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| Auteur | Sujet : Centre de recrutement du Gard |
histo18 carpe diem | Bonjour,
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Guilhem LAURENT | Bonjour à toutes et à tous,
Attention aux confusions : dépôt d'unité et bureau de recrutement. Voici quelques éléments extraits de ce fil (voir la superbe carte d'Arnaud) : http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] 1085_1.htm Militairement la France était divisée en régions militaires, elles-mêmes divisées en subdivisions militaires. Administrativement le département du Gard était divisé en quatre arrondissements (Alais, Le Vigan, Nîmes et Uzès) et avait deux chefs-lieux de subdivisions militaires sur son territoire (Nîmes et Pont-Saint-Esprit). Dans chaque chef-lieu de subdivision militaire il y avait un bureau de recrutement (Nîmes et Pont-Saint-Esprit). Pour info, l'arrondissement d'Uzès est supprimé en 1926, les cantons du dit ont été rattachés à l'arrondissement de Nîmes. - subdivision de Nîmes : arrondissements d'Alais, du Vigan et de Nîmes. Les bureaux de recrutement avaient notamment pour mission la préparation des opérations relative à la formation des classes et à l'établissement, ainsi qu'à la tenue des registres matricules. Il ne s'agissait que de simples bureaux administratifs avec du personnel militaire. Pour ce qui est de la répartition du contingent ceci est beaucoup plus complexe. Un individu était donc en fonction de son domicile, l'année postérieure à celle de ses vingt ans, successivement : Enfin, pour info toujours, la caserne Pépin à Pont-Saint-Esprit était le lieu du dépôt du 55e RI, ainsi que le lieu de stationnement du 2e bataillon au début de 1914 (portion centrale), mais le colonel et son état-major ainsi que les 1er et 3e bataillon étaient stationnés à Aix-en-Provence (portion principale) Bien amicalement Guilhem Message édité par Guilhem LAURENT le 19-12-2011 à 13:54:27 --------------- On oubliera. Les voiles de deuil, comme des feuilles mortes, tomberont. L'image du soldat disparu s'effacera lentement dans le coeur consolé de ceux qui l'aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois. |
Francis du Vivarais L'histoire est un éternel | |




