pierreth1 a écrit :
Bonsoir,
En 1982 j'ai ete missionne pour aller examiner un ancien de 1914, la honte pour moi jeune capitaine a l'epoque que de devoir estimer si oui ou non son etat de sante dependait des sequelles du conflit, j'avais ete je dois le dire bien reçu mais "l'ancien" ne comprenait pas pourquoi pour lui il fallait une visite alors (comme il me le disait) que quelques jours avant le cuisinier de l'elysee l'avait recu pour services rendu a la nation (pas d'intoxications alimentaires sans doute dans son effectif rationnaire)
pourquoi des poilus ont -ils reçus tardivement medaille miliutaire, legion d'honneur etc.. en fait il existe une raison administrative, rapidement apres la fin du conflit le nombre de legion d'honneur, medaille militaire a ete "cristallise" . les armees , et les armes ont des quotas ce qui veut dire qu'ensuite pour pretendre a une distinction il faut que celle ci soit "vacante" ce qui faisait dire que les derniers survivants seraient automatiquement distingues je sais que je vais en disant cela en faire hurler plus d'un mais notre republique est ainsi faite..
dans le cas du poilu que j'ai du visiter son parcours aurait du lui valoir la LH bien plus tot mais comme il ne reclamait rien les AC ne devaient pas trop penser a lui et ce n'est que lorsque les rangs ont commencer a bien se clairsemer que l'on a pense a lui le departement ou il vivait l'ariege n'etant pas tres peupleil avait ses chances... ( deux citations sur le front de champagne une blessure, une reforme, une reprise volontaire du service malgre sa reforme, un envoi sur le front italien, deux autres citations, un titre national italien je ne sais plus quel ordre, une nouvelle blessure par gaz, une deuxieme reforme, et de nouveau a force d'insistance un retour au service , mais la vu les sequelles dans le service auxiliaire il avait donc plus de titres qu'il n'en fallait)
cordialement
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