bebooz a écrit :
bonjour a tous,
je m'interroge sur la durée des permissions en 1918.
le carnet de mon gp relate une permission qui me parait particulierement longue.?
je suis donc curieux d'avoir votre avis;
un soldat (meme un sergent en septembre 1918) ...a combien peut il pretendre de jours de perm ?
meme si il vient de faire une action qui lui vaut une citation a l'ordre de la brigade ce qui potentiellement peut augmenter la durée a combien de jours un soldat peut pretendre?
il me semble que la permission qu'il obtient en sptembre 18 semble bien longue......
je precise que ce sergent a pour domicile la corse ce qui peut permettre une certaine "rallonge" pour le trajet.
pour ceux que cela interesse voir le carnet du sergent emmanuelli sur le site du ch'timiste.
votre avis m'interesse car je suis tres dubitatif sur cette durée improbable.?? la transcription est exacte, c'est moi qui l'ai faite.. j'attends vos avis.
merci a tous
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Bonjour,
A partir du 1er février 1917, les officiers ou hommes de troupe bénéficiaient, tous les quatre mois, d'une permission de détente de 7 jours, délai de route non compris.
La durée de ces permissions est augmentée de délais de route calculé de la façon suivante:
Pour un trajet aller-retour de 401 à 800 kilomètres, il est accordé 1 jour.
Pour un trajet aller-retour de 801 à 1600 kilomètres, il est accordé 2 jours.
Pour un trajet aller-retour de 1601 à 3000 kilomètres, il est accordé 3 jours.
A delà de 3001 kilomètres : 4 jours
Ils pouvaient également bénéficier de permissions d'une semaine dites de convalescence ( malades ou blessés sortant des formations sanitaires) ou de permissions exceptionnelles, soit pour mariage, naissance d'un enfant légitime, décès ou maladie grave du père, de la mère, de la femme, d'un enfant ou frère blessé à l'ennemi ou mort pour la France ou pour revoir un parent ( père, mère, femme ou enfants) de retour de captivité ou évacués des région envahies. Les classes les plus anciennes pouvaient bénéficier également de permissions agricoles de 20 jours.
Bien cordialement,
Joël Huret
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Plus de quarante années de collection : Musée militaire de Thiaucourt