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  Hommes de troupe et la légion d'Honneur

 

alaindu512010, 2 utilisateurs anonymes et 26 utilisateurs inconnus

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Auteur Sujet :

Hommes de troupe et la légion d'Honneur

n°29287
*ludovic*
Posté le 02-11-2006 à 18:50:54  profilanswer
 

Bonjour,
en feuilletant le Tome 1 du tableau d'honneur de la grande guerre, page 297, je me suis aperçu que 2 hommes de troupe et 1 sergent avaient reçu la légion d'honneur, ce qui je pense était assez peu fréquent pour des non-officiers. Il s'agit en l'occurence du caporal Claude GOUTAUDIER du 11ème BCA, du soldat Mathieu JOUY du 22ème RIc et du sergent Emile VARIN du 4ème Zouaves.
J'aimerais savoir si vous aviez d'autres exemples d'hommes de troupe ou de sous-officiers subalternes ayant reçu la légion d'honneur lors de conflit. Je ne parle pas des aviateurs bien évidemment, je sais qu'ils sont nombreux mais plutôt des fantassins, artilleurs etc... et des marins.
Merci d'avance pour vos futures réponses
Cordialement
Ludovic  


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Montmirail, Croix du Drapeau, Fusiliers marins, De Gironde, Cigognes, etc... :   http://bravouresetgrandeursmilitaires.wifeo.com/
n°29288
spcg
"Je ne cherche pas je trouve"
Posté le 02-11-2006 à 19:07:06  profilanswer
 

le caporal Collenot a été décoré en 1916, 102e BCP, allez lire le récit de Jean Petit Attaque du FORT DE DOUAUMONT rubrique témoignage.
 
Stéphane Petit

n°29295
PIERRET
Posté le 02-11-2006 à 22:11:18  profilanswer
 

Bonsoir à vous tous.
 
Pas de sous-officier subalterne au 133° RI mais un adjudant de réserve, à savoir l'Adjudant Emile SITTLER tombé le 10 février 1915 à La Fontenelle (commune de Ban de Sapt) et qui repose au cimetière militaire de Saint Jean d'Ormont.
 
Cordialement.
 
Jean-Louis PIERRET


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133° RI "Les Lions du Bugey"
"Pas s'en faire, pas s'en fichtre .... Le Lion atteint toujours sa proie"
n°29355
*ludovic*
Posté le 03-11-2006 à 20:10:48  profilanswer
 

Bonsoir,
merci pour vos réponses.
Ludovic


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n°29376
alain
L'As de Coeur
Posté le 04-11-2006 à 11:10:54  profilanswer
 

Bonjour,  
j'ai trouvé le soldat Gourves JM du 60 e RI chevalier de la Legion d'honneur ordre 4921 du 10 mai 1917 .
Mais je n'arrive pas a trouver la raison
 
Amicalement


Message édité par alain le 04-11-2006 à 11:14:15
n°29399
Le Crabe-T​ambour
Posté le 05-11-2006 à 00:51:58  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Voici le texte de la citation du soldat GOURVES (de la 1ère compagnie du 60ème RI) portant attribution de la LH :
 
"Brave soldat grenadier, d'une ardeur et d'un courage admirables, qui a toujours donné l'exemple des plus belles qualités militaires. Le 16 avril 1917, après avoir épuisé toutes ses grenades, s'est élancé le premier dans une tranchée énergiquement défendue, et a mis lui-même hors de combat, après un rude cors-à-corps, un officier et un soldat allemands, assurant ainsi la prise de la position."
 
Cordialement,
 
Laurent.

n°29401
Daniel Rui​s
Voyage au bout de la vie
Posté le 05-11-2006 à 01:21:31  profilanswer
 

Bonjour Ludovic,
 
Extrait de l'historique du 9ème R.I.
 
