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Auteur Sujet :

Immatriculations des véhicules militaires 1914-1918

n°75423
thierry767
Posté le 02-03-2010 à 13:45:20  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Cher Yv',  
 
Détrompez-vous, les Annamites ont acquis une bonne réputation dans les affaires automobilistes et ont formé des sections complètes de conducteurs respectés. Venant d'un pays où il fait meilleur que dans notre Nord-Est, on prenait des précautions spéciales pour leur épargner les pneumonies, mais dans la seconde partie de la guerre, c'était bien rodé.
 
Les ouvrages d'après-guerre sur le S.A. contiennent de nombreuses précisions sur les conducteurs de couleur, avec toujours la pointe de racisme qui nous gêne aujourd'hui. Les ouvrages plus récents abordent plutôt le sujet de la nécessité de la mise en place d'un commandement adapté, devant tenir compte des habitudes de pensée des intéressés, si l'on veut que tout se passe au mieux.
 
Thierry

n°75435
Jean RIOTT​E
Posté le 02-03-2010 à 17:58:35  profilanswer
 

Bonjour à toutes et à tous,
Le Service Automobile... les identifications de véhicules... les immatriculations... de la Grande Guerre ne sont pas ma tasse de thé, aussi je ne découvre ce fil qu' aujourd' hui  :o  .
J' ai pris le temps de le lire attentivement de A jusqu' à Z... un vrai plaisir, un régal ! Non seulement je découvre tout un pan inconnu ou mal connu de la logistique de cette guerre mais encore j' ai énormément appris et à l' avenir je serai plus attentif aux photos de véhicules !
Un autre point a attiré mon attention: c' est l' extraordinaire échange spontané de renseignements, cette mise en commun de connaissances.
Chapeau aux intervenant(e)s pour leur savoir et leur état d' esprit. C' est en tirant tous dans le même sens que nous avancerons dans une plus grande connaissance de cette grande tragédie que fut pour l' Europe (et notre Pays) cette guerre fratricide.
Encore merci à tou(te)s.
Cordialement.
Jean RIOTTE.

n°75446
thierry767
Posté le 02-03-2010 à 20:57:32  profilanswer
 

Bonsoir Jean,
 
Je prends la parole parce que j'ai lancé le fil, j'associe à cette réponse tous les forumeurs qui contribuent à son succès, dans la durée et dans l'intérêt qu'il peut susciter...
 
Merci pour ces commentaires très positifs sur notre travail en commun, il est sûr que le sujet des immatriculations est d'une portée limitée s'agissant d'un conflit mondial, mais nous faisons de notre mieux ! Les logistiques de transport, le Service Automobile, les doctrines qu'il a fallu établir en 6 ou 7 mois, c'est déjà plus sérieux parce que tous ces éléments, affinés au fil du temps, ont été des facteurs de victoire en 1918. Cela tombe bien, j'ai ouvert aujourd'hui un autre fil sur ce sujet plus traditionnel.
 
Enfin, c'est important de le souligner, beaucoup de partage et de plaisir à communiquer, des photos, des informations sur les marques, les modèles, sur les unités, sans arrière-pensée...
 
Merci encore, et à bientôt,
 
Thierry    

n°75455
Mercadal P
Posté le 03-03-2010 à 08:29:17  profilanswer
 

Bonjour.  
Ici, une boulangère sur chassis Unic:
http://florent.fovet.free.fr/Unic/ [...] onette.htm
Il existe une camionette Unic établie sur un chassis de sanitaire de la Grand Guerre; je crois qu'elle se trouve en Nord-Pas de Calais
Au revoir.
P.Mercadal


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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°76258
bernard pl​umier
Moderateur... et amateur !
Posté le 25-03-2010 à 01:53:57  profilanswer
 

Bonjour a tous
 
la partie de ce fil concernant l'identification de l'énigmatique véhicule Français (?) en patrouille (?) méritait que l'on crée un fil spécifique. C'est chose faite, cela se trouve ici : http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] 0156_1.htm
 
Amicalement
 
Bernard, modérateur


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"- ... On s'amuse bien : tous les soirs nous enterrons nos copains !"
"La Peur" (en permission) - G. Chevalier

 
http://www.passioncompassion1418.com  - http://canonspgmww1guns.canalblog.com/
n°76269
thierry767
Posté le 25-03-2010 à 17:35:43  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Comme notre modérateur Bernard vient de l'expliquer, les commentaires apportés sur cette Charron à Amiens ont été si nourris qu'il a jugé plus adapté de décrocher le wagon "Charron - bolcheviques - ambulances russes" du train des immatriculations militaires 1914-1918...
 
