Bonjour
Je vous redonne ce que j'avais capté sur ce forum
Si sa blessure est grave mais ne met pas en danger sa vie (sauf complications imprévues et soudaines. Ile blessé est soigné dans un premier temps dans l'Hôpital le plus adapté et le plus proche du lieu de sa blessure (en l'occurrence HOE ); son état évoluant favorablement et permettant son transport, il est évacué sur un Hôpital de l'arrière, d'autant plus que l'on sait déjà que son rétablissement sera long. Par la même occasion on libère une place d'Hôpital de l'avant.
Il passe à travers un réseau de formations sanitaires, selon l'urgence, le type de blessures, la disponibilité de ces ambulances, etc. C'est ce que l'on appelle le triage pour une
- blessure vitale, traitement à l'avant par une ambulance chirurgicale de division ou de corps d'armée ;
- pour une blessure grave : Hôpital d'évacuation.
D'une manière générale le blessé évacué, dans le cadre de son armée, rejoignait selon son état un hôpital complémentaire de gare régulatrice (HCGR) à partir duquel il était dirigé vers la zone de l'Intérieur. Chaque armée était abonnée à une portion du territoire national (Une ou plusieurs régions militaires) selon les époques et les offensives. En règle générale les régions les plus proches des lieux d'opérations.
Le soldat arrivait dans la région d'accueil où la direction du service de santé avait désigné au train sanitaire un point d'entrée - exemple : Vitré pour l'Ille et Vilaine avec répartition à partir de cette ville - et pas forcément le jour même - dans les hôpitaux HC/HA/HB de proximité ou poursuite vers Rennes, ou Saint-Brieuc, ou Morlaix, ou Brest... ce qui permettait de "vider" plusieurs trains sur le même axe d'évacuation.
Cdt
Armand
Message édité par armand le 14-11-2008 à 12:15:42
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Cordialement
Armand
Sur les traces du 132ème RI " Un contre Huit " et du 294ème RI (le "29-4" )