Amicalement, adichats.
Daniel
 
 
 
HOMMES DE TROUPE DÉCORÉS de la LÉGION D’HONNEUR
 
Ordre N° 10715 D du 3 septembre 1918
( au titre du Champ de Bataille )
 
BROUILLAC Antoine, adjudant (active) à la 1ère Compagnie du 9ème R.I. :
 
            « Sous-officier d’élite. Parti au début de la campagne, n’a cessé de faire l’admiration de tous par son sang-froid, son entrain et son audacieuse bravoure. Le 31 août 1918, s’est emparé de haute lutte de cinq mitrailleuses et a fait leurs servants prisonniers. Dans la même journée, son unité étant arrêtée, s’est porté de lui-même en avant à deux reprises différentes pour recueillir des renseignements sur la situation de l’ennemi et a réussi à ramener de nombreux prisonniers. »
            Trois blessures. Médaillé militaire pour fait de guerre. Cinq citations
Ordre N° 12303 D
( au titre du Champ de Bataille )
 
 
FEYEUX Jean-François, sergent à la 6ème Compagnie du 9ème R.I. :
 
            « Sous-officier toujours au premier rang parmi les plus audacieux. Le 26 octobre 1918, a capturé avec un petit groupe d’hommes, plus de cinquante prisonniers, deux lance-bombes et une dizaine de mitrailleuses. Par son intervention intelligente sur le flanc de son unité, a empêché la fuite de nombreux prisonniers capturés par ses camarades. A reconquis deux canons de 105 pris, puis reperdus par sa compagnie. A délivré un de nos blessés qui avait été abandonné. »
            Quatre blessures. Médaille militaire pour fait de guerre. Deux citations.
 
 
( Extrait du Journal Officiel du 24 mars 1917 )
 
 
VALLOIS Lucien-Alfred, adjudant-chef au 9ème R.I. :
 
            « Sous-officier courageux ; venu, sur sa demande, dans un régiment d’infanterie ; s’est toujours fait remarquer par sa belle attitude au feu. Médaillé militaire au cours de la campagne, a été grièvement blessé le 4 août 1916, en entraînant vigoureusement sa section à l’assaut, sous un feu des plus violent. »
            Amputé de la jambe droite.
 
 
                                         §§§§§§§§§§§§§§
 
 
Historique du 4ème RZ
Sous-Officiers, caporaux et soldats ayant obtenu la Croix de la Légion d’Honneur
 
                                       - Année 1916 –
 
PERROTEL Alexandre, Adjudant
PLACHAIRE Fernand, Sergent
 
( sans plus de renseignements )


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Mes recherches (clic)
n°29403
CCA_ESAG
Posté le 05-11-2006 à 09:55:31  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
On peut ajouter à la liste :
Le Maître-Ouvrier Dumont  
Le Sapeur Ygon
19° Bon 2 Cie...
Leur histoire sur  
http://pages14-18.mesdiscussions.n [...] 4813-1.htm
 
(j'espère que j'ai pas cassé la machine avé le lien...)
 
Amitiés à tous.
Bernard Giudicelli

n°29409
*ludovic*
Posté le 05-11-2006 à 13:22:48  profilanswer
 

Bonjour,
un grand merci à vous tous pour vos réponses. C'est toujours intéressant de lire ces citations. Je ne m'en lasse pas. Si vous trouvez d'autres hommes de troupe ou sous-officiers titulaires de la légion d'honneur, je suis preneur.
Amicalement
Ludovic


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n°29448
faurillon ​63
Ne jamais oublier
Posté le 06-11-2006 à 01:19:47  profilanswer
 

Bonjour, bonsoir,
 
 En 1917, un jeune soldat (20 ans) du 63e régiment d'infanterie a été décoré de la légion d'honneur; il s'agit du soldat Jean Morinet.
 
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Morinet Jean  
" Soldat d'une bravoure admirable. Le 30 août 1917 étant en sentinelle dans la tranchée de 1er ligne a chargé baïonnette au canon un groupe d'une douzaine d'Allemands qui avaient sauté dans la tranchée; a attaqué  avec une telle vigueur qu'il a non seulement dégagé deux de ses camarades, mais encore mis en fuite le groupe ennemi. A été atteint de trois blessures au cours de cette action "
8 septembre 1917
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Le sous-lieutenant J Nouillac, relate l'évènement dans son livre "LE SIX-TROIS AU FEU "
je vous joins l'extrait:
 
