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Auteur Sujet :

officiers superieurs de reserve

n°80394
baude1967
109 RI
Posté le 05-09-2010 à 16:04:44  profilanswer
 

bonjour
suite a mes recherches je me suis apercu que je n ai jamais trouvé d officiers superieurs de reserve cela n allait qu a capitaine
les officiers d active devaient faire l ecole de guerre pour etre officiers superieurs
mais avec la guerre des officiers de reserve qui ont commence comme lieutenant ou capitaine ont ils pu devenir officiers superieurs
et ont ils fait l ecole de guerre ou sont ils passes suite aux pertes qu ils y a eu ou a quelles conditions
avez vous des exemples ?
merci
cordialement
pascal

n°80396
Gerard GEH​IN
Posté le 05-09-2010 à 18:15:53  profilanswer
 

baude1967 a écrit :

bonjour
suite a mes recherches je me suis apercu que je n ai jamais trouvé d officiers superieurs de reserve cela n allait qu a capitaine
les officiers d active devaient faire l ecole de guerre pour etre officiers superieurs
mais avec la guerre des officiers de reserve qui ont commence comme lieutenant ou capitaine ont ils pu devenir officiers superieurs
et ont ils fait l ecole de guerre ou sont ils passes suite aux pertes qu ils y a eu ou a quelles conditions
avez vous des exemples ?
merci
cordialement
pascal


 
Bonjour Pascal,
 
Je suis heureux de pouvoir vous apporter quelques éléments.
2 cas peuvent se présenter
1° - De nombreux réservistes qui avaient terminé leur carrière ont été rappelés au début du conflit. Ceci est valable pour tous les grades de Général à Commandant. Au préalable toutes ces personnes étaient passées par les différentes écoles de formation SC-SM -X et EG.
2° - En regardant de près ma liste, j'ai découvert quelques cas mais qui se comptent sur les doigts de la main
Lieutenant Colonel de réserve DUBOIS DE GENNES - Réserviste de l'Ecole des Mines - Commandant l'artillerie d'un sectreur du CR de Paris
Commandant CREPY - Ingénieur - Génie Territorial
Commandant JOLIBOIS - Avocat à la cour de Paris - 325ème régiment d'infanterie
Commandant LABORDERIE - Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées - Cdt le génie de la 42ème DI
Commandant LAMBERT - Ingénieur des Ponts et Chaussées - Génie

Je pense que nous devons en trouver d'autres.
Bien cordialement
Gérard GEHIN
 
 

n°80405
baude1967
109 RI
Posté le 05-09-2010 à 19:59:59  profilanswer
 

bonjour gerard
merci pour ces precisions
les mentionnées ont elles commencés la guerre comme officiers subalternes ?
si oui ces personnes sont elles passées au merite ou ont elles ete obligées de faire une ecole de guerre
cordialement
pascal

n°80406
Rutilius
Posté le 05-09-2010 à 20:29:35  profilanswer
 


   Bonsoir Pascal et Gérard,
   Bonsoir à tous,
 
   Deux autres exemples :
 
   ― DROUAULT Charles Clément, né  le 25 janvier 1857 à Paris (IXe Arr.), décédé le 15 décembre 1918 « à l’hôpital militaire belge de Bruxelles (Belgique) [d’une] maladie contractée en service » (pneumonie grippale), Chef d’escadron de réserve au 55e Régiment d’infanterie, commandant le parc d’artillerie de la 29e Division d’infanterie (1er nov. 1916) puis Major de zone (Mars 1918) [Acte transcit à Douai (Nord), le 22 juillet 1922. Inhumé au cimetière d’Ixelles (Belgique)].
 
   Fils de Clément Louis, rentier, et d’Eugénie Jeanne MOREAU, rentière, demeurant à Paris (IXe Arr.). Marié le 17 avril 1894 à Jeanne WAGON, alors domiciliée à Douai (Nord). (Base Léonore)
 
   Rappelé à l’active le 2 août 1914.
 
    ― MERLIN Charles Marie, né  le 10 novembre 1855 à Béthune (Pas-de-Calais), décédé le 23 juin 1917 « à Paris en son domicile (16e) en activité de service », Chef de bataillon de cavalerie de réserve, État-major de la deuxième Armée.
 
   Elève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (1874-1876), 59e promotion, dite « La Grande Promotion » (Livre d’Or de Saint-Cyr, Annuaire de la Saint-Cyrienne, 1905, p. 239).
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°80408
Gerard GEH​IN
Posté le 06-09-2010 à 09:16:35  profilanswer
 

Bonjour Pascal, bonjour Daniel
 
Question difficile à laquelle je ne pourrai répondre. Il faudrait pouvoir compulser tous les dossiers individuels. A mon humble avis les réservistes qui sont passés au grade supérieur voire d'officier subalterne à officier supérieur l'on fait sans aucune école mais au mérite sur le champ de bataille.
 