Ouvrir un nouveau fil pour identifier une photo, c'est en effet la meilleure façon de garder le fil sur le sujet principal, et de permettre tous les développements sur un sujet spécifique si ce dernier les mérite.
 
Je posterai bientôt une nouvelle photo mystère qui ne résistera pas longtemps à la sagacité de nos limiers, merci aussi d'y penser si cela vous tente !
 
Bien cordialement,
 
Thierry
 
 

n°81621
Yv'
Posté le 28-10-2010 à 11:11:59  profilanswer
 

Bonjour Thierry, bonjour à tous,
 
Dans les nouveautés de Gallica, cette belle photo intitulée "Auto blindée en Egypte" (1916).
Je ne vois pas bien ce qu'il y a après "LC" dans l'immatriculation.
 
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69464110
 
Cordialement,
Yves

n°81622
Yv'
Posté le 28-10-2010 à 12:54:35  profilanswer
 
n°81626
thierry767
Posté le 28-10-2010 à 16:01:11  profilanswer
 

Bonjour Yv',
 
Merci d'avoir fait remonter le sujet, merci pour les photos...
 
Pour la première, le signe derrière LC c'est la flèche qui a servi pour nombre d'immatriculations militaires britanniques, nous en avons parlé sur ce fil avant la Noël l'année dernière. Ce format a en particulier servi en Egypte et au Moyen-Orient, mais aussi dans les Balkans, LC est pour Light car.  
 
Le ravitaillement en viande fraîche est bien sûr un omnibus de la CGO, dont la conversion à cet usage avait été vérifiée dans le détail avant la guerre, pendant les grandes manoeuvres, ou au cours d'essais isolés. Je m'étonne seulement du numéro - je lis 52034 - assez élevé, qui pourrait vouloir dire qu'il s'agit d'un véhicule commandé neuf, ou bien (ce qui paraît plus vraisemblable) d'une conversion intervenue bien après la mobilisation. La série 50000 a en effet été affectée à des véhicules neufs ou modifiés, à partir de la mi-1915.
 
A bientôt,
 
Thierry

n°83200
Bobrah
Posté le 12-12-2010 à 20:53:35  profilanswer
 

SPAD VII a écrit :

Bonsoir à tous,
Bonsoir Thierry,
 
Thierry, je ne sais si cela peut vous aider mais voici quelques immatriculations de véhicules de l'aviation
 
30 mai 1916
Camion Renault           45330    Escadrille N24
Camion Renault           45625    Escadrille N24  
 
2 janvier 1918
Panhard Torpedo SK4.F2      185596   escadrille  AR257
Camion Berliet                    159131   escadrille  AR257    
Camion Berliet                    159134   escadrille  AR257
Remorque Beaujolais            215126   escadrille  AR257
Remorque Beaujolais            215127   escadrille  AR257
Remorque Gauthier              215128   escadrille  AR257
 
7 septembre 1918
Camion Berliet                   158620   Parc
Touriste ouverte Panhard    19343    
Camion Berliet                   159133   escadrille SAL263
 
J'ai remarqué que très souvent pour un même type de véhicule les N° se suivent au sein d'une même escadrille ou au sein de l'Aéronautique en général...
 