 -- Un groupe de 3 veilleurs qui d'habitude se tenaient, la nuit, derrière la tranchée, contre le parados, s'étaient réfugiés dans la tranchée même, pendant le bombardement. Les Boches les rencontrent et mettent la main sur deux d'entre eux qui, avant de céder, se débattent avec énergie, témoins les balles de revolver et les coup de poignard qui les blessent. A ce moment le soldat Morinet qui arrive en courant du petit poste voisin, baïonnette au canon, se dresse à un tournant ; il pousse des cris effrayants ; il tire sur le groupe ennemi, puis le charge avec fureur. Les Allemands lâchent leurs deux prisonniers et détalent. de larges gouttes de sang marquent leur piste. Puis Morinet s'imaginant qu'il est de son devoir de donner l'alarme, court au P.C. du commandant de Roffignac et tombe épuisé par trois blessures, en criant: "les Boches sont là "
A-t-il accompli son acte de bravoure avec un sang-froid parfait ? A-t-il agit dans une sorte de frénésie ? les avis sont partagés. Morinet est un bon et simple petit paysan du Limousin, de la classe 17, qui n'a jamais rien fait ni dit de remarquable; mais les témoins , sans disserter sur son cas s'accordent à reconnaître qu'il a été superbe. Le général Baratier et le colonel Besset vont le visiter à l'ambulance; Il a une forte fièvre et il délire; on le croit perdu. Les deux chefs décident qu'il faut donner plus qu'une citation à cet humble, que son courage doit être exalté devant tout le régiment par une récompense singulière : ils lui décernent la légion d'honneur. ---
 
Cordialement.
 


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Au nom de nos anciens ; Tenace et résolu ! (devise du 63e RI )
Les p'tits gars du Limousin dans la der des ders
http://perso.orange.fr/jlf.site/
n°63831
devors
Posté le 07-04-2009 à 14:53:32  profilanswer
 

il y a le caporal Maine héros de camerone qui avait fait sébastopol bazeilles et qui est mort comme capitaine dans son...lit

n°63833
Eric Mansu​y
Posté le 07-04-2009 à 15:45:00  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
L'histoire de Ferdinand Fille n'a pas été évoquée (merci Jean-Claude !  :hello: ).
 
Bien cordialement,
Eric Mansuy
 
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"Les "gosses" héroïques : Fernand Fille.
 
On nous écrit d’Aix, le 9 octobre :
Le héros dont nous narrons ci-dessous l’odyssée est un de nos concitoyens. Il habitait, avant l’horrible guerre, au numéro 47 du boulevard de Plombières.
Fernand Fille est né à Marseille le 12 février 1898. Lorsque les hostilités commencèrent, il avait donc seize ans et demi. D’une nature enthousiaste et ardente, les premiers récits des batailles livrées en août 1914 l’exaltèrent au point de lui faire concevoir le projet de s’engager. Sa famille s’y opposa, le trouvant encore trop jeune.
Il passa outre. Ayant lu dans les journaux l’appel du gouvernement belge à ses nationaux habitant la France, Fernand Fille imagina de s’enrôler dans la vaillante armée du roi Albert. Servi en cette circonstance par son physique, il n’eut pas grand’peine à convaincre les autorités belges de l’origine qu’il voulait se donner.
« Je suis, dit-il, un réfugié des régions envahies par les hordes allemandes ; je m’appelle Peter Vandaële et suis né à  Louvain, le 12 octobre 1896. En dernier lieu, j’étais représentant de commerce 11, rue de la République, à Lille » (faisons remarquer en  passant qu’aucune voie de ce nom n’existe à Lille).
On crut son récit.
Après avoir subi une visite médicale, Fernand Fille, reconnu apte, fut envoyé dans un régiment d’infanterie belge.
Le jour de son départ, Fernand Fille, pour justifier son absence, avait prétexté une promenade en automobile, puis il avait, par une lettre remise à un voisin, avoué à sa famille son héroïque escapade, mais sans aucune précision, de façon à déjouer les ruses maternelles. Ce n’est que plus tard, après avoir complété son instruction militaire au camp d’Avord et avoir guerroyé durant de longues semaines dans les dunes des Flandres, où il fut blessé une première fois qu’il fit connaître à sa famille toute la vérité.
Sur la démarche de son père, l’engagement du jeune Fernand Fille fut résilié à la fin du mois de janvier 1915.
Notre héros est d’esprit  tenace. Il ne voulut point que le beau rêve de gloire qui avait hanté son cerveau se terminât par une banale et prosaïque admonestation paternelle. Au commencement du mois suivant – comment ? c’est son secret, – il contracte un nouvel engagement, mais dans l’armée française, cette fois, et fut affecté au 159e d’infanterie. Et le voilà parti pour la Haute-Alsace ! Il arrive sur le front en juin et se signale tout de suite par sa belle conduite au feu. Le 2 août, il prend part à l’attaque du Lingekopf et est proposé pour la médaille militaire ; le 4, au cours d’un nouvel assaut, il tombe, accablé sous la mitraille. Son corps d’adolescent est littéralement criblé de projectiles divers. Il est transporté mourant à l’hôpital d’Epinal, où son père, mobilisé au 8e d’artillerie, vient le voir sur son lit de souffrance.
Un miracle se produit. Après avoir subi l’amputation du bras gauche et l’ablation de l’œil droit, le jeune blessé reprend des forces ; son état s’améliore, et bientôt on peut le diriger sur un hôpital lointain où il achèvera de se remettre. Depuis une quinzaine, Fernand Fille est en traitement à l’hôpital auxiliaire des Arts-et-Métiers à Aix-en-Provence.
Cité à l’ordre du jour de l’armée, il a obtenu à la fois la médaille militaire et la croix de guerre avec palme ; il est, de plus, l’objet d’une proposition pour la croix de chevalier de la Légion d’honneur.
Comme nous nous apitoyions sur son sort et que nous formulions des regrets sur les conséquences de ses terribles blessures, cet enfant eut ce mot sublime, d’une résignation surhumaine :
« Que voulez-vous, Monsieur,  c’était mon destin ! »
 