Bien cordialement
 
Merci pour DROUAULT, je ne le possédais pas dans ma liste.

n°80409
Henri Asto​ul
La tranchée des baïonnettes
Posté le 06-09-2010 à 11:24:48  profilanswer
 

Bonjour à vous.
La guerre a été un formidable tremplin pour certains officiers supérieurs.
Il faut se rappeler que même le colonel Pétain était pratiquement rayé des cadres à la veille de la guerre (pas assez soumis !...)
Les promotions, surtout après les limogeages, ont fait naître des carrières fulgurantes et des profondes animosités entre officiers supérieurs et généraux.
Les pauvres officiers subalternes, décimés par le feu, ont également connus des brillantes promotions. Leur corps a été alimenté par de nombreux sous-officiers.
L'état d'esprit des officiers réservices était excellent, mais ils gardaient une certaine distance vis à vis du commandement.
Henri
 


---------------
Henri
n°80420
pierreth1
Posté le 06-09-2010 à 16:57:51  profilanswer
 

Bonjour,  
Il n'est pas nécessaire d'avoir fait l'école de guerre pour être officier supérieur, l'école de guerre  était réservée (et est réservée sous le nom d'enseingnement militaire supérieur car il n'est pas politiquement correct de parler de guerre... sans doute n'est ce plus la destination d'une armée..) à ceux qui seraient investits du commandement d'un régiment et plus
Un exemple le fameux commandant Henry (de l'affaire Dreyfus) sergent major en 1870; lieutenant rang en 72 et commandant à la section de statistique. Il ne me semble pas non plus que Charles de Tricornot de Rose, commandant et l'un des créateurs de la chasse française est été breveté de l'école de guerre
par ailleurs en 1899 est créé la "réunion des officiers de complément du corps d'état major" de cette association nait en 1911 une ecole de formation rattachée à l'école de guerre, donc de nombreux officiers de complément (de réserve) peuvent accéder aux fonctions d'état major et devenir officier supérieur. les cours d ecette école sont interrompus pendant el premier conflit mondial  
Messimy ministre de la guerre en 1914 repren du service (il était officier de réserve) et termine la guerre général..
Je pense qu'en cherchant on devrait trouver un assez grand nombre de chefs de bataillon de réserve
maintenant un simple probleme d'effectif limite le nombre, une nommination dans un grade superieur se fait lors de la "vacance de ce poste" (passage dans le grade superieur, depart en retraite, décés)  
les postes les plus exposés et necessitant le plus de promotion étaient les postes d'officier subalterne, lieutenant, capitaine d'ouun grand besoin d'officier de reserve dans ces grades (comme de nos jours ou la proportion de cyrards augmente avec la hierarchie, minoritaires comme lieutenants ils sont majoritaires comme colonel et quasiment seuls comme généraux..
cordialement
Pierre


---------------
pierre
n°80436
baude1967
109 RI
Posté le 06-09-2010 à 21:23:57  profilanswer
 

bonsoir a tous
merci pour vos masseges et pour m avoir donne ces precisions
cordialement
pascal

n°80446
Gerard GEH​IN
Posté le 07-09-2010 à 09:18:20  profilanswer
 

Bonjour Pascal, bonjour Pierre
 
Je travaille principalement sur la liste des officiers supérieurs tués ou morts pendant le conflit. Effectivement je ne possède pas une liste globale de TOUS les officiers et en épluchant celle-ci, je pense que la liste doit être longue.
Merci pour votre complément d'information.
Bien cordialement
Gérard GEHIN

n°80454
MP 92
Posté le 07-09-2010 à 11:26:02  profilanswer
 

baude1967 a écrit :

bonjour
suite a mes recherches je me suis apercu que je n ai jamais trouvé d officiers superieurs de reserve cela n allait qu a capitaine
les officiers d active devaient faire l ecole de guerre pour etre officiers superieurs
mais avec la guerre des officiers de reserve qui ont commence comme lieutenant ou capitaine ont ils pu devenir officiers superieurs
et ont ils fait l ecole de guerre ou sont ils passes suite aux pertes qu ils y a eu ou a quelles conditions
avez vous des exemples ?
merci
cordialement
pascal


 
Bonjour baude1967, Bonjour à tous,
 
J'ajouterais aux cas déjà cités précédemment, ceux du Service de Santé Militaire. Il n'était pas nécessaire d'avoir fait une école particulière du SS (LYON ou BORDEAUX pour ceux d'active + VDG pour l'année d'application) pour passer officier supérieur de réserve ou même et surtout de territoriale ! La réalité montre qu'il s'agit le plus souvent de professeurs, souvent agrégés, mobilisés comme les autres, déjà MM2 ou MM1 en août 14 (cad assimilés aux grades de capitaine pour MM2 ou commandant pour MM1).
Deux exemples parmi d'autres, mais c'est vrai qu'il n'y en a pas eu des "wagons" ...
 
