).
Concernant les deux compagnies allemandes affrontant le 29e BCP, le JMO se montre peu disert : est-ce le reste d'un régiment ? Est-ce une troupe laissée ici pour tenir la ville tandis que le reste du Corps d'Armée faisait mouvement ? Est-ce l'avant-garde allemande chargée de la poursuite du 304e RI ? De mémoire, le 304e RI, situé au nord de Rembercourt, affronte 8 régiments d'élite de Bavière. Le repli se fait très rapidement en direction de la ferme de Vaux-Marie pour une grande partie des soldats, fauchés par les balles à cette occasion (le JMO du 304e RI rapporte que les premiers coups de feu sont partis à 15h, et la retraite opérée à 16h). C'est sur cette position de Vaux-Marie que vient se placer le 29e BCP. Il manque une source (peut-être un récit allemand), pour connaître précisément le rôle de ces deux compagnies allemandes.
6) Concernant le site Verdun-Meuse. Effectivement, cette page internet est postérieure à ma conférence pour la SHAO et à mon article. N'étant ni l'auteur (comme vous le relevez justement), ni doué de voyance, je ne pouvais me douter de son existence en avril 2010. Elle comporte effectivement une ou deux erreurs, mais a le mérite d'associer les mots «304e» et «Rembercourt»...
Je n'ai engagé à ce jour aucune démarche auprès d'associations ou de collectivités territoriales. Par manque de temps, de disponibilité, mais surtout car tel n'est pas mon but. Il n'est pas de mon devoir de procéder à des réhabilitations ou de solliciter des commémorations. J'essaye de montrer des dysfonctionnements, parfois des oublis. Je soulève des questions face à un public ou un lectorat, qui est ensuite entièrement libre de s'adresser aux autorités compétentes s'il juge nécessaire de faire rectifier ou compléter tel ou tel manque. La limite entre Histoire et Mémoire se fait de plus en plus floue ces dernières années et il importe de bien clarifier le rôle de chacun. C'est en tout cas ainsi que je conçois mon rôle d'apprenti-historien, mais cet avis n'engage que moi. Je ne serai donc jamais à l'origine de telles démarches, ni demandeur, mais je pourrai me rendre utile en apportant une caution historique, si l'on souhaite faire appel à moi.
7) Rembercourt, bataille en deux temps.
Je souscris totalement à cette notion de deux temps (contrairement à ce qui semble être suggéré sur le site Verdun-Meuse). Mais il ne me semble pas avoir laissé entendre que la bataille aurait eu lieu sur deux lieux différents (si c'est habile, alors c'est involontaire). Je suis bien d'accord pour situer cette bataille dans un triangle allant de la ferme de la Vaux-Marie-le bourg de Rembercourt-la gare. J'ai beau relire Juliette, ou me relire, je ne vois pas à quelle phrase vous vous référez. Au sujet de la stèle, il semble que l'action du 29e BCP ait été limitée le 07 septembre. Si j'en crois le JMO, oui le 29e a été sollicité pour renforcer les lignes défaillantes, oui il s'est porté devant l'ennemi, mais c'est l'artillerie qui s'est chargée de repousser les compagnies allemandes. On aura (peut-être) voulu réserver le monument au seul 09 septembre, où le courage et la résistance du 29e BCP ont été mis à plus rude épreuve. Là encore, nous sommes dans l'hypothèse et l'analyse, rien n'est certain.
7) Concernant Maurice Genevoix, cf le point 3) ci-dessus. Effectivement, Rembercourt est longuement mentionné dans «Ceux de 14», mais aucune allusion est faite à d'autres régiments présents lors de la bataille. Pour le 07 septembre, Genevoix mentionne des tirs d'obus et décrit l'église de Rembercourt en train de brûler. Le 09 septembre, dans Rembercourt, il évoque «des cadavres partout», «l'odeur fétide» et donne des exemples de corps mutilés. N'étant pas historien du livre ou de l'édition, ni spécialiste des écrivains de guerre, mon propos ne tient pas à sur-estimer l'importance de Genevoix, mais juste à évoquer le fait qu'il est l'un des rares à parler de Rembercourt...et que Genevoix était du 106e, et pas du 304e... Certes, l'anecdote est reprise pour les promeneurs de la manifestation organisée sur le site Verdun-Meuse, mais je ne le vois pas comme instrument ni comme attrait supplémentaire pour les touristes. Je persiste et signe : Genevoix était déjà connu et reconnu dans l'Entre-deux-Guerres, même s'il n'était pas encore le grand écrivain académicien qu'il est devenu par la suite.