Cordialement
Luc


Bonsoir,  
Pour le Parc Aviation n° 10 j'ai relevé ces immatriculations sur un document de mars 1918 :  
 
Camion Berliet - n° 156849 - Conducteur : Soldat GAREINE
Camion Berliet - n° 156621 - Conducteur : Soldat PEYRECCHIA
Camion Berliet - n° 156634 - Conducteur : Soldat DOREIN
Camion Berliet - n° 156683 - Conducteur : Soldat DURAND
Camion Berliet - n° 138757 (Aérostation) - Conducteur : Soldat PENAU  
Camion Berliet - n° 138758 (Aérostation) - Conducteur : Soldat VIEBAN
Camion Panhard - n° 31105 (Aérostation) - Conducteur : Soldat CHASTANG
Remorque 4 roues - n° 215484
Remorque 4 roues - n° 215485
 
Tracteur Fiat - n° 55952 - Conducteur : Soldat CAZABAN
Salutation.


Message édité par Bobrah le 12-12-2010 à 21:15:11
n°83261
werner
Posté le 13-12-2010 à 22:07:04  profilanswer
 

thierry767 a écrit :

Bonjour à tous,
 
Je viens de m'inscrire sur le forum, je m'intéresse aux plaques d'immatriculation et aux immatriculations en elles-mêmes.
 
Celles des véhicules militaires de la Première Guerre mondiale représentent un sujet peu traité, je vais essayer de mettre à contribution le savoir des membres.
J'ai vu que plusieurs membres se posent en effet des questions à ce sujet, à commencer par les réquisitions. Je commence avec un résumé de ce que je sais :
 
- les camions et les ambulances étaient plus ou moins systématiquement réquisitionnés, étant donné leur faible nombre, et l'absence d'investissement de l'armée en la matière ;
- les véhicules civils de tourisme étaient suffisamment nombreux pour que la réquisition soit faite sur la base du volontariat : les autos étaient déclarées, mais ne les présentaient aux commissions que les propriétaires qui le désiraient, pourvu qu'ils soient soumis aux obligations militaires (ils seraient mobilisés en même temps que leur auto, pour la conduire) ;
- les motos représentaient un cas à part, en tant que véhicule de liaison idéal : tous les propriétaires soumis aux obligations passaient devant les commissions avec leur moto, celle-ci serait systématiquement réquisitionnée, et eux affectés à sa conduite.
 
A la déclaration de guerre, les véhicules réquisitionnés ont été immatriculés avec une lettre indicative de la région militaire (avec une liste du genre 1e - A, 2e - B, ...), suivie du numéro du véhicule sur le Tableau de classement de la R.M. (les réquisitions étaient organisées par les R.M.).
Les véhicules achetés par l'Etat sur marché avec les constructeurs comme Renault, Berliet, Citroën ont reçu directement des numéros de série sans lettre, en partant de 1, sans grande logique il semble.
En 1916, les véhicules réquistionnés ont été réimmatriculés dans la tranche 90 000 à 100 000 qui n'avait pas encore été attribuée. Les numéros ont fini très haut, dans les 200 000 à la fin de la guerre.
 
Je cherche d'abord à éclaircir le sujet des numéros des véhicules achetés sur marché. Ont-ils été uniquement numériques, comme je le pense ? Même si les numéros ont dû être affectés mois par mois dans le flux des livraisons, aurait-on chercher à les rationnaliser au minimum, avec des tranches de numéros liées au type de véhicule, suivant le marché passé ? Et quand ont-elles commencé ?
 
Merci à l'avance,
 
Thierry
 
P.S. S'il y a des livres qui abordent déjà ces sujets, merci de me les indiquer...
 
 


je possede un vehicule de dion bouton  immatriculation 8993E1 soit disant commande specialement par l administation EN 1917 pour un officier d etat major . la seule chose qui est marque sur la jauge a essence peut elle nous aider a en savoir plus. AUTO GAUGE LA FORCE-TYPE VILLE DE PARIS...OCTROI DE PARIS  SERIE D N° 3088... DISQUE N° 35484http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/8295/DSCN0070.jpg

n°83264
BLEUNVEN D​ominique
des motos, des camions, ...
Posté le 14-12-2010 à 00:01:46  profilanswer
 

