Bonjour
Ah Colbert, un grand rémois !
....Dès le 4 janvier (1878), concert au profit des immigrés Alsaciens-Lorrains : l’harmonie du 132e prête son concours en crevant les voûtes de notre coquet théâtre par les éclats du retentissant Fremesberg, de Keennemann, expectoration boche s’il en fut jamais de ce genre...
....(14 juillet), La veille, retraite aux flambeaux dans nos rues centrales, avec accompagnement de lanternes vénitiennes et torches de résine fumeuse : l’harmonie du 132e de ligne et celle des pompiers alternent avec La Marche Indienne, de Sellenick, et les refrains alertes de la 23e brigade, communs aux régiments de Reims et Mézières. Le peuple rémois a toujours raffolé de ce spectacle nocturne, et nos troufions avec nos sapeurs se laissent emporter par la cohue qui les accompagne, au pas rythmé des fantassins, en avant, en arrière et sur les flancs de la colonne bruyante et éclairée de falotes lueurs, branlantes et enfumées. Aux fenêtres, sur le parcours, des grappes de femmes et enfants poussant des hurrahs et saluant de leurs mouchoirs ces vaillants guerriers et ces enthousiastes civelots, hier encore soldats ou demain conscrits.....
....le placide Jean Fageol, tambour-major au 132e de ligne, virevolteur adroit de sa canne comme un cochon de sa queue, qui fait la joie et l’admiration de nos gosses rémois les jours de revue militaire, à la tête de sa clique retentissante et disciplinée....
....procession de la Fête-Dieu pour le 15 juin (1879), avec parcours des rues suivantes : Parvis-Notre-Dame, Cloître, place Royale, Peirière, Sainte-Marguerite, boulevard Cérès, place Belle-Tour, Levant, Anglais, École-de-Médecine et Cardinal-de-Lorraine.
Les dispositifs des années précédentes comportaient un certain nombre d’arrêts devant un autel mobile, où l’archevêque présente aux fidèles le Saint-Sacrement et donne sa bénédiction épiscopale. Ordre du cortège : musique militaire de 132e de ligne, enfants des pensionnats libres, des écoles chrétiennes et communautés religieuses de l’Espérance et Saint-Vincent-de-Paul, puis, second orchestre : la musique du pensionnat Saint-Charles, précédant les élèves du Petit-Séminaire et les affiliés au Cercle catholique de la rue du Barbâtre....
(1880) Les sociétés musicales, Enfants de Saint-Remi, Alsace-Lorraine, de concert avec l’orchestre et l’harmonie du 132e de ligne, donnent une fête de nuit au profit des œuvres de charité.. Source La Vie Rémoise 1878, 1879, 1880
Le 132e donnait aussi des concerts au kiosque des marronniers, demander le programme :
Vous remarquerez le sens de l'économie et la re-utilisation d'une carte de la Grande Revue de 1901
Méhul, compositeur ardennais, né à Givet, c'est lui qui a composé le Chant du Départ*... est prisé comme au 57e
Le dit kiosque qui était situé dans les hautes-Promenades
Chef de Musique de 1er classe : Flament (Annuaires 1895, 1903, 1914)
Et a Verdun à la fin ou apres guerre
Achache, NB : Le Chef de Musique est membre de l'Etat-major pas de la CHR
Cdt
Armand
*Merci Machault (POST-EDIT)
Message édité par armand le 06-01-2010 à 10:11:12
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Cordialement
Armand
Sur les traces du 132ème RI " Un contre Huit " et du 294ème RI (le "29-4" )