-MM1 MONTPROFIT Jacques Ambroise, nommé MP2 au 16/1/1916 (cad, médecin ppal de 2ème classe autrement dit Lt colonel), professeur à l'Ecole de Médecine d'ANGERS, titulaire de la chaire de clinique chirurgicale, ancien interne des hôpitaux de Paris ...
Il n'est pas mobilisé vu son âge, mais s'engage comme MM1 et est nommé patron de l'ACA n°3 (ou auto-chir.) en juin 1915. Il sera démobilisé début 1917 pour raisons de santé après 2 ans passés au front. Cité à l'ordre de l'Armée (bulletin des Armées de la République n° 247 du mercredi 23 mai 1917).
-MM1 GOSSET Antonin, professeur agrégé, médaille d'or de chirurgie, qui devient en 1917 MP2, chirurgien-consultant de la IV° Armée (Gal GOURAUD) après avoir été en poste à l'HT BUFFON à PARIS puis à l'HM de CHALONS SUR MARNE ...
 
Cordialement,


---------------
Michel PINEAU
 
Il m'importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes pourvu qu'elles emploient toute ton attention. Diderot
n°80458
pierreth1
Posté le 07-09-2010 à 14:38:48  profilanswer
 

Bonjour,  
La question est interessante sur un autre plan dans l'active faut il passer par l'ecole de guerre pour être officier supérieur?
en fait non en 1914 nous avons grosso modo 362 régiments soit 362 colonels chef de corps etr 362 lieutenant colonels commandants en second.
1092 bataillons et assimilés (j'ai fait l'impasse sur le train..)
5 armees, 20 CA et 3 groupes de cavalerie
54 divisions et 119 brigades  (je ne parles que des unités d'active en métropole))
soit au total 2016 officiers supérieurs et géneraux en poste de commandement s'ajoutent dans les états majors (nettement moins plethoriques que de nos jours) approximativement 500 officiers supérieurs donc 2500 officiers supérieurs (non compris les ecoles etc et tous les postes d'officiers généraux et supérieurs outre mer et en AFN ..)
or les promotions de l'ecole de guerre sont de l'ordre de 80/90 avant 1900 soit pour pourvoir ces postes 30 promotions! même avec des temps de commandements longs c'est impossible (il faut aussi tenir compte du fait que les etudes y durent 2 ans et que l'on y entre entre 28 (de Castelnau), 31 ans Dreyfus et 32 ans Pétain  
Rien que pour les chefs de corps (362) il aurait fallu des temps de commandement de 4 à 5 ans pour qu'ils soient tous brevete de cette école! (autant pour les lieutenants colonels) et 12 ans de chef de bataillon
On voit ainsi qu'une trés grande partie des officiers supérieurs y compris exercant un commandement n'etaient pas brevetés de l'ecole de guerre.
Cordialement
Pierre


---------------
pierre
n°80462
MP 92
Posté le 07-09-2010 à 18:24:07  profilanswer
 

pierreth1 a écrit :

Bonjour,  
La question est interessante sur un autre plan dans l'active faut il passer par l'ecole de guerre pour être officier supérieur?
en fait non en 1914 nous avons grosso modo 362 régiments soit 362 colonels chef de corps etr 362 lieutenant colonels commandants en second.
1092 bataillons et assimilés (j'ai fait l'impasse sur le train..)
5 armees, 20 CA et 3 groupes de cavalerie
54 divisions et 119 brigades  (je ne parles que des unités d'active en métropole))
soit au total 2016 officiers supérieurs et géneraux en poste de commandement s'ajoutent dans les états majors (nettement moins plethoriques que de nos jours) approximativement 500 officiers supérieurs donc 2500 officiers supérieurs (non compris les ecoles etc et tous les postes d'officiers généraux et supérieurs outre mer et en AFN ..)
or les promotions de l'ecole de guerre sont de l'ordre de 80/90 avant 1900 soit pour pourvoir ces postes 30 promotions! même avec des temps de commandements longs c'est impossible (il faut aussi tenir compte du fait que les etudes y durent 2 ans et que l'on y entre entre 28 (de Castelnau), 31 ans Dreyfus et 32 ans Pétain  
Rien que pour les chefs de corps (362) il aurait fallu des temps de commandement de 4 à 5 ans pour qu'ils soient tous brevete de cette école! (autant pour les lieutenants colonels) et 12 ans de chef de bataillon
On voit ainsi qu'une trés grande partie des officiers supérieurs y compris exercant un commandement n'etaient pas brevetés de l'ecole de guerre.
Cordialement
Pierre