O."
(in le Petit Marseillais, 10 octobre 1915)
 
"Extrait du Journal Officiel (16 septembre 1915) :
Fille (Ferdinand-Auguste), soldat au 359e régiment d’infanterie :
"Très bon soldat, engagé volontaire pour la durée de la guerre. A été grièvement blessé à son poste de combat. Amputé du bras gauche."
 
Fernand Fille a été fait chevalier de la Légion d’honneur avec la citation suivante :
Fille (Ferdinand-Auguste), aspirant au 359e :
"Très bon sous-officier, engagé volontaire pour la durée de la guerre, a toujours donné le plus bel exemple de courage et de dévouement. S’est maintenu seul pendant quinze minutes dans un élément de tranchée attaqué par l’ennemi. Titulaire de la médaille militaire, amputé du bras gauche."
 
Fernand Fille, qui n’a pas dix-neuf ans, est le plus jeune chevalier de France.
O."
(in le Petit Marseillais, 4 juin 1916)
 


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"Un pauvre diable a toujours eu pitié de son semblable, et rien ne ressemble plus à un soldat allemand dans sa tranchée que le soldat français dans la sienne. Ce sont deux pauvres bougres, voilà tout." Capitaine Paul Rimbault.
n°63836
yans83
Posté le 07-04-2009 à 17:03:53  profilanswer
 

Bonjour tout le monde
 
Pas de nouveau nom mais une remarque pour ceux qui voudraient mettre un visage sur un nom: la photo du caporal Goutaudier se trouve dans le livre de Pierre Miquel ''Les poilus''. Il y figure avec ses parents et son frère cadet (supposé tel quel). Très belle photo d'ailleurs, avec des expressions de visage très parlantes.
 
Amicalement.
Yannis

n°63868
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 08-04-2009 à 11:06:50  profilanswer
 

Bonjour Ludovic, bonjour à tous,
C’est vrai qu’il y en a assez peu. J’ai pour ma part, en Charente-Maritime, le soldat de 2ème classe Charre Gabriel, du 129ème RI, fait chevalier de la LH en 1918 après avoir eu la médaille Militaire et  la Croix de guerre, ainsi que le sergent-major Bœuf Marcel du 206ème RI, chevalier posthume en 1919.
Sinon, de nombreux sous-officiers ont été faits chevaliers de la Légion d’Honneur, mais bien des années après la guerre, « pour l’ensemble de leur œuvre », si je puis dire.