BONJOUR,
Le numéro d'immatriculation correspond à l'arrondissement de Paris et concerne la série qui va du 5 juin 1919 au 1° juillet 1919.
Ce serait bien si vous indiquiez le type (ou le modèle) et si possible une photo du véhicule.
pour la jauge, une photo du dos de la jauge serait la bienvenue.
A bientôt
Au plaisir
Dominique


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A Bientôt
Au plaisir
 
Dominique
n°83266
Mercadal P
Posté le 14-12-2010 à 08:01:25  profilanswer
 

Bonjour
Sur le jaugeage des réservoirs de carburant des automobiles par les services de l'octroi, voir ce texte.
Cette jauge, homologuée par les services compétents évite l'emploi d'une jauge rigide ou souple  graduée ( comparable à celle, en fibre, qu'on trouvait sur les 2 CV Citroën ):
http://books.google.fr/books?id=ql [...] OI&f=false
Au revoir
PML
PS: et un rappel au sujet de l'employé d'octroi le plus célèbre: le "douanier " Rousseau


Message édité par Mercadal P le 14-12-2010 à 08:10:16

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83298
werner
Posté le 14-12-2010 à 22:22:51  profilanswer
 

c'est difficile d' etre plus precis pour la date d' immatriculation. par contre a quoi correspondent la serie D n° 3088 et le N° de disque 35484 ? le cadran est fixe au reservoir non demontable car soude a l' etain.

n°83304
Mercadal P
Posté le 15-12-2010 à 07:54:39  profilanswer
 

Bonjour.
J'incline à penser qu'il s'agit de numéros de série propres au constructeur de cet accessoire.
Au revoir.
PML


Message édité par Mercadal P le 15-12-2010 à 07:56:29

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83310
BLEUNVEN D​ominique
des motos, des camions, ...
Posté le 15-12-2010 à 08:57:27  profilanswer
 

BJR,
Beaucoup de fabricants de cette époque désignait leur production par des lettres de l'alphabet : pour exemple : les magnéros Bosch (le modèle le plus courant  D ), les magnétos SEV avec leur C qui ont équipées bon nombre de Citröen dans les années 20-30, les carburateurs Solex en bronze avec la fameuse série M , etc ...
A Bientôt
Au plaisir
Dominique


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A Bientôt
Au plaisir
 
Dominique
n°83339
werner
Posté le 15-12-2010 à 22:44:43  profilanswer
 

bonsoirs je pensait que ces lettres et chiffres correspondait au proprietaire du vehicule et que j aurai plus en savoir plus sur l histoire de ce vehicule qui aurait ete commande en 1917 pour un officier par l administration selon les drires du club ddbouton

n°83340
werner
Posté le 15-12-2010 à 22:49:07  profilanswer
 

j ai oublie une photo !!!!

n°83341
werner
Posté le 15-12-2010 à 22:51:46  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/8295/DSCN0590.JPG2..jpg[img]http://imag

n°83344
werner
Posté le 15-12-2010 à 23:24:53  profilanswer
 

http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/8295/DSCN0586.jpg


Message édité par - Joel Huret - le 16-12-2010 à 07:55:52
n°83345
Mercadal P
Posté le 16-12-2010 à 07:09:01  profilanswer
 

Bonjour.  
L'armée commandait plutôt des torpédos et là nous avons un landaulet ( type de caisse comparable en matière de niveau social  du propriétaire au coupé de ville ); c'est étrange.  
Ce serait une machine d'après-guerre  (ou bien alors recarrossée  ? ) que je ne serais pas autrement surpris...mais je ne suis pas un éminent spécialiste de la marque comme l'est M.Bleunven dont l'avis à ce propos sera très intéressant.
Au revoir.
P.Mercadal


Message édité par Mercadal P le 16-12-2010 à 07:13:37

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83351
BLEUNVEN D​ominique
des motos, des camions, ...
Posté le 16-12-2010 à 09:32:05  profilanswer
 

BONJOUR,
effectivement c'est une carrosserie Landaulet elle est exceptionnelle car il n'en reste plus beaucoup de nos jours : avant 14 on en faisait pas mal (le client pouvait choisir sa carrosserie pour habiller le châssis acheté chez un constructeur).
Malheuresement, quand la voiture roule il n'y a que le chauffeur qui est protégé, les passagers à l'arrière ne le sont pa