8) Je n'établis pas de lien direct entre le 07 septembre 1914 et la dissolution du 304e RI. Les faits sont les suivants : Le 304e perd plusieurs centaines d'hommes à Spincourt le 25 août, puis le chiffre que l'on sait à Rembercourt. Il faut donc le reconstruire entièrement, ce qui va prendre un certain temps. Cela mène à l'année 1915 où l'armée française est profondément réaménagée et réorganisée : panachage des régiments, refonte des corps d'armée ...On décide alors de procéder à la suppression de certains régiments de réserve (qui comptent 2 bataillons) vers d'autres régiments de réserve, afin de constituer des régiments de 3 bataillons, à l'égal des régiments d'active. C'est le cas du 301e, manifestement précurseur en la matière. Le 304e suit en juin 1916. En 1915 et 1916, le JMO rapporte que le 304e RI combat assez peu (les Eparges en 1915)... On privilégie certainement les régiments «complets» à trois bataillons. Il n'y a donc pas lien de cause à effet entre Rembercourt et la dissolution. Si la phrase est ainsi comprise, il s'agit alors d'une des petites maladresses littéraires que j'évoquais en introduction.
9) Concernant la présence de Rembercourt sur des cartes, la critique est ici justifiée et je l'accepte. Par carte militaire, terme peu clair je l'avoue, j'entendais parler des cartes d'Etat-Major. Effectivement, Rembercourt apparaît au XVIIIe siècle sur les cartes de Cassini père et fils, dont le travail extrêmement précis et rigoureux a permis des avancées géographiques et cartographiques notables. Cependant, je ne suis pas certain de voir apparaître Rembercourt sur toutes les cartes de la Meuse en 1914. L'imprécision du «presque aucune carte» laisse la porte ouverte à une discussion, si quelqu'un est en mesure de me présenter une telle carte d'Etat-Major. Pour l'instant, mes recherches sont restées vaines.
Vous me pardonnerez la longueur de ma participation, mais certaines choses devaient être dites ou précisées. Je trouve certaines réactions de MM Achache et Sesouvenir déplacées et violentes, car ils n'ont pas cherché à vérifier le contexte de rédaction ou à se référer au texte intégral...ce qui fait pourtant partie du travail de base de l'amateur (ou du professionnel) d'histoire soucieux de suivre un tant soit peu une rigueur scientifique. Un grand nombre de confusions, d'interprétations ou d'extrapolations proviennent d'une mauvaise lecture de mon article. J'assume mes erreurs comme mes imprécisions, mais réfute à nouveau les anachronismes ou les occultations dont on m'accuse. Je considérais ce forum «pages14/18» comme un lieu d'échanges, de partages et d'entraide autour de la Première Guerre mondiale.. Je ne me doutais pas qu'il pouvait également donner lieu à un lynchage en règle de certains travaux et à d'aussi gravissimes reproches, sur la foi de quelques lignes, quelques phrases sorties de leur contexte.
Ma déception est particulièrement dirigée vers vous, IM Louis Jean. Votre culture encyclopédique (vous participez à de très nombreux topics, sur de multiples sujets, en citant toujours vos sources) et votre grande rigueur fait de vous l'un des membres influents du forum. En 2009, lors d'une discussion animée sur les pertes anglaises lors de la bataille de la Somme, vous réfutiez à juste titre une accusation de négationnisme, proférée par un autre membre. De quel droit vous autorisez-vous à porter ce même jugement sur mon travail ? Vous qui portez autant d'importance au choix des mots, au souci du détail, je ne crois pas qu'il s'agisse d'une maladresse verbale de votre part. La critique est toujours constructive si elle est argumentée. Les vôtres reposent sur quelques lignes isolées...et cela suffit à faire partager à tous votre avis «scandalisé» sur mon propos ? Un avis qui apparaît désormais dans les cinq premières réponses sur les moteurs de recherche si quelqu'un tape mon nom ?
Je note que vous êtes bien renseigné : mes nom et métier, précisés par Juliette, mais aussi la date de ma conférence pour la SHAO, information que vous avez sans doute pris soin d'aller chercher sur Internet. Cela vous confère un avantage certain sur moi, car je ne sais à qui je m'adresse, ni en quelle qualité vous participez à ce forum.
Je vous invite, pour conclure, à vous procurer le texte intégral de mon article, afin que nous puissions continuer à débattre et discuter, dans l'intérêt de l'Histoire, sur les choses que j'ai réellement écrites, et non les éléments que vous avez cru lire. Le 304e et Rembercourt méritent mieux qu'un débat futile reposant sur du vent.
Bonne continuation,
Jean-Christophe Ruppé.