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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br
n°63873
Eric15
Posté le 08-04-2009 à 11:57:51  profilanswer
 

Bonjour,
 
En effet la LH était en grande partie réservée à l'élite...Pourtant ce n'est pas toujours ceux qui la recevait qui était le plus exposé...Tout ça pour dire que la remise de celle ci en 1995 aux AC restants (moins environ 700 ) m'az toujours laissé dubitatif...Vu à qui on la remet depuis une vingtaine d'année...
 
Cordialement.
 


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« Les hommes pour la plupart n’étaient pas gais ; ils étaient résolus, ce qui vaut mieux. »
Marc Bloch
n°63882
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 08-04-2009 à 19:37:21  profilanswer
 

Effectivement...Mon père, qui a été fait chevalier de la Légion d' Honneur pour faits de guerre, a failli faire un infarctus le jour où on l'a remise à... Pascal Sevran!!


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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br
n°63894
Henri Asto​ul
La tranchée des baïonnettes
Posté le 09-04-2009 à 10:09:42  profilanswer
 

Eric15 a écrit :

Bonjour,
 
En effet la LH était en grande partie réservée à l'élite...Pourtant ce n'est pas toujours ceux qui la recevait qui était le plus exposé...Tout ça pour dire que la remise de celle ci en 1995 aux AC restants (moins environ 700 ) m'az toujours laissé dubitatif...Vu à qui on la remet depuis une vingtaine d'année...
 
Cordialement.
 


 
Bonjour, et pardon au modérateur si je sors du sujet.
Tout à fait d'accord sur les attributions de LH actuelles.
Un adage d'autrefois :
 "Jadis au temps des Rois,
on pendait les voleurs à la croix.
Maintenant les temps sont meilleurs,
On pend la croix aux voleurs"
Henri.


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Henri
n°63895
rohmer
Posté le 09-04-2009 à 10:38:28  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Hors sujet peut-être,... encore que...
Cela a le mérite d'être bien dit. :jap:  
 
Un membre de ce forum vient de se voir attribuer la médaille militaire ( qu'il devait recevoir il y a 4 ans, ....oh... l'administration...!)
nous disait hier au téléphone : ...au moins, celle-là, " B-B " comprenez notre Brigitte nationale, ne l'a pas eue...
 
Bien cordialement.
Evelyne.
 

n°63906
Eric15
Posté le 09-04-2009 à 17:45:55  profilanswer
 

Le fait qu'elle soit remis à certains artistes est devneu une habitude...on se demande dans ce cas pourquoi avoir conservé l'ordre des arts et des lettres...EN revanche ce que je trouve plus grave,c'est que de srepris de justice la reçoivent: Elisabteh Balkany...ou alors des gens qui appellent ouvertement à bafouer les lois de la république : Mouloud Aounit Président du MRAP qui soutient les filles musulmanes voilées...El les "grandes capitaines d'industrie" pourquoi la reçoivent ils ???? La plupart ont plus que gagner leur vie se son enrichis et ont des comptes en Suisse...


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« Les hommes pour la plupart n’étaient pas gais ; ils étaient résolus, ce qui vaut mieux. »
Marc Bloch
n°63913
Chasseur
Hauts les coeurs
Posté le 09-04-2009 à 20:26:03  profilanswer
 

Bonsoir,
Le soldat LAUTARD reçu la Légion d'honneur des mains de JOFFRE le 21/08/1916.
La salle d'honneur du 122°Ri porte son nom. Ah oui le 122°RI a ses traditions conservées par le CEITO sur le camp du Larzac.
La famille de ce soldat avait accepté de confier au CEITO les décorations du soldat LAUTARD (LH,MM,CG)
Cor dialement


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L'alpin
n°63915
Chasseur
Hauts les coeurs
Posté le 09-04-2009 à 20:35:58  profilanswer
 