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A Bientôt
Au plaisir
 
Dominique
n°83352
BLEUNVEN D​ominique
des motos, des camions, ...
Posté le 16-12-2010 à 09:39:03  profilanswer
 

Oups j'ai fait une mauvaise manip ! ! !
les passagers ne sont pas protégés. Même de nos jours quand nous faisons des sorties ou des rallies de voitures anciennes en torpédo ou en ancêtres d'avant 14, quand il fait un soleil magnifique çà va, mais dès qu'il pleut ou que la température descend un peu, au delà du dixième kilométre, la balade devient désagréable.
Pour protéger les passagers à l'arrière, plusieurs idées ont concrétisées :  
la capote de landaulet remplacée par une capote torpédo (elle de l'arrière jusqu'au pare brise,
protection latérales en toile avec vitres mica
protection en verre monté sur des cadres laiton façon "scaphandrier", etc ...


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A Bientôt
Au plaisir
 
Dominique
n°83369
werner
Posté le 16-12-2010 à 21:24:06  profilanswer
 

bonsoir effectivement il y a bien les cotes en micas d origine ainsi qu une toile de ciel qui prolonge la capote il s agit d un model 15 hd le n° de moteur est 18399c  alesage : course 85x130b .la carrosserie est signee georges aubertin 19 rue greffulhe a levallois jamais entendu parle !!! est une demande de l administration ou a t elle ete recarrossee apres la guerre pourtant des 1919 il y avait des freins sur l avant et la rien.

n°83370
thierry767
Posté le 16-12-2010 à 21:29:06  profilanswer
 

Bonsoir Werner, bonsoir à tous,
 
Si le landaulet date de 1917 et a bien servi à l'Etat-major, le numéro civil 8993-E1 qui date de la fin de juin 1919 comme Dominique le souligne correspond à une réimmatriculation. La guerre juste finie, l'armée a pu vouloir récupérer un peu d'argent en revendant des modèles de prestige assez récents...
 
Werner, si vous avez la carte grise de 1919, est-ce qu'elle indique la provenance et le numéro antérieur ?
 
A bientôt,
 
Thierry
 

n°83371
werner
Posté le 16-12-2010 à 22:18:15  profilanswer
 

bonsoir thierry 767 ce n°correspond au precedent numero immatriculition car il a ete delivre le 5/01/1951 les nouveaux n° en 75 pour paris

n°83380
Mercadal P
Posté le 17-12-2010 à 10:02:45  profilanswer
 

Bonjour.  
L'armée ne revend rien directement.
Elle remet les matériels réformés ( réforme technique ou réforme de commandement ) au Service des Domaines et c'est ce service qui est vendeur ( http://www.dnid.fr/article.php3?id_article=297 )
Par ailleurs la carrosserie de cette voiture ( déjà un peu désuette pour l'époque car directement issue de la carrosserie hippo.même si, plus tard, Kellner en produira quelques unes - les scaphandriers - davantage exercices de style sans avenir ) ne correspond pas aux mesures d'économie préconisées, précisément en 17, pour l'achat des véhicules dit de luxe; elle est même indéfendable du point de vue du confort ( point mis en avant par Albert Thomas lui-même pour justifier certains achats au bénéfice des officiers généraux ); une limousine offrirait un confort plus important sans être aussi ostentatoire que ce landaulet !
Pour ce qui est d'Aubertin, ce n'est pas un inconnu pour tout le monde:
http://francois.vanaret.pagesperso [...] index.html
Au revoir.
P.Mercadal


Message édité par Mercadal P le 17-12-2010 à 16:15:13

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83381
Mercadal P
Posté le 17-12-2010 à 10:09:54  profilanswer
 

