Stephan @gosto a écrit :
Bonsoir,
Quelques très (trop sans doute) brèves réponses :
Citation :
Pour un 2° classe, l'affectation dans une autre section, compagnie ou bataillon etait il une pratique courante pendant la guerre ?
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Oui. Cela arrivait relativement fréquemment... dès lors que le soldat avait la chance de vivre assez longtemps pour être muté ! Il n'y avait pas de règle à ce propos, mais des nécessités (pertes, retour au front après blessure, etc.). cependant, bien des soldats sont restés très longtemps au sein de leur unité sans être muté.
Citation :
dans le meme registre, des soldats affectés par exemple dans la 1°cie étaient ils en "relation" avec les soldats de la 2°cie (au repos ou aux tranchées)?
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Au sein d'un même bataillon, il était encore relativement aisé de pouvoir se rencontrer entre soldats des compagnies de ce bataillon, surtout en cantonnement, repos, étapes ou instruction. De bataillon à bataillon c'était déjà plus complexe, car bien souvent les bataillons d'un même régiment n'avaient pas les mêmes cantonnements.
En ligne, on cottoyait ce que l'on pouvait : on était tributaire de la liaison imposée à droite, à gauche et derrière !
Citation :
En fait, ou pouvait s'arreter " le cercle" des camarades ( escouade,section, compagnie....etc.) ?
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Au-delà de la compagnie, c'était un peu le no man's land ! Bien sûr tout soldat pouvait avoir un camarade dans un bataillon ou une compagnie autre, mais la vraie vie en commun, le partage des misères comme des joies, des dangers comme de la détente, cela se passait au sein de l'escouade, de la section, cela ne dépassait pas le cadre de la compagnie. Au-delà, c'est autre chose, ce ne sont pas les mêmes sentiments ni les mêmes rapports... on s'approche davantage de l'esprit de corps...
Amicalement,
Stéphan
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