 
Bonsoir pierreth1, bonsoir à tous,
 
1) Petites précisions complémentaires sur les effectifs que je prendrais plutôt fin sept/octobre 14, après la Marne 1, et un certain nombre de modifications/créations:
-nombre d'armées: 10 et non 5 (avec j'en conviens certaines à durée éphémère: la IX° qui renaîtra en juillet 18 après l'intermède du DAN)
-nombre de CA: 21 + 2 CAC (coloniaux) + ceux de cavalerie (CCAV)que vous citez,
puis vous rajoutez 12 CA (n° ≥30) à partir de 1915 dont 1 CAC + 2CCAV
-nombre de place-fortes avec Gouverneurs ayant rang de général et tous leurs services associés : 8
-nombre de DI:  
les créations à partir de mars 15 compensent en nombre en gros les dissolutions des DR mais je pense que vous pouvez ajouter sans crainte toutes les DM et autres G.U des colonies qui débarquent en métropole rapidement au début du conflit ...
La lecture de l'inventaire de la série N (tome 1) apporte toutes les détails et présentent tous les tableaux sur l'organisation de l'armée à différentes dates du conflit.
 
2) Je crois que toutes les écoles militaires y compris celle de Guerre, ont suspendu leurs promotions durant tout le conflit ce qui a tari les sources naturellement. Certaines, dès 1920, ont organisé des stages spéciaux de "régularisation" de quelques mois pour les "reçus" de 14 qui n'avaient pu rejoindre leurs écoles et qui, mobilisés, avaient du prendre la direction de la ZA ... Il est donc certain que compte tenu des hécatombes, les nominations et promotions sur le champ (avec bien sûr mémoire de proposition) ont eu lieu de façon à ne pas interrompre les chaines de commandement et qu'il y eu des avancements spectaculaires y compris chez les officiers supérieurs.
 
Cordialement,


---------------
Michel PINEAU
 
Il m'importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes pourvu qu'elles emploient toute ton attention. Diderot
n°80490
Rutilius
Posté le 09-09-2010 à 18:45:04  profilanswer
 


   Bonsoir à tous,
 
   Nouvel exemple :
 
   ― FAURE Marie Joseph, né le 21 avril 1847 à Guéret (Creuse), décédé subitement le 23 septembre 1915 à Beauvais (Oise), alors domicilié à Paris, au 36, boulevard Latour-Maubourg (VIIe Arr.) ; colonel de réserve du 6e Régiment de dragons. (« Mémoire des hommes » et Base Léonore)
 
   Fils de Jean François Théophile FAURE (né vers 1807), vérificateur de l’enregistrement, et d’ Agnès Joséphine Flavie BONNICHON (née vers 1818), demeurant ensemble à Guéret (Creuse). Marié à Hélène Sophie PILLAUT, alors domiciliée à Paris, au 34, rue du Bac (VIIe Arr.). (Base Léonore)
 
  Elève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (1867-1869), 52e promotion, dite « Mentana » (Livre d’or de Saint-Cyr, Annuaire de la Saint-Cyrienne, 1905, p. 191 et 193).  
 
   Colonel commandant le 6e Régiment de dragons à Evreux (Eure) à compter du 12 juillet 1899.
 
   Lors de son décès, adjoint au général, commandant la ...ion de Beauvais. (« Mémoire des hommes »)
 
   Chevalier de la Légion d’honneur (Décret du 8 juillet 1889). Alors major au 4e Régiment de hussards.  
 
   Officier de la Légion d’honneur (Décret du 11 juillet 1903). Alors colonel, commandant le 6e Régiment de dragons.
 