Re...
Le landaulet ne disparaitra pas complétement; cette carrosserie subsistera montée sur des véhicules d'apparat comme cette tristement célèbre Delage:
http://www.laprovence.com/article/ [...] -canebiere
Il doit encore en exister quelques uns dans les garages de l'Elysée mais de nos jours les dirigeants ont peur " des risques du métier " ( les risques d'attentat selon Alphonse XIII  qui reprenait les mots de je ne sais plus quel souverain italien ou duc de Savoie! )
Au revoir.
PML


Message édité par Mercadal P le 17-12-2010 à 16:18:53

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83402
werner
Posté le 18-12-2010 à 07:33:43  profilanswer
 

bonjour . francois vannaret heberge sur son site(superbe d ailleur) la photos de ce landaulet depuis maintenant 1 annee .il ne connaissat avant q une voiture avec carrosserie aubertin .il semblerait qu il est tre difficile dans savoir plus sur ce (fabricant). par contre je pensais en savoir plus sur l histoire de cette voiture militaire avec ses quelques indices ( droit d octroi ect ....) immatriculation .j ai lu que des marquage de couleur pouvait indiquer des affectations de corps d armee .il y a sur le bloc cylindre un numero peint . peut etre  peut il apporter un information supplementaire. qu en pensez vous ?

n°83454
werner
Posté le 20-12-2010 à 11:41:15  profilanswer
 

bonjour j ai repere un marquage a la peinture rouge proprement fait au pinceau il me semble 849u ou 8490 est ce un marquage des domaines . il y a peut etre une explication a donee a ca.

n°83522
Mercadal P
Posté le 22-12-2010 à 16:55:22  profilanswer
 

Bonjour.  
En principe le numéro du lot est inscrit sur la carrosserie; un même lot peut être composé de plusieurs véhicules; cela dépend de leur état et des directives du commissaire-priseur.
Ce numéro identifie un lot de la vente effectuée tel jour en telle ville.
Au revoir.
PML


Message édité par Mercadal P le 22-12-2010 à 17:38:01

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°83837
thierry767
Posté le 01-01-2011 à 22:37:22  profilanswer
 

Bonsoir, et bonne Année à tous,
 
Je relisais mes classiques, Navarre en particulier avec "Les services automobiles pendant la guerre" en me demandant si les véhicules réformés par l'armée avait été directement vendus par elle, ou par l'intermédiaire des Domaines. A.-J. Navarre indique que la première vente est intervenue le 3 novembre 1917 et que le système a fonctionné pendant 18 mois, avec des recettes dépassant "de beaucoup cent millions". Notre auteur consacre 2 pages au sujet, en parlant d'une commission présidée par un chef d'escradon, et en nommant le lieutenant placé à la tête du dispositif. Donc, même si le ministère des Finances a été partie prenante, on peut douter de ce que les Domaines, dont le nom n'est jamais cité, aient organisé ces ventes à l'époque.
 
Je doute aussi de ce qu'un numéro peint sur le bloc cylindre - si c'est bien le cas - et donc invisible à moins d'ouvrir le capot puisse être un numéro de lot.
 
Bien cordialement,
 
Thierry

n°84159
thierry767
Posté le 11-01-2011 à 17:29:34  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Je me demande maintenant si le modèle correct pour désigner la De Dion-Bouton de werner est « landaulet ». Quand je regarde sur différents sites, je vois que landaulet correspond à une voiture dont une partie de l’habitacle est protégée par de la carrosserie latérale et surtout par un toit métallique. La partie arrière du l’habitacle est autrement protégée par une capote.
 
Pas de toit métallique pour la voiture de werner, donc pas de landaulet. Je proposerais à la place « torpédo-cabriolet ».
 
Qu’en pensez-vous ?
 
Thierry

n°84372
francois v​auvillier
Posté le 17-01-2011 à 21:46:18  profilanswer
 

Bonsoir à tous,
 
Après des mois d'absence, je reviens sur ce forum de très haut niveau, et particulièrement sur ce fil de discussion.
Ce n'est pas par hasard : je le découvre grâce à l'ami Michel " Tanker" (que l'on ne présente plus) avec qui, il y a quelques jours, je discutais d'immatriculations militaires françaises 14-18 et qui vient de me signaler cette discussion.
 