Bonsoir (re)
Je comprends vos inquiétudes quant aux distributions de la LH, mais il n'a jamais été dit qu'elle était réservée aux militaires. De fait nombre de civils l'obtiennent pour avoir oeuvrer au renom de la France (aristes, sportifs, capitaines d'industrie, etc...). Alors évidemment on y met un peu de tout. Sans parler des copinages et autres trafics qui ne datent pas d'aujourd'hui.
La MM elle a été créer pour remplacer les distributions aux non officiers méritants (mais sans doute trop nombreux), ainsi la LH devint plus particulièrement réservée aux officiers, encore que les non officiers peuvent l'obtenir, mais les conditions leurs sont plus difficiles.Qui a -t-il de commun entre un soldat qui risque moulte fois sa vie et son officier (pas celui au contact, mais celui qui commande à l'arrière) qui assume ses responsabilités, mais sans y risquer sa vie ?.
Il y auirait beaucoup à dire sur ce sujet et bien entendu les polémiques ne manqueraient pas de naitre.
Aujourd'hui il est de bon ton d'avoir une citation pour obtenir la LH ou d'avoir fait l'école de guerre. Les non officiers, eux devront outre avoir effectuer un certain nombre d'années de service, avoir déjà la MM ou l'ONM avant de pouvoir prétendre à la "Rouge", avec bien sûr toujours plus de services éminents, tandis que d'autres, déjà détenteurs de la LH attendront que le temps passe, puis obtiendront le niveau supérieur et ainsi de suite.
C'est curieux mais c'est ainsi. Les décos sont des "hochets" disait Napoléon le grand qui s'y connaissait !
Cor dialement


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L'alpin
n°63919
pierreth1
Posté le 09-04-2009 à 23:14:03  profilanswer
 

Bonsoir,
Concernant la legion d'honneur une erreur est souvent ffaite qui consiste a croire qu'elle devrait etre reservee aux militaires, ce qui n'etait pas dans les intentions de son createur Napoleon 1er. il s'agissait d'un ordre de chevalerie qui devait meme etre hereditaire sui 3 generations successives l'avaient!
le collier de grand maitre possede d'ailleurs les symboles des arts, de l'industrie etc.
Sous Napoleon Talma acteur renomme (comme BB l'avait) lors de la premiere remise au camp de boulogne si je ne me trompe pas un industriel (qui produisait me semble t'il du sucre a partir de betterave l'a recu de Napoleon) donc que des sportifs, des acteurs et des industriels soient distingués me parait normal, ce qui l'est moins c'est de voir des reprise de justice distingues mais autrtes temps autres moeurs
Concernant les remises aux anciens combattants dans les annees 80/90 ne soyons pas trop regardant en fait les ordres nationnaux sont contingentes et donc dans les années 20 le nombre de titulaires de la LH au titre de 14/18 fut bloque ce qui veut dire en simplifiant que le ministre des anciens combattants avait au titre de ce conflit un contingent annuel correspondant au nombre de deces de l'année, il faurt considerer qu'il s'agissait en quelque sorte d'honorer la memoire des combattants et de maintenir le souvenir. On peut critiquer ce choix car de ce fait on a pu distinguer des anciens soldats qui furent assez loin du front (j'en ai connu dont j'ai fait la visite medicale a la demande des AC) pour ma part cela ne me choque pas car il s'agissait d'un symbole plus que le combattant c'etait tous les combattants que la republique honorait en faisant cela
Cordialement
Pierre


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pierre
n°63926
bruno17
1er RTA: Toujours le premier!
Posté le 10-04-2009 à 09:04:21  profilanswer
 

Bonjour,
L’article 1 du décret de création est très clair : «  En application de l’article 87 de la constitution concernant les récompenses militaires et pour récompenser aussi les services et les vertus civils, il sera formé une Légion d’Honneur ». Tout est dit : la distinction sera constitutionnelle et échappe au « bon plaisir du prince ». Elle sera civile et militaire, donc ouverte et universelle, elle  récompensera les services et les vertus, elle ne sera attribuée qu’au mérite.
Pour clarifier une situation « encombrée » d’ordres et de mérites divers, ainsi que, il faut bien le dire, une certaine dévaluation de la légion d’Honneur, le général de Gaulle créera en 1963 l’ordre national du Mérite avec un beau ruban bleu qui le différenciera du ruban rouge de la Légion d’Honneur.


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Bruno Baverel.
http://ladecouvrance.izibookstore.com/auteur/35/Br

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