   _____________________________
 
   Bien amicalement à vous,
   Daniel.

n°81928
Henri Asto​ul
La tranchée des baïonnettes
Posté le 06-11-2010 à 10:20:05  profilanswer
 

Bonjour à tous.
Dans la même veine de recherches, y-a-t-il eu des cas d'officiers limogés qui se soient réengagés comme simple soldat ? A la manière du roman de Jean Yole "Limogé" ou du Colonel Lawrence (d'Arabie) dans la Royale Air Fiorce ?
Henri


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Henri
n°81930
Gerard GEH​IN
Posté le 06-11-2010 à 10:29:34  profilanswer
 

Bonjour Henri
 
Oui  
Un général qui s'est rengagé comme simple soldat mais à qui les autorités ont refusé la réintégration.  
Ma mémoire me faisant défaut le nom suivra dans un prochain message
Bien cordialement
Gérard

n°81946
Henri Asto​ul
La tranchée des baïonnettes
Posté le 06-11-2010 à 16:12:55  profilanswer
 

[quotemsg=81930,15,21]Bonjour Henri
 
Merci Gérard.
Dans le roman de Jean Yole, ce général meurt au combat.
Il est reconnu agonisant par un autre officier qui lui fait rendre les honneurs.
Mais c'est trop beau, ce n'est qu'un roman.
Henri


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Henri
n°81952
Gerard GEH​IN
Posté le 06-11-2010 à 17:49:39  profilanswer
 

Henri,
Les neurones ont réussi à se reconnecter
Il s'agit du Général BON limogé le 06 mai 1915
Bonne soirée
Bien cordialement
Gérard

n°81955
ALVF
Posté le 06-11-2010 à 17:59:51  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je ne connais pas de généraux engagés comme simple soldat en 1914-1918.
Toutefois, en 1939, et "ce n'est pas un roman", le général Clément-Grandcourt s'est bien engagé à 66 ans au 21e R.I en septembre 1939 mais le gouvernement ayant appris cette situation y mit fin quelques mois plus tard.Cet officier avait servi au 21e et au 35e R.I pendant la Grande Guerre puis en Pologne, en Syrie et au Liban avant d'être nommé général, gouverneur du Djebbel Druze.Il avait quitté prématurément l'Armée pour ne pas renier la parole donnée aux Druzes ralliés à la France.Ce protestant exemplaire possédant une très forte personnalité fut aussi un chroniqueur et un écrivain militaire connu en France (livres sur la chute de Maubeuge, la guerre de forteresse sur le front russe, sur la résistance des forts et forteresses pendant la guerre, etc...nombreux articles dans des revues spécialisées et aussi dans les pages militaires de "L'Action Française" ).En Suisse, il était très apprécié, tant par ses écrits que par ses nombreuses conférences prononcées au plus haut niveau de l'Armée helvétique.Après la défaite de 1940, il a repris du service cette fois en qualité de général en Afrique du Nord, au Maroc et en Corse mais se heurta au général De Lattre ce qui mit fin à sa longue carrière militaire.
La réalité dépasse parfois la fiction!
Cordialement,
Guy François.

n°82008
GERAUD
Posté le 07-11-2010 à 19:52:26  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Un "vrai" officier de réserve : Gabriel HENRIOT, né le 18/01/1880.
A la mobilisation LTN de réserve au 367ème R.I. (Commande la 1ère section de la 19ème Cie)
22/02/15 LTN (R) commandant la 19ème Cie du 367ème R.I.
28/02/15 CNE à TT
10/05/15 CNE à TD
10/05/15 CNE adjoint au LCL commandant le 367ème R.I.
26/04/18 CNE nommé commandant p.i. du 4ème Bataillon du 346ème R.I.
08/07/18 Promu Chef de bataillon à TT à/c. du 04/07/18
Il a donc fait toute la guerre au sein de la 73ème Division (commandée par le général LEBOCQ), division du Bois-le-Prêtre.
(Références : les JMO des 346ème et 367ème R.I.)
Il fut le président fondateur de l'Union des Loups du Bois le Prêtre, encore actif à ce titre en 1950. Il avait atteint le grade de colonel. Dans le n° 68/avril 1950 du Bulletin des Loups du Bois-le-Prêtre il a publié notamment un article sur son ancien chef le général LEBOCQ.
Gabriel HENRIOT était, je crois, ancien élève de l'Ecole des Chartes. Si quelqu'un en sait plus sur sa carrière civile....?
Bien cordialement
Géraud

n°82036
GERAUD
Posté le 08-11-2010 à 18:51:20  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Gabriel HENRIOT (1880-1965) a bien été élève de l'Ecole des Chartes. Archiviste paléographe il a été sous-bibliothécaire au service des travaux historiques de la ville de Paris. Président de la Société de l'Ecole des Chartes en 1923. Fondateur de l'Ecole des bibliothécaires de l'Institut catholique de Paris (1935)...;
Parmi les O.R. devenus officiers supérieurs en 14-18, Georges GAZIER, autre ancien de l'Ecole des Chartes "promu sur le front apitaine puis commandant au 223ème R.I...."
Cordialement,
Géraud


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