Et bien, je me sens moins seul. Quelle passion et quelle érudition au sujet de toutes ces " anciennes ".
 
Par ailleurs, je n'ai pas plus de réponses aux nombreuses interrogations qui se posent à nous tous sur l'imbroglio des immat françaises de la Grande Guerre.
 
Bravo aussi aux audacieux internautes, et à P. Mercadal en particulier, qui parviennent à identifier les voitures de 14-18. C'est un sacré défi.
Certains l'ont peut-être vu, j'ai signé dans le dernier GBM (n° 95) un dossier sur les voitures de marques françaises recensées en service dans nos armées durant la Grande Guerre. Ce n'est que l'ébauche d'un travail plus conséquent pour lequel énormément reste à faire.
 
Avant cela, je travaille en ce moment même sur un " catalogue " de même formule mais cette fois consacré aux VL d'origine étrangère en service en 14-18 sous nos couleurs. J'en suis à 29 marques, mais toutes, loin de là, ne sont pas illustrées, en l'état actuel de ma doc. Cela se construit petit à petit.
 
Cordialement à tous
 
François Vauvillier

n°84373
Herve Toul​otte
Toujours en avant !
Posté le 17-01-2011 à 21:53:53  profilanswer
 

Bonsoir François,
 
Allons-y pour la pub, je salue votre retour et encore une fois GBM c'est super, très bien fait et illustré !
 
A toutes et tous : ne manquez pas le dernier numéro, vous y apprendrez beaucoup...  
 
Euh, je n'ai pas d'actions...
 
Cordialement, Hervé.
 


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N'hésitez pas à consulter mes deux blogs : http://saintomer8ri.canalblog.com/ ; http://bethune73ri.canalblog.com/
n°84379
Mercadal P
Posté le 18-01-2011 à 09:46:01  profilanswer
 

thierry767 a écrit :

Bonsoir à tous,
 
Je me demande maintenant si le modèle correct pour désigner la De Dion-Bouton de werner est « landaulet ». Quand je regarde sur différents sites, je vois que landaulet correspond à une voiture dont une partie de l’habitacle est protégée par de la carrosserie latérale et surtout par un toit métallique. La partie arrière du l’habitacle est autrement protégée par une capote.
 
Pas de toit métallique pour la voiture de werner, donc pas de landaulet. Je proposerais à la place « torpédo-cabriolet ».
 
Qu’en pensez-vous ?
 
Thierry


Bonjour.  
J'ai déjà, mais je ne sais plus où, rencontré l'apellation que vous proposez.
Elle ne me paraît pas convenir pour les raisons suivantes:
-le cabriolet est caractérisé, du moins à cette époque, par le fait qu'il ne comporte que deux places principales, découvrables,en une seule rangée ou parfois décalées ( sur les petites caisses des voiturettes ) et ces places sont dans le même compartiment passager-conducteur
-le torpédo comporte au moins quatre places, découvrables, en deux rangées de sièges ( voire plus si on fait usage de strapontins ) , conducteur et passagers partageant le même espace ( la présence d'un hayon arrière donnant naissance à la variante torpédo-commerciale - plus tard on dira parfois " affaire " pour " commerciale " )
- outre les places arrière découvrables, ce qui caractérise le landaulet automobile c'est la séparation qui existe entre le conducteur et les passager; cette séparation pouvant être réalisée par une cloison verticale plus ou moins longue ( présentant ou non une ébauche de pavillon ) comme celle du coupé de ville ( ou bien encore comme certains taxis ) ou bien par un pontage horizontal comme c'est le cas ici ( et sur les scaphandriers de Kellner)
Et cette séparation n'est pas seulement spatiale mais elle est aussi sociale car elle marque la séparation de deux mondes; devant il y a le conducteur: un domestique, et derrière, il y a les passagers, c'est à dire les maîtres.
Mais je garde à l'esprit qu'en matière de carrosserie, selon les époques, les appellations des constructeurs, commerciales ou techniques, celles des journalistes spécialisés ( ou non ), parfois celles du public, les dénominations des formes et agencements varient très féquemment et qu'il est devenu très difficile pour ne pas dire impossible d'établir une classification cohérente.
Au revoir.
Pierre Mercadal


Message édité par Mercadal P le 18-01-2011 à 14:40:02

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°84392
thierry767
Posté le 18-01-2011 à 13:38:54  profilanswer
 

Bonjour Pierre, bonjour à tous,
 
Par rapport au problème d’appellation des différentes carrosseries, il est sûr qu’un « torpédo-cabriolet » n’est ni une torpédo, ni un cabriolet, et ne peut avoir toutes les caractéristiques de l’une ou de l’autre.
 
Parmi les sites Internet sur le sujet, je joins le lien de celui qui m’a paru le plus complet : http://fred441.free.fr/load.php?ln [...] arrosserie
 
Je partage votre avis sur le fait que le nom désignant une carrosserie donnée a pu changer au cours des temps ; cependant, pour les carrosseries traditionnelles – de prestige – je suis enclin à penser qu’il y a eu de la stabilité, autant du fait de leur diffusion limitée une fois que la grande série est apparue que parce que, pour un marché haut de gamme, le nom avait son importance. En clair une Bugatti « coupé de ville » du milieu des années 1930 doit avoir la même constitution qu’un « coupé de ville » de la Belle Epoque, pour augmenter la reconnaissance du modèle auprès de sa clientèle potentielle, et celle de ses propriétaires au sein de leur cercle.
 
A bientôt,
 
Thierry  

n°84399
Mercadal P
Posté le 18-01-2011 à 14:38:00  profilanswer
 

Bonjour;
Merci pour le lien...mais ils en ont oublié ( ce qui n'est pas très important )et des cocasses si je puis dire ! : victoria-milord et victoria ( Peugeot type 19 ), phaëtonnet et victoriette ( Peugeot 1901 ), wagonnette ( Peugeot type 23 ), duc ( Peugeot type 31 ) tous types de caisses provenant directement de la carrosserie hippo et disparues au tournant des années 10.
Pour ce qui est du haut de gamme , vous avez entièrement raison: mais voyez Volkswagen et son...Phaëton: on a le nom et du haut de gamme mais pas la caisse correspondant à l'appellation classique !
Au revoir.
PML


Message édité par Mercadal P le 18-01-2011 à 14:43:31

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°85414
Yv'
Posté le 25-02-2011 à 14:21:58  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je ne sais pas si ces photos sont connues. Il s'agit d'une auto utilisée par le général Mangin, très probablement en mai ou juin 1916.
http://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/4284/AutoMangin1916.jpghttp://images.mesdiscussions.net/pages14-18/mesimages/4284/AutoMangin2.jpg
(Source : album photos de Mangin sur Gallica)
 
Yves


Message édité par Yv' le 25-02-2011 à 14:23:25
n°85418
Mercadal P
Posté le 25-02-2011 à 16:06:46  profilanswer
 

Bonjour.  
C'est une Rochet-Schneider, usine à Lyon, chemin Feuillat.
Cette marque a également construit des camions, des obus; l'usine a abrité la construction de moteurs d'avion Renault ( par Renault ) jusqu'en 17.
Au revoir.
P.Mercadal
PS: vue des usines:
http://www.bm-lyon.fr/expo/07/rich [...] cture.html
et là; aussi,  l'histoire des lieux:
http://www.pointsdactu.org/article [...] chapitre2a


Message édité par Mercadal P le 25-02-2011 à 16:30:14

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" No hay camino. Se hace camino al andar "  
A.Machado
n°85427
Jean-Pierr​e LOGEAIS
Posté le 26-02-2011 à 00:41:47  profilanswer
 

Bonjour,
 
 Deux instantanés de ravitaillement en viande à Agincourt (Meurthe et Moselle) début juin 1915, avec inscriptions sur les véhicules, sur mon site Varia - Histoire & Généalogie (http://logeaisjp.blogspot.com), à la date du 15.2.2011.
 Ils concernent les 24e R.I, 34e R.I et 323e R.I.
 
 Cordialement.
 
 Jean-Pierre LOGEAIS

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